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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par Jean-Pierre Rousseau et Philippe Jouvert
Perceval et la Quête du Graal
Perceval et la Quête du Graal

Perceval et la Quête du Graal

MÉMOIRES DE CONFINEMENT

 

GRAAL DANS LA RECHERCHE DE LA PERFECTION

 

Ni passé, ni futur, quête dans le présent

Le presque initié, le profane cherchant

Suit le chemin qui conduit à la Vérité.

Travail constant sur soi-même en est la clé.

 

 

Sans relâche en se détachant du matériel,

Afin d’accomplir dans le spirituel,

Le noble chevalier pragmatique dans sa tête

Se doit de ne jamais perdre but de sa quête.

 

 

Le Graal c’est la Lumière, le clair sur l’obscur,

Rupture entre certitude et ouverture,

Nécessaire, à l’initié, pour progresser,

Et la construction de l’édifice s’achever.

 

Jean-Pierre Rousseau Gawr’né.

La nuit sur le Boulevard Saint-Michel

La nuit sur le Boulevard Saint-Michel

Rencontres…

On s’est croisé un soir sur un trottoir bondé
Du côté d’saint germain, et quand tu as souri
J’en fus tout retourné, j’en fus tant attendri,
Et je suis resté là, planté, à m’attarder,

Et le temps assassin nous inflige des maux

Que ne peuvent traduire mes rimes et mes mots

Et je sais que demain me trouvera fourbu

Ereinté et hagard comme celui qui a bu…

 

Tu n’t’es pas retournée, le boul’mich t’a croqué,
pourquoi suis-je resté vissé à ma terrasse
J’ai manqué de courage, j’ai craint de te choquer,
D’être réprimandé et remis à ma place


Et le temps assassin nous inflige des maux

Que ne peuvent traduire mes rimes et mes mots

Et je sais que demain me trouvera fourbu

Ereinté et hagard comme celui qui a bu…

 

La pluie a entonné son refrain clapotant,
Tandis que je ressasse, ce rendez-vous fugace,
Tandis que j’ai perdu depuis quelques instants,
Le souvenir d’un soir qui devient une farce…

 

Et le temps assassin nous inflige des maux

Que ne peuvent traduire mes rimes et mes mots

Et je sais que demain me trouvera fourbu

Ereinté et hagard comme celui qui a bu…

 

Des rencontres « hasard », des sourires timides,
Et puis dans les regards un authentique charme,
Témoignent qu’elle existe l’étincelle qui guide
Vers un p’tit bout d’bonheur qui fait aucun vacarme

 

Et le temps assassin nous inflige des maux

Que ne peuvent traduire mes rimes et mes mots

Et je sais que demain me trouvera fourbu

Ereinté et hagard comme celui qui a bu…

 

 

 

Le kiosque est toujours là, à côté de l’église,
Sur le boul’vard magique, je m’y promène encore,
Je m’attable en terrasse de la brasserie du Flore,
Guettant un souvenir qui toujours m’électrise.

Et le temps assassin nous inflige des maux

Que ne peuvent traduire mes rimes et mes mots

Et je sais que demain me trouvera fourbu

Ereinté et hagard comme celui qui a bu…

Les belles déambulent mais je reste invisible,
Solitaire et chagrin installé en automne,
Mais le cœur au printemps, exalté, accessible,
Espérant l’impossible, chasser le monotone…

Et le temps assassin nous inflige des maux

Que ne peuvent traduire mes rimes et mes mots

Et je sais que demain me trouvera fourbu

Ereinté et hagard comme celui qui a bu…

 

Philippe Jouvert.

MÉMOIRES DE CONFINEMENT

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