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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
LA PEROUSE VOYAGE AUTOUR DU MONDE EDITION DE CONTI

LA PEROUSE VOYAGE AUTOUR DU MONDE EDITION DE CONTI

Le Départ : Voyage de La Pérouse.

 Après sept mois de préparatifs, le vent se levât et le 1er Août  La Boussole et l’Astrolabe appareillent de Brest aux cris de « Vive le Roi ».

C’est Jean-François de Galaup de Lapérouse qui rédigea lui même le journal de bord ou plutôt les diverses lettres qu’il expédia. Le navigateur s’en explique ainsi :  « J’aurais pu confier la rédaction de mon journal à un homme de lettres, il eût été plus purement écrit et semé de réflexions auxquelles je n’aurais pas pensé mais c’était présenter avec un masque et les traits naturels, quels qu’ils soient, m’ont paru préférables »

De nombreux documents sont parvenus avec les concours suivants :

Le Naturaliste Dufresne débarqué à Macao, Lesseps laissé au Kamtchatka, les anglais de Botany Bay qui chargèrent des cartes réalisées par l’expédition en trois ans de voyage, les mémoires du chirurgien Rollin sur les Pascouans et les Hawaïens, les rapports de Lapérouse sur le commerce des peaux de loutre avec la Chine. Les mémoires des ingénieurs Bernizet et Monneron sur les Îles brésiliennes de Trinité et Sainte Catherine, sur l’île de Pâques, l’Alaska et le –a Californie…

Le début du voyage se déroule sans problème, un seul incident avec Lamanon à Ténériffe, qui désirait explorer les environs Lapérouse le réprimande sévèrement. Le 17 octobre La Boussole et l’Astrolabe sont en vue de Trinidad, au large du Brésil, la pauvreté de l’île empêche le ravitaillement, on se dirige vers Sainte Catherine. Lapérouse écrit : « Il est très remarquable qu’après 96 jours de navigation, nous n’ayons pas un seul malade ; la différences des climats, les pluies, les brumes, rien n’avait altéré les santés des équipages ; mais nos vivres étaient d’une excellence qualité, on avait fait branlesbas tous les jours, l’équipage avait été divisé en trois quarts suivant la méthode du Capitaine Cook, et les officiers et moi avions le plus grand soin d’entretenir la gaîté : chaque soir, lorsque le temps l’a permis, l’on a dansé depuis 8 h du soir jusqu’à 10 »

La nourriture était excellente ainsi que le vin venu d’Espagne, même des crêpes de blé noir pour les Bretons, qui composent la grande majorité de l’équipage !

Les deux frégates firent voile vers le Horn, il fût franchi sans encombre, en conséquence Lapérouse décidât de faire marche directement vers la côte nord ouest de l’Amérique.

Une escale dans le port chilien de conception provoqua un moment de stupeur, à l’endroit où devait s’élever la ville il n’y avait rien, un tremblement de terre, suivi d’un raz de marée (en 1751 c’est à dire trente ans avant) avait détruit tous les bâtiments, la ville avait été reconstruite ailleurs et la nouvelle de ce tremblement n’était pas parvenue en Europe, donc les cartes n’avaient pas été remises à jour. Ce qui frappa également Lapérouse c’est la richesse et la fertilité du Chili, qui vivait en autarcie du fait de son éloignement des routes commerciales.

Lapérouse écrit : « Le régime prohibitif existe au Chili dans toute son étendue : ce royaume, dont les productions si elles étaient au maximum, alimenteraient la moitié de l’Europe; dont les laines suffiraient aux manufactures de France et d’Angleterre ; dont les bestiaux, employés en salaison, produiraient un revenu immense ; ce royaume dis je ne fait aucun commerce. Quatre ou cinq petit bâtiments lui apportent tous les ans de Lima du sucre et du tabac et quelques objets manufacturés en Europe ; (…) ils ne peuvent donner en échange que du blé , qui est à si vil prix, que le cultivateur ne met aucun intérêt à augmenter ses défrichements »

Au regret des matelots l’expédition quitte la Concepción le 17 mars, direction l’île de Pâques à suivre…..

JFG

Étiquette et Source : Lapérouse Voyages autour du Monde Éditions Conti.

L'Astrolabe

L'Astrolabe

 

Humour Maritime.

 

Dans l’année, Dieu visita Noé qui n’habitait pas très loin de la mer et lui dit :

« Une fois encore la terre est devenue invivable et surpeuplée et je dois agir. Construis une arche et rassemble un couple de chaque être vivant ainsi que quelques bons humains. Tu as six mois pour cela avant que je n’envoie la pluie pendant quarante jours et quarante nuits. »

Six mois plus tard, Dieu regarda en bas et vit Noé balayant sa cour, mais aucune arche.

« Noé ! » gronda-t-il, « je vais bientôt envoyer la pluie, où est l’arche ? »

« Pardonne-moi mon Dieu », implora Noé, « mais les temps ont changé. J’avais besoin d’un permis de construire pour commencer l’arche. J’ai dû me battre plusieurs mois avec l’inspecteur au sujet du système d’alarme pour l’incendie.

Pendant ce temps, mes voisins se sont réunis en association parce que je violais les règles du lotissement en construisant une arche dans ma cour et que j’allais obstruer la vue. On a dû aller devant le conciliateur pour avoir un accord.  

Ensuite l’Urbanisme a déposé un mémoire sur les coûts des travaux nécessaires pour permettre à l’arche d’arriver jusqu’à la mer.

J’ai eu beau leur dire que c’est la mer qui viendrait à l’arche, ils n’ont pas voulu me croire. Obtenir du bois en quantité suffisante fut un autre problème.

Les associations pour la protection de l’environnement se sont liguées pour empêcher la coupe des arbres, sous prétexte qu’on allait détruire l’habitat de plusieurs espèces animales et ainsi les mettre en danger.

J’ai tenté d’expliquer qu’au contraire tout ce bois servirait à sauver ces espèces, rien n’y a fait. Quand j’ai commencé à rassembler les couples de différentes espèces animales, la SPA, le WWF et Brigitte Bardot me sont tombés sur le dos sous prétexte que j’enfermais des animaux sauvages contre leur gré dans des pièces trop petites pour eux ; qu’en agissant ainsi, je faisais acte de cruauté envers les animaux.

Ensuite, l’aménagement du territoire a voulu lancer une étude sur l’impact pour l’environnement de ce fameux déluge.

Dans le même temps, je me débattais avec l’Administration sur l’emploi de travailleurs bénévoles dans la construction de l’arche.

Je les avais embauchés car les syndicats m’avaient interdit d’employer mes propres fils, disant que je ne devais faire appel qu’à des travailleurs hautement qualifiés dans la construction d’arche et si possibles syndiqués.

Pour arranger les choses, les impôts ont saisi tous mes avoirs, prétendant que je tentais de fuir le pays illégalement, suivi en cela par les douanes qui ont ajouté que je voulais faire passer les frontières à des espèces reconnues comme dangereuses.

Aussi pardonne moi, mon Dieu, mais je ne sais même pas si dix ans auraient suffi à la construction de cette arche. »

Aussitôt les nuages se dissipèrent et un magnifique arc-en-ciel apparut. Noé leva la tête et dit :

– « Tu ne vas pas détruire le monde ? »
– « Pas la peine », répondit Dieu, « l’administration s’en charge ».

Auteur Inconnu déjà publié dans le Bulletin de l’ASPOMA

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