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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
ACTUALITES MACONNIQUES
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CONFERENCE PUBLIQUE GRANDE LOGE DE France A VANNES MORBIHAN.

 

Thème: "La Franc-Maçonnerie au 21ème Siècle: Humanisme, Initiation maçonnique et Spiritualité"

 

Animée par Charles Bernard. JAMEUX

 

Ecrivain : auteur de nombreux ouvrages Maçonniques, Directeur de publication aux Editions Dervy.

 

Ancien Grand Chancelier de la Grande loge de France

 

JEUDI 15 MARS 2018 à 19H30

 

Auditorium des Carmes

16 Place Théodore Decker 56000 VANNES

Entrée gratuite 

ACTUALITES MACONNIQUES

LIRE

 

Connu pour ses travaux sur l’origine de la franc-maçonnerie spéculative dans l’ancien « art de la mémoire », Charles B. Jameux revient tout d’abord sur les étapes de sa recherche : une jeunesse troublée par une généalogie familiale délibérément opaque, une adolescence marquée par l’adhésion au mouvement surréaliste d’André Breton, une découverte à 34 ans de la franc-maçonnerie. Cette dernière apportera bientôt à l’auteur, dont l’interrogation majeure est la relation de l’homme au temps, une réponse éclairante : la voie du franc-maçon, désormais orientée vers la mise en oeuvre du vrai, du bien et du beau, repose principalement sur la dimension d’universel et d’intemporel en germe dans chaque individu.

Mais cette quête, pour ne pas rester lettre morte, dépend du recours à la méthode propre à la franc-maçonnerie, le symbolisme. Cet examen conduit donc Charles B. Jameux à retracer l’histoire de l’apparition des symboles maçonniques. Écartant clairement toute fi liation historique directe depuis l’Antiquité, l’auteur rattache le symbolisme maçonnique à l’ésotérisme traditionnel, mais en le distinguant bien, preuves datées à l’appui, de la première apparition documentée connue d’un symbole purement spéculatif, le temple de Salomon.

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CARTES DE VŒUX

 

LE DROIT HUMAIN

Au seuil d’une nouvelle année il ne faudrait pas que le beau moment des voeux se transforme en rhétorique de bois. La répétition des mêmes antiennes pourrait être une de ces figures convenues qui ferait perdre aux vœux leur force de promesse et d’espoir.
Pourtant l’an qui vient connaîtra bien, hélas, les horreurs du terrorisme. S’accroîtra le nombre d’humains vivant dans des conditions en-deçà de toute dignité. L’égalité de l’homme et de la femme progressera sans doute ici ou là, mais si loin de ce que nous voudrions… Et quant aux migrants du monde…

Nous verrons, nous entendrons, même sotto voce, même dans des formes masquées et sous des prétextes arrangés, parés de justes vertus, les rejets de l’Autre et la fermeture sur les Saintes Identités.
Le rêve maçonnique d’il y a 300 ans, rêve qui excluait les femmes et que LE DROIT HUMAIN a agrandi à tous les humains, semble parfois se dérober de nos mains.
Les mots, les images, le temps semblent « confisqués » et nous devons chercher les voies de leur réappropriation. Les chemins maçonniques sont assurément une de celles-ci, pour peu que nous sachions les relier à nos frères et sœurs humains, que nous ne les limitions pas à des modes du moment envahissant les gazettes.

Mais avec quoi, avec qui mettre en rapports notre Idéal universel pour qu’il ait force et vigueur à 300 ans des Lumières qui nous ont vus naître ? Pour qu’il ne soit pas une de ces conventions inutiles, molles et immobilisatrices, dont se moquait Montesquieu en son temps ?

On pourrait imaginer que le chantier de la res publica soit repris, qu’on l’envisage en regard et dans les cadres des réalités qui viennent. Les défaites de la démocratie ne sont peut-être pas seulement nées de la défection des illusions : on ne croirait plus, nous serine-t-on, à bien grand-chose, et il conviendrait donc d’en rabattre sur les chantiers d’une humanité fraternelle, de ne plus affirmer grand-chose, de « gérer ». Que ne « gère »-t-on aujourd’hui ?…

…Ces blocs semés d’étoiles pourraient devenir les pierres des ponts que Newton rêvait de voir bâtis entre humains fraternels. Elles pourraient signifier la résistance sans faille qui doit être la nôtre à la barbarie et à l’ignorance.

« L’homme passe infiniment l’homme ». Cette formule d’un grand scientifique et philosophe français du 17ème siècle vaut injonction, risque à prendre pour inventer, et promesse d’une aube libre qui jamais ne sera la dernière.

1er janvier 2018.

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SUR HIRAM-BE

VŒUX DU GRAND MAÎTRE DU GODF

LES VOEUX DE PHILIPPE FOUSSIER, GRAND MAÎTRE DU GODF

Par Géplu dans DiversObédiences

Le Grand Maître du Grand Orient de France Philippe Foussier a mis en ligne ses vœux 2018. Un message très « GODF »

« Ce qui a toujours caractérisé le Grand Orient de France c’est de savoir conjuguer la dimension initiatique de la démarche du franc-maçon avec son implication dans les combats pour l’émancipation, celui pour la République, pour la laïcité, pour le progrès social et l’égalité des droits, pour l’école publique, pour la justice et la dignité humaine, pour la solidarité internationale.
Depuis le XVIIIe siècle, cet engagement a été marqué par la patiente recherche d’un horizon, par la construction d’une utopie que nous savons à jamais inachevé. Cette utopie, c’est la République universelle. (…) »

Téléchargez le texte complet des voeux-2018-Philippe-Foussier-godf

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GRAND ORIENT DE France : La Laïcité

Lettres de Jean-Louis Bianco et réponse du Grand Maître Philippe Foussier

LE PRÉSIDENT

Monsieur le Président,

Paris, le 20 décembre 2017

J’ai pris connaissance d’un projet (en ligne sur votre site Internet) de Charles Arambourou, conseiller de l’ordre du Grand Orient de France (GODF) et responsable de la commission laïcité de l’association « Ufal », au titre de votre « commission nationale permanente de la laïcité » (CNPL), établissant « 25 propositions du Grand Orient de France » en matière de laïcité.

Je m’étonne de constater que la plupart de ces propositions ont déjà été formulées par l’Observatoire de la laïcité. La majorité d’entre elles sont même déjà concrétisées. C’est pourquoi, il me parait utile de vous les préciser.

Ainsi, suite à l’avis du 19 novembre 2013 de l’Observatoire de la laïcité demandant l’instauration d’une « journée nationale de la laïcité » (proposition n°1 de votre document), celle-ci a d’ores et déjà été instaurée par les ministères de l’Education nationale (dès 2015) et de la Fonction publique (DGAFP, dès 2016).

Concernant « l’inscription dans la Constitution des principes des deux premiers articles de la loi du 9 décembre 1905 » (proposition n°3 de votre document), je me permets de vous rappeler que, dans sa décision du 21 février 2013, le Conseil constitutionnel a déjà reconnu valeur constitutionnelle aux principes généraux posés par les deux premiers articles de la loi du 9 décembre 1905, en les reprenant comme suit dans sa définition du principe de laïcité : « [Il résulte du principe de laïcité] la neutralité de l’État ; également que la République ne reconnaît aucun culte ; le respect de toutes les croyances, l’égalité de tous les citoyens devant la loi sans distinction de religion et que la République [garantit] le libre exercice des cultes ; qu’il implique que celle-ci ne salarie aucun culte ».

Concernant «la mise en place d’un enseignement de la laïcité dans la formation des professeurs, personnels éducatifs et chefs d’établissements » (proposition n°4 de votre document), je vous informe que, suite à un avis public de l’Observatoire de la laïcité du 25 avril 2017 (dont vous avez sans doute déjà pris connaissance) et à un échange avec M. Jean- Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale, et Mme Frédérique Vidal, ministre de la Recherche, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, est prévue l’instauration prochaine d’un module commun à la laïcité dans les écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE).

Concernant « la mise en place d’un enseignement de la laïcité dans les formations préparant aux métiers des trois fonctions publiques, et des carrières sanitaires et sociales » (proposition n°5 de votre document), vous n’êtes pas sans savoir que celle-ci a déjà été effectuée ou est en

cours dans les différents ministères concernés (en particulier les ministères de la Santé et des Solidarités ; de l’Action et des Comptes publics ; de la Cohésion des Territoires ; et la direction générale de l’administration et de la fonction publique), suite à plusieurs demandes en ce sens de l’Observatoire de la laïcité ainsi que du rapport (décembre 2016) de la Commission «Laïcité et fonction publique» commandé par Mme la Ministre Annick Girardin, présidée par Emile Zuccarelli et composée, notamment, de membres de l’Observatoire de la laïcité.

Concernant « l’abolition du délit de blasphème en Alsace-Moselle » (proposition n°8 de votre document), je vous rappelle que celle-ci est déjà acquise (depuis décembre 2016, loi « relative à l’égalité et à la citoyenneté »), suite à un avis de l’Observatoire de la laïcité du 12 mai 2015. D’ailleurs, bien que cela ne figure pas dans votre document, l’Observatoire de la laïcité a également permis que la peine encourue pour une perturbation d’un office religieux dans ces trois départements soit la même que celle prévue par l’article 32 de la loi du 9 décembre 1905 (peine d’amende prévue pour les contraventions de la 5ème classe, alors que l’article 167 du code pénal allemand du 15 mai 1871 repris de-facto dans le droit local prévoyait un « emprisonnement de 3 ans au plus »).

Concernant la proposition « d’abolir l’obligation de suivre un enseignement religieux dans les écoles publiques » (proposition n°9 de votre document), là encore, elle n’est plus d’actualité puisque déjà réalisée depuis la rentrée 2017, suite au même avis de l’Observatoire de la laïcité. En revanche, mais vous ne le mentionnez pas, reste à placer l’enseignement religieux en supplément et non à l’intérieur du temps de l’enseignement scolaire commun à l’école primaire.

Concernant « l’étude d’impact du déploiement de la charte de la laïcité dans les écoles et établissements d’enseignement publics » (proposition n°12 de votre document), je vous renvoie aux rapports annuels de l’Observatoire de la laïcité qui la comprennent, depuis 2014.

Concernant la fin du « financement public des activités consistant en l’exercice d’un culte, même présentées comme culturelles » (proposition n°14 de votre document), je vous rappelle qu’ils sont déjà illégaux et que les administrations qui en seraient suspectées peuvent être poursuivies devant les tribunaux. Je vous signale aussi l’avis de l’Observatoire de la laïcité du 8 novembre 2016 « sur le financement, la construction et la gestion des édifices du culte », très clair à ce sujet et recommandant un durcissement de la législation. Également, un guide pratique édité par le ministère de l’Intérieur en 2016 sur la « gestion et construction des lieux de culte » permet de rappeler aux associations ayant un objet cultuel leurs droits et obligations en ce domaine.

Concernant le fait que « les établissements d’enseignement supérieur privés ne peuvent en aucun cas prendre le titre d’universités » (proposition n°16 de votre document), sachez que l’Observatoire de la laïcité l’a rappelé dès 2015 dans son avis du 15 décembre « sur la laïcité et la gestion du fait religieux dans les établissements de l’enseignement supérieur public » (recommandation n°20 appelant «les autorités compétentes à la vigilance quant à l’application de cette disposition »).

Concernant l’abrogation de « l’accord entre la République française et le Saint-Siège sur la reconnaissance mutuelle des grades et diplômes dans l’enseignement supérieur » (proposition n°17 de votre document), l’Observatoire de la laïcité a rappelé dans le même avis que l’État a le monopole de la collation des grades et des titres universitaires. Aucun chef d’État étranger ni autorité religieuse n’ont le pouvoir de reconnaître des établissements implantés en France. L’accord France-Vatican permet seulement la reconnaissance du niveau, et non du diplôme. Il

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appartient à chaque université publique de décider individuellement si, sur un mode d’équivalence, elle permet à un titulaire d’un diplôme canonique de poursuivre son cursus sur ses bancs (recommandation n°22 de cet avis).

Concernant la diffusion « dans les établissements publics d’enseignement supérieur de la Charte de la laïcité dans les services publics », je dois vous rappeler que depuis ce même avis, l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur ont diffusé en leur sein un guide sur « la laïcité dans l’enseignement supérieur » (guide de la Conférence des présidents d’université, auquel l’Observatoire de la laïcité a participé en septembre 2015) et a intégré dans les règlements intérieurs le rappel des règles en la matière. Règlement qui intègre également « l’obligation d’identification » en amont d’un examen (proposition n°20 de votre document).

Concernant la « défense et la promotion du respect de la liberté absolue de conscience au niveau européen » (proposition n°25 de votre document), il me faut, là encore, vous rappeler que celle-ci est déjà conduite par l’Observatoire de la laïcité et le ministère des Affaires étrangères et Européennes, avec d’ailleurs un certain succès au vu des actions communes menées dans différents Etats.

Ainsi, vous constaterez aisément que la plupart des propositions préconisées par Charles Arambourou ne sont plus d’actualité. L’Observatoire de la laïcité se réjouit de constater que la « commission nationale permanente de la laïcité » du Grand Orient de France soutient dès lors les actions entreprises en ce sens par notre institution, à l’inverse de ce qui semble être avancé dans le rapport 2017 du « collectif laïque » dont semble pourtant être signataire le GODF.

Quant aux quelques autres propositions, au-delà de celle ne relevant pas directement des autorités publiques françaises (proposition n°22), je me dois de vous informer qu’elles s’opposent au principe de laïcité de valeur constitutionnelle et/ou à d’autres principes de même valeur (proposition n°24 s’il s’agit d’une neutralité « générale et absolue » et déjà mise en œuvre si ce n’est pas le cas ; proposition n°19) ; ou qu’elles sont d’ores-et-déjà inscrites au programme de travail de l’Observatoire de la laïcité ou en cours de réflexion.

Dans l’attente d’un nouvel échange à ce sujet et plus largement sur les actions que vous souhaitez accompagner pour défendre et promouvoir le principe de laïcité, recevez, Monsieur le Président, mes sincères salutations.

M. Philippe Foussier
Président, Grand maître du Grand Orient de France 16 rue Cadet
75009 Paris

Observatoire de la laïcité
99, rue de Grenelle – 75007 Paris – Tél. : 01 42 75 76 46
Mél : secretariat.laicite@pm.gouv.fr / Site Internet : www.laicite.gouv.fr

Jean-Louis Bianco

 

Voir la réponse du Grand Maître Philippe Foussier sur le site du Grand Orient de France.

http://www.godf.org/index.php/actualite/details/liens/position/nom/Prises-de-position/slug/courrier-de-philippe-foussier-grand-matre-du-godf-m-jean-louis-bianco-prsident-de-lobservatoire-de-la-lacit-le-3-janvier-2018

ACTUALITES MACONNIQUES
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SUR GADLU INFO

 

CHERCHER LA LUMIÈRE OU RÉDUIRE SES PARTS D’OMBRE – BILLET D’HUMEUR MAÇONNIQUE DE FRANCK FOUQUERAY

LES ILLUSTRISSIMES BLOGGEURS 4 JANVIER 2018  3 | BY A.S.

L’illustrissime blogueur Franck Fouqueray, très en forme, nous offre ce billet d’humeur maçonnique, sur fond d’humour : Chercher la Lumière ou réduire ses parts d’ombre Tous les Francs-maçons se gaussent de chercher la lumière ! Cela dure depuis 4 siècles. Il serait…


En savoir plus sur http://www.gadlu.info#5KQMoB28L/gzQhuWU.99

ACTUALITES AUTRES : HUMEUR !

Vivre en Intelligence

 

ACTUALITES MACONNIQUES

 

Une semaine de vie ordinaire à Rennes, il y a quelques années, cela semble déjà loin, oublié, le slogan de la Ville de Rennes s’étalait fièrement à la une des médias vivre à Rennes « C’est vivre en intelligence ».

A quelques pas du nouveau prestigieux centre des congrès, les dealers ont élus domicile fixe, ils agressent les commerçants, les passants accélèrent le pas en évitant les détritus, mélangés aux urines de la nuit, c’est vendredi matin, après la soirée festive hebdomadaire des étudiants. (1)

 

Dans le quartier du Blosne deux jeunes filles qui n’ont pas supportées les injures à caractère sexuel de quelques « sauvageons », récidivistes et connus de tout le monde, dans leur quartier, se font tabassées. Leurs agresseurs interpellés, puis relâchés quelques heures plus tard on repris position dans leur quartier. Les jeunes femmes n’osent plus revenir chez elles pas peur des représailles. (2)

 

Dans un village tranquille près de Rennes, un jeune couple moderne a loué sa maison via « une start up multimilliardaire, spécialiste de l’optimisation fiscale » c’est quand même bien l’ère du numérique. Leur maison à été entièrement saccagée, les gendarmes n’ont pas pu intervenir, les locataires avaient un contrat de location ! (3)

 

C’est bien de vivre en intelligence..

 

JF.

 

Rennes. La municipalité va rencontrer les commerçants de la rue Leperdit (1)

 Publié le 05/01/2018 à 15:01 OUEST-France


Vols, agressions verbales et physiques, présence de dealers, vitrine cassée… les commerçants de cette rue proche de Sainte-Anne, dans le centre de Rennes, tirent la sonnette d’alarme.

Plusieurs commerçants ont écrit aux élus, le 29 décembre, pour exprimer leur « exaspération concernant la sécurité et la propreté (des) rues ».

D’autant que Rennes métropole peut se montrer très à cheval sur la propreté et la collecte des déchets. « On nous a menacés de PV si on ne met pas nos cartons juste en face de nos commerces, c’est le comble », raconte une vendeuse.

Dans leur courrier, les commerçants, qui se sentent « très seuls », interpellent les élus : « Vous menez un beau projet avec le Couvent des Jacobins, place Sainte-Anne. Pensez-vous que les congressistes auront envie de déambuler dans ces rues ? »

« Ce sont de vrais problèmes qui sont posés »

Hubert Chardonnet, maire adjoint à la sécurité, « prend très au sérieux » cette affaire. « Ce sont de vrais problèmes qui sont posés. Et sur les incivilités, la propreté, il est de notre responsabilité d’apporter des réponses. » L’élu va proposer, « dès lundi », une rencontre avec les commerçants.

En ce qui concerne la sécurité, il souligne que cela relève, d’abord, de la compétence de la police nationale. Il estime au passage « qu’il n’y a pas assez de forces de police sur la place publique ».

Hubert Chardonnet rappelle aussi la mise en place, depuis deux ans, de patrouilles de police municipale, la nuit, et la demande renouvelée de la Ville d’obtenir la réouverture d’un commissariat accessible 24 h sur 24 dans l’hyper-centre de Rennes. « Disons le clairement, le bureau de la police nationale, situé rue de Penhoët, a surtout vocation à traiter les demandes administratives, ce n’est pas un poste de police. »

ACTUALITES MACONNIQUES

Rennes. Elles refusent les insultes: deux jeunes femmes tabassées (2)

 | Publié le 06/01/2018 à 09:02 Ouest France.

Deux jeunes femmes ont été violemment tabassées, mercredi soir. La raison : l'une d'elle n'a pas supporté des insultes très dégradantes de la part d'un groupe de jeunes. Et a voulu le leur dire... Un fait divers qui fait réagir sur les réseaux sociaux, notamment du côté des politiques.

Mercredi, vers 20 h 30, près de la place de Monténégro, dans le quartier du Blosne. Deux jeunes femmes de 17 et 21ans s'apprêtent à rentrer chez elles, quand elles croisent un groupe d'une dizaine de jeunes qui squattent le lieu. « Sans aucune raison, elles se sont alors fait copieusement insulter »,résume un enquêteur du commissariat de police de Rennes. Des insultes très dégradantes et à connotation sexuelle. Insupportable.

La plus âgée des jeunes femmes n'admet pas de subir ça et décide de ne pas en rester là. Elle se dirige vers le groupe de jeunes, alors que son amie essaye de la convaincre de continuer à marcher et de les ignorer. « Un des hommes lui a alors dit qu'il était le chef dans ce quartier et qu'il pouvait faire d'elle ce qu'il voulait. » Il s'agit d'un mineur de 17ans, déjà connu des services de police pour de multiples délits, dont des vols, des outrages...

Peur des représailles

Le ton monte et, soudain, la jeune femme est frappée et jetée au sol. Les coups pleuvent sur elle, dont plusieurs au visage. Son amie tente de lui venir en aide et subit le même sort. Elle aussi se retrouve au sol et doit subir des coups. « L'un des agresseurs en a profité pour lui voler son sac et partir avec. »

Un habitant du quartier, témoin de la scène, intervient. Il va réussir à récupérer le sac volé, le téléphone portable en moins, et à extraire les deux jeunes femmes des griffes de leurs agresseurs. Il va les raccompagner jusque chez elles. La majeure a de nombreuses ecchymoses sur le visage et est en état de choc. « Elle ne voulait pas prévenir les secours et la police de peur de représailles, explique un de ses voisins. Mais elle a finalement accepté. »

Des policiers de la brigade anticriminalité arrivent rapidement sur place et interpellent un des agresseurs, grâce à des éléments d'identification donnés par les victimes. Le lendemain, jeudi midi, celui qui se vantait d'être le caïd du quartier est interpellé à son domicile. « Ils ont été placés en garde à vue et feront l'objet d'une convocation ultérieure devant le tribunal pour mineurs. Ils ont été remis en liberté. Il est important que l'on montre que de tels faits ne restent pas impunis. »

« Si je pouvais habiter ailleurs »

Quant à la victime principale, elle n'a pas voulu réintégrer son domicile, au Blosne. Elle n'a sans doute pas envie de recroiser ses agresseurs ni de faire l'objet de représailles ou de pressions.

« Ça ne m'étonne malheureusement pas, commente une jeune femme, croisée près de la station de métro du Blosne. Régulièrement, j'ai le droit à des insultes par des bandes de jeunes qui se croient tout permis. C'est très désagréable, mais je préfère ne pas répondre. On ne sait pas de quoi ils sont capables. »

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Maison saccagée lors d’une location AirBnB : « la solidarité est très forte »(3) 

| Publié le 04/01/2018 à 12:21 OUEST-France

 

 

À Sainte-Colombe près de Rennes, Marine et Julien ont retrouvé leur maison saccagée après une location AirBnB. Un ami a ouvert une cagnotte en ligne pour les aider, les 350 donateurs leur mettent un peu de baume au cœur.

Marine et Julien ont retrouvé leur maison saccagée après une location AirBnB. Face à leur détresse, un ami a ouvert une cagnotte en ligne pour les aider.

 

Sur le site du pot commun, les messages affluent de partout. Aurélie, depuis la Savoie, propose « tout (son) courage et une petite participation pour (les) aider à repartir ! ».

« La générosité existe encore »

Mélanie explique : « J’ai lu l’article dans Ouest-France et cela m’a beaucoup touchée. Je vous souhaite du courage et que 2018 s’annonce meilleure que ce début d’année ! ».

 

Une famille du sud annonce « commencer l’année ainsi n’est pas drôle mais la générosité existe encore. Vous allez vous refaire un foyer chaleureux. »

 


Déjà 9 000 € dans la cagnotte

À midi, ce jeudi, la cagnotte a atteint 9 000 €. Un bon coup de pouce pour aider Marina et Julien à vivre avec leurs deux filles en attendant les travaux qui devraient durer plusieurs semaines. « La solidarité est très forte. Les réactions font un bien fou », annonce Nicolas, l’instigateur de la cagnotte. Les 350 donateurs font des dons de 2 € à 100 €.

 

Sur le site du pot commun, les messages affluent de partout. Aurélie, depuis la Savoie, propose « tout (son) courage et une petite participation pour (les) aider à repartir ! ».

« La générosité existe encore »

Mélanie explique : « J’ai lu l’article dans Ouest-France et cela m’a beaucoup touchée. Je vous souhaite du courage et que 2018 s’annonce meilleure que ce début d’année ! ».

 

Une famille du sud annonce « commencer l’année ainsi n’est pas drôle mais la générosité existe encore. Vous allez vous refaire un foyer chaleureux. »

 

 

Une garantie hôte de 800 000 €, une plainte déposée

Le site précise : « Si les dommages matériels ont très rarement lieu, nous comprenons que vous pouvez avoir besoin de protection. La garantie hôte remboursera les dommages jusqu’à 800 000 € pour les hôtes admissibles. »

 

Le couple a porté plainte auprès de la gendarmerie et demande des poursuites au civil contre le jeune locataire rennais.

Huissier

Ils ont fait constater les dégâts par Jean-Charles Bertrand, un huissier de justice. Celui-ci s’étonne « de l’ampleur des dégâts. C’était la guerre à Sainte-Colombe ce week-end. Il y avait des traces jusqu’aux plafonds… »

 

Il faudra sans doute beaucoup de temps à cette famille pour retrouver une vie normale de Colombins.

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www.dervy-medicis.fr

EN CHEMINANT AVEC GASPARD

AUTEUR : JACQUES VIALLEBESSET ILLUSTRATIONS : SAT

PARUTION : JANVIER 2018 THÈME : Littérature

SUJET - Gaspard des montagnes est le Till l’espiègle, le Don Quichotte, le Corto Maltèse auvergnat. Il est l’incarnation du panache, de la bravoure, de la droiture. Roman des amours impossibles, roman d’aventures, roman policier, roman de mœurs, roman picaresque , Henri Pourrat , son créateur, a su donner à son héros une dimension universelle et à son roman un caractère d’épopée.

Puisant dans cette « malle aux trésors » qu’est Gaspard des montagnes, transmutant ces histoires dans l’alambic des songes en distillant sensations, images et émotions pour tenter de leur redonner fraîcheur et vivacité, c’est ainsi qu’en trente-deux poèmes qui retracent l’intrigue et l’atmosphère de contes et légendes dans laquelle elle baigne , l’auteur en a extrait la quintessence poétique.

Ces poèmes charrient l’eau, la terre, le feu, l’air de ces montagnes vertes, mauves et noires et c’est avec la sève des arbres que l’auteur exprime l’amour, l’amitié,

DANS LE VERT DES MONTAGNES

Format : 13 x 24 84 pages
Prix : 16,50 €

ISBN : 979-10-90174-52-8

la vie, la mort, la beauté et le tragique du monde, la générosité des élans du cœur, ces sentiments nés de l’humus du passé qui montent comme la sève d’un premier matin.

L’AUTEUR - Remarqué par la presse nationale, L’Express, Marianne, souvent cité par la presse spécialisée, Recours au poème, le journal des poètes, présent dans plusieurs anthologies de poésie contemporaine, Jacques Viallebesset est l’auteur de quatre recueils de poèmes, L’écorce des cœurs, Le Pollen des jours, Ce qui est épars – Éditions Le nouvel athanor, Sous l’étoile de Giono – Éditions Alain Gorius-Al Manar. Une anthologie de poèmes extraits de ses recueils vient d’être publiée chez Le Nouvel athanor. Il est également l’auteur d’un Roman La Conjuration des vengeurs, Éditions Dervy, adapté en Bande dessinée aux Éditions Glénat.

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