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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
National Stadium, Kuala Lumpur Malaysia

National Stadium, Kuala Lumpur Malaysia

MATCH !

 

Récemment, j’étais à Liège chez nos cousins Belges, j’allume la télé, il y avait un « match de foot ». Deux anglicismes à suivre en terre francophone, sauf que le journaliste commentateur parla de partage et non de match, cette compétition sportive entre deux adversaires, deux camps, moi qui ne suis pas un « fan » de « foot », à l’écoute de ce mot partage évocateur non plus d’une adversité, mais plutôt d’une communion rejoignant ainsi le célèbre credo de Pierre de Coubertin qu’il aurait emprunté à l’évêque de Pennsylvanie Ethelbert Talbot, démonstration que la langue n’a d’importance qu’au regard de la signification des mots. Ce credo de Pierre de Coubertin doit être pris dans son intégralité : « Le plus important aux jeux olympiques n’est pas de gagner mais de participer, car l’important dans la vie ce n’est point le triomphe mais le combat ; l’essentiel ce n’est pas d’avoir vaincu mais de s’être bien battu. »

 

L’essentiel est donc de participer au partage, il y a dans ce texte une connotation chevaleresque qui me va bien. Je regarderais maintenant « les partages » plutôt que les matchs avec d’autres yeux, en particulier ceux qui se déroulent dans les petits stades de nos communes chaque semaine ou parents, enfants, bénévoles partagent ensemble.

 

Nous mettons souvent longtemps dans notre société à comprendre les choses essentielles, cependant, nous ne devons pas culpabiliser, je dirais que nous avons des circonstances atténuantes à faire valoir. Vivre dans une société qui en permanence nous pousse vers l’ego, la possession, la performance, la compétition , la concurrence contre autrui ; cela peut nous faire penser que la vie est un « match » et non un partage, que ce partage est un concept abstrait, désuet.

 

De temps à autre une étincelle, un mot permet de remettre le partage ce témoignage de l’amour  au centre de notre vie et de notre société, nous allons bientôt dans cette période de fêtes pouvoir partager quel bonheur !

Bonne semaine !

 

JF.

 

PARTAGER AIMER

 

Ce qui est bouleversant, c’est que, quand tout est détruit,

Quand il n’y a plus rien, vraiment plus rien, il n’y a pas

La mort et le vide comme on le croirait, pas du tout.

Je vous le jure. Quand il n’y a plus rien, il n’y a que l’Amour.

Il n’y a plus que l’Amour tous les barrages craquent.

C’est la noyade, l’immersion. L’Amour n’est pas un sentiment.

C’est la substance même de la création.

 

Christiane Singer.

Catherine Singer

Catherine Singer

CATHERINE SINGER

 

Biographie.

Son père était d'origine juive hongroise et sa mère moitié russe et moitié tchèque. À cause de la persécution des juifs, ses parents fuient la Hongrie, puis l'Autriche, et s'installent en France, à Paris, en 19351. Elle naît huit ans après, en 1943, à Marseille.

Elle est lycéenne et élève du conservatoire de diction et d’art dramatique à Marseille, puis suit des études de lettres à Aix-en-Provence, où elle obtiendra un doctorat de Lettres Modernes2.

En 1968, elle rencontre le Comte Georg von Thurn-Valsassina2, architecte, qui deviendra son mari, et s'installe en 19731 dans son château médiéval de Rastenberg (Autriche), non loin de Vienne, et y élèvera ses deux fils. Ce château lui inspirera l’œuvre romanesque éponyme en 1996 Rastenberg. Elle organise également sur son domaine des séminaires de développement personnel, dans une maison qu'elle a conçue, et que son mari architecte a construite2.

À la fin des années 1970 elle fonde avec l’éditeur Victor Trimondi le Dianus-Trikont-Verlag à Munich.

Elle a suivi l’enseignement de Karlfried Graf Dürckheim (Approche des sagesses orientales telle que le Zazen)

Elle fut notamment, en Suisse, lectrice à l'université de Bâle, puis chargée de cours à l'université de Fribourg.

Son œuvre et sa réflexion personnelle sont tout entières centrées sur la prise en compte nécessaire du spirituel qui couve dans le cœur de chacun. Elle est un écrivain relativement prolifique, de sensibilité chrétienne imprégnée de sagesse orientale, qui s'abstient de donner des leçons de morale et exclut tout dogmatisme. Elle a obtenu plusieurs prix littéraires, dont le prix des libraires pour La Mort viennoise en 1979, le prix Albert-Camus pour Histoire d'âme en 1989, et le prix de la langue française en 2006 pour l'ensemble de son œuvre.

Elle dira à la radio : « J'ai écrit un livre sur Les Âges de la vie. J'ai tenté de montrer ces métamorphoses de l'être au cours de la vie. Il est évident que tout cela ne vaut que si l'on a appris en cours d'existence à mourir. Et ces occasions nous sont données si souvent ; toutes les crises, les séparations, et les maladies, et toutes les formes, tout, tout, tout, tout nous invite à apprendre et à laisser derrière nous. La mort ne nous enlèvera que ce que nous avons voulu posséder. Le reste, elle n'a pas de prise sur le reste. Et c'est dans ce dépouillement progressif que se crée une liberté immense, et un espace agrandi, exactement ce qu'on n'avait pas soupçonné. Moi j'ai une confiance immense dans le vieillissement, parce que je dois à cette acceptation de vieillir une ouverture qui est insoupçonnable quand on n'a pas l'audace d'y rentrer. »3

En septembre 2006, lorsque son médecin lui annonce qu'il lui reste six mois à vivre4, à la suite d'un cancer, elle écrit un journal au cours de ses derniers mois, qui sera publié sous le titre Derniers fragments d'un long voyage. Christiane Singer est décédée en avril 2007, à l'âge de soixante-quatre ans.

 

SOURCE WIKIPEDIA

Savoir partager !

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