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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
UN PETIT TEMPLE UN GRAND PAS POUR L’HUMANITÉ

UN PETIT TEMPLE UN GRAND PAS POUR L’HUMANITÉ

 

 

Un petit temple maçonnique, le plus petit connu peut-être ? Claude un frère de la Loge Le Temple Écossais à Gisors a transmis à Jean-Paul, un de ses frères de la Loge Les Mégalithes à Auray, le texte ci-dessous concernant ce temple maçonnique situé dans le parc du château d’Épône, modeste par la taille, ce temple est chargé de symboles forts. Il permet aussi de faire la relation entre Auray et Épône. En effet c’est le quai de Saint-Goustan le port d’Auray dans le Golfe du Morbihan que Benjamin Franklin posa ses pas, il venait du nouveau monde en messager des insurgés américains, chercher de l’aide auprès du Roi de France Louis XVI, pour mener la guerre d’indépendance des États Unis. Le frère Benjamin Franklin fréquenta la célèbre Loge Parisienne des Neuf Sœursqui initia Voltairepeu avant son passage vers l’Orient éternel.

Merci à Claude et à Jean-Paul de rappeler à notre mémoire, ce fragment, c’est la réunion de tous ces fragments qui fait la grandeur de l’histoire maçonnique.

 

Jean-François.

UN PETIT TEMPLE UN GRAND PAS POUR L’HUMANITÉ

TEMPLE DE DAVID TEMPLE MAÇONNIQUE


Pavillon de David à Epône

 

Aussi appelé " Temple de l'amitié franco-américaine ", ce modeste édifice de style antique situé à l'extrémité du parc du château d'Épône pourrait être le premier temple maçonnique connu. 

Son nom viendrait du fait que le peintre Jacques-Louis David en aurait dessiné les plans.

Il fut construit au XVIIIe siècle (1785) pour célébrer la signature du traité d'alliance de 1778 entre la France et les jeunes Etats-Unis d'Amérique. 

Benjamin Franklin, négociateur de ce traité pour les Etats-Unis, a travaillé à cet endroit

Hérault de Séchelles entouré de Danton, Robespierre et Saint Just y ont rédigé la première constitution de 1791 et la déclaration des Droits de l'Homme, votés par la suite à Versailles.

On sait sans aucun doute qu'en 1793, le temple fut le théâtre de fêtes en l'honneur de la Raison. 

Selon quelques documents, une Colonne de l'amitié et le coq maçonnique existaient à l'entrée du temple, et certaines gravures américaines représentent l'écrivain, scientifique et politique Benjamin Franklin devant celui-ci lors des fêtes de la Nature. 
Il est classé monument historique par arrêté du 28 août 1947

Sur demande du Général De Gaulle, Michel Debré et 4 autres ministres se sont retrouvés dans ces lieux pour l'élaboration de la Constitution de la 5ème République (1958).

 

Pensées pour vous tous mes Frères

 et bonnes vacances

Claude. Loge Le Temple Ecossais à Gisors.

UN PETIT TEMPLE UN GRAND PAS POUR L’HUMANITÉ

 

Aussi appelé " Temple de l'amitié franco-américaine ", ce modeste édifice de style antique situé à l'extrémité du parc du château d'Épône pourrait être le premier temple maçonnique connu. Son nom viendrait du fait que le peintre Jacques-Louis David en aurait dessiné les plans. Il fut construit au XVIIIe siècle et célèbre la signature du traité d'alliance entre la France et les États-Unis en 1776. On sait sans aucun doute qu'en 1793, le temple fut le théâtre de fêtes en l'honneur de la Raison. Selon quelques documents, une Colonne de l'amitié et le coq maçonnique existaient à l'entrée du temple, et certaines gravures américaines représentent l'écrivain, scientifique et politique Benjamin Franklin devant celui-ci lors des fêtes de la Nature. Classé au titre des Monuments historiques en 1947, il fut restauré et rouvert à l'occasion d'une fête présidée par Edouard Herriot, grande figure du parti radical alors académicien. Le temple, qui a subi les vicissitudes du temps, devrait être restauré au début de l'année 2017, sous l'impulsion de la ville d'Épône qui est propriétaire de l'édifice depuis les années 1980.

Débarquement à Saint-Goustan de Benjamin Franklin

 

L’évènement du 4 décembre 1776
Au mois de novembre 1926, le maire d’Auray, Lionel Huette, reçoit un courrier d’Elmer Roberts, journaliste à l’Associated Press of America. Ce dernier souhaite organiser à Auray une fête pour le 150e anniversaire de l’arrivée de Benjamin Franklin en France et à cette occasion y faire apposer une plaque commémorative. Surprise pour le maire et ses concitoyens qui semblent ne pas avoir connaissance de cet illustre débarquement à Saint-Goustan. Le maire en réfère même au ministre des Affaires étrangères sur la suite à donner à cette demande. Le 4 décembre 1926, c’est devant une foule enthousiaste que le maire dévoile une plaque commémorative apposée sur un mur du, désormais bien nommé, quai Benjamin Franklin. L’occasion pour le consul des États-Unis de souligner que sera désormais ancrée dans les mémoires cette date du 4 décembre 1776 : début officiel d’une amitié « inaltérable » entre la France et les États-Unis.

Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’amitié franco-américaine

Benjamin Franklin est né à Boston en 1706. Formé à l’imprimerie, il déménage en 1723 à Philadelphie où il deviendra imprimeur puis, plus tard, éditeur du Pennsylvania Gazette. Ses affaires lui apportent une aisance financière qui lui permet alors de se consacrer à la philanthropie et aux sciences. On lui doit notamment la création du paratonnerre en 1744 qui lui vaut une reconnaissance internationale. Engagé politiquement, Benjamin Franklin glisse au fur et à mesure des années en faveur de l’indépendance des colonies américaines. En 1775, débute la guerre d’indépendance qui oppose les colonies américaines à la domination de l’empire britannique. Dans ce contexte, le Congrès américain décide de lancer un plan d’action diplomatique vers la France. Trois commissaires sont désignés : Benjamin Franklin, Thomas Jefferson (qui sera finalement remplacé par Arthur Lee) et Silas Dean. Benjamin Franklin quitte alors Philadelphie et embarque, avec ses deux petits-fils, le 26 octobre 1776 pour un voyage qui va durer 30 jours. Un voyage long et périlleux car l’océan Atlantique est sillonné par de nombreux navires anglais. Initialement, son voyage doit le mener tout droit jusqu’à Nantes, mais des vents contraires vont en décider autrement. Le navire Le Reprisal doit alors jeter l’ancre dans la baie de Quiberon. Benjamin Franklin se retrouve donc contraint de rejoindre la terre ferme en empruntant un voilier qui le débarque dans le petit port de Saint-Goustan à Auray, le 4 décembre 1776. 

Diplôme Maçonnique avec la signature de Benjamin Franklin

Diplôme Maçonnique avec la signature de Benjamin Franklin

Benjamin Franklin et la Franc-Maçonnerie 

Franklin a rejoint la Franc-Maçonnerie à 25 ans en Pennsylvanie. Très introduit dans les salons parisiens, il y a certainement souvent rencontré des membres des Neuf Sœurs. Mais ce n’est sans doute pas seulement par goût pour la culture et par zèle maçonnique qu’il fréquente puis intègre la Loge. Le très avisé ambassadeur des États-Unis a bien compris le rôle émergent des intellectuels dans la formation de l’opinion publique. Ainsi, nombre de ses Frères Maçons pouvaient apporter un soutien très utile à la cause de la nouvelle Amérique. La Loge lui fait un chaleureux accueil et l’élit même à deux reprises comme « Vénérable ». Il joue un rôle essentiel dans l’initiation de Voltaire en 1778. Les archives conservent les témoignages de son engagement dans les Loges aux États-Unis ou en France. Le diplôme qu’il a signé comme « Vénérable Maître » des Neuf Sœursen faveur du Claude-Jacques Notté en 1785 est certainement un des plus importants.

UN PETIT TEMPLE UN GRAND PAS POUR L’HUMANITÉ
DE LA LOGE LES NEUF SOEURS

Les Neuf Sœursont cultivé le souvenir de Franklin : en 1791, Le tribut de la Société nationale des Neuf Sœurs publiait un hommage à Franklin par Joseph Michaud, dont nous extrayons les vers suivants :

Quand la faulx de la mort s'abattit sur sa tête, 
Comme un roc insensible aux coups de la tempête, 
Franklin vit sans effroi l'appareil du trépas ; 
Le sage attend la mort, mais il ne la craint pas. 

De ses amis en pleurs il calmait les alarmes : 
« Mes amis, disoit-il, pourquoi verser des larmes ? 
Franklin dans le tombeau porte un cœur vertueux ... 
J'ai bravé les tyrans et leurs complots affreux ; 
Sans crainte, sans remords, j'abandonne la vie ; 
Je puis dire à mon Dieu : J'ai servi ma patrie. » 

 

Au sein de la tempête il puise ce fluide 
Qui sillonne les airs de sa clarté rapide, 
Et, porté sur le char de l'aigle impérieux, 
Son génie enchaîna la foudre dans les cieux. 
Bienfaiteur des humains, il préserva la terre 
Du sceptre des tyrans et des coups du tonnerre. 

Pleurons tous sur la mort du plus grand des humains ; 
Sur sa tombe sacrée invoquons les destins ; 
Jurons par ses vertus, par sa cendre chérie, 
D'aimer l'humanité, de servir la patrie ; 
Qu'on dise : « De Franklin ils ont rempli les vœux ; 
Le peuple le plus libre est le plus vertueux. » 

CITATION DE BENJAMIN FRANKLIN

« Ceux qui sont prêt à sacrifier une liberté essentielle pour acheter une sûreté passagère, ne méritent ni l’une ni l’autre »

 

ARTICLE DU BLOG LA FRANC-MAÇONNERIE AU CŒUR

www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/09/benjamin-franklin-homme-de-

Sources et étiquettes sites du net.
Dernière minute vu à Quiberon

Le 1er salut au drapeau Américain

 

Après avoir capturé deux navires britanniques, le capitaineJohn, Paul Jones, fait mouiller ses deux sloops le Ranger et l'Indépendance dans le port de Nantes, il se rend à Paris, où il rencontre Benjamin Franklin qui lui fait avoir une entrevue avec Louis XVI.

Ce sera l'occasion pour Jones d'être décoré de l'ordre de Saint-Louis. Il assistera le 6 février 1778 à la signature du traité d'amitié, d'alliance et de commerce signé par Benjamin Franklin et le Comte de Vergennes, Secrétaire d'État des Affaires Étrangères. Il repartira de Paris avec une somme de 500 Louis d'or et un "pouvoir d'action illimité"

Le 12 février il reprend la mer pour se rendre à Lorient acheter le Duc de Duras, bâtiment marchand, qui sera armé par les Français et portera le nom de Bonhomme Richard. C'est sur sa traversé qu'il fera escale en baie de Quiberon, où il mouillera le 13 février.

Reçu à table sur son vaisseau de 74 canons par l'amiral la Motte-Picquet, les deux commandants conviendront du nombre de coups de canon à échanger (9 pour le Français, 14 pour l'Américain),lorsque les deux bâtiments Américains traverseront les lignes des bâtiments Français.

Ce qui sera réalisé le 14 février pour le Ranger et le 15 février pour l'Indépendance. Le 3 mars, les bâtiments américains quitteront la baie de Quiberon. La guerre d'indépendance ne se terminera qu'en 1783.

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