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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
CIVITAS LE RETOUR DE VICHY !
CIVITAS LE RETOUR DE VICHY !
CIVITAS LE RETOUR DE VICHY !

Cela fait du bruit dans la sphère Maçonnique, Civitas cette association catholique intégriste dont la devise est : « Pour une cité catholique ». Ce mouvement est proche de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X de Marcel Lefevre l’évêque excommunié. Actuellement après quelques adoucissements de leur doctrine et l’esprit de miséricorde du pape François les brebis égarées sont en voie de régularisation au sens de l’église catholique romaine.

Civitas association subventionnée a fait d’attaques de plusieurs associations laïques dont le but était de faire supprimer les subventions dont bénéficiait cette association, ces subventions supprimées, Civitas s’est transformé en parti politique afin de bénéficier à nouveau de fonds publics. Ce qui ne manque pas de sel ! En effet dans son programme Civitas préconise la suppression de toutes les subventions (à de rares exceptions près) à toutes les associations, ainsi que la suppression des fonds publics aux partis politiques.

Le but de Civitas instaurer une République Catholique en France. Civitas veut rompre avec la laïcité il se déclare anti mondialiste, anti lobby, anti européen, « il faut restaurer en France le bon sens, c’est à dire un catholicisme social et politique une 3ème voie où Dieu est au centre de la Société.» cela ressemble au pendant de l’intégrisme islamique. Son président Alain Escada militant belge d’extrême droite, proche d’Alain Soral, a exposé le programme de Civitas dans une conférence de presse (voir vidéo après article) en voici quelques points définis comme des mesures de rupture :

  • Sortir du matérialiste, promouvoir l’emploi rural et local.

  • Moraliser la société.

  • Réguler les marchés.

  • Le Catholicisme sera religion d’état.

  • Suppression de tous avantages fiscaux aux partis politiques.

  • Suppression de toutes subventions à la presse.

  • Suppression de toutes subventions aux syndicats.

  • Suppression de la plupart des subventions accordées par les municipalités aux associations, ainsi que des avantages fiscaux.

  • Interdiction des activités de Lobbying dans les écoles et universités.

  • Pas de subventions au CRIF, LICRA etc….

  • Annulation, suppression du mariage pour tous.

  • Annulations, suppression de l’IVG.

 

Et le meilleur pour la fin :

«  Obligation de rendre publique son adhésion à la Franc-Maçonnerie ou toute autre société secrète, à tous les élus, à tous les fonctionnaires, journalistes et à terme interdiction totale de la Franc-Maçonnerie. »

Vous êtes priés de ne pas rire, « ces gens là » sont persuadés de la théorie du complot un de leurs porte parole démontre que la CIA manipule tous nos dirigeants de droite, de gauche et du centre ainsi que tous les journalistes.

Sans réaction claire ce Parti politique va prospérer, ces deux premières actions sont la demande d’un référendum anti migrant. Et une action contre les Banques. Deux actions populistes qui risquent de trouver un écho dans notre société.

Concernant leur croisade anti –maçons nous devons réagir, car comme l’a dit Martin Niemöller :

Quand ils sont venus chercher les communistes,Je n'ai rien dit,Je n'étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,Je n'ai rien dit,Je n'étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs,Je n'ai pas protesté,Je n'étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques,Je n'ai pas protesté,Je n'étais pas catholique.

Puis ils sont venus me chercher,Et il ne restait personne pour protester.

 

JFG.

CIVITAS LE RETOUR DE VICHY !
CIVITAS LE RETOUR DE VICHY !

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Publié le par jean françois
Jean-jacques ROUSSEAU

Jean-jacques ROUSSEAU

 

« La plupart de nos maux sont notre propre ouvrage, et nous les aurions presque tous évités en conservant la manière de vivre simple, uniforme et solitaire que nous était prescrite par la nature». Jean-Jacques Rousseau, De l'inégalité, p.261

La société est-elle malade ?

Il ne se passe pas une seule semaine sans qu'un ami, un copain à la retraite, un ancien compagnon de travail me disent que la société est malade. Il ne se passe pas une seule semaine sans qu'un proche, un ami croisé au centre d'achat, un jeune oeuvrant à temps partiel dans une épicerie ou ailleurs, me disent que nous vivons dans un monde de fous. A force de l'entendre, à force de me le faire dire, j'en suis presque venu à m'en convaincre. Notre société est-elle malade à ce point ? Est-ce que ceux qui s'expriment ainsi, versent dans la facilité et portent des jugements trop rapides, sans trop de nuances ? Qu'est-ce qui est arrivé à cette institution qu'est la société civile pour qu'une bonne majorité de citoyens n'y trouve plus d'éléments positifs, n'y trouvent plus le goût de vivre? Est-ce la faute des dirigeants ? des citoyens ? des institutions en général ? Essayons de voir de plus près. 

L'humanité ne peut vivre sans un certain nombre d'institutions. La France a eu au cours de son histoire des institutions que l'on croyait presqu'inébranlables. Je songe en particulier à la famille qui fut pendant longtemps le pilier de la société civile. Je pense encore à la religion, au gouvernement, au système scolaire, au système hospitalier, etc. Toutes ces institutions sont aujourd'hui constamment ou périodiquement mises en cause. Il ne se passe pas une journée sans qu'un spécialiste se profile sur notre écran de télé pour nous dire que ce que nous faisions dans tel ou tel domaine de notre activité régulière, est à remettre en cause. Que nos modes de penser et d'agir dans tel secteur sont maintenant désuets et que nous devrions nous orienter plutôt dans une nouvelle direction. La nouvelle direction prise, quelques mois ou une ou deux années plus tard, un autre spécialiste apparaît pour tenter de nous convaincre que la direction prise antérieurement n'était pas tout à fait au point, pas assez pointue pour parler le jargon de la transition, et qu'il faudrait maintenant bifurquer et revoir nos objectifs antérieurs. 

Chacun est maintenant pris dans la turbulence des changements multiples, les adaptations constantes, les mutations téléguidées qui viennent souvent d'en haut, de personnages inconnus, qui ignorent tout à fait nos pratiques quotidiennes. Nous sommes à l'ère des transformations profondes, des mutations généralisées. Il semble qu'il n'y a plus d'assises sur lesquelles on pourrait fonder quelque chose de définitif et d'un peu stable. Les gens en viennent à conclure que le société est malade, que les institutions sont malades. Bref, le langage populaire a des mots qui ne trompent pas: nous vivons dans un monde de fous.

Lorsque les gens disent que nous vivons dans un monde de fous, que la société est malade, ils veulent sans doute parler de la société civile. Pour que celle-ci fonctionne bien, ou le moins mal possible, il faut respecter un certain nombre de principes. Pour les avoir oubliés, la société en est venue à moins bien fonctionner ou à mal fonctionner carrément. Retenons aujourd'hui quelques uns de ces principes qui font qu'une société fonctionne bien.

D'abord toute société est basée sur un échange de services. L'homme est naturellement social. Il a besoin pour vivre d'une infinité des choses qu'il est impuissant à se procurer seul. Par exemple, un étudiant est en droit dans nos institutions actuelles de réclamer qu'on l'aide à poursuivre ses études, en lui offrant des prêts et bourses. Par contre la société est en droit d'exiger de lui un travail assidu qui le conduira à des résultats scolaires acceptables. L'étudiant ne peut pas recevoir en oubliant qu'il a une contribution à fournir à la société. Un coup d'oeil du côté des travailleurs. Celui qui reçoit un salaire convenable doit donner un travail convenable. Celui qui reçoit de la société un service de santé doit songer ensuite à fournir tous les efforts nécessaires pour conserver cette santé que la société lui a permis de retrouver. Il ne peut partir en disant :«Je continuerai bien à faire ce que je veux....la société est là pour me soigner...» La société est malade ? J'en conviens avec vous. Regardons du côtés des citoyens et vous verrez qu'on pourrait facilement y trouver une partie du remède.

Un autre coup d'oeil du côté des dirigeants. Qui dirige et qui doit diriger dans la société ? Pas le premier venu, le premier opportuniste, si on se fie à la grande tradition humaine, mais bien celui qui a les qualités requises pour le faire. On met des années à préparer ou à former un médecin, un curé, un enseignant, un avocat. On met parfois 3 semaines à fabriquer un député, un ministre, même que parfois on le met au pouvoir sans l'avoir vu ou rencontré antérieurement. On n'a qu'à regarder pour voir ce que ça donne !

Il faut mettre à la tête de l'Etat et des institutions civiles des personnes qui ont la capacité requise pour diriger...et certains philosophes n'ont pas craint d'écrire que l'ordre normal des choses est enfreint chaque fois qu'un être humain accède au pouvoir pour une autre raison que l'éminence de son intelligence. Pourquoi ? Parce que par son intelligence, le chef d'État arrive à voir à prévoir. Et prévoir, c'est user de prudence dans le sens classique du terme, c'est-à-dire voir plus loin que son nez. Notre société est malade parce qu'elle a eu trop de dirigeants qui ne voyaient pas plus loin que leur propre réélection et qui ont toujours choisi leur confort personnel plutôt que la gestion correcte du bien commun.

Deux remèdes pour guérir les maux de notre société: des citoyens responsables, des dirigeants honnêtes et prévoyants. Vous songerez à cela lorsque viendra le prochain scrutin.

Auteur Anonyme.

COMMENTAIRE

Ce texte met en lumière des constatations et des évidences, il propose une réflexion mais apporte t’il une des solutions c’est moins sûr.

Dénoncer dans un premier temps la tyrannie des experts, qui proposent des changements en fonction de leurs idées ou leurs compétences supposées ceux qu’il appelle « les spécialistes » et qui proposent chacun à tour de rôle des changements pour nous mêmes et notre société ; ces directeurs de conscience, ces guides spirituels n’encouragent pas la prise en main de notre destin, la mise en œuvre de notre capacité à nous gouverner nous mêmes êtres responsables.

Et si le monde est fou, c’est notre monde c’est donc nous qui sommes fous en l’acceptant tel qu’il est, nous démontrons notre incapacité à le rectifier.

« Rectifier sans cesse grâce à l’équerre.»

Puis notre auteur délivre une autre évidence sur les droits et les devoirs, constatant que nous mettons en avant nos droits et parfois oublions nos devoirs.

Par ailleurs considérer que nous devons avoir des intellectuels formés pour assumer le gouvernement de la cité c’est laisser à une aristocratie le soin de décider à notre place de ce qui est bon pour nous. La connaissance du bien, viens souvent du bon sens et de la pratique, l’humilité, le dévouement, l’altruisme et l’amour de l’homme font parfois merveille. Et malheureusement nous sommes souvent dirigés par une élite sortie d’écoles ou ils ne rencontrent que des élites d’autres écoles et travaillent en réseau bien loin des réalités et des préoccupations des peuples, il ne s’agit pas de populisme et de jeter l’opprobre sur les intellectuels ou des institutions, mais de mettre en pratique la maxime maçonnique :

Que le Franc-Maçon est l’ami du pauvre ou du riche, pourvu qu’il soit libre et de bonnes mœurs. 

JFG.

DROIT HUMAIN
DROIT HUMAIN

DROIT HUMAIN

 
Communiqué du Droit Humain. pour que la paix règne sur la terre.
contact@apfdh.org
Journée Internationale de la Paix 2016 – Communiqué de la Fédération Française de l’Ordre Maçonnique Mixte International LE DROIT HUMAIN

 

La Journée Internationale de la Paix a été décidée en 1981 en vertu de la résolution 36/67 des Nations Unies. Mais la Paix se suffit-elle d’un jour, fût-il international ?

La Paix est la première raison d’être de l’Organisation des Nations Unies en vertu de sa Charte.

Les Francs-Maçons de la Fédération Française de l’Ordre Maçonnique Mixte International LE DROIT HUMAIN, travaillent depuis 1893 pour qu’« Hommes et Femmes parviennent sur toute la terre, à bénéficier, d’une façon égale, de la justice sociale dans une Humanité organisée en sociétés libres et fraternelles. »

Cette Journée nous donne l’occasion d’interpeller les dirigeants du monde quant à leurs responsabilités pour mettre fin aux guerres en cours et prévenir celles qui risquent d’éclater.

La décision historique et unanime de l’Assemblée Générale des Nations Unies de 2015 sur les objectifs 2015-2030 met l’accent sur la relation entre la recherche de la Paix et le « développement durable », thème retenu pour cette journée 2016.

La question de la viabilité à long terme permet de se préoccuper des besoins fondamentaux du présent sans compromettre l’aptitude des générations futures à répondre à leurs propres besoins. Les défis actuels que sont la pauvreté, la faim, la diminution des ressources naturelles, la raréfaction de l’eau, les inégalités sociales, la dégradation de l’environnement, les maladies, la corruption, le racisme et la xénophobie, entre autres, font peser une menace sur la paix et forment un terreau fertile pour les conflits. Le développement durable contribue de manière décisive à écarter et à éliminer ces causes de conflit et sert de fondement à une paix durable.

La Journée Internationale de la Paix du 21 septembre 2016 rappelle qu’il faut tenter sans relâche de mettre fin à la souffrance de peuples qui paient toujours un lourd tribut aux divers conflits entre factions en mal de domination politique, religieuse ou économique, au mépris de toute dignité humaine. Elle est aussi un appel à faire œuvre de créativité et de subtilité dans la lutte contre les injustices et à l’utilisation de la diplomatie pour éviter les confrontations.

Les Francs-Maçons de la Fédération Française de l’Ordre Maçonnique Mixte International LE DROIT HUMAIN travaillent inlassablement depuis de nombreuses années sur ces sujets au sein de leurs loges. Ils croient en la capacité d’empathie des êtres humains et luttent pour que l’idéal de paix se réalise demain sur toute la terre.

C’est pourquoi ils s’associent naturellement à la célébration de la Journée Internationale de la Paix.

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Publié le par jean françois
LES CAFÉS MAÇONNIQUES
LES CAFÉS MAÇONNIQUES
LES CAFÉS MAÇONNIQUES.

Au 18ème siècle c’est la fin des grands chantiers les cathédrales et les bâtiments publics d’importance sont achevés, les compagnons, les free masons démontent leurs Loges devant les parvis des cathédrales.

La Grande Bretagne connaît une période troublée sur le plan religieux, des dissensions avec l’église catholique Romaine,  contestée cette religion réunie les « papistes » comme le dit Isaac Newton.

C’est l’apparition des Lumières, la société sort de la féodalité elle se libère, les Collèges de Londres, de Dublin vont voir le jour, la Royal Society réunir tous les intellectuels, les scientifiques. Certains maçons opératifs vont exprimer le besoin de se réunir à nouveau, ils vont accepter dans leurs réunions des hommes qui ne sont pas du « métier » des intellectuels, des scientifiques, des militaires, des bourgeois, des juristes, des militaires etc … C’est la naissance de la Franc-Maçonnerie spéculative.

Les Tavernes londoniennes vont prendre une part importante à cette fondation de la Franc-Maçonnerie spéculative. Les plus célèbres :

La Taverne de l’oie et du Grill, Le gobelet et les Raisins, le Pommier et la Couronne.  Ces espaces sont les précurseurs des temples maçonniques.

Michel Delon professeur de littérature française du XVIIIème siècle à l’université de Paris Sorbonne écrit sur ce sujet :

« Les Loges sont parmi les lieux de sociabilité où se vivent les Lumières. Avec les salons et les cafés les académies et les sociétés savantes, elles permettent une rencontre des personnes et une circulation des idées. Elles se multiplient au XVIIIème siècle partout en France. »

Les Cafés Maçonniques de l’époque ont permis la rencontre d’hommes différents, ils ont été les lieux d’expression des idées, on y combattait l’intolérance, les malentendus. Les rituels maçonniques pratiqués étaient le ciment de la fraternité, les hommes libres et de bonnes mœurs s’y exprimaient sans contraintes.

Depuis quelques années dans notre société hyper médiatisée, nous voyons renaître un peu partout en France des Cafés Maçonniques, sans nul doute un besoin de communication directe loin des filtres de nos moyens de communications modernes. Se retrouver en un lieu convivial pour partager, construire sa réflexion, dans l’harmonie et le respect des idées d’autrui, sans volonté de convaincre, mais de comprendre, de s’enrichir, connaître pour ne pas exclure, lever les voiles des pseudos secrets. Se réunir entre profanes et Francs-Maçons pour évoquer des sujets Maçonniques ou de sociétés avec le prisme de la Franc-Maçonnerie.

Pour que fonctionne bien un Café Maçonnique quelques règles simples sont demandées :

  • Les participants construisent leurs réflexions en commun.

  • On respecte la parole de l’autre, on ne cherche pas à avoir raison, on réfléchit, on s’écoute.

  • C’est l’esprit de dialogue qui préside.

  • On s’interdit de demander à quelqu’un s’il est Franc-Maçon ou pas. Ceux qui le souhaitent  en parleront de leur propre initiative.

  • Pendant le temps des échanges les principes et règles sont scrupuleusement respectées, c’est au modérateur de faire des rappels si besoin.

  • L’organisation est collective ouverte, chacun peut demander à y participer.

Après ces échanges le café reprend ses droits, les échanges deviennent informels.

L’esprit est que le cadre soit le plus libre possible, « et que la parole circule » dans une ambiance conviviale, des intervenants extérieurs peuvent êtres sollicités sur des Thèmes de leur choix.

Ces échanges sont loin de l’agitation fébrile des politiques en quête de mandats, ils permettent des rencontres apaisées avec autrui, dans un espace de fraternité citoyenne.

JFG.

LES CAFÉS MAÇONNIQUES

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Publié le par jean françois
PRESCRIPTION-XVI- Il faut faire un peu d'exercice !
PRESCRIPTION-XVI- Il faut faire un peu d'exercice !

 

                

 
                Exercices Spirituels – Voie Initiatique.
                              Philosophie Antique
                et Franc-Maçonnerie Contemporaine.

 

 

                  TRAVAUX PRATIQUES.

 

Résumé des XV épisodes précédents, après avoir étudié l’influence des divers courants philosophiques du miracle grec, et leurs héritiers ainsi que leurs exercices spirituels inspirants notre vie courante, et leurs influences sur la Franc-Maçonnerie contemporaine. Nous sommes passés de la Théoria à la Praxis.

Travaux pratiques qui passent par une nécessaire introspection, méditation, une méthode qui incluse le silence et la lenteur pour une meilleure gouvernance de nous même sur les traces de Montaigne. Après cet éveil, ce nouvel essor comme Marc Aurèle il est temps de manière quotidienne de coucher sur des feuilles blanches nos pensées qui viennent de nos lectures et de nos expériences.

 

De La Lecture et de l’Écriture :

Le maçon doit se construire à l’image du Symbolisme de la construction, il fera son devoir avec les outils mis à sa disposition.

Le travail maçonnique débute avec les travaux personnels que lui propose le Frère surveillant. Pour exécuter ses travaux l’apprenti F M, devra tout d’abord lire ; lire son rituel en priorité et ensuite suivant son degré d’imprégnation lire les ouvrages en rapport avec son grade. La lecture est un exercice spirituel majeur, pas tant par la connaissance des œuvres, que par l’effet qu’elles apportent sur le lecteur.

Il faut méditer sur ces lectures s’imprégner des effets que ces lectures apporte sur soi. Connaître son rituel n’est pas tant l’apprendre par cœur, que de savoir discerner dans son intime les effets qu’il produit. Les maçons du Rite émulation le savent bien, et les écossais qui les raillent parfois n’ont pas compris que cet apprentissage n’est pas du par cœur, mais du par le cœur.

L’apprenti trouvera la source de ses planches et de sa construction par la méditation sur son rituel. La preuve est qu’on ne lui demande pas des travaux sur l’auteur de l’œuvre, ce n’est pas le camion qui j’ose dire importe mais le fret. L’auteur de l’œuvre est un collectif de transmission orale qui remonte dans son essence à des temps immémoriaux. La lecture est donc indispensable elle est éclairante, elle permettra l’accès à l’écriture.

L’écriture pour le maçon est l’écriture de soi, c’est là la véritable valeur du travail maçonnique, c’est ainsi que les Frères âgés qui siègent sur les colonnes depuis longtemps sont toujours ravis et plein d’étonnement à l’écoute des planches dont les sujets ont été maintes et maintes fois donnés, l’apprenti, le compagnon, le maître donne une parcelle de lui même dans son travail ; il ne doit jamais craindre de lasser ses Frères, car son travail est sur son soi, il relate son parcours de l’individuel à l’universel.

Sénèque et Épictète ont glorifiés la lecture et l’écriture comme exercices de méditation sur son soi, elles permettent un retour continuel sur soi par la pensée. C’est par un exercice constant d’aller et retour de la lecture à l’écriture, par les sens ont accède à la lecture et l’écriture, cela nous mène du sensible à l’intelligible.

L’écriture nous fait penser à Marc Aurèle et ses carnets rédigés journellement ; l’empereur mets par écrit non pas une biographie, mais des exhortations adressées par lui même à lui même.

Le maçon désireux de progresser sur la voie de la connaissance et des principes inscrits dans ses rituels, je dis ses rituels car il doit se les approprier peut à l’image de Marc Aurèle inscrire sur un carnet tous les jours un des principes de son rituel pour s’en imprégner et surtout voir s’il a su dans sa vie quotidienne en tirer  « avantage et profit » alors oeuvrier de lui même, il sera content et satisfait et rendra « gloire au travail ».

C’est là  que l’instruction maçonnique déploie toute sa force d’imprégnation, la répétition constante de cette instruction contribue à la formation de soi et à la pratique de soi. J’ai pu à plusieurs reprises constater le bonheur du maçon connaissant son instruction, ce qui lui paraissait avant comme une contrainte devint alors une joie et un bonheur ; bonheur partagé avec ses Frères, car il en a saisi la force et la beauté voie vers la sagesse.

L’écriture, la lettre, la planche du maçon ont comme le dit Michel Foucault, Un effet introspectif à la fois sur le destinataire et sur l’expéditeur, néanmoins, précise t’il :

« il faut comprendre l’introspection moins comme un déchiffrement de soi par soi que comme une ouverture qu’on donne à l’autre de soi-même »

Cela permet l’égrégore sans impudeur, préservant ainsi nos différences en renforçant la fraternité de notre regard porté dans la même direction.

Pour terminer sur la lecture et l’écriture, je dirais que si je : « ne sais ni lire, ni écrire » j’aspire à connaître ce bonheur en demandant la première lettre, pour connaître la seconde et avoir l’honneur d’être reçu ….

 

JFG.

 

 
A suivre l’ascèse…..
 
Conseil de Lecture : pour aller, plus avant dans vos réflexions –
« Les Exercices Spirituels » de Xavier Pavie Éditions Belles Lettres.
Pierre Hadot : Exercices Spirituels et Philosophie Antique.
PRESCRIPTION-XVI- Il faut faire un peu d'exercice !
PRESCRIPTION-XVI- Il faut faire un peu d'exercice !

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Publié le par jean françois
Schuman, Monet, Delors, la chute du mur
Schuman, Monet, Delors, la chute du mur
Schuman, Monet, Delors, la chute du mur
Schuman, Monet, Delors, la chute du mur

Schuman, Monet, Delors, la chute du mur

PLUS D’EUROPE ! PLUS DE FRATERNITÉ !

Samedi dernier c’était une des journées Européennes du patrimoine. J’ai visité le Fort de Penthièvre à Quiberon, je suis rentré dans ce qui est nommé la « crypte » c’est d’ailleurs normal puisqu’il s’agit de la sépulture des soldats Français assassinés par la barbarie nazi. C’est un long tunnel à l’extrémité duquel est planté une croix blanche verticale.

Mon attention a été retenue par la réflexion d’un enfant disant à son père : «  Papa il n’y a pas grand chose à voir. » et le papa de répondre : « c’est vrai on va plus loin. » Et ils sont passés les mains dans les poches….

Pourtant pour ma part j’ai lu une lettre affichée sur un tableau à l’entrée de ce tunnel, de cette crypte et je suis reparti en pleurant…

La Lettre :

«  A mon petit garçon chéri »

En ce jour anniversaire de la mort de ton frère, mon petit gars ton père t’écrit pour la dernière fois, du fond d’une cellule dans une prison. Je vais mourir  mon petit, je vais mourir pour la France, comme ton oncle Marc est mort.

Tous les deux nous avons été assassinés par les mêmes bandits sans honneur et sans scrupules. Le 12 de ce mois je suis passé au tribunal et condamné à mort : j’attends mon recours en grâce, mais je n’ai aucun espoir, ta maman est aussi en prison elle souffre. Aussi mon cher petit garçon quand elle sortira et quelle apprendra cette chose horrible, il faut la consoler, sois doux et gentil avec elle ainsi qu’avec tes grands parents qui n’ont plus que toi à compter pour leurs vieux jours. Il faudra me remplacer auprès d’eux, les chérir comme ils le méritent, ta mère t’expliquera pourquoi ton oncle et ton père sont morts, pour quel idéal et quand plus tard, tu verras la France forte et belle et débarrassée de ces brutes tu pourras te rendre compte de la grandeur de notre sacrifice.

Je suis peut être un martyr mais d’autres ont soufferts plus que moi. Certes je souffre de me séparer de ta mère, de toi mon petit. Ainsi que de mon père et ma mère. Sois courageux devant eux, puise dans le malheur qui te frappe la force nécessaire pour me venger quand tu seras grand et fort.

Plus tard quand tu comprendras bien pourquoi je suis mort, pourquoi ton oncle est mort, il faudra tout faire pour empêcher de si horribles choses, il faudra tout faire pour éviter ces maudites guerres qui font tant de victimes.

Il faudra aider ton pays, c’est à dire la France, pour qu’elle devienne forte et pour qu’avec d’autres pays aussi loyaux qu’elle puisse imposer au monde ses volontés de paix.

Je souhaite que cette guerre soit la dernière, que plus jamais les peuples s’entretuent et c’est pour cela, qu’il faut croire à mon idéal, c’est pour cela qu’il faut que la France soit forte et elle compte sur toi comme sur toute la jeunesse Française : et quand le fascisme sera mort et détruit, le monde entier pourra vivre librement et sans guerre.

Quand tu liras cette lettre, tu ne comprendras pas bien, car tu es jeune, mais plus tard, quand tu auras appris, quand tu sauras, tu verras enfin que mon sacrifice  n’aura pas été vain.

Depuis le 12 j’attends la mort…. Vois tu  c’est pour cela que le plus dur est d’être enfermé dans une prison et que la sortie pour moi sera l’exécution. Devant le peloton je serais brave et ces brutes verront une fois de plus comment va mourir un Français.

N’abandonne jamais ta mère mon petit, fais des sacrifices pour elle car elle le mérite et ce que je te souhaite plus tard, c’est d’avoir  une compagne comme elle, aussi mon petit ne sois jamais ingrat, pense aux autres qui souffrent sans espoir.

Je vais te quitter et quand dans la vie tu auras des moments de découragement lis cette lettre, tu puiseras des forces pour lutter car la vie est ainsi.

J’aurais voulu une dernière fois te serrer dans mes bras, je sais cela impossible, crois et fais aux dernières volontés de ton père qui va mourir  et qui souffre de te laisser orphelin, je penserai à vous jusqu’au dernier moment.

                                    Ton père

                                                            Robert.

A une heure où nos dirigeants européens se réunissent pour s’interroger, sur la relance, sur la reconstruction de l’Europe qui prend eau sous les coups de boutoir des extrémismes, il convient peut être de revenir aux fondamentaux qui ont inspirés les constructeurs de cette réussite « unique au monde », comme le souligne l’édito de Samedi dans Ouest –France de François Régis Hutin, qui lui même relate le message optimiste qui Michel Serres a livré dans le Monde du 12 septembre dernier.

« En regard de ce que j’ai vécu durant le premier tiers de ma vie au temps de Franco, Hitler, Staline puis Pol Pot, nous vivons des temps de Paix. J’oserai même dire que l’Europe vit une époque paradisiaque. »

 

C’est aussi une opportunité qui s’offre à nous Francs-Maçons, qui gardons en souvenir les heures sombres qu’ont connus nos Frères, de nous interroger sur notre incapacité à nous réunir sur des idées simples, fondamentales, un véritable centre de l’union fédérant tous les hommes libres et de bonnes mœurs en Europe. Comment faire entendre notre voix si nous sommes incapables de réunir nos obédiences dans un projet commun.

Aussi encourageons toutes les initiatives de nos grands maîtres à se parler, à se réunir en Europe et au delà, l’on sent en cette rentrée Maçonnique frémir une quantité de bonnes intentions. Les Frères eux savent depuis longtemps dans leur loge qu’ils ont en communs bien plus de choses en communs que de sujets de se diviser, ils le savent au plus profond de leur cœur, c’est l’amour de l’autre qui soude notre Fraternité initiatique humaine, cet amour Agapae qu’il nous faut donner en exemple à notre Europe Unie bien plus enthousiasmante que des normes ou des accords économiques même s’ils sont utiles par ailleurs, ils ne sont que des instruments de la construction du désir de vivre ensemble dans la paix, l'harmonie, l’amour d’autrui.

 

JFG. 

PLUS D'EUROPE ! PLUS DE FRATERNITÉ !
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Publié le par jean françois
La semaine en Images
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LA SEMAINE SUR LA FM AU CŒUR 

 

Dimanche 11 : Symbole – La Tour.

 

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/09/symbole-la-tour.html

 

                             La Semaine sur la FM au Cœur.

 

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/09/la-semaine-sur-la-fm-au-coeur-du-04-au-10-09-2016.html

 

Lundi 12 : Prescription XV- Il faut faire un peu d’exercice – Se gouverner pour ensuite gouverner.

 

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/09/prescrption-xv-il-faut-faire-un-peu-d-exercice.html

 

Mardi 13 : Faire renaître les Lumières, Ranger les couteaux !

 

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/09/faire-renaitre-les-lumieres-ranger-les-couteaux.html

 

Mercredi 14 : Du Symbole à l’image.

 

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/09/du-symbole-a-l-image.html

 

Jeudi 15 : Sauvons notre jeunesse.

 

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/09/sauvons-notre-jeunesse.html

 

Vendredi 16 : Victor Schoelcher VI Franc-Maçon et combattant pour la Liberté.

 

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/09/victor-schoelcher-vi-franc-macon-et-combattant-pour-la-liberte.html

 

Samedi 17 : Samedi Actualités Maçonniques.

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/09/samedi-actualites-maconniques-4.html

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Publié le par jean françois
SYMBOLE : WALHALLA !

 WALHALLA 

Chaque tradition, chaque religion à son « eden ». Les Chrétiens ont leur Jérusalem céleste révélée par Saint –Jean de Patmos dans son apocalypse. Pour les musulmans le prophète promet aux « bons croyants » l’entrée du jardin merveilleux.

Dans la tradition nordique il y a un paradis pour les guerriers défunts, le « Walhalla » et ils y sont guidés par les  « Walkyries ».

Ainsi tous se prennent à espérer, à rêver de ce jardin magnifique, cette espérance de béatitude c’est vivre dans un monde d’espoir permanent, reléguant le présent au vulgaire.

Qui en effet ne serait pas séduit par les récompenses promises, l’abondance de l’eau, du lait, du vin, de l’hydromel nectar des Dieux, des Walkyries des nordiques, des houris des musulmans, je cite :

« Et ils auront auprès d’eux des belles aux grands yeux, au regard chaste semblables au blanc bien préservé dans l’œuf. » Coran 37,48.

Ainsi le Walhalla, l’Eden, le paradis promis aux esprits les plus faibles est de nature à les déstabiliser en effet c’est plus séduisant que la cité de Banlieue abandonnée aux dealers, aux tagueurs ou le R. E. R. (le train bien sûr) à 6 h du matin qui s’enfonce dans l’obscurité souterraine.

Les « vendeurs de paradis » distillent la haine du monde, du présent dans leurs esprits.

La Franc-Maçonnerie propose une autre quête, compatible avec la quête religieuse. La recherche de son soi véritable, ici et maintenant pour être en harmonie et en joie avec le monde terrestre qui est le nôtre, un Walhalla sur terre ! N’excluant pas le paradis céleste des religions, c’est l’esprit de respect et de tolérance.

Pour le Franc-Maçon la construction  de son Walhalla, de son paradis, de son temple intérieur se fait tous les jours, sans dogmes.

La Franc-Maçonnerie réunit, n’exclue pas elle est l’héritière des Lumières telle que Kant les voyait à leur apogée et dont il disait

« Les Lumières c’est la sortie de l’homme hors de l’état de tutelle dont il est lui-même responsable. L’état de tutelle est l’incapacité à se servir de son entendement sans la conduite d’un autre. On est soi-même responsable de cet état de tutelle quand la cause tient non pas à une insuffisance de l’entendement mais à une insuffisance de la résolution et du courage de s’en servir sans la conduite d’un autre. ‘Sapere aude’ ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement ! Voilà la devise des Lumières.

 

JFG.

 

Sapere aude : latin emprunté sans doute à Horace = Ose Savoir !

 

 

 

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Publié le par jean françois
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 SUR LE BLOG LA LUMIÈRE

Grande Loge de France. 

Après avoir été réélu Grand Maître de la Grande Loge de France (GLDF) avec 83% des voix, Philippe Charuel entame une deuxième année de mandat. Il dévoile ici la nouvelle stratégie de son obédience. C’est peu dire qu’il y a du changement dans l’air !

ENTRETIEN

Le paysage maçonnique français est très atomisé, comment distinguer en quelques mots la GLDF des autres obédiences ?

Nous sommes spiritualistes et humanistes. Alors que le GODF se dit sociétal et humaniste (même si son nouveau Grand Maître Christophe Habas parle de spiritualité) et la FFDH est spiritualiste et sociétale. Quant à la GLFF, elle y ajoute un combat féministe. Les relations entre obédiences sont désormais sereines et apaisées.

Y compris avec la GLNF, qui n’a pas apprécié l’alliance de la GLDF et de la GLAMF (scission de la GLNF) au sein de la Confédération ?

Il est vrai que la Confédération Maçonnique de France [CMF] était un projet concurrent, puisqu’il s’agissait de prendre la place de la GLNF comme obédience reconnue par la GLUA [Grande Loge Unie d’Angleterre]. Tout cela est derrière nous. On ne court plus après une chimère anglo-saxonne. La franc-maçonnerie anglaise et américaine est d’ailleurs en chute libre alors que les effectifs de la GLDF ont grimpé de 14 000 à 34 000 depuis mon initiation, il y a 32 ans.

Voulez-vous dire que votre stratégie a changé ?

La route de la GLDF n’est pas celle de la régularité londonienne. Nous nous estimons réguliers… sans imposer de croyance en Dieu. Notre voie est consensuelle.

La CMF existe-elle encore ?

La CMF n’existe plus. Depuis septembre 2015, nous avons constitué à la place un Pôle de Tradition avec les 15 000 frères théistes de la GLAMF. Très vite, la GLTSO nous a rejoints, puis, quelques mois plus tard, la GLFF. Ce Pôle est informel et son coordinateur est Alain Juillet [l’ancien Grand Maître de la GLAMF devenu Président de la CMF]. En 2017, nous organiserons des colloques régionaux. Nous respectons les débats sociétaux, mais nous pensons qu’il faut aussi communiquer sur la spiritualité et l’humanisme.

Comme au GODF, l’âge moyen de vos frères est de 59 ans. Pourquoi avez-vous tant de mal à recruter des jeunes ?

Après l’expérience du Colloque commun avec la GLFF à Paris (en avril dernier), nous voulons réussir mieux encore dans cette voie en organisant des rencontres dans de grandes villes de provinces : le 4 mars 2017 à Lille et le 10 juin 2017 à Marseille. A partir de 13 h 30, car nous avons compris que les jeunes ne viennent pas le matin.

Votre Dîner annuel du 24 septembre a pour invité François Barouin, soutien de Nicolas Sarkozy à la primaire du parti LR. N’est-ce pas gênant pour votre indépendance ?

Nous avons invité François Baroin es qualité de président de l’Association des Maires de France, très longtemps avant qu’il décide de soutenir Nicolas Sarkozy. Les années précédentes, nous avions invité Christiane Taubira et Najat Valaud-Belkacem. A notre Dîner annuel, j’ai aussi convié des chanteurs populaires : Yves Duteil, Bernard Lavilliers, Michel Fugain et Renaud. Fugain a répondu positivement.

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JOURNÉES DU PATRIMOINE A LA G.L.D.F.

Visites des Temples à Paris et en Province 

 En province

Avignon, Lyon/Villeurbanne, Marseille, Rochefort… De nombreux sites de la Grande Loge de France accueilleront le grand public dans leurs locaux à l’occasion des Journées européennes du patrimoine 2016. L’occasion de découvrir de magnifiques temples, d’assister à des conférences, etc.

Renseignements, Infos sur www.gldf.org

 

LES CONFÉRENCES DU G.M. de la G.L.D.F.

 

CONFÉRENCES PUBLIQUES DU GRAND MAÎTRE

> Vendredi 16 septembre 2016, à 17 h 30, à Rochefort (17)

« La Grande Loge de France, une invitation dynamique pour l’avenir »

Une conférence publique à l’occasion des 240 ans de la loge L’Accord Parfait

Auditorium du palais des congrès - 40, rue Jean Jaurès - 17300 Rochefort

Entrée libre et gratuite

> Mardi 11 octobre 2016, à 20h30, Le Mans (72)

"Être Franc-maçon aujourd'hui"

Salle des Saulnières - 239 avenue Rhin et Danube - 72000 Le Mans

Entrée libre et gratuite - Parking gratuit

Renseignements et inscriptions : gldf@francmaconneriesarthe.fr

> Vendredi 14 octobre 2016, à 18h30, à Valenciennes (59)

« La Grande Loge de France : une invitation dynamique pour un avenir radieux 

Espace de la Plaine - rue de la Plaine - 59300 Valenciennes

Entrée libre et gratuite

Infos sur WWW.gldf.org

 

 

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LE DROIT HUMAIN

 

Alain Michon a été initié dans une loge grenobloise du DROIT HUMAIN en 1998. Il vient d’être réélu pour un second mandat de trois années au Conseil National de la Fédération française.

Dans son propos de clôture du Convent 2016, le nouveau Grand Maître National a tenu à situer sa réflexion dans le contexte actuel. Il a marqué sa grande préoccupation face aux risques de divisions inquiétantes  parcourant la société française. Il a insisté sur l’impérieuse nécessité de trouver des perspectives d’avenir partagées pour construire une humanité organisée en sociétés libres et fraternelles. A cette tâche les francs-maçons de la Fédération française du DROIT HUMAIN veulent apporter leur pierre.

Voici un extrait de son discours…

« Il faudra que nous soyons d’une grande vigilance car les temps qui viennent risquent de voir s’exprimer en toute impunité des messages de violences et de rejets. Autant de menaces contre la République fraternelle et unie que nous aimons. Des haines en miroir pourraient se nourrir l’une de l’autre et dessiner le pire cauchemar potentiel qui soit. Soyons donc très attentifs : des fissures, puis des failles pourraient s’ouvrir.

Soyons prêts à condamner le pire, à faire entendre la voix de paix et de partage à laquelle aspirent beaucoup plus de citoyens que nous ne l’imaginons. Il faudra trouver des mots qui rassemblent et qui ouvrent des perspectives raisonnées, et les faire entendre. Ne soyons pas les somnambules dont vient de parler récemment Edgar Morin.

Cette année la vie estivale fut brisée de morts, et beaucoup dans le monde se sont émus. Au bord de la Méditerranée, une nuit de 14 juillet, des vies, toutes sortes de vies, venant de partout pour une fête, ont été percutées, écrasées avec une sinistre et terrifiante application. 

Puis il y eut Saint Etienne du Rouvray.

L’année nous est revenue en mémoire. En France mais aussi en Europe et dans le monde, des explosions, des massacres, des destructions d’humanité. 

Et toujours les guerres.

Est-ce ainsi que des hommes et des femmes vivent, et meurent ?

Depuis un an, par milliers, des morts au fond de la Méditerranée, anonymes et sans autre tombe ou sépulture qu’une barcasse déglinguée. Un pays frontalier du nôtre a récemment fait remonter du fond de la mer environ 700 noyés – qui connaît le chiffre exact ? – d’une nuit d’avril 2015. Pour essayer de donner à ces corps, et grâce à des outils modernes, un nom, un pays de départ, un peu d’humanité. Retrouver une trace d’une histoire de vie, ne pas être juste un néant dans une statistique connue, mais ignorée. Ce projet magnifique est peut-être voué à l’échec, mais au moins existe-t-il. Ote-t-il pour autant l’effroi de leur mort ? 

Est-ce ainsi que des hommes et des femmes vivent, et meurent ?

Où est leur renaissance dans l’oubli de la grande nuit ?

Le rêve et la volonté maçonniques de construire une humanité fraternelle sont intacts, bien sûr, ils ne sont pas diminués par ces horreurs, mais ils semblent se heurter au deuil, à la haine, à la perte, aux régressions en tous genres. L’idéal de la maçonnerie mixte du DROIT HUMAIN est-il audible ? Comment le faire entendre dans le brouhaha des prétendues informations dites en continu ?

Comment s’y prendre pour dire, affirmer, promouvoir l’idée que « l’Amour est plus fort que la mort » ? Il ne s’agit pas d’être faibles, naïfs ou lâches face aux franchisés de la terreur. Bien sûr que non. Il s’agit du fond des choses.

Le découragement alimente la mort. Pour demeurer fidèles il faut donc nous déprendre de la Mort qu’on pourrait croire plus forte que l’Amour. 

Il faut trouver la force de réfléchir librement et au bon rythme au devenir du monde. Pour nous préparer à l’action. Car les francs-maçons du DROIT HUMAIN ne sont pas de purs contemplatifs. Des questions essentielles doivent s’activer ou se réactiver: Liberté – Egalité – Fraternité – Laïcité, liberté absolue de conscience, valeurs humanistes, universalité, République et République française, frontières, altérité, lutte contre le racisme et la xénophobie, droits des femmes…

Les francs-maçons du DROIT HUMAIN sont animés de la flamme de l’union, désireux de chercher, de faire du sens, et non d’user une langue de bois formelle. Leur rêve d’une humanité organisée en sociétés libres et fraternelles doit plus que jamais reprendre force et vigueur. Dans certains moments c’est justement là qu’il ne faut rien lâcher.

Nous ne devons pas davantage laisser sur le côté du chemin tout ce qui nous conduit à réfléchir à la société comme elle ne va pas, et aussi aux projets d’avenir mis en œuvre ici ou là.

Nous voyons bien que certains beaux mots filent à vau-l’eau, en d’étranges bouches parfois. Culture historique défaillante, logorrhée des éléments de langage usés jusqu’à la nausée, tics de com’. Il faudrait pouvoir « redonner un sens plus pur aux mots de la tribu » comme disait le poète, pensant « peuple » et non tribalisme bien sûr. Nous réapproprier la mesure des mots, mais aussi la mesure des réalités, des vrais enjeux, de la complexité des choses.

« Utopie » par exemple est piégé, certains l’associant à une inutile construction de l’imagination, voire à une coercition, à l’horreur de la pensée et du comportement uniques. L’écrivain italien Erri De Luca suggère que l’utopie soit au début des projets, non à leur fin… Cette idée n’est pas une pirouette de sophiste roublard.

Par ailleurs des alternatives qui prennent en compte l’humain  existent bien. Sachons voir des perspectives, c’est la meilleure réponse aux monstres qui rôdent en France et en Europe. Renouons avec l’appel à la culture ouverte, sur tous les plans, de la science à l’Art. Qui dit un mot sur ces sujets dans notre monde trop envahi par la précipitation ? Qui parle d’éducation ? Ce ne sont que des exemples.

Nous voulons, nous devons œuvrer pour la Beauté de la Fraternité. Et il faut user de tous nos outils. 

Nous sommes reliés à cette idée du « Droit humain ». Ces deux termes contiennent, si on les développe et si on leur donne toute leur portée, un vrai projet d’avenir pour le progrès de l’Humanité.

A nous de les faire vivre aujourd’hui. »

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FRANC-MAÇONNERIE MAGAZINE

Alors que la plupart des premiers rites « égyptiens » n’ont pas survécu à la Révolution française, dans la première moitié du XIXe siècle, apparaissent en France les rites de Misraïm et de Memphis. Tous deux se réfèrent à l’Égypte : Misraïm signifie en hébreu « les Égyptiens », tandis que Memphis est une des capitales de l’Égypte pharaonique. Séparés et même concurrents pendant des décennies, ils s’associeront très diversement à la fin du XIXe siècle, pour donner naissance aux rites de Memphis-Misraïm, aujourd’hui plus vivants et plus répandus que jamais.

A la UNE de ce numéro :

Les rites égyptiens, une fascination pour l’Orient; Memphis-Misraïm - Sagesse antique et occultisme; La franc-maçonnerie en Egypte ou l'idéal du vivre-ensemble; Philosophie : Le scepticisme, une école de lucidité; Société : La République est-elle soluble dans la démagogie; Culture : Partir à Blois, un rendez-vous avec l’Histoire

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A LIRE TAROT DE MARSEILLE

Cet ouvrage vous invite à entrer dans le jeu du Tarot de Marseille en passant une à une les portes destinées à vous faire découvrir les secrets des arcanes majeurs. Un parcours ésotérique qui conduit au seuil du dialogue le plus riche, le plus intense, le plus passionnant, car unique : le dialogue avec vous-même. Trois personnages vous accompagnent tout au long de ce voyage qui fait appel à l’intelligence, l’intuition, l’imagination, la sensibilité… 

VU sur GADLU INFO.

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SUR LA FRANC-MAÇONNERIE AU COEUR 

Article sur l'identité, les identités.....

LE COMMENTAIRE DE CINCINNATUS !

Il en va des « Obédiences » au sein de la Maçonnerie comme il en va des diverses « communautés » au sein d’un même pays :

Il ne peut y avoir de « rassemblement » effectif, que si tous partagent les mêmes valeurs autrement dit la même identité, maçonnique pour les unes, nationale pour les autres, aussi convient il de définir ces fameuses identités sinon on parle de n’importe quoi et les mots n’ont pas le même sens pour tous. 

Il a déjà été question de « l’Identité Nationale » n’y revenons pas, mais parlons plutôt de  « l’Identité Maçonnique » dans laquelle chacun des présumés frères aspire à se reconnaître.

Vu de l’extérieur, la FM apparait comme plurielle, multiforme, et …divisée, ce qui est un comble pour une association qui prétend « réunir » !

Aussi, afin de donner au monde profane l’illusion de l’unité, est il de bon ton pour les diverses obédiences de multiplier les postures,  de faire semblant d’être d’accord, ce qui fait que l’on se tapote gentiment, que l’on se donne du TCF, que l’on s’embrasse frénétiquement, que l’on s’étreint chaleureusement, qu’on se reçoit (mais « hors tenues »), qu’on évite d’aborder franchement les sujets qui fâchent,  etc…bref tout cela manque singulièrement de sincérité et n’abuse personne !

            Comment pourrait il en être autrement quand on constate :

* que déjà au sein d’une même obédience des affrontements peu fraternels se manifestent, voir la situation à la GLAMF concernant le REAA, 

* que les tentatives de « regroupements » sous quelque forme que ce soit de diverses obédiences n'aboutissent pas, voir le coup mortel qui vient d’être porté à la fameuse « Confédération Maçonnique Française » !  

 Je n’aurai pas l’impudence de rappeler la guerre picrocholine qui a fait éclater la GLNF mais je pose la question suivante :

Qui me dira exactement ce en quoi consiste cette « identité maçonnique » sinon … la Maçonnerie elle même?

En effet, il y a un abîme entre celle qui se dit "régulière" et celle qui ne le serait pas, même si à travers les décors, les rites, le vocabulaire, les  ambitions proclamées,  existent indéniablement des similitudes, la première d’entre elles étant bien évidemment l’esprit de fraternité qui doit régner entre les hommes.

A ses origines, c’est du moins ce que l’on m’avait dit, la FM était incontestablement déiste (sinon théiste et même chrétienne !), son objet était le perfectionnement de la société à travers celui des individus et sous l’égide du GADLU ; ce dernier « déborda » par la suite du cadre étroit du Christianisme pour s’étendre aux gens du livre, sinon « des » livres ; la politique et la religion étaient absolument bannies des ateliers, les Maçons se devaient d’être des citoyens exemplaires, et le recours au « volume de la sainte loi » permettait d’apporter une réponse à toutes les situations.

Est-ce vraiment cela que l’on observe, je m’interroge, et vous ?

En effet, des « obédiences » et non des moindres, du moins en France, sont laïques après avoir été franchement anti – cléricales ; elles traitent des thèmes de société, abordent les sujets politiques ou autres, ont une vision de l’évolution des mœurs en contradiction avec ce que prescrit le VSL, toutes choses incompatibles à priori avec la doctrine initiale de la Maçonnerie, alors comment parler d’unité.

Si la mode actuelle est au « bisounours » inter - obédientiel, et c’est mieux bien sûr que de se regarder en chiens de faïence, cela pue quand même parfois à plein nez, le « je t’aime moi non plus ».

Si nous voulons créer une « identité maçonnique », laquelle serait la preuve et le gage de l’union de « ce qui était épars » il faudrait définir une fois pour toutes ce qu’est la Maçonnerie et cesser de raconter la chose et son contraire aux candidats, cela en fonction des obédiences à la porte desquelles ils sont allés sonner, avec la foi du charbonnier.

Il est probable que la difficulté majeure à résoudre en vue d’aller vers une certaine unité, est relative à la reconnaissance ou non du GADLU, mais qui proposera  une solution susceptible de satisfaire tout le monde et qui n’ira pas à l’encontre de la tradition maçonnique ?

Pardon pour le caractère impie de ce qui va suivre, mais faute d’intervention du GADLU lui-même je ne vois guère d’espoir !

 
http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/09/reunir-ce-qui-est-epars.html

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/09/reflexions-identite-nationale-et-franc-maconnerie.html

Il en va des « Obédiences » au sein de la Maçonnerie comme il en va des diverses « communautés » au sein d’un même pays :

Il ne peut y avoir de « rassemblement » effectif, que si tous partagent les mêmes valeurs autrement dit la même identité, maçonnique pour les unes, nationale pour les autres, aussi convient il de définir ces fameuses identités sinon on parle de n’importe quoi et les mots n’ont pas le même sens pour tous. 

Il a déjà été question de « l’Identité Nationale » n’y revenons pas, mais parlons plutôt de  « l’Identité Maçonnique » dans laquelle chacun des présumés frères aspire à se reconnaître.

Vu de l’extérieur, la FM apparait comme plurielle, multiforme, et …divisée, ce qui est un comble pour une association qui prétend « réunir » !

Aussi, afin de donner au monde profane l’illusion de l’unité, est il de bon ton pour les diverses obédiences de multiplier les postures,  de faire semblant d’être d’accord, ce qui fait que l’on se tapote gentiment, que l’on se donne du TCF, que l’on s’embrasse frénétiquement, que l’on s’étreint chaleureusement, qu’on se reçoit (mais « hors tenues »), qu’on évite d’aborder franchement les sujets qui fâchent,  etc…bref tout cela manque singulièrement de sincérité et n’abuse personne !

            Comment pourrait il en être autrement quand on constate :

* que déjà au sein d’une même obédience des affrontements peu fraternels se manifestent, voir la situation à la GLAMF concernant le REAA, 

* que les tentatives de « regroupements » sous quelque forme que ce soit de diverses obédiences n'aboutissent pas, voir le coup mortel qui vient d’être porté à la fameuse « Confédération Maçonnique Française » !  

 Je n’aurai pas l’impudence de rappeler la guerre picrocholine qui a fait éclater la GLNF mais je pose la question suivante :

Qui me dira exactement ce en quoi consiste cette « identité maçonnique » sinon … la Maçonnerie elle même?

En effet, il y a un abîme entre celle qui se dit "régulière" et celle qui ne le serait pas, même si à travers les décors, les rites, le vocabulaire, les  ambitions proclamées,  existent indéniablement des similitudes, la première d’entre elles étant bien évidemment l’esprit de fraternité qui doit régner entre les hommes.

A ses origines, c’est du moins ce que l’on m’avait dit, la FM était incontestablement déiste (sinon théiste et même chrétienne !), son objet était le perfectionnement de la société à travers celui des individus et sous l’égide du GADLU ; ce dernier « déborda » par la suite du cadre étroit du Christianisme pour s’étendre aux gens du livre, sinon « des » livres ; la politique et la religion étaient absolument bannies des ateliers, les Maçons se devaient d’être des citoyens exemplaires, et le recours au « volume de la sainte loi » permettait d’apporter une réponse à toutes les situations.

Est-ce vraiment cela que l’on observe, je m’interroge, et vous ?

En effet, des « obédiences » et non des moindres, du moins en France, sont laïques après avoir été franchement anti – cléricales ; elles traitent des thèmes de société, abordent les sujets politiques ou autres, ont une vision de l’évolution des mœurs en contradiction avec ce que prescrit le VSL, toutes choses incompatibles à priori avec la doctrine initiale de la Maçonnerie, alors comment parler d’unité.

Si la mode actuelle est au « bisounours » inter - obédientiel, et c’est mieux bien sûr que de se regarder en chiens de faïence, cela pue quand même parfois à plein nez, le « je t’aime moi non plus ».

Si nous voulons créer une « identité maçonnique », laquelle serait la preuve et le gage de l’union de « ce qui était épars » il faudrait définir une fois pour toutes ce qu’est la Maçonnerie et cesser de raconter la chose et son contraire aux candidats, cela en fonction des obédiences à la porte desquelles ils sont allés sonner, avec la foi du charbonnier.

Il est probable que la difficulté majeure à résoudre en vue d’aller vers une certaine unité, est relative à la reconnaissance ou non du GADLU, mais qui proposera  une solution susceptible de satisfaire tout le monde et qui n’ira pas à l’encontre de la tradition maçonnique ?

Pardon pour le caractère impie de ce qui va suivre, mais faute d’intervention du GADLU lui-même je ne vois guère d’espoir !

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PARTIR A BLOIS .....
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JOURNÉES DU PATRIMOINE DESTRUCTION DU PATRIMOINE STOP !!!

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Publié le par jean françois
VICTOR SCHOELCHER -VI- Franc-Maçon et combattant pour la Liberté.

 

Victor Schoelcher  Franc-Maçon et Combattant pour la Liberté.

 

Les résultats du décret d’abolition.

J’arrive au terme de mes articles sur V S, il a pu constater les résultats du combat de sa vie. Mais sa lutte n’était pas terminée et elle persiste jusqu’à nos jours, les préjugés ont la vie dure en particulier ceux liés à la couleur de notre peau, malheur à ceux qui sont nés avec la peau noire. V S écrit à ce sujet :

« L’ordre matériel ne peut porté tous ses fruits, s’il n’est pas accompagné de l’ordre moral, et il n’y aura pas d’ordre moral dans nos colonies aussi longtemps qu’une classe de la population persistera à offenser l’autre par d’intolérables prétentions à une supériorité de naissance. »

Pour traiter cette maladie des préjugés, il fallait répandre l’instruction, qui contribuera à rapprocher les hommes par delà leur couleur de peau. Combattre l’ignorance fut aussi le combat de V S, « faisant le constat qu’a éducation égale toutes les races humaines sont égales. » Remarquons au passage que le mot Race employé à l’époque par un des ardents défenseurs de ce qu’il appelait la Race noire et les nègres ne posait pas de problème et n’occupait la sphère médiatique pendant des semaines.

La multiplication des anciens esclaves à des postes clés de l’administration, dans les professions libérales, l’enseignement témoignait déjà de l’égalité intellectuelle des hommes ; « Quelle éclatante négation de la prétendue infériorité intellectuelle de la race noire ! »

V S s’attaqua violemment à l’église qui avait main mise sur l’éducation, son anticléricalisme devint légendaire, il dit à propos de l’instruction :

« La France n’a pas de pires ennemis que ses ennemis de l’intérieur : les cléricaux dont la patrie est à Rome. »

Bientôt va naître une école de la République sous l’impulsion du ministre Bardoux prédécesseur de Jules Ferry.

Le ministre fit sortir l’argent des caisses de l’état et proclama avec foi :

« Le temps est proche ou chaque hameau aura son école. »

Reprenant ces propos V S dit il faut que dans les endroits les plus retirés en métropole et outre mer, il y ait pour les pauvres la faculté de donner à leurs enfants, l’instruction primaire et de plus gratuite et obligatoire.

« Le père n’a pas le droit de priver son enfant du pain de l’intelligence que du pain de la vie. Un homme qui ne sait ni lire ni écrire n’est plus au milieu du monde moderne un homme complet. »

« Les écoles feront naturellement pénétrer de plus en plus l’amour de la République au fond des cœurs. »

Où sont passées ces bonnes intentions ? Qu’avons nous fait de l’école de la république ?

V S termine son livre « Esclavage et Colonisation » par cette incantation.

« Bravo sauvages africains », continuez à vous éclairer….et à mépriser vos insulteurs. Vos étonnants progrès répondent pour vous. »

 

JFG.

 

"Disons nous et disons à nos enfants que tant qu'il restera un esclave sur la surface de la Terre, l'asservissement de cet homme est une injure permanente faite à la race humaine toute entière."

Victor Schoelcher - 1804-1893

 

 

Sources : Victor Schoelcher – Esclavage et Colonisation aux PUF
Victor Schoelcher- Républicain et Franc-Maçon de Anne Girollet aux Editions Maçonniques de France.

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Publié le par jean françois
SAUVONS NOTRE JEUNESSE !
SAUVONS  NOTRE  JEUNESSE !

 

C’est avec beaucoup, d’ambition à la limite de l’orgueil, de la vanité mais surtout en colère que je me réveille ce matin, à cause de ces enfants perdus de notre république, nos enfants pris un couteau à la main. Ils sont prêts à assouvir leur vengeance, la haine au cœur, ces débordements de violence qui nous ramène quelques siècles en arrière au temps de la barbarie ce temps ou la justice ne s’était pas encore assise à côté de Zeus.

Et face à cette violence qui heurte les moins sensibles d’entre nous, je n’entends que des discours de répression qui cachent notre peur et notre incapacité à résoudre les causes de ces violences. Ce ne sont que réponses de haine face à la haine, la loi du talion au quotidien.

Puis suivent les imprécations : c’est la faute aux extrémistes, c’est la faute aux parents, c’est la faute aux éducateurs,  c’est la faute aux déviances religieuses, c’est la faute aux politiques etc…

Et moi individuellement et nous collectivement nous nous exonérons de toute responsabilité.

Nous Francs-Maçons qui voulons prendre part à la vie, dans la société que faisons nous pour redonner de la dignité à notre jeunesse ? A part quelques colloques rassemblant une majorité d’adultes intellectuels bien pensants.

Que faisons nous par exemple pour la promotion de l’apprentissage tant vanté, comme voie royale pour sortir nos jeunes de l’oisiveté, du chômage, des petits trafics ou du travail au noir.

Cet apprentissage trop souvent perçu comme un travail au rabais pour l’apprenti, à qui l’on donne des tâches ingrates et permet à l’employeur de trouver de la main d’œuvre à bas prix. Comme les stagiaires dans les grandes entreprises une forme d’apprentissage en col blanc.

 

Et pourtant l’apprentissage porte de grandes valeurs à condition qu’il fasse rêver. J’ai eu et j’ai encore dans ma Loge des Frères Compagnons issus des compagnons du devoir et de l’union compagnonnique, nous avons même eu le bonheur d’initier un ingénieur qui diplôme en poche est parti faire un apprentissage de compagnon charpentier désireux m’a t’il dit de connaître la véritable beauté du travail manuel, il a fait son tour de France et en est revenu « plus radieux » que jamais.

Alors pourquoi, oui pourquoi les ministères de l’éducation, du travail et de la culture, ne s’allient pas pour ouvrir de grands chantiers de rénovation de notre patrimoine culturel ? Ce patrimoine qui reste une des seules valeurs à l’abri de la marmite de la mondialisation. Et pour mettre en œuvre ces chantiers, pas besoin, de réunions, de colloques, d’études de faisabilité, de commissions en tout genre, de rapports, aussi coûteux qu'inutiles !

Nous avons les Cayennes avec leurs compagnons finis, bien formés. Voilà peut-être une voie pour que notre jeunesse retrouve sa dignité ainsi que nous mêmes la notre.

Nous rappelant nous Francs-Maçons le haut degré intellectuel de nos bâtisseurs de cathédrales, qui font depuis des siècles notre admiration, ces chefs d’œuvres mis sous nos yeux, valent tout autant qu’un diplôme sur une ligne de CV.

Ainsi ceux qui « ne savent ni lire, ni écrire » pourraient susciter notre admiration, rejetant ainsi tous le préjugés les plus vulgaires.

Une belle manière pour nos jeunes de laisser tomber le couteau, pour prendre le maillet et le ciseau et s’inscrire ainsi dans l’architecture de nos cités.

JFG.  

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