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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
LA ROSEE DE LUMIERE

LA ROSEE DE LUMIERE

 

 

C’est en de rares occasions que je pénètre dans une église, un temple, à l’heure bonne du matin. C’est pourtant à chaque fois un moment magique, comme un chant qui monte doucement. Dans les minutes où la rosée de lumière tombe à travers les vitraux, elle est je ne sais pas pourquoi, plus pure, plus belle passée au tamis du maître verrier du maître de la lumière.

 

On dirait que le grand tout, l’architecte créateur, déverse sur nos yeux le nectar de ses rêves.

Alors nos yeux brillent de cette lumière de l’esprit ou de l’âme je ne sais ? Nos yeux pleurent de joie au point du jour, émerveillés, la lumière grandit à nouveau, elle glisse du cœur du vitrail jusqu’au centre du labyrinthe. C’est le ciel descendu sur terre le long d’un fil d’Ariane.

 

Je pars, je franchis la porte du temple, le parvis s’embrase, la grande lumière commence à paraître, tous les visages sont en feu.

 

JF.

              PLACE DE LA REPUBLIQUE
LA ROSEE DE LUMIERE

Se souvenir

 

Charlie

J’ai pleuré, j’ai haï, dieu comme j’ai haï !
On a piétiné mes valeurs, mon droit de dire
Mon droit de dessiner et puis mon droit d’écrire
Saurai-je encore sourire, en étouffant mes cris ?

Des héros sont tombés sans qu’ils veuillent tracer
A la pointe du crayon, aucun sillon de gloire ;
Ils étaient animés par l’humour courroucé,
Et de l’impertinence, ils firent leur devoir.

Quand donc l’intolérance cessera-t-elle de mordre ?

La liberté vivra car nous y veillerons.
Et puis l’obscurantisme auquel nous dérogeons,
Disparaitra un jour, car à force de tordre
Nos valeurs et nos choix, les démons assassins
De l’amour, de la paix, entendront le tocsin
Retentir dans le monde, et nous nous lèverons
Pour clamer nos valeurs, sans arme et puis sans haine
Pour remettre l’humain au cœur de la raison,
Nous sècherons nos larmes, et briserons ces chaines,
Pour refuser enfin ce que toujours vous fîtes
Tenir le verbe haut, et quelque-soit le rite.

Que vous-dire ? Vous m’avez tant fait rire
Et tant tiré de larmes ; ces larmes sont amères
En ces instants de deuil, sur le chemin du pire.

Adieux donc saltimbanques, nous vous le promettons
Le combat continue, nous nous y engageons.

Philippe Jouvert

 

Avec l’aimable autorisation de l’auteur.

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