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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
UNE VOIX DANS LA VOIE DU SILENCE

UNE VOIX DANS LA VOIE DU SILENCE

 

Henri le Saux, une voix d’occident sur le chemin de l’orient, Henri Le Saux est Swani Abhishiktananda, ce Breton de Saint-Briac en Ille et Vilaine, d’abord moine Bénédictin à l’Abbaye Sainte-Anne de Kergonan, cette abbaye construite au milieu des mégalithes à Plouharnel près de Carnac. Henri Le Saux fût un oecuméniste il a beaucoup œuvré pour le dialogue entre l’hindouisme et le christianisme.

Marie-Madeleine Davy s’est intéressé à sa vie et son œuvre, elle le cite à plusieurs reprises dans son livre « L’homme intérieur et ses métamorphoses. », en particulier dans le chapitre qu’elle consacre au silence. Elle a constaté que les hindous parvenaient avec facilité a prendre de la distance vis-à-vis de l’extérieur pour s’intérioriser. J’ai pu moi-même récemment voir des fidèles dans un temple consacré à Shiva pratiquer leurs liturgies sans sembler êtres troublés au milieu d’une foule immense.

Ils arrivent malgré l’agitation extérieure à ce calme, à ce silence propice à la croissance de la vie intérieure.

 

Cela rappelle l’initiation maçonnique, loin du tumulte de la vie profane, celui-ci est plongé hors du temps, dépouillé de ses métaux dans le cabinet de réflexion, il subira les épreuves propices à le mettre dans un état approprié à sa renaissance. Il commencera par se recueillir en silence sous la pâleur de la lune. C’est en silence qu’il aura son premier contact avec le mystère du monde. «  Le silence est le mystère du monde futur. La parole est l’organe du monde présent. » a dit Isaac Le Syrien.

 

Ce rite initiatique, cette liturgie maçonnique a pour but de mettre le candidat face à son intériorité, en faisant, dans le silence le vide en lui, il est capable d’ouvrir la porte qui est en dedans.

Il est constant d’observer que le silence associé au secret est inséparable de l’initiation maçonnique, plus l’on franchit des degrés, plus le silence s’amplifie, il relie au sacré, au divin.

 

Le silence est une voie royale au-delà des mythes, des symboles il est la marche ultime de l’escalier qui mène à la beauté et à l’amour.

Le silence de l’apprenti l’accompagne jusqu’à la porte de l’orient éternel où il devient un filtre de la Lumière.

 

Marie Madeleine Davy conclut sa réflexion sur le silence par cette phrase : « La divinité est heureuse, l’humanité malheureuse ; en se divinisant par le silence, l’homme parvient à la béatitude résultant d’une fusion entre l’infini et le fini. »

 

JF.

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Publié le par jean françois

Prenez le temps de lire les deux textes du jour, celui de Philippe Jouvert et celui du critique musical du Blog Rémy Le Tallec sur Didier Lockwood. Une belle journée à tous

JF.

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Publié le par jean françois
Le phare du petit Minou à Plouzané Finis Terrae

Le phare du petit Minou à Plouzané Finis Terrae

 

 

                          D’une rive à l’autre …

 

La planche qui va suivre est construite comme une nouvelle, une histoire. C’est l’histoire d’un homme qui se cherche, qui s’est perdu dans la cité aux yeux des autres hommes et dans son miroir, et qui a, « apparemment », baissé les bras…Mais il est des méandres et des interrogations qui conduisent quelques fois vers la lumière…

 

Depuis combien de temps marchais-je ?

 

Depuis combien de nuits avais-je froid ?

 

L’aube ne s’était pas encore levée, une brume épaisse cotonneuse, étouffante enveloppait toute chose.

 

Je déambulais, pauvre pantin englouti par son manteau d’ouate, dissimulé.

 

C’était un petit matin banal, comme tant d’autres. Je faisais le compte du temps passé à survivre sur la rive de mon tumultueux destin : Quatre années, déjà, quatre années de galères, comme « scotché » à la proue d’un désespoir qui m’éloignais du monde des vivants, qui me rivais à des souffrances sans nom car elles étaient devenues banales.

 

Je fuyais…

 

La brume réconfortait mon âme endolorie, je glissais vers l’abyssal oubli, vers l’insondable ennui. Pourtant, en un autre temps, sous d’autres cieux, j’avais eu un rôle, j’avais eu une vie réglée, rythmée, une reconnaissance de la cité.

 

Il faisait froid. Je boutonnais le col de mon impair élimé, usé jusqu’à la trame.

 

Je distinguais à peine le caniveau, promenant ma détresse comme on promène son chien. Tout était devenu si insipide, fade, inutile.

 

Je progressais à pas rapides, connaissant par cœur cette route. Je l’empruntais les lundis et jeudis, rituellement, mécaniquement. Les mardis, les mercredis et les vendredis j’empruntais la rue parallèle, le long de la rivière, celle qui monte vers le centre-ville. Les samedis et dimanches, je m’échouais dans quelque bar, quand mes finances me le permettaient, ou bien je restais confiné dans l’appartement, mon appartement, mon « chez moi », fil dérisoire qui me reliais quand même à un proche passé, à la vie.

 

Ce qui était le plus frappant c’était l’absence de rêves. Je ne rêvais plus. En tout cas je n’en conservais aucun souvenir.

 

Comment Cela s’était il produit ?

 

Les circonstances ? …Lesquelles ? …La perte de son emploi à l’orée de la « quarantaine » contribue sans doute à l’enracinement d’un sentiment d’échec, surtout si les portes se ferment les unes après les autres comme pour accentuer le malaise, comme pour alimenter la perverse et intolérable impression que l’on ne sert plus à rien, que la page est tournée…

 

Il me restait quelques deux heures à perdre avant le « grand rush » des abonnés de la carte orange. Levé comme chaque matin vers quatre heures, insomniaque chronique, je déambulais au cœur de la cité endormie.

 

La rue obliqua doucement vers la droite, et je savais que j’emprunterai, dans quelques centaines de mètres, en contrebas, un pont minuscule en pierre enjambant maladroitement la rivière.

 

Je m’engageais sur le pont. Aucune circulation en cette heure matinale n’interrompit le cours de ma progression, la brume à cet endroit précis était épaisse, sale.

 

Je m’arrêtais à l’orée du pont. Penché par dessus la balustrade j’observai la lente procession des eaux boueuses de la rivière.

 

Se laisser aller au gré du flot, chevaucher l’onde, voyager, clandestin, confondu, happé par ces eaux sales, oublier le pourquoi, le comment d’une insipide existence, naufragé consentant, pour renaître plus tard, beaucoup plus tard, lavé d’insupportable, débarrassé d’un encombrant, d’un médiocre passé…

 

Traverser ce pont. Rejoindre, rue de la Fraternité, l’autre rive, me fondre dans le gris d’un petit matin ordinaire.

 

J’entrepris la traversée…

 

J’observais la chaussée irrégulière, les pavés disjoints qui la composaient. Combien de gens, de bêtes, d’attelages miséreux ou somptueux m’avaient donc précédé ? Combien le temps avait-t-il coulé par-dessus le vacarme d’insignifiantes existences sur ce damage boueux. Pas à pas, ma lente progression figurait un douloureux retour en arrière, une rétrospective de ma vie « d’avant ».

 

Je trébuchais à mi-parcours. Affalé de tout mon long je regardais autour de moi cherchant une aide improbable, une main secourable. Mais le lieu était désert, et je compris que je devrais affronter seul les fanges de mon passé. Deux fois encore je tentais de me relever, mettant genoux à terre, paumes posées à plat sur la pierre froide, et trois fois je faillis dans cette entreprise. La fatigue eût raison de ma détermination, la plus terrible des fatigues, l’insondable souffrance que confèrent le « mal-être », le « mal-vivre », l’accumulation des échecs passés, toutes les douloureuses expériences qu’inflige l’existence quand on s’est persuadé d’avoir consumé ses forces et ses moyens, quand l’étincelle s’est éteinte, quand le cœur s’atrophie par l’auto-persuasion de son impuissance, quand enfin on ne voit plus de défis à relever, plus d’horizons à atteindre, quand on ne distingue même plus de secourables mains tendues vers soi, quand enfin s’est fané depuis si longtemps l’idée même de « l’idéal », alors:

 

Alors point un immense danger !

 

Péniblement, m’agrippant à la balustrade pierreuse je me redressai enfin et m’assis sur la pierre froide. La brume se dissipait doucement me dissimulant encore partiellement l’autre rive. L’astre solaire demeurait invisible et un clair – obscur noyait le lieu. Un frisson me parcouru. Je pris conscience du froid et de l’humidité.

 

Franchir ce pont pour me projeter de mon plein gré sous le diffus éclairage de mes imperfections. Accepter le combat contre la médiocrité et porter le message de la Fraternité et de la tolérance…Quel programme ! Le sacrifice de soi n’est pas une vertu humaine…il implique de douloureux renoncements, une abnégation désuète devant les nouveaux défis de notre monde. Car en effet, comment renoncer à ses certitudes ? Ou plutôt, comment accepter, tolérer, les certitudes de l’autre ? Même tendre la main devient un exercice « étiqueteur », un « engagement » sans contrepartie, donc « suspect ». Ainsi rompre avec ses habitudes, avec ses « anciennes » valeurs est une véritable prouesse. Se détourner des strass, de la lumière factice de ses somptueux métaux requiert une véritable foi.

 

J’abordais sur « l’autre rive ».

 

Agissant comme un filtre, ce pont jeté sur la rivière, effacerait-il tout ?

 

Avais-je accompli « le voyage » ? Avais-je trouvé le passage ? Avais-je enfin libéré mon esprit, apprivoisé mon âme ? Etais-je prêt à entamer une nouvelle existence ?

 

De l’autre côté, pouvais-je entrevoir cette nouvelle existence ? Mais peut-t-on vraiment « tirer un trait » sur son passé ? Peut-t-on tirer les leçons de ses échecs, de ses égarements, de ses blessures ?

 

Existe-t-il le remède qui nous transforme au point d’accepter avec lucidité les errements passés, au point d’en disséquer les causes, et d’en appréhender les conséquences ? Au point, enfin, de nous trouver prêts à bâtir notre temple intérieur, à élever notre cœur et notre esprit jusqu’à toucher à l’universel ?…

 

Les sparadraps que distribue la vie pour panser nos plaies sont bien « anecdotiques », car la vraie réponse il faut la puiser en soi. Le reste, tout le reste c’est du rituel, du symbolisme symbolique si l’on ne se baisse pas pour appréhender et palper « l’objet » de son « mal - vivre ». Et puis il faut ensuite décortiquer cet objet jusqu’à le débarrasser de ses plus infimes impuretés, et puis il faut le remodeler, patiemment, lui redonner formes et contenu afin qu’il trouve sa place sur l’Edifice.

 

L’acceptation de ce franchissement doit être vécue comme une rupture, comme un recommencement, une renaissance, la poursuite d’une quête de vérité, notre vérité, la vérité universelle, afin qu’elle transparaisse dans les actes que nous posons, alors nous mériterons simplement, humblement, le qualificatif d’homme « Libre et de bonne mœurs ».

 

Mon ami J-P m’accueillit au 3 rue de la Fraternité. Il disposait d’un trois pièces fonctionnel situé au 1er étage qu’il partageait avec son épouse Danielle. Nous parlâmes des heures durant. De moi principalement et de « sa philosophie » : Le Symbolisme. Il m’encouragea à le rejoindre « pour travailler sur ma Pierre », pour me retrouver, entamer l’authentique dialogue avec moi-même. Il fallait que je fasse cet effort, il fallait que je regarde « objectivement » mon miroir, et que je trouve les bonnes réponses. Cependant il m’apprit aussi qu’il était encore trop tôt pour « cette grande aventure », il fallait d’abord que je mette un peu d’ordre dans ma vie « profane », et il m’y aiderait notamment par la recherche d’un nouvel emploi, car « la F.M. n’est pas une thérapie mais une élévation… » ajouta-t-il.

 

J’ai finalement retrouvé un emploi dans la cité, grâce à une nouvelle persévérance.

 

Mon initiation fut le couronnement cette nouvelle vie à laquelle je dédiais ma résurrection. Mais étais-je « véritablement » prêt à « mourir aux préjugés du vulgaire… » ?

 

J’avoue sincèrement n’avoir pas tout compris au début, et aujourd’hui, de nombreuses années après mon initiation, des questions se bousculent encore, des lectures demeurent indigestes, presque aussi hermétiques qu’au début, des FF m’insupportent par leurs comportements où «les Bonnes Mœurs » brillent, quelquefois par leur absence. Mais quoi ? Je dois reconnaître que le bilan est quand même positif. J’ai appris à me juger sans concession, et plus important, je respecte davantage les thèses que développent mes contradicteurs, j’use d’empathie et de discernement, je suis plus calme, plus réfléchi, et surtout plus résolu à poursuivre cette quête de la perfection.

 

C’est sans doute cela ce pont entre deux rives que j’ai finalement mis près de quarante années à franchir, et c’est également cela la cause de tous ces « SOUPIRS », ces doutes, ces luttes intérieures, ces sourdes révoltes devant la grossière ébauche de mon Temple intérieur, et, au delà, devant l’immense chantier Humaniste.

 

« Le jour où je découvrirai dedans mon miroir un visage ravi et satisfait, ce jour-là je serai mort… »

 

Hier je doutais de mon existence, je n’avais pas de but, mais l’averse a presque tout emporté, elle a éloigné le spectre de « l’ultime voyage », en même temps qu’elle a vêtu mon âme. Je cherche les réponses à des questions universelles, j’ai puisé au puits de la vérité des gouttes d’espérance et de sagesse, j’ai accepté de témoigner et d’instruire, de ramener à la lumière de notre idéal, de notre foi en l’humanité, d’autres hommes en détresse, ou en quête de la connaissance.

 

Ce pont je l’ai mille fois franchi ! Dans les deux sens. L’autre rive où nous accostons n’est pas une « sinécure » mais un défit ! Le doute est un prélude à l’indispensable « remise en cause » de soi, il est pourvoyeur des plus sinistres peines et de joies insondables. C’est ce pavé mosaïque que nous foulons au rythme des pulsions que nous inspirent nos quêtes, c’est la recherche du précaire équilibre de nos vies, pour que finalement nous demeurions debout et le visage tourné vers la source de lumière.

 

Agissant comme un filtre, ce vieux pont rédempteur

Façonnera demain réinventant l’espoir,

                   Il chassera enfin mon air de contempteur.

 

Il existe des ponts, d’innombrables passages

Pour défaire nos maux et nos mauvais présages.

Il faut les traverser, oser se regarder

Jusqu’au tréfonds de l’âme et ne plus se farder.

 

Un tel franchissement se vit comme une rupture,

Comme un renoncement à nos caricatures

Afin que notre quête d’amour, de vérité

Reprenne force et vigueur et soit bien méritée.

 

 j’ai dit !

 

Philippe Jouvert.

 

Avec l'aimable autorisation de l'auteur.

 

Didier Lockwood

 

La musique vient de perdre l’un de ses plus merveilleux ambassadeurs. Didier Lockwood a servi la musique, plus qu’il ne s’en est servi. Le violoniste est mort le 18 février, à 62 ans

 

Généreux, charismatique, ce sont les premiers mots qui me viennent à l’esprit en évoquant son souvenir. Je vois son regard pétillant, j’entends sa voix, je l’entends, parler de musique et de la vie, avec aménité, et avec passion. Violoniste de jazz, il détestait les carcans, les cases où l’on veut ranger chaque personne, chaque style de musique, chaque musicien. C’était un homme qui vivait sa musique. Il pouvait – moment rarissime – prendre deux heures à vous parler de musique, les yeux dans les yeux, juste avant d’entrer sur scène. Son enthousiasme communicatif, sa simplicité, sa disponibilité d’esprit en faisaient un homme d’une élégance rare.

 

A 17 ans, élevé au classique, au lieu de rentrer au conservatoire, il fait ses premières armes avec Magma, le groupe mythique et emblématique du rock progressif des années 1970. Et puis, au fil du temps, il joue avec les plus grands du jazz, son mentor au violon, Stéphane Grappelli, et puis, Dave Brubeck, Miles Davis, Herbie Hancock, les frères Marsalis, Claude Nougaro… et cent autres.

 

Aussi à l’aise dans un cabaret malouin que dans une boîte de jazz, à Paris ou à New-York, ou sur la scène d’un festival à Montréal ou à Montreux. Disponible, à l’écoute de chacun, qu’il soit profane ou musicien amateur. Avec gourmandise, il goûtait tous les styles de musique en les explorant, du classique au rock, du jazz manouche au jazz-rock, du folk à la musique traditionnelle indienne ou à la symphonie. Pour lui, la musique n’avait pas de frontière, et au début des années 2000, il avait créé un spectacle musical avec son épouse Caroline Casadessus, soprano lyrique, et ses deux enfants Thomas et David Henco, « Le jazz et la diva » où se mêlaient justement, classique et jazz, voix, violon, piano, trompette et saxo - qu’il jouait lui-même (« Blues de Caro »).

 

Mélange d’humilité et de flamboyance, il a enregistré un quarantaine d’albums, et participé à des milliers de spectacles, dans les formules les plus éclectiques, du violon solo à l’orchestre symphonique, en passant par le big band de jazz.

 

Généreux, boulimique de musique, il a sorti le jazz de son ghetto, et, en dehors des concerts, ses préoccupations pédagogiques l’ont poussé à créer un Centre d’enseignement à l’improvisation, où la pratique de l’instrument précède l’étude du solfège. La musique était son art de vivre, et la transmission de ce qu’il pouvait lui-même avoir appris, et du plaisir de jouer, était son obsession.

 

Son passage brillant et discret aura sérieusement renforcé la solidité et la beauté de la chaîne d’union musicale et humaine.

 

Rémy LE TALLEC

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Publié le par jean françois
DU VIDE A LA BEAUTE
DU VIDE A LA BEAUTE

DU VIDE A LA BEAUTE

 

Quelques instants après avoir pénétré dans le temple, le vide se fait, l’espace est sacralisé par les officiers, les coups de maillet  résonnent, le tableau de loge est tracé. Les regards se tournent vers le centre, puis montent le long du fil à plomb jusqu’à la voûte étoilée.

 

L’éblouissement de l’intérieur provoque presque un vertige, le vide est en nous, il nous ouvre la porte vers la beauté. La musique monte lentement, nous lâchons prise, l’harmonie flotte dans les yeux des frères. C’est comme un parfum qui se répand, comme une lettre à écrire, on choisit alors avec soin les mots, on sait qu’ils seront les messagers de notre amour fraternel, ils doivent êtres beaux, purs comme le chant d’un enfant.

 

Tout est beauté, le geste maladroit de l’apprenti ému qui frappe ses premiers coups sur sa pierre brute découvrant le mystère de l’initiation.

 

La beauté est là, partout point n’est besoin de grands espaces, il suffit de scruter l’infini de son esprit, la beauté est subtile, elle est dans chaque chose, chaque mouvement, elle est visible par nos yeux de l’intérieur.

 

La beauté couronne, elle est l’ultime, la clé de voûte de l’art royal, alors le silence, le vide deviennent un véritable Éden, quant au troisième coup de maillet l’unité se fait dans notre temple intérieur, il est orné par la beauté.

 

JF.

 

S’émerveiller :

 

Tout parle. Et maintenant, homme, sais-tu pourquoi tout parle ?

Écoute bien. C’est que vents, ondes, flammes, arbres, roseaux, rochers, tout vit ! Tout est plein d’âmes.

 

Victor Hugo.

DU VIDE A LA BEAUTE

HUMOUR

DU VIDE A LA BEAUTE

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Publié le par FR2

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Publié le par jean françois
GRAND ARCHITECTE OU PAS ?

GRAND ARCHITECTE OU PAS ?

 

 

Le concept de grand architecte de l’univers est dans la franco sphère maçonnique le plus grand diviseur commun des francs-maçons. Il y a ceux qui travaillent à sa gloire et ceux qui le réfutent. Les premiers prêtent leurs serments sur un volume de la loi sacrée, les seconds sur leurs constitutions, ou leurs statuts. Les premiers se référant à la tradition, les seconds se qualifient de fils de l’époque des lumières. Il y a bien donc deux Franc-Maçonneries. Toutes deux se rejoignent dans leur but, l’amélioration de l’homme et de la société, l’une s’intéresse à la découverte et la croissance de l’homme intérieur, l’autre la propagation des vertus morales dans la société.

L’une voit en l’homme l’immanence et la transcendance, l’autre place l’homme au centre de tout, et relègue la foi au domaine de l’intime. Cette description je vous le concède est un peu réductrice mais c’est ainsi que les profanes pour peu qu’ils soient avertis voient notre institution.

 

Le franc-maçon de tradition ne se situe pas en dehors du monde moderne, mais il fait un pas de côté pour réfléchir à ce qu’il est, il s’intéresse à ce qui l’habite au plus profond de lui-même. Il reste serein devant les progrès de la science, dont il reconnaît l’utilité, il observe les mutations technologiques, le dévoilement des lois du cosmos le réjouit. Toutefois il ne saurait accepter la désacralisation d’un monde qui serait à terme dépouillé de ses mystères.

 

Il s’élève contre les nouvelles idoles forgées par des groupes dominateurs. Comme le numérique et la société digitale dans ses excès. Il suffit d’observer les fidèles de l’IPhone se ruant dans les temples de la consommation, pour affirmer leur identité.

 

Le franc-maçon à la recherche de son intériorité, progresse en passant par une purification spirituelle, il regarde en lui-même. Il comprend et n’a rien contre l’athéisme qui oblige à revoir l’image de dieu, sa représentation. « Dieu n’est en rien semblable à l’idée qu’on s’en fait, absolument en rien »(1)

Dans notre société où l’intégrisme religieux se développe, l’on constate le mauvais usage que l’on fait de l’image et du nom de dieu, il en est d’ailleurs de même du mot amour, cela n’oblige pas pour autant à renier Dieu et l’Amour. Selon l’expression courante a jeté le bébé avec l’eau du bain.

Il convient de se rappeler que le nom de Dieu est imprononçable, incommunicable, il est le fini et l’infini c’est son mystère.

 

Le concept de grand architecte de l’univers prend ainsi toute sa dimension, il n’exclut pas, mais rassemble, c’est la connaissance de Dieu par la voie apophatique.(2)

 

Donner le primat à l’homme en faire l’étalon, le centre de toutes choses, c’est rejeter le mystère de la vie. L’homme intérieur est intemporel, il se situe plus dans un ordre conceptuel. L’homme sait qu’il est dans un état transitoire, il recherche par sa démarche initiatique le passage étroit de l’âme à l’esprit générateur de liberté, en se modifiant progressivement il devient créateur de lumière en lui.

Quand il s’exprime alors, quand le souffle de son esprit franchit la barrière de ses lèvres, il s’adresse non pas au mental de ses frères, mais à leur cœur. Il a conscience qu’il ne sera pas compris de tous, mais que pour ceux qui le comprendront ce sera lumière sur lumière. Cela rappelle le verset de la lumière du Coran et le prologue de l’évangile de Jean.

 

Le concept de Grand Architecte de l’univers est une proposition de lumière pour l’homme intérieur, un retour à la source avant la dénaturation des rivières qui en sont issues. Le Grand Architecte n’est pas rivières, pas religions il est source. Cette source divine qui se manifeste dans le cœur des hommes qui ont soif de lumière, cette lumière qui n’atteint pas les fils des ténèbres.  (…) la vie était la lumière des hommes. Et la lumière luit dans les ténèbres. Et les ténèbres ne l’ont pas reçu. Jean I-5

 

JF.

 

Notes : (1) Nicolas Berdiavev – (2) apophatisme : en théologie méthode qui consiste a insister plus sur ce que Dieu n’est pas, que sur ce qu’il est.

GRAND ARCHITECTE OU PAS ?
Nicolas Berdiaev

Nicolas Berdiaev

Nicolas Berdiaev ou Berdjaev ou Berdiaeff (en russe : Николай Александрович Бердяев, Nikolaï Aleksandrovitch Berdiaev), né le 6 mars 1874 (18 mars 1874 dans le calendrier grégorien) à Kiev (Empire russe), et décédé le 24 mars 1948 à Clamart (France), est un philosophe chrétien russe de langues russe et française.


Marxiste convaincu en 1900, il s'en détourne assez rapidement. Professeur à l'université de Moscou, il fonde l'Académie libre de Culture spirituelle (1919-1922) dont le succès conduit à sa fermeture, et il est expulsé de Russie en 1922 avec plusieurs autres intellectuels sur « les bateaux des philosophes ». En 1924, il transfère à Paris l'Académie de philosophie et de religion qu'il avait fondée à Berlin.

Sa pensée est l'un des sommets de l'existentialisme chrétien. Elle reflète aussi l'influence de Jacob Boehme dont il traduisit[réf. nécessaire] en français le Mysterium Magnum, précédé de deux précieuses études.

Pour Berdiaev, le premier principe n'est pas l'être mais la liberté. À partir de cette liberté, Dieu crée l'homme, l'être libre. La liberté étant par nature irrationnelle peut donc conduire aussi bien au bien qu'au mal. Selon lui, le mal, c'est la liberté qui se retourne contre elle-même, c'est l'asservissement de l'homme par les idoles de l'art, de la science et de la religion qui reproduisent « les rapports d'esclavage et de domination dont est issue l'histoire de l'humanité ».

 

Source Wikipédia.

HUMOUR 

Un nouveau rituel transmis par un lecteur du Blog

 

Grande Loge des Motards Frangins (GLMF)

Décoration de l’atelier :
C’est un merdier sans nom, des pièces partout à l’exception de trois culasses disposées en triangle
sur lesquelles trois bougies reliées à une bobine haute tension attendent d’être utilisées.
Un couvre culasse et une bougie sont également disposés sur les établis des Mécanos et du Réceptionniste.
Seuls le Chef d’Atelier, les Mécanos et les BAC PRO portent une casquette MOTUL.
Les BEP et CAP sont têtes nues.
Tous portent un tablier de couleur noir-marron, crasseux au possible, avec des poches pleines de clés plates et de tournevis.
à l'exception du Chef d'Atelier dont le sien est d'un blanc immaculé et n'a rien dans les poches.

ooooooooOOOOOooooooooooo

Ouverture de l’atelier au grade de CAP.

1er Mécano : Arpètes ! voici le garage ! les néons commencent à s’allumer. Soyons prêts à y œuvrer dès que nous en recevrons l’ordre du chef d’atelier.

2ème Mécano : Arpètes ! voici le garage ! les néons commencent à s’allumer. Soyons prêts à y œuvrer dès que nous en recevrons l’ordre du chef d’atelier.

C.A : (frappe sur un pot d’échappement avec une clé à molette) Clong ! 1er M : Clong !
2ème M : Clong !

C.A : à l’ordre les Arpètes !
Aussitôt les Arpètes se tiennent debout tournevis en main gauche pointe

en bas, chiffon en main droite tenu à l’horizontale, bras cassé en équerre.

C.A. : Frère Rédacteur des Devis, tous ceux qui doivent m’aider à ouvrir cet atelier sont-ils placés et munis des outils nécessaires ?

FRD : Chef d’Atelier la place de Facturier n’est pas remplie.... Le Chef d’Atelier nomme un arpète pour en faire les fonctions.

FRD : Chef d’Atelier, tous les CAP, BEP et BAC PRO, sont prêt pour l’ouverture de l’Atelier et attendent vos ordres.

C.A : Premier Mécano, quelle est l’heure du premier rendez-vous ?

Premier Mécano : Deuxième Mécano, quelle est l’heure du premier rendez vous ?

Deuxième Mécano : c’est maintenant.
Premier Mécano : Chef d’Atelier, c’est maintenant.

C.A : Quel est le premier devoir en atelier d’un bon arpète et principalement d’un Mécano ?

1er Mécano : 2ème Mécano, quel est le premier devoir en atelier d’un bon arpète et principalement d’un Mécano ?

2ème Mécano : c’est de s’assurer qu’aucun client ne peut voir les conneries qu’on fait sur leurs bécanes.

1er Mécano : Chef d’Atelier, c’est de s’assurer qu’aucun client ne peut voir les conneries qu’on fait sur leurs bécanes.

C.A : dites donc au second Mécano de s’acquitter à l’instant de son devoir.

1er Mécano : Second Mécano, acquittez vous à l’instant de votre devoir.

(le second Mécano s’assure que les clients sont bien dans la salle d’attente. Il alerte le vendeur. Pendant ce temps, tous les arpètes boivent le café.)

2ème Mécano : 1er Mécano, tous les clients sont dans la salle d’attente, le Vendeur a été mis en relation avec eux, et j’espère que vous m’avez laissé du café !

1er Mécano : Chef d’Atelier, tous les clients sont dans la salle d’attente, le Vendeur a été mis en relation avec eux, et le Second Mécano espère qu’on lui a laissé du café !

C.A : Arpètes, puisque les clients sont dans la salle d’attente, que le vendeur s’en occupe, et qu’il reste une tasse, étudions les caractéristiques techniques de ces bécanes pourries, et que la force des néons nous aide à retrouver les boulons qu’on a perdus la veille.

(le C.A pose sa clé à molette sur le manuel d’atelier Triumph, ouverte au sommaire, prend une bougie sur le faisceau et produit une étincelle sur les couvres culasses en commençant par celui du midi.
Les Mécano et le Réceptionniste font de même sur ces mêmes couvre culasses situés devant eux.

Ceci étant fait, le Chef d’Atelier, toujours debout à sa place, tenant un tournevis tête en haut de la main gauche , le manche appuyé sur le manuel, la tête découverte et la clé à molette dans la main droite, après avoir frappé un coup de clé sur le pot d’échappement :

C.A. : Clong !
Fait la prière à voix haute.

Grand Ingénieur en Chef Inventeur de la Sainte culasse Que les arbres à cames soient en état
Que les paliers soient lubrifiés
Que les soupapes soient sobres

Que les queues de soupapes coulissent bien Que les guides fassent leur office correctement

Que les sièges soient propres
Que les pastilles soient bénies
Que les chambres compressent bien
Que les ressorts soient élastiques
Que le plan de joint soit bien plat
Enfin, pour que nous puissions tous trouver le bonheur dont tu es l’unique source
Fais que les clients aient des sous et ne soient pas trop regardants. Ainsi soit-il.

La prière étant faite, le Chef d’Atelier adresse au 2er mécano les questions suivantes pour l’ouverture de l’atelier :

C.A : Premier Mécano, quelle heure est-il à présent ?

1er Mécano : 2ème mécano, quelle heure est-il à présent ?

2ème Mécano : ça commence à gueuler dans la salle d’attente.

1er Mécano : Chef d’Atelier, ça commence à gueuler dans la salle d’attente.

C.A : Où se place le Chef d’atelier ?

1er Mécano : 2ème Mécano, où se place le Chef d’Atelier ?

2ème Mécano : au fond à rien faire, comme d’habitude.

1er Mécano : Chef d’Atelier ; au fond à rien faire comme d’habitude.

C.A : pourquoi ?

1er Mécano : pourquoi 2ème Mécano ?

2ème Mécano : parce que c’est le fils du concess, et que c’est un bon à rien.

1er Mécano : parce que c’est le fils du concess, et que c’est un bon à

rien.

C.A. où se placent les Mécanos ?

1er Mécano : 2ème mécano, où se placent les Mécano ?

2ème Mécano : ils surveillent les arpètes.

1er Mécano : Chef d’atelier, ils surveillent les arpètes.

C.A : pourquoi ?

1er Mécano : pourquoi 2ème Mécano ?

2ème Mécano : parce que y a eu assez de bêtises de faites et trois accidents le mois dernier ça commence à faire beaucoup.

1er Mécano : parce que y a eu assez de bêtises de faites et trois accidents le mois dernier ça commence à faire beaucoup.

C.A : Mes Mécanos, puisque le C.A est au fond à rien faire, et que les Mécanos surveillent les arpètes, avertissez que je vais ouvrir l’atelier.

1er Mécano : CAP, BEP et BAC PRO, puisque le C.A est au fond à rien faire, et que les Mécanos vous surveillent, je vous annonce de la part du CA qu’il va ouvrir l’atelier.

2ème Mécano : CAP, BEP et BAC PRO, puisque le C.A est au fond à rien faire, et que les Mécanos vous surveillent, je vous annonce de la part du CA qu’il va ouvrir l’atelier.

C.A : CAP, BEP et BAC PRO, aidez moi à ouvrir l’atelier.
1er Mécano : CAP, BEP et BAC PRO, aidons tous le CA à ouvrir l’atelier. 2ème Mécano : CAP, BEP et BAC PRO, aidons tous le CA à ouvrir l’atelier.

CA : unissez vous à moi les arpètes !

Aussitôt le CA ainsi que tous les arpètes font par deux fois le signe au grade de CAP : ils se passent le chiffon sur le front et reviennent le bras en équerre à l’exception du CA qui tient la clé à molette avec la main droite, et le tournevis, pointe en haut, manche posé sur le manuel d’atelier.

CA :
A la gloire de l’Ingénieur en chef Au nom de la concession,
Et par mon ascendance,
Je déclare ouvert l’atelier !

Il frappe aussitôt par trois fois le pot d’échappement avec sa clé à molette :
Clong-Clong.......... Clong.

1er Mécano : Clong-Clong.......... Clong. 2ème Mécano: Clong-Clong.......... Clong.

C.A: 1er et 2ème mécano: annoncez aux arpètes que l’atelier est ouvert. Dites leur d’être pour une fois attentifs à ce qu’ils font.

1er Mécano : Arpètes, l’atelier est ouvert, soyez pour une fois attentifs à ce que vous faites.

2ème Mécano : Arpètes, l’atelier est ouvert, soyez pour une fois attentifs à ce que vous faites.

C.A : ayez attention, Arpètes.

Le CA et tous les arpètes avec lui, font une dernière fois le signe du premier grade, posent leur tournevis sur l’établi et mettent le chiffon dans la poche revolver droite de leur pantalon.

CA : 1er mécano, quelle heure est-il enfin ?
1er Mécano : 2ème mécano, quelle heure est-il enfin
2ème Mécano : si on arrête pas nos conneries, on va se faire lyncher ! 1er Mécano : C.A. si on arrête pas nos conneries on va se faire lyncher !

CA. Il est donc temps de faire semblant d’y comprendre quelque chose. Célébrons cet heureux moment mes chers arpètes par les applaudissements motocyclistes !

Le CA pose son tournevis sur le manuel d’atelier, et tous les arpètes reposent le leur sur l’établi.
Le CA et tous les arpètes frappent par trois fois dans leurs mains en criant : VROUM -VROUM...........VROUM.

CA : j’invite les BAC PRO et les BEP à se pencher sur les moteurs. Je le permets aux CAP.

C.A : je prescris au nom de la concession le meilleur régime.

Les arpètes se ruent sur les moteurs et commencent à démonter n’importe quoi, du moment que ça donne l’air de bosser...

CA : Réceptionniste, quel est le point suivant de l’ordre du jour ? Réceptionniste : CA c’est encore la bécane de ...... qui tourne pas rond.....

Etc.. Etc...

GRANDE LOGE des MOTARDS FRANGINS Rite Mécano ooooooooOOOOOooooooooooo

Fermeture de l’atelier au grade de CAP.

C.A: Frères mécanos, vérifiez sur vos établis si les arpètes ont bien tout remonté et si il n'auraient pas retrouvé les pièces perdues hier.

1er Mécano : Arpètes ! avez bien tout remonté et n'avez vous retrouvé les pièces perdues hier?

2ème Mécano : Arpètes ! avez bien tout remonté et n'avez vous retrouvé les pièces perdues hier?

(si un arpète à quelque chose à dire, il doit se tenir debout, au signe de CAP)

1er Mécano: C.A. L'arpète .... demande la permission de parler. 2ème Mécano: C.A. L'arpète .... demande la permission de parler. ....
1er Mécano: C.A les arpètes en ont ras le bol sur l'établi du midi. 2ème Mécano: C.A les arpètes en ont ras le bol sur l'établi du nord.

C.A: Arpètes! puisque vous en avez ras le bol, et que vous avez réussi par miracle à remonter vos bécanes, vous recevrez la prime qui vous est due. Distributeur, veuillez présenter le carter à tous les arpètes.

C A: Clong!
1er Mécano: Clong!

2ème Mécano: Clong
C.A : à l’ordre les Arpètes !

Aussitôt les Arpètes se tiennent debout tournevis en main gauche pointe en bas, chiffon en main droite tenu à l’horizontale, bras cassé en équerre.

C.A : Premier Mécano, quelle est l’heure du dernier rendez-vous ?

Premier Mécano : Deuxième Mécano, quelle est l’heure du dernier rendez vous ?

Deuxième Mécano : y en a plus. les clients se sont barrés.

Premier Mécano : Chef d’Atelier, y en a plus, les clients se sont tous barrés.

C.A: où est placé le CA dans l'atelier?
1er Mécano: 2ème Mécano: où est placé le C.A dans l'atelier?
2ème Mécano: il a pas bougé d'un poil depuis l'ouverture de l'atelier. 1er Mécano: C.A il a pas bougé d'un poil depuis l'ouverture de l'atelier. C.A: pourquoi?
1er Mécano: pourquoi 2ème Mécano?
2ème Mécano: par précaution et faignantise.
1er mécano: par précaution et faignantise.
C.A: où sont placés les Mécanos?
1er Mécano: où sont placés les Mécanos?

2ème mécano: sur leurs établis respectifs.
2ème Mécano: sur leurs établis respectifs.
C.A: pourquoi?
1er mécano: pourquoi, 2ème mécano?
2ème Mécano: pour vérifier si ils ne se sont pas fait piquer des outils. 1er Mécano: pour vérifier si ils ne se sont pas fait piquer des outils.

C.A : Arpètes, puisque les clients se sont tous barrés, que le C.A n'a pas bougé d'un poil, et que les Mécanos ont tous leurs outils, avertissez les arpètes que je vais fermer l'atelier.

1er Mécano: Arpètes, puisque les clients se sont tous barrés, que le C.A n'a pas bougé d'un poil, et que les Mécanos ont tous leurs outils, je vous avertis de la part du C.A quil va fermer l'atelier.

2ème Mécano: Arpètes, puisque les clients se sont tous barrés, que le C.A n'a pas bougé d'un poil, et que les Mécanos ont tous leurs outils, je vous avertis de la part du C.A qu'il va fermer l'atelier.

C.A: Arpètes, avant de rentrer à la maison, formons la chaîne de transmission secondaire et rendons hommage au Grand Ingénieur en Chef.

(le C.A descend et va se placer au centre de l'atelier. tous les arpètes se mettent à la queue leu leu en se tenant par les épaules et tournent sinistrorsum autour du C.A. )

C.A. :
Grand Ingénieur en Chef Inventeur de la Sainte culasse, source unique de notre revenu, ô toi qui toujours voulu et opéré pour le bien des mécanos du monde entier nous te rendons grâce de tes bienfaits mécaniques et nous te conjurons tous ensemble de nous accorder

toujours plus de clients, bien au dela de la capacité de notre carnet de rendez-vous. Répands sur nous ton huile bienfaitrice, fortifie nos segments afin que nous gardions la compression. Puissent nos soupapes jointer correctement. Qu'elles soient à jamais délacaminées et que la chaine de transmission soit si propre que rien ne puisse la gripper.

Ainsi soit-il.

La prière étant faite, le Chef d’Atelier et tous les arpètes rejoignent leur place.

C.A : mes chers arpètes, aidez moi à fermer l'atelier.

1er Mécano : Arpètes, aidons tous les C.A à fermer l'atelier

2ème Mécano : Arpètes, aidons tous le CA à fermer l'atelier.

C.A: Unissez vous à moi Arpètes.

aussitôt deux fois de suite, le CA et les arpètes ensemble donnent le signe de CAP.

C.A.:
A la gloire de l’Ingénieur en chef Au nom de la concession,
Et par mon ascendance,
Je déclare fermé l’atelier !
CA: Clong-Clong....... Clong!

1er Mécano: Clong- Clong ........ Clong!
2ème Mécano: Clong-Clong.......... Clong!
C.A: Mécanos, annoncez que l'atelier est fermé. 1er Mécano: arpètes, l'atelier est fermé.
2ème Mécano: arpètes, l'atelier est fermé.

CA: attention Arpètes.

les CA et les arpètes font une dernière fois le signe de CAP et rangent leur tournevis et leur chiffon dans leurs poches.

C.A: 1er Mécano, quelle heure est-il à présent?

1er Mécano: 2ème mécano, quelle heure est-il à présent?

2ème Mécano: ça commence à bien faire!

1er Mécano: C.A, ça commence à bien faire!

tous les arpètes sortent de l'atelier. Le C.A referme le manuel d'atelier, en, disant:

CA: Arpètes, lorsque pour finir vos bécanes, vous ne saurez plus comment faire, souvenez vous que c'est là et là seulement que vous découvrirez où se met le boulon qu'il vous reste dans les mains une fois tout remonté.

puis il éteint les néons, débranche les bougies des bobines haute tension et baisse le rideau métallique. Tous les arpètes sont regroupés devant le rideau à l'extérieur.

CA: 1er Mécano quelle heure est-il enfin?
1er Mécano: 2ème Mécano quelle heure est-il enfin? 2ème Mécano: on a soif, chef.
1er Mécano: on a soif, chef.

CA: Arpètes, allez donc en moto retrouver votre sac de sable préféré et prouvez sur la route vos qualités de régleurs. Mais avant de nous séparer donnons tous ensemble le signe d'union motarde.

le CA et tous les arpètes font avec les deux mains les applaudissement

motards en criant: VROUM - VROUM........... VROUM!
CA: je vous invite à boire l'apéro. Venez y goûter les charmes du pastis. "merci Chef d'Atelier!"

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Publié le par jean françois
OMBRE ET LUMIERE DE L'INITIATION

OMBRE ET LUMIERE DE L’INITIATION

 

L’initiation maçonnique commence surement bien avant la porte du cabinet de réflexion. Mais c’est dans ce cabinet que se produit le premier choc, du passage de la lumière artificielle à l’obscurité du moi. Dans cette caverne l’homme en recherche de lumière est confronté à son ombre.

Il prend conscience de la nécessité du voyage dans les ténèbres intérieures. Le soleil ne révèle que par rapport à l’ombre.

 

C’est par un va-et-vient constant entre ombre et lumière que se produit une élévation de la conscience lumineuse. L’amour, la soif de lumière n’efface pas l’obligation de connaître sa part d’ombre, on ne peut voir le soleil naître et grandir qu’après la nuit. Ce n’est que dans la profondeur de la nuit que l’on crie sa recherche de lumière. Il faut connaître une forme de souffrance, de sacrifice, pour renaître plus radieux que jamais.

 

Le voyage dans le labyrinthe de l’enfer n’est pas une forme de masochisme, il se termine par la découverte de la porte sous laquelle passe un rayon de lumière. C’est par la métamorphose de sa partie noire, que l’homme reçoit la faible lumière blanche de la lune et progressivement sera prêt pour l’illumination en plein soleil, à recevoir le rouge du feu l’éternel amour, libérateur.

C’est par ce dualité de l’ombre et de la lumière que l’on retrouve en soi l’unité primordiale, le feu sacré, la flamme éternelle, l’harmonie.

 

Si je veux être réellement vivant, je dois assumer ma part d’ombre. Marie Madeleine Davy dans son livre : L’homme intérieur et ses métamorphoses relate les écrits de Eugène Minkowski : (1)« Le moi est perméable pour l’obscurité, tandis qu’il ne l’est pas pour la lumière. Quand l’homme transforme l’ombre qui l’habite, il se métamorphose il rend possible la conjonction des deux flamboiements montant et descendant à la rencontre l’un de l’autre. » Il passe du moi au soi, conscient de sa position intermédiaire dans le cosmos, il a gagné sa liberté.

 

JF.

 

Note :  (1) L’homme intérieur et ses métamorphoses. Chapitre Mutations et métamorphoses paragraphe sur l’Obscurité.

            Eugène Minkowski : Temps vécu. Études phénomologiques et psychologiques.

OMBRE ET LUMIERE DE L'INITIATION

Rémy LE TALLEC notre frère critique musical propose.

Les frères
(Los hermanos,

traduction Régine Mellac)

J’ai des frères tant et tant
Que je ne puis les compter. Dans les monts et dans la vallée, Sur la mer et dans la pampa. Chacun avec ses chagrins,
Avec ses rêves chacun.
Devant lui son espérance
Et derrière ses souvenirs.

J’ai des frères tant et tant
Que je ne puis les compter.

Hommes à la main chaleureuse De la chaleur de l’amitié
Avec des pleurs pour pleurer, Une prière pour prier.

Avec un horizon ouvert
Qui toujours est plus éloigné Ils le cherchent avec la force De la volonté obstinée.

C’est quand il semble tout près Qu’il est le plus éloigné.

J’ai des frères tant et tant
Que je ne puis les compter.
Et ainsi nous continuons
De solitude tout tannés.
Par le monde nous nous perdons, Pour un jour nous retrouver.

Et nous nous reconnaissons A ce regard loin porté,
A la copla que nous mordons,
Qui est graine d’immensité.

Et ainsi nous continuons
De solitude tout tannés. Portant nos morts au-dedans Pour ne pas les abandonner.
J’ai des frères tant et tant Que je ne puis les compter, Et une très belle fiancée
Qui a pour nom Liberté !

Atahualpa Yupanqui (Argentine 1908-1992)

Note sur l'auteur:

Atahualpa Yupanqui est un poète, auteur-compositeur- interprète argentin, qui s’est beaucoup inspiré des mélodies et des rythmes traditionnels argentins pour composer un immense répertoire d’environ 1500 chansons.

Né dans un petit village dans la région de Buenos-Aires en 1908, il est mort en France, à Nîmes, en 1992. Né dans un milieu populaire, il apprend néanmoins très tôt le violon et la guitare, et orphelin de père à 13 ans, il devra faire mille petits boulots pour gagner sa vie. Et les multiples voyages qu’il doit faire pour essayer de vivre de sa musique lui font côtoyer la misère du petit peuple des campagnes, indiens quechuas et métis en tout genre, ce qui lui fournira sa première source d’inspiration.

Comme de nombreux chanteurs populaires latino-américains, il a vécu plusieurs années en France, où il a publié de nombreux albums 30 cm durant les années 1960 à 1980 (Chant du Monde).
Et sa petite berceuse « Duerme negrito » a connu une diffusion et connaît une renommée universelle

On ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec la naissance de la musique populaire nord- américaine dans les mêmes moments, où les conditions d’existence et la culture originelle des habitants imprègnent les mélodies populaires. L’influence d’Atahualpa Yupanqui sur la chanson folk latino-américaine, où il fait figure de pionnier, est aussi fondamentale que celle de Pete Seeger sur la chanson folk aux Etats-Unis.

Rémy Le Tallec le 17 Février 2018

ACTUALITES

OMBRE ET LUMIERE DE L'INITIATION

 

CONFERENCE GRANDE LOGE DE FRANCE

 

Le vendredi 16 mars 2018  vous invite à 20 h

 

Conférence ouverte non rituélique

Ouverte aux frères maçons et aux sœurs de la GLFF

 

« Alchimie et science au 17 eme siécle »

 

Professeur Bernard JOLY

 

  • Professeur émérite d’histoire et de philosophie des sciences à l’université de Lille.
  • Centre de recherche : UMR 8163 « Savoirs, textes, langage »  CNRS, université de Lille

 

Apparemment, les choses sont simples : tandis que la chimie est une science, exprimant les exigences de la rationalité aussi bien par la rigueur de ses théories que par sa soumission aux méthodes de l’expérimentation, l’alchimie, résidu moderne de pratiques occultes, relève de l’irrationnel. Au mieux, elle exprimerait dans le champ du symbolisme les rêveries de l’imagination sur la matière ; au pire, elle représenterait les errements d’un ésotérisme fermé aux progrès de la modernité.

Pourtant, une telle opposition ne correspond pas à la réalité historique. Certes, les alchimistes du moyen âge, de la Renaissance ou du 17e siècle avaient développé une théorie de la matière, de ses principes et de ses éléments qui est complètement fausse, et il serait absurde de vouloir aujourd’hui rechercher la transmutation des métaux en utilisant les recettes de fabrication de la Pierre philosophale. Mais il serait aussi tout à fait erroné de ne voir dans les travaux des alchimistes que des pratiques magiques ou des sublimations spirituelles. Si l’alchimie est aujourd’hui un savoir périmé, elle fut la chimie des siècles passés. D’ailleurs, au 17e siècle, les termes de chimie et d’alchimie étaient indifféremment utilisés pour désigner des doctrines et des pratiques dont certains, comme Descartes, se méfiaient, tandis que d’autres, comme Leibniz ou Newton, en admettaient le bien fondé.

Les textes alchimiques du 17e siècle évoquent un monde qui n’est plus le nôtre et se réfèrent à une conception de la matière qui nous est devenue étrangère. Ce n’est qu’à la condition de savoir nous déprendre de nos savoirs contemporains que nous pouvons saisir ce qui faisait alors leur rationalité. De ce point de vue, l’étude des textes alchimiques constitue un terrain privilégié, aussi bien pour la réflexion sur l’historicité de la raison humaine que pour la découverte des multiples chatoiements de la pensée de la matière.

 

 Renseignements, Réservations

 

Contact : heureuse.harmonie@gmail.com

 

80 places disponibles

 

 

 

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Publié le par jean françois
PLANCHE DE SALUT
PLANCHE DE SALUT
PLANCHE DE SALUT

 

 

 

                                                Le salut de la planche

 

 

La planche que j’ai l’honneur de vous présenter ce soir … …»

 

Et c’est parti ! pour 20, 15 …non 10 minutes au plus…au pire ?

La diction est lente, mal assurée, hésitante…l’émotion domine chez le déclamant il a les yeux rivés sur ses feuillets qu’il triture nerveusement…un, deux jours, des heures de lecture, de réflexion, d’extractions, et de rédaction, et puis ce soir c’est le grand oral…alors on est plus très sûr de la qualité de son travail, on oublie un peu qu’ici on ne juge pas ! on est seul, dramatiquement seul, et les mots résonnent dans le temple, creux, comme un soufflé raté, ça monte péniblement, et ça redescend à une vitesse vertigineuse…on craint de passer à côté du sujet, casser, briser l’Egrégor, cette succession d’instants magiques, intenses, que notre rituel ordonne, cette harmonie parfaite, symbiose des lieux et des cœurs, ce sens du Sacré qui ne se décrète point, et qui, à n’y prendre garde, peut disparaître, s’envoler subitement, comme ça, à cause peut être d’une fichue Planche, mal faite, mal dite ; s’il s’agissait d ‘un texte mal su dans une mauvaise pièce de théâtre, on s’exposerait, à tous les coups, aux critiques, sifflements, quolibets…la honte quoi !  Mais on est pas au théâtre, quoiqu’on veuille toucher, interpeller un auditoire, encore muet, encore clément…auront ils la patience d’attendre, d’entendre, la fin ? L’attention des FF. sera t elle soutenue jusqu’au bout ? Comment, si ce n’est déjà fait, par quel artifice, capter, saisir l’attention, mieux que ces peu louables intentions, les « dodelinements » de la tête, les doigts songeurs sur le front ou les lèvres, une esquisse de sourire, un œil qu’on frotte énergiquement comme pour rappeler, au bien cher F qui s’époumone là haut que l’on suit, que l’on est attentif, mais il ne faudrait pas que ça dure encore trop longtemps … « …J’ai dit V.M. et V.T.M.FF. en V.G. et Q. »…

 

Ca y est …ouf ! c’est fini ! allons y pour les enrichissements maintenant, voyons à côté de quoi je suis passé…

 

Qui d’entre nous mes FF n’a connu telle frayeur , telle angoisse ? Peur complètement irrationnelle, surtout en ces lieux, mais peur de ne pas plaire, d’être jugé …

 

Alors quand arrive le tour d’un autre, repensons à notre propre panique, et écoutons,  observons et écoutons !

 

Oui ! écoutons ! ! car on n’écoute même plus  ce que racontent  les yeux de nos anciens, de ceux qui, las d’entendre pour la cent et unième fois le même couplet d’architecture, font encore semblant (grâce leur soit rendue pour leur patience), posant encore et toujours les mêmes questions, se satisfaisant de réponses partielles, enrichissant parfois (enrichissant encore ! !), et tandis que leurs regards disent non, leurs lèvres prononcent quand même (car « tout travail mérite salaire » ? !) remerciements et congratulations. Ces anciens pour qui, à n’en pas douter, ces tenues, quelque fois trop longues, sont un havre, une planche de salut, un immense réconfort qui les rive encore à la proue de leurs rêves autrefois enfiévrés, autrefois si palpables, si vrais, si authentiques !…La fièvre est tombée, l’horizon n’est plus loin, un horizon comme une fin, comme un renoncement, comme un autre départ ; las de rêves de conquêtes, ils ne réclament plus qu’un peu de chaleur, un peu d’amour, le sentiment fragile de leur appartenance à cette communauté d’hommes éclairés .

 

Et nous ne sommes ni référence, ni indifférence ! …

 

Peut être, mais alors peut être seulement, chacun à notre manière, quelques fois, un outil, un révélateur, le découvreur d’un point de rouille sur la chaîne, d’un point de gêne dans le cœur, un point de haine qu’il faut frotter, astiquer, jusqu’à ce qu’il disparaisse.

 

Mais disparaîtra t’il jamais si nous restons muets, si nous nous complaisons, si nous nous enfermons dans notre Temple pareil à la tour d’ivoire de la fable ?

 

L’autocritique, l’autodérision n’est elle pas un autre chemin, une voie possible pour poursuivre notre idéal ? Pour ne pas nous renier ? Ne pas nous trahir nous même ? Et rester …lucides et finalement attentifs ?

 

Ne sommes nous pas tous des FF Hospitaliers chargés de veiller et d’éveiller ?

 

Au tréfonds de nos cœur l’étincelle brille t elle encore ?

 

Si, comme j’en suis sûr, la réponse est OUI, alors hâtons nous un peu, alors ouvrons la chaîne résignés à élever nos actes au niveau de nos vœux …

 

Est ce présomptueux ? Pouvons nous toujours, sans se voir accoler l’étiquette de donneur de leçons ou de « fichu râleur », dire notre esquisse de vérité ? car c’est réclamer aussi des réponses.. car c’est chercher encore, et c’est polir un peu .

 

J’attends donc mes FF le feu nourri de vos éclaircissements, de vos enrichissements ; fébrilement j’attends ; dites moi, et au delà des mots, apprenez moi, pour que je restitue, et pour que j’entreprenne.

 

Je n’ai pas tout dit, pas encore et je l’espère jamais, mais j’ai dit

 

                                       Philippe Jouvert.

 

Avec l'aimable autorisation de l'auteur.

HUMOUR 

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Publié le par jean françois
SAINT VALENTIN

UN LECTEUR DU BLOG ME TRANSMET CE MESSAGE

 

Un cadeau pour la Saint Valentin !

 

Peut-on vivre avec un partenaire Franc-Maçon ? Les Franc-maçonnes ou les Francs-maçons ne sont-ils que des êtres curieux et décalés ? Difficiles à fréquenter voire impossibles à vivre ? Existe-t-il un mode d'emploi qui permettrait de les comprendre ? On connaît le Guide du Routard pour ceux qui craignent de se perdre en voyage. Existerait-il un Guide des égarés pour ceux qui songent à vivre avec un initié ? Lecteur, initié ou pas, vous tenez entre vos mains le GPS qui permet d'accéder au franc-maçon ! Vous allez, désormais, tout savoir sur lui : comment le reconnaître ? Vérifier s'il est toxique ? Comprendre ses habitudes ? Discerner s'il est digne de confiance ? Ou s'il faut le fuir à jamais !

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Publié le par FR2

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