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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
L'IF LE COMBAT DE LA CONNAISSANCE

L’IF LE COMBAT PAR LA CONNAISSANCE

 

Le printemps revient, rien ne meurt tout se transforme, la nature se régénère et elle régénère tout. Si l’acacia est l’arbre des francs-maçons, l’If est un des arbres de la tradition celte, druidique. Il symbolise l’éternité, le renouvellement, la succession des cycles de la vie. Il est l’arbre de la connaissance. C’est sur son bois que les Celtes tracent leurs mots, les ogams, il fait témoignage de leur tradition.

Il est dit de Eochaid « c’est celui qui combat par l’if » c’est-à-dire par la connaissance contre l’ignorance et le fanatisme. Il est assimilé à un chevalier de l’esprit.

L’if devient une arme au sens propre il lutte contre le cancer de son écorce l’on extrait le taxol un médicament.

 

On rencontre encore quelques jardiniers épris de tradition qui savent planter des ifs, dans les jardins de leur cœur. Ils savent que ces arbres protecteurs à chaque printemps réveillent le dieu Dagda dont le surnom est Eochaid, cité plus avant, c’est le dieu très divin des druides, le dieu bon. Il transmet, il est le représentant du sacré, du sacerdoce.

 

Planter un if c’est transmettre et penser à l’éternité, au feu régénérant. Puissent le printemps et l’if renouveler en nous l’amour fraternel.

 

JF.

L'IF LE COMBAT DE LA CONNAISSANCE

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Publié le par Jacques Viallebesset

Cet article est reposté depuis L'atelier des Poètes - par Jacques Viallebesset.

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Publié le par jean françois
FICTION: SOUS LE VOILE DU SECRET

FICTION : SOUS LE VOILE LE SECRET

 

J’ai marché longtemps dans la nuit, oh, bien sûr il y a eu des moments où le soleil brillait mais son feu ne faisait que glisser sur ma peau. Puis au détour du chemin, fatigué il y a eu cette caverne mystérieuse, comme un repos, il devait être midi.

A l’intérieur le temps s’écoule, je vois dans un miroir l’ombre de moi-même, le chant du coq me réveille, je sors de l’ombre des apparences, mes yeux clos ne peuvent supporter la lumière.

 

Je marche à nouveau dans les ténèbres de la nuit, au bord du ruisseau l’eau coule entre mes doigts, je sens le souffle du vent sur ma peau, titubant comme un enfant qui fait ses premiers pas je cherche une main, la chaleur du feu. Après le vacarme de la vie, le silence est assourdissant.

 

Il me fallait donc tout oublier, refaire le chemin, un autre chemin, réapprendre à lire, à écrire, balbutier comme un enfant le premier mot, pour espérer voir dans le ciel l’étoile, la suivre, plus loin, plus haut comme le pèlerin, vers le centre de moi-même.

 

Las, je croyais avoir franchi l’ultime porte vers la lumière, mon orgueil m’a plongé à nouveau dans les ténèbres de la mort. Je ne suis monté que sur un humble tertre, mais là fleuri l’acacia de lumière. Trop forte sans doute cette lumière, je suis à nouveau dans la nuit, aurais-je pris la mauvaise voie dans le labyrinthe des ténèbres, insuffisamment éclairé.

 

J’ai repris mon chemin avec un voile sur les yeux, je serpente à nouveau égaré dans la ville ou est-ce dans le désert, comme un mirage, l’éclat du jour commence à paraître, je distingue sous mon voile, une tente, à l’entrée à peine ouverte. Je pénètre lentement, le silence est total.

 

Un vieil homme me tend une clé blanche en ivoire, dans cette tente je vois la dame de mes rêves la licorne, près d’un dais parsemé de flammes d’or sur champ d’azur. Je m’avance encore plus près, je distingue à peine une lumière qui scintille comme un cœur qui bat au centre d’un cercle.

Je veux passer derrière la barrière, je cherche la serrure pour mettre ma clé, brusquement un éclair en Z dans le ciel me repousse. Je recule j’ai pourtant la clé, mais mes lèvres son scellées, il faut sans doute les ouvrir prononcer la bonne parole, celle qui a été perdue, depuis longtemps. Je lève lentement mon voile, j’ouvre l’œil de mon cœur. Je monte les barreaux de l’échelle vers la lumière, sous la grandeur et la gloire de l’infini, là où tout resplendit. Je me réveille.

 

JF.   

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Publié le par jean françois
DES TENEBRES

DES TENEBRES

PARCOURS INITIATIQUE EN QUATRE VERBES

 

Le verbe est l’expression d’une pensée, d’une idée, il est donc créateur, c’est son radical qui fait son sens. Il est parole dans l’évangile, en particulier celui de Jean. Les loges maçonniques sont des loges de Saint-Jean celui de Patmos.

 

L’on se gardera de substantiver le verbe pour ne pas l’affaiblir, le réduire à un vœu, un espoir, lui faisant perdre sa force en le diluant. Comme par exemple « le vivre ensemble » Il faut garder au verbe son essence, sa puissance.

 

Voltaire s’interrogeait sur la puissance du verbe : « Qui donc a mis cette puissance dans le verbe ? » Nous pouvons rajouter qui donc a mis de la hauteur dans le verbe. Cela me rappelle la transmission des tables de la loi divine à Moïse sur les hauteurs du Sinaï.

 

La franc-maçonnerie transmet ses mystères, sa tradition par le verbe, le livre de la loi sacrée, est ouvert  au prologue de Jean. L’oralité est primordiale en franc-maçonnerie, c’est le mot qui contribue a créé l’initié, il transmit par le souffle intérieur. Les rituels maçonniques pendant longtemps ne furent pas écrits, il y eut donc nécessité de faire circuler la parole, d’initié, en initié, cette parole profondément celée dans le cœur de chaque frère. Mon frère vous avez la parole, donnez-moi la parole.

Le verbe est donc avant tout action, il est initiant.

 

Le parcours initiatique à la recherche de son être intérieur peut se décliner en quatre verbes.

 

Mon premier verbe, c’est affirmer, affirmer son soi, être dans un état de réceptivité, avoir la volonté de laisser se produire, survenir. Laisser émerger en soi la Lumière, plutôt que de la rejeter. En toutes circonstances penser au bien de l’être vertical, spirituel. Être debout prêt à se mouiller au risque ou à l’envie inconsciente de chuter, de faire sacrifice, aller dans les ténèbres pour accéder à la lumière, pour avoir la force et la joie de se relever, sans cesse, après chaque cycle initiatique.

 

Mon deuxième verbe, c’est observer, et étudier, en silence admettre son ignorance, pour travailler sans cesse a progresser en conservant un sens aigu de l’éthique en toute chose.

 

Mon troisième verbe, est, confronter, c’est montrer la force, non pas la force barbare, mais la force de l’esprit, de saisir le glaive qui a deux faces sur sa lame, force et justice. C’est la mission des chevaliers de l’esprit, faire triompher la vertu sur le vice, c’est la quête du Graal.

 

Mon quatrième verbe, c’est, contribuer c’est marquer sa trace en soi, de la conquête de l’homme intérieur. Cette contribution n’est pas égotiste, elle n’est qu’une étape dont le but est de transmettre dans le monde, les valeurs reçues par l’initiation.

 

L’initié après avoir reçu en l’intuition de l’existence de son être intérieur, l’avoir laissé émergé et grossir, observer en silence  et travailler avec force pour que l’esprit domine la matière, après s’être confronté aux ténèbres, pour que la lumière de l’apocalypse apparaisse. Et contribuer à ce que cette parcelle de lumière qui est en lui, avec celles de ses frères, illumine le monde au septième son de la trompette

 

JF.

 

Note : ce texte m’a été inspiré par la lecture du Musée imaginaire de Carl Gustave Jung et de sa démarche.

A LA LUMIERE

A LA LUMIERE

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Publié le par jean françois
TRAVAIL DE LA PLANCHE

TRAVAIL DE LA PLANCHE

 

 

Le Devoir

 

 

Ai-je fait mon devoir ? J’ai observé le ciel

Ses myriades d’étoiles et ses réponses partielles,

Sur la crête rougie, je cherchais l’espérance

Au milieu des cadavres de notre fulgurance.

 

Y a-t-il un vainqueur quand on a piétiné,

Flanqué d’une bannière, des lendemains mort-nés ?

Mon idéal se fane aux plaintes des mourants

Qui mirent dans la bataille l’énergie des tyrans.

 

Mais c’était mon devoir, mon destin ma patrie,

Dussé-je larmoyer jusqu’au bout de la nuit

J’exigeais de moi-même comme un but comme un cri,

Ce don sacré de soi nécessaire à autrui.

 

Accomplir mon devoir est une nécessité,

Et je dois m’y résoudre pour vaincre ma cécité

A l’écoute de mes pairs, donner force et vigueur,

Et dans mon cabinet apprivoiser ma peur.

 

Compagnon du devoir pour que je me connaisse

Pour que j’ouvre mon cœur et hisse ma raison,

C’est une obligation morale pour que naisse,

L’homme régénéré après son oraison.

 

Philippe Jouvert

Avec l'aimable autorisation de l'auteur.

Un Blog très poétique à suivre avec les yeux du coeur

DEVOIR

HUMOUR

A écouter par tous ceux qui maçonnent dur, pour atteindre rapidement les plus hauts degrés de leur Rite, pour tous les curieux qui cherchent les signes, les mots de passe, qui sont cachés, tous ceux qui cherchent la connaissance intérieure et devront passer par les épreuves extérieures.Bon courage à tous ces jeunes gens à l'esprit encore alerte.

JF.

 

 

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Publié le par jean françois
LA FRANC-MACONNERIE UN ACCELERATEUR

LA FRANC-MACONNERIE EST UN ACCELERATEUR…

 

Dans une société ou le temps presse, où chacun se veut maître du temps et de son temps, je pense bien sûr là au temps linéaire, historique. Il n’est pas interdit de vouloir gagner également du temps cyclique. La franc-maçonnerie peut, être un accélérateur pour la recherche de notre homme intérieur, pour cette renaissance, régénération en notre ami intérieur. Cela peut bien sûr se faire de manière naturelle par un processus de transformation cyclique, la nature veut la mort et la renaissance, c’est un phénomène alchimique déjà décrit par Démocrite : « La nature se réjouit de la nature, et la nature triomphe de la nature, et la nature domine la nature. »

 

La nuit je rêve, je rêve d’un autre être qui est en moi l’ami de mon âme, je l’idéalise lui il est immortel, il est au plus profond de moi-même, c’est mon être intérieur, il est sans limites, bien plus grand que mon être extérieur même gonflé d’orgueil.

Il y a dans ce rêve quand même une sorte d’hybris, cet être intérieur est le fruit de ma seule pensée et pourtant je dois en passer par là pour prendre conscience de la présence de mon ami intérieur.

 

Ce processus de recherche naturel, peut se réaliser par la pratique d’exercices spirituels quotidiens, pour entrer en relation avec mon être intérieur de manière individuel à l’instar par exemple de Ignace de Loyola. Travailler sa pierre brute en vue d’obtenir sa transformation, c’est une voie mystique, d’exaltation la franc-maçonnerie propose une voie à la fois individuelle et collective ou universelle.

 

La franc-maçonnerie est une institution qui réunit des individualités par le ciment de la fraternité, individus à la recherche de leur transformation intérieure, de leur renaissance, régénération, réunification en un être spirituel en harmonie avec la société des hommes. Autant cette transformation ne peut pas être collective, elle serait alors dégradée vers le bas, en une sorte de conscience collective a tendance sectaire, le plan de conscience s’abaissant au lieu de s’élever.

 

D’où l’impérieuse nécessité du Rite, sans la prépondérance du Rite sur la structure du groupe, groupe qualifié d’obédience en langage maçonnique, il y a possibilité de dérive. Et l’objectif de connaissance  et de croissance de l’être intérieur ne peut se réaliser. Le Rite rééquilibre l’effet de groupe, par son action cultuelle, il met le Sacré, la transcendance au centre du groupe et permet la participation individuelle, j’écoute mon frère sa parole vaut la mienne, qui serais-je pour le juger ! Et le groupe se cantonne à l’administration matérielle et à son rayonnement extérieur.

 

Si la symbolique véhiculée par le Rite venait à faire défaut, l’effet de masse submergerait les consciences individuelles et ouvrirait la voie vers la servitude, donc la dictature le passé historique en est le témoin.

 

D’où l’indispensable nécessité de placer le Rite dans toute sa pureté au centre de la démarche collective, c’est le support fraternel transmis pour que puisse se réaliser la démarche individuelle vers l’être intérieur et accélérer sa Connaissance.

 

JF.

 

LA FRANC-MACONNERIE UN ACCELERATEUR

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Publié le par FR2

Cet article est reposté depuis Blog de la R:.L:.Francois RÁKÓCZI II.

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Publié le par jean françois
AU-DELA DE SOI-MEME

AU-DELA DE SOI-MEME

 

Les francs-maçons spiritualistes travaillent sous l’égide d’un principe supérieur qui les dépasse, qui est au-delà des conceptions humaines pour certains, il est Dieu, ou un dieu, pour d’autres un concept dont ils ont du mal à définir les contours avec leur seule raison. Mais tous ressentent au plus profond d’eux-mêmes ce mystère de la présence de l’ineffable, de l’innommable, de l’inexplicable, cette limite sans cesse repoussée depuis l’origine de l’humanité.

 

L’arcane du tarot qui figure l’impératrice, représente l’intelligence illuminatrice. Dans son apocalypse Jean de Patmos (3-8) dit : «  Voilà, j’ai placé devant toi une porte ouverte que nul ne peut fermer. » « Je suis la porte de vie, le passage depuis le monde des idées, au monde de la forme. »

 

Le franc-maçon travaille à la recherche de son homme intérieur, symboliquement par la construction d’un temple, qui n’est que son propre temple, il le réalise en lui-même, par lui-même. Le point d’orgue de cette construction, le moment le plus important de sa vie, est quand les travaux sont achevés, c’est le moment de la « livraison ». Il se souvient alors qu’il errait dans les ténèbres  de son désert intérieur, quand il reçut le message du donneur d’ordre dans sa conscience, il avait dans son cœur une arche remplie de secrets merveilleux.

 

L’éternel demanda à David de lui construire un temple pour y déposer l’arche. Celui qui fût jugé le plus digne et le plus juste de ses fils Salomon accomplit cette mission.

 

Les pauvres chevaliers de l’esprit successeurs de Salomon, furent chargés de faire régner la loi de justice et d’amour, de construire, reconstruire, d’établir ce temple, de le protéger, de le sacraliser et de le transmettre. Ce temple spirituel est celui que les francs-maçons continuent à construire.

 

La vision de ce temple apparaît à l’initié, grâce à son passage de l’extérieur à l’intérieur de lui-même, par le mystère dévoilé de l’acronyme V I T R I O L. L’initié a l’intuition qu’il lui faut réunifié en lui le binaire de son moi extérieur et de son moi intérieur, par le ternaire du nombre trois qui le rétablira dans l’unité, dans l’harmonie, et la paix intérieure.

 

Le franc-maçon dans sa loge et dans le monde mène un combat pour cette réunification en lui, et, dans le monde qui l’entoure, c’est la fraternité maçonnique.

Par son travail, sa persévérance, par un long processus de retrait, il fait grandir en lui son moi intérieur, se métamorphose, il est dans l’espérance de se réaliser au terme de ce chemin de lumière. « Je suis celui qui est » Il sera passé alors au terme de son humble contribution, de l’avoir à l’être.

 

Par un changement complet, sa métanoia, il opère une conversion au-delà de l’intellect et de la raison, il ouvre son cœur et son âme à plus grand que lui-même en lui-même.

 

JF.

 

APOCALYPSE DE JEAN DE PATMOS

 

« Qui détient la clef de David ; s’il ouvre, nul ne fermera, et s’il ferme, nul n’ouvrira. »

J’ai ouvert devant toi une porte que nul ne peut fermer, et, disposant pourtant de peu de puissance, tu as, garder ma parole sans renier mon nom. Le vainqueur je le ferais colonne dans mon temple.

 Bible de Jérusalem.

AU-DELA DE SOI-MEME

ACTUALITES MACONNIQUES

 

 

AU-DELA DE SOI-MEME

Pour ceux que l'histoire intéresse, à voir sur le Blog Hiram-be, une recension du dernier livre d'André Kervella et de nombreux commentaires.

JF

AU-DELA DE SOI-MEME

Le Canard enchainé s'intéresse aux franc-maçons de la fraternelle parlementaire à voir sur GADLU-INFO

JF.

AU-DELA DE SOI-MEME

Grande Maîtresse et ex-Miss Bulgarie

Le 10 mars 2018, la Grande Loge Féminine de Bulgarie (GLFBG) est née à Sofia au cœur d’un temple éphémère installé dans un hôtel. La GLFBG est une fille de la Grande Loge Féminine de France (GLFF). La cérémonie a eu lieu avec Marie-Thérèse Besson, Grande Maîtresse de la GLFF, mère de la GLFBG....

à lire sur le Blog La lumière de l'express

 

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Publié le par jean françois
LE MYSTERE DES SIGNES MACONNIQUES

LE MYSTERE DES SIGNES MACONNIQUES

 

Hélas pour les curieux, je ne vais pas dévoiler ce qui est secret, donc sacré. Le cherchant aura toujours la possibilité de connaître à travers une littérature abondante comme se font les signes des maçons, sans pour autant connaître ce qu’ils représentent, il restera dans l’apparence extérieure des choses, qui peut aller parfois jusqu’à faire sourire les non initiés et c’est bien compréhensible, le carnaval même, est mystérieux avec ses masques.

 

Les francs-maçons ont donc leurs mots, leurs signes, leurs attouchements, propres à chaque degré initiatique. Le mot apparaît comme la manifestation phonétique d’un concept intellectuel, il est le véhicule des idées, le verbe lui est créateur, créateur de l’être, de son affirmation, et de la force du mot communiqué par le souffle intérieur.

 

Le signe, puis l’attouchement sont la préparation de la communication du mot, qui se transmettra par une accolade fraternelle, les apparences disparaîtront laissant place au langage intérieur du cœur. Alors le frère sera reconnu comme tel, et à son degré initiatique, l’enseignement maçonnique des signes ne sera donc pas une opération vulgaire, mais un acte fort secret et sacré ayant un sens profond.

 

Là où l’homme profane cherche la vérité à partir de ses appréciations du monde extérieur, le franc-maçon ou l’initié s’efforce de discerner en fonction de son degré initiatique les qualités intimes et profondes des choses, le masque tombe, pour laisser naître et croître l’homme intérieur. Les signes doivent donc êtres scrupuleusement réalisés, ils portent sur les parties du corps qui ont une véritable signification : la tête, la gorge, la poitrine, la main, le bas-ventre. Ces parties du corps peuvent être mises en relation avec le cosmos, les signes du zodiaque, les sephirot, de l’arbre de vie.

 

C’est ainsi après avoir dominé sa vie matérielle, canalisé les mots, exécutés les signes, que l’initié peut prétendre à des états de conscience élevés, leur permettant de construire son temple intérieur, à l’image des compagnons bâtisseurs qui avaient leurs signes, leur marque, leurs mots autant de clés d’accès au temple de l’esprit.

Faire les signes, les comprendre, est un devoir maçonnique, ils jalonnent le sentier lumineux qui mène à la Connaissance, ils ne doivent pas être dévoyés, édulcorés, ils sont autant d’ailes qui portent le franc-maçon vers les hautes sphères de sa spiritualité.

 

A quoi reconnaîtrons nous que vous êtes maçon ? A mes signes….

 

JF.

CONFERENCE SUR LES DROITS HUMAINS

Voir également à ce sujet le report de la RL François RAKOCZI de Budapest une video très intéressante.

JF.

LE MYSTERE DES SIGNES MACONNIQUES

HUMOUR LE BONHEUR

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Publié le par FR2

Cet article est reposté depuis Blog de la R:.L:.Francois RÁKÓCZI II.

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