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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
LES JARDINS DE BABYLONE

LES JARDINS DE BABYLONE

LA FRANC-MACONNERIE ÉVOQUE.

 

A la recherche de l’âme des symboles, de son âme de ce qui a été perdu ou a diminué en nous, de cette anamnèse, de ce souvenir de nos antécédents. C’est le pèlerinage du Franc-Maçon, sa persévérance, sa vigilance, son devoir de sortir de sa passivité et des ses certitudes, pour par analogie, réexaminer ce qui est sous nos yeux, et prendre conscience de l’effet produit sur lui.

 

La contemplation des merveilles de la nature, la grandeur d’un lever de soleil ou l’immensité et la force d’une perle de rosée. Nos sens sont alors en émoi, notre esprit s’ouvre. Ces impressions, ces sensations produisent un choc sur notre raison. Evoque en nous l’exil dans lequel nous sommes et notre aspiration au retour.

 

Nous étions privés de la Vérité, tombés dans l’oubli, et soudain l’observation, l’évocation, la contemplation, nous donne la clé d’ivoire, puis la clé d’or, de notre mémoire. Nous ne pouvions rester dans cet oubli, dans ces ténèbres : Psaume -137- (1) « Sur les bords des fleuves de Babylone, nous étions assis chanterions nous les cantiques de l’éternel sur une terre étrangères ? » Nous étions en exil, il nous fallait revenir à l’origine. (5) « Si je t’oublie Jérusalem que ma main droite se dessèche ! » - « Que ma langue s’attache à mon palais, si je ne me souviens de toi, si je ne fais de Jérusalem le principal de ma joie. »

 

L’évocation du Psaume -137- trace un chemin de reconquête, de reconstruction du temple intérieur, le regard se tourne vers les hautes sphères de la spiritualité, le voile se déchire, le trône apparaît. Il faut remettre en ordre ce qui a été dispersé. La Lumière resplendit à nouveau, l’action reprend, le pèlerin de l’amour est à nouveau en marche, il a acquis la Liberté de passer, les murs sont tombés, il n’y a plus que des ponts à franchir.

 

JF.

 

PSAUME – 137

 

1 Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, nous souvenant de Sion;

2 aux peupliers d'alentour nous avions pendu nos harpes.

3 Et c'est là qu'ils nous demandèrent, nos geôliers, des cantiques, nos ravisseurs, de la joie "Chantez-nous, disaient-ils, un cantique de Sion."

4 Comment chanterions-nous un cantique de Yahvé sur une terre étrangère?

5 Si je t'oublie, Jérusalem, que ma droite se dessèche!

6 Que ma langue s'attache à mon palais si je perds ton souvenir, si je ne mets Jérusalem au plus haut de ma joie!

7 Souviens-toi, Yahvé, contre les fils d'Edom, du Jour de Jérusalem, quand ils disaient : "A bas! Rasez jusqu'aux assises!"

8 Fille de Babel, qui dois périr, heureux qui te revaudra les maux que tu nous valus,

9 heureux qui saisira et brisera tes petits contre le roc!

JÉRUSALEM CELESTE

JÉRUSALEM CELESTE

LE CHOEUR DES ESCLAVES

Va, pensée, sur tes ailes dorées ;
Va, pose-toi sur les pentes, sur les collines, Où embaument, tièdes et tendres,
Les douces brises du sol natal !

Salue les rives du Jourdain,
Les tours abattues de Sion ... Oh ma patrie si belle et perdue ! Ô souvenir si cher et fatal !

Harpe d'or des prophètes fatidiques, Pourquoi, muette, pends-tu au saule ? Rallume les souvenirs dans le cœur, Parle-nous du temps passé !

O semblable au destin de Solime
Tire le son d'une cruelle lamentation
O que le Seigneur t'inspire une harmonie
Qui nous donne le courage de supporter nos souffrances ! 

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