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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
DES NOUVELLES DU PETIT FANCH

DES NOUVELLES DU PETIT FANCH !

 

Paru dans le journal Ouest-France dans l’après-midi ! Tout ça pour ça !

 

PS : la partie du texte difficilement lisible dans l’article précédent à été modifié

JF. 

 

Le petit Fañch pourra garder son tilde, tranche la cour d’appel de Rennes

« Le prénom Fañch peut être orthographié avec un tilde sur le n. » La cour d’appel de Rennes a rendu, ce lundi 19 novembre, sa décision dans l’affaire du prénom Fañch. Elle infirme la décision du tribunal de Quimper qui avait, en septembre 2017, refusé l’attribution de ce prénom à un petit garçon de Rosporden.

Fañch pourra garder son tilde, la petite vague ornant le « n », signe utilisé dans les prénoms bretons.


Ce lundi 19 novembre, la cour d’appel n’a pas suivi le tribunal de Quimper, qui avait estimé, dans son jugement du 13 septembre 2017, que le tilde ne fait pas partie de la langue française.

Lydia Fuzier et Jean-Christophe Bernard, les parents du petit bambin, avaient interjeté appel de la décision.

« Pas un discours revendicatif »

Lors des débats devant la cour d’appel de Rennes, jeudi 8 novembre 2018, leur avocat MeJean-René Kerloc’h avait demandé aux juges rennais de suivre la loi, et non la circulaire du 23 juillet 2014, dans laquelle il est précisé que le ñ ne figure pas dans les signes diacritiques (tréma, cédille, etc.) autorisés pour l’état civil.

Il avait aussi dénoncé une discrimination.  « Des hauts fonctionnaires de la République ont le droit de porter le ñ, et ce droit serait refusé à d’autres ? Est-ce cela que nous voulons instaurer dans notre société ? Les parents n’ont pas un discours revendicatif, ils aspirent à ce que leur enfant porte un prénom qui rappelle leur culture, leurs origines. »

« Graphie déjà acceptée »

La cour d’appel de Rennes dit donc, ce lundi 19 novembre, que le petit Fañch, 18 mois, peut garder son tilde. Dans ses motivations, elle indique que  « le prénom Fañch avec cette même graphie a déjà été accepté par le procureur de la République de Rennes, le 27 mai 2002, et par l’officier d’état civil de la ville de Paris, le 19 janvier 2009 ».

« Il en résulte que c’est sans porter atteinte au principe de rédaction des actes publics en langue française ni à l’article 2 de la Constitution française que le prénom Fañch peut être orthographié avec un tilde sur le n. »

DU TILDE

Le tilde (‹ ◌̃ ›, ‹ ˜ › ou ‹ ~ ›) est un signe diacritique des alphabets latin et cyrillique en forme de « S » inversé et couché utilisé dans de nombreuses langues. Il sert aussi, quand il possède une chasse, de signe de ponctuation permettant de séparer des éléments en opposition (en phonologie, par exemple : /s/ ~ /z/ → « le phonème /s/ s’oppose au phonème /z/ »).

En breton, le tilde est utilisé sur un « n » pour noter la nasalisation des voyelles a, i, o. On le trouve plus rarement associé au e et au u. Le digramme  se prononce comme le digramme an français, par opposition au digramme an qui se prononce an-n. Par exemple, amañ emaon ("ici je suis") se prononcera aman éma-on-n. Localement, le ñ peut disparaître totalement de la prononciation. Ainsi bremañ ("maintenant") peut s'entendre « bréman » ou « bréma ».

En français, le tilde, longtemps dénommé « tiltre » ou « titre », a été utilisé jusqu'au xviiie siècle comme signe d'abréviation ou pour marquer les sons nasalisés, en lieu et place de la lettre « n » aujourd'hui ; il figure notamment trois fois dans l'ordonnance de Villers-Cotterêts2.

Dans tous les cas, même si les locuteurs ne le sentent pas forcément, le tilde signale un ancien /n/.

Source WIKIPÉDIA.

 

 

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