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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
KALI écrasant l'ignorance ou l'innocence en main droite le tambourin aux deux faces de la dualité
KALI écrasant l'ignorance ou l'innocence en main droite le tambourin aux deux faces de la dualité

KALI écrasant l'ignorance ou l'innocence en main droite le tambourin aux deux faces de la dualité

REFLEXION SUR L’OUBLI

 

Il est bien commode cet oubli, il vient souvent justifier notre paresse, ou alors il est salutaire, on oublie les détails pour se consacrer, se recentrer sur l’essentiel, ce que certains appellent l’esprit de synthèse.

 

J’irais plus loin il nous faut sans doute oublier beaucoup, pour se souvenir du meilleur. Il faut paraît-il tout oublier pour pouvoir apprendre, pas si sûr que cela soit applicable à tout partout et en toutes circonstances pour toutes choses !

 

L’oubli pour le Franc-Maçon est sans doute un passage obligé sur sa voie initiatique, sa naissance ou sa renaissance spirituelle, je préfère plutôt sa régénération et sa croissance spirituelle.

 

Le Franc-Maçon combat l’ignorance ; j’ai été frappé lors de mon récent voyage en Inde, par les représentations de l’ignorance, sur les temples hindouistes. On y voit un enfant, un nouveau-né écrasé sous le pied d’une déesse. Ignorance ou innocence ? Avons-nous par ignorance et oubli, écrasé notre innocence, notre pureté originelle, premier ou deuxième degré d’interprétation, peut-être que certains lecteurs pourront m’éclairer ?

 

Si l’on regarde la déesse Kali qualifiée de destructrice, mais aussi de déesse de la préservation et de la transformation, régénération sans faire un syncrétisme abusif on peut avec ce dualisme faire un rapprochement avec la démarche initiatique du Franc-Maçon.

 

Alors l’oubli pourquoi oublions nous, et qui avons nous oublié ? Ce que nous étions, ce que nous sommes véritablement. Y a-t-il urgence a se souvenir, refaire une nouvelle alliance, à accueillir en nous le primordial, et oublier l’accessoire.

 

Nous étions perdus dans les ténèbres nous avions oublié ce que nous sommes vraiment, ce que nous voulions, et nous avons cherché la Lumière, cette Lumière oubliée au plus profond de nous-mêmes, dans notre cœur, elle attendait notre réveil. Les Frères ont mis dans nos mains, les outils symboliques délaissés sur le chantier de la vie, les mythes, les légendes traditionnelles, les symboles et leurs vertus transmises ont touché progressivement, notre esprit, puis notre cœur et notre âme, permettant la joie des retrouvailles avec nous-mêmes, et de la Vérité, de notre Liberté d’homme.

 

JF.

Rémy Le Tallec nous propose cette belle Chanson sur l’homme libre. 

Un homme libre

 

Tout homme qui se tient debout

Est le plus beau des monuments

Point n’est besoin pour sa mémoire

De statue ni de Requiem

Ni de Pavane ni de noir

Car on ne porte pas le deuil

De celui qui était si fier

Et qui était encore hier

Un homme libre…

 

Tout homme qui a fait sa vie

Et qui l’a vécue jusqu’au bout

Sans jamais se mettre à genoux

Sinon pour faire une prière

Quand il était petit enfant

Il peut partir le cœur content

Car on accueille à bras ouverts

Dans ce grand pays étranger

Un homme libre…

 

Tout homme qui a fait la paix

Quand il aurait pu faire la guerre

Celui qui a tendu la main

A son voisin ou à son frère

Au lieu de leur tendre des pièges

Et celui dont la dignité

Brillait dans le ciel d’été

Il restera même en hiver

Un homme libre…

 

Tout homme qui a partagé

Son pain sa vie sa liberté

Qui a vécu au cœur des villes

Avec ce petit cœur fragile

Qui aimait tant et tant

Il peut se taire maintenant

On l’entendra dans la rumeur

Car ne meurt jamais vraiment

Un homme libre…

 

Et toi dans ta vie monotone

Dans les cent murs de ta prison

Toi dont le rêve se façonne

A l’envers de la vie des hommes

Dans l’oubli et dans l’abandon

Qu’importent les heures qui sonnent

Et qu’importe la trahison

Tu restes au cœur de ta prison

Un homme libre !                    Georges Dor, poète québécois,

                                   (auteur-compositeur interprète, 1931-2001)

Citation de Georges DOR :

 

Le bonheur que vous cherchez si loin de vous peut-être bien qu’il est en vous. C’est ce petit élan du cœur qui nous vient tout à coup au lieu d’être violent être doux au lieu d’être mesquin.

Georges Dor (né à Drummondville le  sous le nom de Georges-Henri Dore, mort le  à l'âge de 70 ans) est auteur, essayiste, compositeurdramaturgechanteurpoètetraducteur, producteur et réalisateur de théâtre québécois.

Dor entreprend une carrière à la radio en tant qu’animateur dans une émission musicale et directeur de l’information. Il travaille à Radio-Canada pour devenir réalisateur au téléjournal de la société d'État. Il est aussi collaborateur au journal Libre Nation.

Georges Dor a toujours écrit des recueils de poèmes. En 1964, il est encouragé par des amis à participer à des concours de chant amateur. Il commence à chanter professionnellement début 1965 et sort son premier album en 1966. Une des chansons de cet album, sa composition La Complainte de La Manic, dont les paroles sont une lettre d'amour écrite par un ouvrier de construction sur le projet de barrage hydroélectrique de Manicouagan, devient un succès sans précédent. Il participe à La nuit de la poésie 27 mars 1970.

Il continue à se produire en tant que chanteur jusqu'en 1972 et enregistre jusqu'en 1978. Il travaille ensuite principalement pour le théâtre et la télévision, produisant et écrivant des pièces et romans télévisés. Il écrit plusieurs romans et publie des recueils de poésie, parmi d'autres œuvres artistiques et analyses critiques.

 

SOURCE WIKIPEDIA

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MARIE François-Régis 01/02/2018 10:21

Un comédien interrogé sur la mémoire à répondu que c'était la capacité à oublier ! La culture c'est ce qui reste lorsqu’on a tout oublié. Par notre incarnation nous oublions d'où nous venons(l'Esprit) dont nous sommes un parcelle. La carte XIII du tarot doit se lire comme la transformation. si c'est la mort c'est celle à l'ancien. Mort où l'oubli à son rôle. La carte XIII c'est la déesse KALI.

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