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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
DU TRAVAIL MACONNIQUE

DU TRAVAIL MACONNIQUE

 

L’initiation maçonnique est le passage d’un monde à un autre, c’est une constante de toute initiation. L’initiation maçonnique a ses rituels issus d’une tradition ancestrale, elle a aussi ses maîtres, ses anciens, ces sages qui ont en toute modestie le devoir de transmettre ce qu’ils ont reçu pour que cette chaîne d’or spirituel ne soit pas rompue, ils savent qu’ils ont plus de travail que de repos le temps presse. Quand j’ai reçu la lumière mes maîtres m’ont conseillé la lecture de deux auteurs : Édouard Plantagenet et Oswald Wirth, le premier si j’ose plus spécialiser dans l’initiation artisanale celle transmise par les bâtisseurs de cathédrales et le second Wirth spécialiste de l’alchimie qui transforme l’homme.

 

Les deux voies pratiquées sont exigeantes et longues on ne pose pas sa pierre taillée avant qu’elle ne soit parfaite et puisse s’insérer dans l’édifice, et l’on ne se déleste pas du plomb qui nous tire vers le bas facilement, l’or spirituel ne renaît pas spontanément de notre cœur. Ces deux sentiers ne sont pas tout de suite lumineux, ils ont leurs ornières, l’ego qui nous assaille sans cesse, l’intellect qu’il faut dépasser, l’initiation exige de l’adepte un humanisme supérieur, elle se situe au-delà de la raison, elle n’est pas un verbalisme vide, qui peut être par ailleurs plus ou moins philosophique et donne ainsi l’illusion de la Connaissance. L’initié doit accéder au langage du cœur et c’est à force de travail sur lui-même qu’il peut y parvenir.

 

Édouard Plantagenet écrivait :

 

« Les anciens maîtres avaient l’habitude de conseiller aux nouveaux initiés : travaille. Ne sois pas choqué ni offensé par rien ni de rien ; ce qui aujourd’hui t’effraye ou t’étonne, demain ne te surprendras plus…

Rappelle-toi que tout à un sens, mais qu’il n’y a rien en ce monde qui ait un sens absolu. Cherche ! Construis-toi ta vérité transitoire… Fais un effort ! Mais n’essaye pas de voler plus haut que ce que tes ailes d’aujourd’hui te le permettent. Les hauteurs ne sont pas faites pour êtres conquises, elles se donnent… Mais chacun peut, à son niveau, acquérir la perfection et elle est la seule chose qui élève l’esprit vers les niveaux supérieurs… Rappelle-toi que l’homme est un pont et non une fin, qu’il est une voie vers de nouvelles aurores.

 

Mais par-dessus tout, travaille, fais un effort et taille ta pierre brute sans relâche, jusqu’à ce que tu arrives à discipliner ta raison et à dompter tes basses impulsions passionnelles.

 

Ces mêmes maîtres nous affirment par leur sagesse que : « à force de parler de la lumière, l’aveugle finit par oublier sa cécité. A force de croire en la lumière, l’aveugle finit par s’imaginer qu’il voit. A force de chercher la lumière, l’aveugle peut finir par la trouver. »

 

Ces quelques mots pourraient être offerts à l’apprenti qui doute de son engagement ou de ses capacités, à celui qui au bas de la montagne est effrayé par Sa grandeur et Sa majesté. A ceux-là Héraclite disait : « C’est à force d’espérance qu’on rencontre l’inespéré. »

 

JF.

DU TRAVAIL MACONNIQUE

Observez bien ce film du frère Dysney, l'extraction des pierres précieuses dans les pierres brutes, à la faible lumière de la caverne, l'enclume du forgeron, l'heure de la fin des travaux, le Z sur la porte et la clé, les outils et le passage sur le pont etc... bonne réflexion.

JF. 

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Publié le par jean françois

CONFERENCE CE SOIR A VANNES.

Connaître la franc-maçonnerie du XXIème siècle, c'est ce que vous propose, Charles Bernard Jameux membre de la Grande Loge de France, une des plus importantes obédiences maçonniques.

Charles Bernard Jameux est un des anciens grands dignitaires de l'obédience, mais aussi écrivain auteur d'ouvrages sur l'histoire de la franc-maçonnerie, il assure la direction littéraire d'une collection chez Dervy Editions, après avoir été de nombreuses années rédacteur en chef de "Points de vue Initiatiques"la revue de la grande Loge de France qui ouvre ses pages aux francs-maçons mais aussi à des philosophes, sociologues, historiens, hommes  des arts et de la culture et qui est disponible pour tous par abonnement.

Si vous souhaitez vraiment être informé sur les valeurs que véhicule cette institution tricentenaire. Vous êtes les bienvenus, entrée libre et gratuite. (Invitation ci-dessous)

JF. 

COMMUNIQUE

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Publié le par jean françois
L'ELAN DU COEUR

L’ELAN DU COEUR

 

J’étais dans les ténèbres, j’ai frappé à la porte du temple, j’ai demandé la lumière, la porte s’est ouverte, un frère m’a pris par la main, les épreuves passées ont disparu. Sur ma colonne au nord en silence, lentement le vide se fait, mon cœur s’ouvre, une nouvelle vie éclot.

La force m’est transmise par le mot, comme un balbutiement, lettre après lettre, je découvre les contrées infinies où les hommes ont renoncé à Babel, où ils parlent tous le même langage celui du cœur.

 

JF.

 

Ô mon cœur élance-toi !

  Soit prêt à t’élancer, mon cœur ! Et laisse derrière toi ceux qui doivent s’attarder.

 

Car ton nom a été appelé dans le ciel du matin.

 

N’attend personne !

 

Le bouton qui fleurit désire la nuit et la rosée, mais la fleur éclose crie vers la lumière qui délivre.

 

Brise tes entraves, ô mon cœur, élance-toi !

 

                                                                      Rabindranath Tagore.

 

Prix Nobel de littérature en 1913. Poète, Romancier, essayiste, musicien, peintre. Cet adepte de la vie et des gens simples, étudia au collège jésuite Saint Xavier de Calcutta, il oeuvra au rapprochement Orient Occident.

 

Citation : « Notre monde porte l’immortelle jeunesse au plus profond de son cœur. Décrépitude et mort font glisser sur sa face de fugitives ombres, et s’en vont sans laisser nulle trace. Et la vérité reste, fraîche et jeune. »

L'ELAN DU COEUR

CONFERENCE A VANNES 

Vous êtes à Vannes ou dans la région, vous souhaitez connaitre la vérité sur la Franc-Maçonnerie, telle qu'elle est réellement au XXIème siècle. Ce qu'elle peut vous apporter et apporter à notre société. Charles Bernard Jameux ancien grand dignitaire de la Grande Loge de France, écrivain sur l'histoire de la franc-maçonnerie, directeur de collection aux Editions Dervy, un des derniers surréalistes, répondra à vos interrogations. Entrée Libre.

JF.

L'ELAN DU COEUR

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Publié le par jean françois

SCIENCES OCCULTES ET FRANC-MACONNERIE

 

Les termes de science et occulte me semblent contradictoires, un peu à l’image de la déformation du terme métaphysique, source de l’occultisme. Pour essayer de comprendre ce qu’est la vraie métaphysique « selon moi », il faut faire un peu d’étymologie. Aristote place ce concept en tête de son traité sur la physique « ta phusika », pour lui la métaphysique « meta ta phusika. » se définit par opposition et augmentation de la physique. C’est-à -dire après les choses de la nature, il faut comprendre, au-delà de la nature. C’est la définition des anciens, les philosophes modernes ont relié la métaphysique à l’homme, ils en ont fait une sorte de philosophie rationnelle. Alors que la métaphysique se situe totalement hors du monde phénoménal. Voltaire était d’ailleurs bien embarrassé avec cette pseudo- science : « la métaphysique a cela de bon qu’elle ne demande pas d’études préliminaires bien gênantes ; c’est là qu’on peut savoir tout sans n’avoir rien appris. » Marivaux lui parle « d’une vapeur imperceptible. » Et pour conclure Descartes lui de « géométrie générale », il estime qu’il ne faut pas se fier à nos sens pour connaître la métaphysique.

 

J’en viens maintenant à l’occulte, au secret, au caché et sa déviance l’occultisme. Quand j’étais jeune franc-maçon initié depuis seulement une quinzaine d’années, je fus reconnu par un membre de ma famille proche. Il me dit l’œil brillant et la lèvre humide : « cela m’intéresse beaucoup, vous vous réunissez le soir, et vous faites tournés les tables en parlant aux morts. » Devant mon air ahuri et ma bouche close il fut surpris. Il avait surement lu quelques ouvrages anti maçonniques faisant la démonstration de la théorie du complot judéo maçonnique, réalisé dans d’obscures cavernes.

Avec le recul des années, je ne puis que le comprendre, l’occulte est ce qui est caché et donc mystérieux. Sans doute la faute a tous les pseudos alchimistes, kabbalistes, magiciens, astrologues qui font commerce avec quelques vagues notions de leur spécialité et entourent d’un voile mystérieux leurs pratiques cela est plus vendeur.

 

Ne souriez pas trop il est parfois difficile de trier le bon grain de l’ivraie dans le même champ, nos esprits rationnels peuvent succomber à leurs manœuvres souvent habiles.

 

Et puis il y a la preuve, la franc-maçonnerie à ses secrets, ses mystères alors ! Il suffit de quelques formules, il n’y a pas de fumée sans feu. Ces esprits juvéniles adeptes du Marabout, bout de ficelle….tombent naïvement entre les mains de ces charlatans.

 

Assimiler la franc-maçonnerie à l’occultisme, c’est fabriquer, de la fausse monnaie de mauvaise qualité. Cela vient d’une confusion entre le psychique et le spirituel, de là il n’y a qu’un pas vers une pseudo initiation.

 

Nous sommes loin de la devise maçonnique  Ordo ab chao, ou post tenebras lux.

 

Oui il y a du mystère et de l’occulte dans la franc-maçonnerie et pour les découvrir, il suffit de faire le chemin qui mène vers l’homme intérieur, avec la formule alchimique V I T R I O L, porte pour pouvoir monter sur les ailes du phénix.

 

JF.

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Publié le par Blog-notes des Meuniers de la Tiretaine

Cet article est reposté depuis Le Blog-Notes du Rite.

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Publié le par jean françois
SOUPIRS

Société. La gare de Rennes a décidé d'utiliser la musique classique comme arme contre les sans-abri, rapporte Europe 1 ce 25 juin.  

La gare de Rennes ne veut plus voir de SDF dans ses lieux. C'est pourquoi elle a décidé de diffuser des extraits de musique classique (Vivaldi, Mozart, Beethoven, etc.) sur son parvis, rapporte Europe 1 ce dimanche 25 juin. Il semblerait que ce soit une réussite, indique encore Europe 1. Aucun SDF n'était présent près de la gare ce week-end. Toutefois, l'initiative suscite la polémique. En effet, certains voyageurs se disent révoltés. “Ça ne se fait pas. Les clochards sont déjà à la rue, il faut les laisser. C'est dégueulasse. Si c'est juste pour les faire chier, que ce soit de la musique classique ou du rap, c'est pareil, c'est dégueulasse”, explique un homme à Europe 1. De son côté, la SNCF affirme protéger ses usagers des désagréments quotidiens causés par les sans-abri. Reste à savoir si les mêmes morceaux de musique répétés toutes les trois minutes, 24 heures sur 24, n'importuneront pas davantage les voyageurs que les SDF.

Le Printemps la vie

Le Printemps la vie

 

 

 

                                                            SOUPIRS…

 

 

De soupirs en dépits, je traverse la nuit

D’une vie de bohème que domine l’ennui

 

Je fixe comme incrédule un point sur l’horizon

Qui semble refléter une pudique raison

Qui arrive à soustraire les morsures de la vie

Qui donne envie de croire quand le doute s’épaissit.

 

De soupirs en dépits je glisse sur la vie

Je traverse des tempêtes, de fragiles bonheurs

Je construits quelquefois au travers d’un labeur

Monotone et pénible pour me faire un abri.

 

Je côtoie sur ma route d’autres « laissés pour compte »

Des gens sans importance que l’Histoire délaisse

Qui s ‘excusent d’être là, d’alimenter la honte

D’encombrer les consciences que leurs présences agressent.

 

Leurs mémoire est absente et leurs regards sont vides

Ils voudraient se soustraire, disparaître, anonymes,

La terreur les tenaille et la camarde avide

Scrute leurs horizons et gomme leurs patronymes.

 

Ah qu’il est vain de croire que la Fraternité

Est une vertu humaine quand on croise ces gueux ;

Qu’il est vain de promettre une seule éternité

Devant l’insupportable résultat de nos vœux.

 

Je suis là impuissant, j’enrage et je maudits

Je voudrais leur sourire, leur crier qu’ils existent

Mais qu’importent les mots, je ne suis qu’un artiste

Qui s’émeut et qui geint solitaire dans la vie.

 

Le Vénérable Maître interrompt la tenue

Il invite tous les Frères à entrer dans la chaîne

La grand’ chaîne d’union qui consacre, ténue,

Une solidarité qui draine tant de haine.

 

« Mes Frères ouvrons la Chaîne ! » ; nous regagnons nos places

Nous enfilons nos gants, le décor est en place !

 

La nuit a étouffé les innombrables cris

 

Philippe Jouvert.

Avec l'aimable autorisation de Philippe

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Publié le par jean françois
A PROPOS DE : SOUFISME

A PROPOS DE : SOUFISME

 

C’est une des doctrines de l’islam, que certains considèrent comme le véritable islam. On peut s’accorder pour dire que c’est l’islam ésotérique. En reliant le soufisme à l’ésotérisme il devient par nature indéfinissable. C’est un phénomène qui arrive à l’homme par le cœur. Notre raison, notre mental ne peuvent servir qu’à en constater les manifestations, les parties extérieures, visibles, on ne peut donc parler du soufisme qu’avec le langage du cœur.

 

Il y a une sorte de pureté visible qui émane des adeptes du soufisme, par exemple leurs vêtements faits de pure laine. Son symbolisme numéral rappelle celui de Pythagore, mais aussi celui de la guémétria hébraïque de la Kabbale, la valeur numérale des lettres à l’exemple de lettre h ha le souffle qui expire en forme de boucle qui revient vers l’unité, c’est l’accomplissement du cercle, vers la sagesse divine. Cela rappelle la déambulation du Maître franc-maçon dans sa loge qui quittant sa place fait le tour de la loge dans le sens solaire pour revenir à la place qui est la sienne.

 

Le soufisme peut être qualifié hiérarchiquement de la partie la plus haute de la tradition spirituelle de l’ésotérisme islamique. La transmission de cette tradition spirituelle se fait par la voie étroite qui va de la circonférence du cercle à son centre, cette voie étroite est le rayon de lumière qui pénètre le cœur, c’est le parcours initiatique du soufi. C’est le vol de l’oiseau très présent dans la symbolique soufie, où les oiseaux sont comparés aux vols des âmes qui montent vers l’un créateur et se libèrent de la pesanteur terrestre. Le soufi initié suprême a atteint son centre, la partie la plus spirituelle de son être intérieur, il se dissout alors dans le principe.

 

Comment parvenir à cet état supérieur de l’être, simplement si j’ose dire par une discipline constante, une pratique régulière que les Grecs antiques nommaient, exercices spirituels, pratique des vertus. C’est le but que s’assignent aussi les francs-maçons dans leur loge et à l’extérieur. Point n’est besoin d’artifices ou de substances chimiques, les forces sont à l’intérieur de nous-mêmes et elles sont inépuisables.

 

L’intuition de la transcendance guide vers le perfectionnement degré après degré, l’on substitue les hiérarchies, les aristocraties d’honneurs, pour se recentrer sur une hiérarchie spirituelle accessible à tous les hommes et les femmes de bonne volonté, qui se mettent dans un état apte à recevoir la lumière de la Connaissance. Cette Lumière qui écarte l’ignorance, chasse tous les extrémismes, car elle touche à l’universel.

 

Le soufisme qui reconnaît l’égalité homme-femme s’éloigne des extrémismes religieux. Les francs-maçons en ce domaine n’ont pas toujours montré l’exemple, il a fallu passer par des loges d’adoption dispensatrice d’un ersatz d’initiation, ressemblant plus à un excès de galanterie qu’à une véritable transmission initiatique, fort heureusement c’est un temps révolu. Bien des loges féminines sont enviées par les hommes pour la qualité de leurs travaux. Il reste encore cependant beaucoup de travail pour ouvrir à deux battants les portes des temples aux femmes qui constituent la moitié de l’humanité.

 

Pour revenir à la tradition soufie, si l’on observe la branche particulière de l’ordre des mevlevi, que l’on reconnaît par leur danse cosmique, proche de celle en inde en l’honneur de Shiva, les mouvements de rotation de ces derviches font penser à la roue de la vie, la position de leurs mains , l’une tournée vers le ciel, l’autre vers la terre fait penser à la table d’émeraude d’Hermès le trois fois grand, signifiant que ce qui est en bas est semblable à ce qui est en haut. Les chevaliers Rose Croix connaissent aussi ces signes, de réunification dans l’amour fraternel.

 

JF.  

A PROPOS DE : SOUFISME

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Publié le par jean françois
LA VOUTE ETOILLEE,LE COMMENCEMENT,LA FIN, LE RETOUR

LA VOUTE ETOILEE, LE COMMENCEMENT, LE FIN, LE RETOUR

 

L’initiation maçonnique traditionnelle est commencement et fin, retour en soi, construire dans la lumière. Simples passeurs de cette lumière vers notre cathédrale intérieure, nous ne détenons pas la Vérité, nous n’avons que la nôtre.

« Aucune interprétation de la Vérité n’est absolue ; chaque interprète a le devoir de prolonger la pensée de ses prédécesseurs, et, en s’aidant de son expérience d’enrichir la tradition. »

 

Chaque jour par notre travail sur soi, nous avons le pouvoir de transmettre une parcelle de lumière, pour faire scintiller l’unique constellation qui vaille d’être regardée celle de l’amour fraternel. Cet ensemble d’étoiles dont les projections dans la voûte céleste sont suffisamment proches forment une chaîne qui relie les hommes de bonne volonté, alors le mystère de l’initiation, s’incarne illumine notre cœur et le monde qui l’entoure.

 

L’alliance ternaire du matériel, de la chair, du psychique, de l’intellect, du spirituel du cœur et sa pointe l’âme, permettent notre réunification dans l’un originel.

C’est l’intuition du un qui nous met sur la voie de l’Art Royal, celle de la construction et de l’élévation de notre être intérieur. L’approche de la Connaissance, de l’imprononçable, de l’ineffable, de l’incommensurable, du tout indivisible est la symbiose entre l’individuel et l’universel.

Bien au-delà des théories, des dogmes, des apparences, l’idiosyncrasie de l’homme occidental cède alors la place à la fraternité qui réunit ce qui est épars.

 

L’initiation maçonnique fait le choix de la lumière de l’intuition, du développement de la conscience, qui s’enrichit aux sources éternelles de la tradition. Les fleuves grossissent sans jamais oublier leurs sources, sans lesquelles ils ne seraient que des couches de pierres sèches. Le plus mince des filets d’eau, est comme l’or fin de l’alchimiste patiemment élaboré dans l’œuf cosmique, il est aussi précieux que la quantité d’eau déversée en cascades bruyantes, il est la beauté de l’homme intérieur.

 

Ce filet d’eau où flotte le profane qui a poussé la porte du temple scintille d’un éclat nouveau. Chacun d’entre nous est différent et c’est bien ainsi, chacun a sa place dans le cosmos, sous la voûte étoilée. La franc-maçonnerie dans ses loges de Saint-Jean, construit pierre après pierre la folle utopie de réunir les contraires en suivant l’enseignement d’amour, la révélation de Jean de Patmos. « J’ai d’autres brebis qui ne sont pas dans cet enclos et celles-là aussi, il faut que je les mène ; elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau et un seul berger.Jean 10-16 »

 

Ainsi le commencement est semblable à la fin, l’initiation est le retour à l’un, par la voie de l’amour.

 

JF.

 

Jean 10- LE BON PASTEUR.

LA VOUTE ETOILLEE,LE COMMENCEMENT,LA FIN, LE RETOUR

ACTUALITES MACONNIQUES

LE FRERE RAMOND

LE FRERE RAMOND

 

SUR LE BLOG LA LUMIERE DE L’EXPRESS
 

Gérard Ramond a été brillamment réhabilité avec le titre de «Grand Maître Provincial d’Honneur», par ordonnance n°1832 du 2 décembre 2017 signé par le Grand Maître de la GLNF Jean-Pierre Servel. Soit douze années après les ordonnances 1068 & 1069: l’une radiait le frère Ramond, l’autre lui interdisait de mettre les pieds dans un temple de la GLNF, ces deux décisions infamantes signées par le Grand Maître de l’époque, Jean-Charles Foellner. Pour cette brutale éviction, la GLNF a d’ailleurs été condamnée en 2006 à réintégrer le frère Ramond… une décision qui n’a pas permis à l’intéressé de reprendre une vie maçonnique normale.

Quelle crime de lèse majesté avait donc commis le frère Gérard Ramond pour mériter un tel bannissement? En septembre 2004, ce patron d’une entreprise de produits cosmétiques du Tarn-et-Garonne, président de la CGPME de Midi-Pyrénées, avait osé se présenter contre le grand maître sortant, Jean-Charles Foellner. Une première. A l’issue de cette compétition, dans une obédience officiellement hostile à la démocratie interne, Ramond avait obtenu 24,4% des voix. Foellner, et son assistant Grand Maître François Stifani, qui lui succédera avant d’être lui-même radié, considéraient que le Grand Maître ne devait pas être l’élu d’une compétition démocratique mais un homme providentiel, un guide spirituel issu d’une recherche consensuelle.

Le nouveau Grand Maître, Jean-Pierre Servel, n’a nécessairement pas la même vision, lui qui a été élu le 6 septembre 2012, avec le score de 61% face à quatre concurrents. On verra en septembre prochain, lors de l’élection du candidat à la Grande Maîtrise par le Souverain Grand Comité, si le Député Grand Maître Jean-Pierre Rollet est seul ou si d’autres frères présentent leur candidature, ce qui constituerait un gage de vitalité pour cette obédience tant malmenée de 2009 à 2012. La GLNF a pour le moins retrouvé le chemin de la croissance avec un effectif officiel de 29 600 frères (alors que le nombre de membres avait chuté de moitié pendant la crise, passant d’environ 45000 à 24000).

LA VOUTE ETOILLEE,LE COMMENCEMENT,LA FIN, LE RETOUR

 

SUR GADLU INFO

 

 

Pierre Simon, médecin, gynécologue, premier français expert en sexologie, a lutté tout au long de sa vie pour changer les consciences et la société. Son nom revient avec insistance quand est évoqué aujourd'hui le droit des femmes à disposer de leur corps.

Initiateur en France de l'accouchement sans douleur et de l'éducation sexuelle, cofondateur du Planning familial, artisan infatigable de la légalisation de la contraception et de la dépénalisation de l'avortement, Pierre Simon pensait que la vie humaine était avant tout une succession de choix, de la décision de donner la vie au droit de mourir dans la dignité.

De Metz, où il est né en 1925, à Londres, en 1963, d'où il revient les valises chargées de diaphragmes contraceptifs, de la Résistance, où il s'engage à 17 ans, au Sain-Germain-des-Prés des écrivains et des peintres, et à la Grande Loge de France dont il deviendra Grand Maître, mais encore et surtout de l'URSS de 1953, où il découvre l'accouchement sans douleur, aux cliniques de Pigalle et aux premiers services publics proposant l'avortement, le roman d'une vie menée tambour battant pour libérer les corps, les esprits et la société.



Emmanuel Pierrat est écrivain ainsi qu'avocat spécialiste de la propriété intellectuelle et de la censure, conservateur du musée du Barreau de Paris, auteur d'essais et de romans.

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Publié le par jean françois
MONTER DANS LE TRAIN

MONTER DANS LE TRAIN

SOLIDARITE BUSINESS

 

La franc-maçonnerie a repris la devise de la république ou la république a pris cette devise à la franc-maçonnerie peu importe, elle est inscrite sur nos frontons, dans notre société. Cette devise forme un Tryptique peint dans notre cœur, un triangle, dont les pointes ne peuvent êtres séparées, dissociées au risque de perdre notre spécificité républicaine.

 

L’une d’entre elles la fraternité est consubstantielle à la franc-maçonnerie, elle est caritas, agapae amour fraternel.

Cette fraternité nous impose la solidarité, le franc-maçon avant son initiation, son entrée dans le temple, espace sacré, lieu d’accueil de la transcendance laisse ses métaux sur le parvis. Homme de la cité, il sait aussi que ces métaux sont indispensables quand ils sont bien utilisés, avec discernement, chaque don sera fait avec discrétion, sans ostentation, dans le cas contraire ces dons ne seraient que des aumônes propres a humilier ceux qui les reçoivent et enorgueillir ceux qui donnent.

 

Il y a 25 ans le philosophe Luc Ferry s’interrogeait  sur l’emploi de ces métaux. Les ONG prenaient peu à peu la place des états défaillants, pour faire renaitre l’utopie d’un accès à un monde meilleur pour tous ; ou pour le moins réduire la fracture sociale entre les hommes et rendre leur dignité à tous ceux qui sont nos frères en humanité, ceux qui sont les plus pauvres et les plus humbles de tous, c’était déjà il y a plus de 2000 ans le message d’amour d’un prophète de Galilée.   

 

Sous les coups du temps les mouvements caritatifs se sont en se diversifiant et se multipliant dégradés, leur institutionnalisation les as « désincarnés » dans un universalisme abstrait. Quelques scandales ont jetés le doute sur leur probité, l’affaire du frère Crozemarie avec la ligue contre le cancer y a participé, la perversité atteint toutes les associations humaines, il convient aussi de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain. La plupart d’entre elles remplissent une mission exemplaire. Elles ont institué « le devoir d’ingérence et d’assistance. » Elles apportent aux populations les plus faibles un soutien moral et matériel, elles sont les pompiers des états aux abonnés absents. Alors tout va bien !

 

Pas si sûr au moment où la mondialisation des profits, qui sont captés par un nombre de plus en plus petit, oui mais ca ruisselle nous oppose les convaincus que la richesse de quelques uns profite aux plus pauvres d’entre nous, sans d’ailleurs le démontrer. Ces sociétés Reines du monde avec la richesse incommensurable de leurs dirigeants, s’auto exonèrent de leurs impôts de solidarité, ils optimisent !

 

Cerise sur cet énorme gâteau, la médiatisation de notre société, leur offre la rédemption de leur excès, via les fondations de ces mêmes dirigeants qui n’hésitent pas exploiter jusqu’à des enfants travaillant dans des mines pour extraire les métaux précieux de plus en plus rares nécessaires au fonctionnement de nos smartphones.

 

Ces fondations, ce charity business, à une double visée la distribution d’aumônes savamment orchestrée, apportent un gain d’image pour leur société, amplifie encore leurs profits et les font apparaître comme plus radieux et plus vertueux que jamais.

 

Nous sommes bien loin du don, sans ostentation pratiqué dans nos loges, et dans la société par des associations comme les restos du cœur, les petites sœurs des pauvres, la fondation de l’abbé pierre etc… les plus humbles d’entre nous, véritables miroirs de l’amour fraternel non Siliconé dans la vallée de l’ostentation.

 

JF.

 

 

A LIRE :  Dans l’Express N°3479 semaine du 07 au 13 mars 2018 Page 133 C’était dans l’Express du 02 décembre 1993. Feux croisés sur l’Humanitaire par Luc Ferry. « Naguère portés aux nues, les mouvements caritatifs ne font-ils que du Charity Business ? Défense et illustration d’une cause noble et difficile. »

 

De la Silicon Valley :

Fondation Bill et Melinda Gates : Toutes les vies ont la même valeur. Nous sommes des optimistes impatients oeuvrant à réduire les inégalités.

SOLIDARITE BUSINESS
SOLIDARITE BUSINESS
SOLIDARITE BUSINESS

CONFERENCE

 

 

 

 

Le vendredi 16 mars 2018 l’Heureuse Harmonie vous invite à 20 h rue Richelieu à Brest

 

Conférence ouverte non rituélique

Ouverte aux frères maçons et aux sœurs de la GLFF

 

« Alchimie et science au 17 eme siécle »

 

Professeur Bernard JOLY

 

  • Professeur émérite d’histoire et de philosophie des sciences à l’université de Lille.
  • Centre de recherche : UMR 8163 « Savoirs, textes, langage »  CNRS, université de Lille

 

Apparemment, les choses sont simples : tandis que la chimie est une science, exprimant les exigences de la rationalité aussi bien par la rigueur de ses théories que par sa soumission aux méthodes de l’expérimentation, l’alchimie, résidu moderne de pratiques occultes, relève de l’irrationnel. Au mieux, elle exprimerait dans le champ du symbolisme les rêveries de l’imagination sur la matière ; au pire, elle représenterait les errements d’un ésotérisme fermé aux progrès de la modernité.

Pourtant, une telle opposition ne correspond pas à la réalité historique. Certes, les alchimistes du moyen âge, de la Renaissance ou du 17e siècle avaient développé une théorie de la matière, de ses principes et de ses éléments qui est complètement fausse, et il serait absurde de vouloir aujourd’hui rechercher la transmutation des métaux en utilisant les recettes de fabrication de la Pierre philosophale. Mais il serait aussi tout à fait erroné de ne voir dans les travaux des alchimistes que des pratiques magiques ou des sublimations spirituelles. Si l’alchimie est aujourd’hui un savoir périmé, elle fut la chimie des siècles passés. D’ailleurs, au 17e siècle, les termes de chimie et d’alchimie étaient indifféremment utilisés pour désigner des doctrines et des pratiques dont certains, comme Descartes, se méfiaient, tandis que d’autres, comme Leibniz ou Newton, en admettaient le bien fondé.

Les textes alchimiques du 17e siècle évoquent un monde qui n’est plus le nôtre et se réfèrent à une conception de la matière qui nous est devenue étrangère. Ce n’est qu’à la condition de savoir nous déprendre de nos savoirs contemporains que nous pouvons saisir ce qui faisait alors leur rationalité. De ce point de vue, l’étude des textes alchimiques constitue un terrain privilégié, aussi bien pour la réflexion sur l’historicité de la raison humaine que pour la découverte des multiples chatoiements de la pensée de la matière.

 

Correspondance :

Philippe DONNOU, V\M\ : pdonnou@club-internet.fr      06 61 71 47 46

Secrétaire : heureuse.harmonie@gmail.com

 

80 places disponibles

Inscription préalable nécessaire par le lien Doodle : https://doodle.com/poll/svi3zp4k6rkygv3g

Réponse demandée pour le 10 mars au plus tard, Participation : 10 euros (buffet)

 

 

 

PS : Pas de tablier, pas de gants, cordon à la discrétion de chacun, non protocolaire et non rituélique

SUIS-JE LE GARDIEN DE MON FRERE

 

La conscience

Victor Hugo

Lorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes,
Echevelé, livide au milieu des tempêtes,
Caïn se fut enfui de devant Jéhovah,
Comme le soir tombait, l’homme sombre arriva
Au bas d’une montagne en une grande plaine ;
Sa femme fatiguée et ses fils hors d’haleine
Lui dirent : « Couchons-nous sur la terre, et dormons. »
Caïn, ne dormant pas, songeait au pied des monts.
Ayant levé la tête, au fond des cieux funèbres,
Il vit un oeil, tout grand ouvert dans les ténèbres,
Et qui le regardait dans l’ombre fixement.
« Je suis trop près », dit-il avec un tremblement.
Il réveilla ses fils dormant, sa femme lasse,
Et se remit à fuir sinistre dans l’espace.
Il marcha trente jours, il marcha trente nuits.
Il allait, muet, pâle et frémissant aux bruits,
Furtif, sans regarder derrière lui, sans trêve,
Sans repos, sans sommeil; il atteignit la grève
Des mers dans le pays qui fut depuis Assur.
« Arrêtons-nous, dit-il, car cet asile est sûr.
Restons-y. Nous avons du monde atteint les bornes. »
Et, comme il s’asseyait, il vit dans les cieux mornes
L’oeil à la même place au fond de l’horizon.
Alors il tressaillit en proie au noir frisson.
« Cachez-moi ! » cria-t-il; et, le doigt sur la bouche,
Tous ses fils regardaient trembler l’aïeul farouche.
Caïn dit à Jabel, père de ceux qui vont
Sous des tentes de poil dans le désert profond :
« Etends de ce côté la toile de la tente. »
Et l’on développa la muraille flottante ;
Et, quand on l’eut fixée avec des poids de plomb :
« Vous ne voyez plus rien ? » dit Tsilla, l’enfant blond,
La fille de ses Fils, douce comme l’aurore ;
Et Caïn répondit : « je vois cet oeil encore ! »
Jubal, père de ceux qui passent dans les bourgs
Soufflant dans des clairons et frappant des tambours,
Cria : « je saurai bien construire une barrière. »
Il fit un mur de bronze et mit Caïn derrière.
Et Caïn dit « Cet oeil me regarde toujours! »
Hénoch dit : « Il faut faire une enceinte de tours
Si terrible, que rien ne puisse approcher d’elle.
Bâtissons une ville avec sa citadelle,
Bâtissons une ville, et nous la fermerons. »
Alors Tubalcaïn, père des forgerons,
Construisit une ville énorme et surhumaine.
Pendant qu’il travaillait, ses frères, dans la plaine,
Chassaient les fils d’Enos et les enfants de Seth ;
Et l’on crevait les yeux à quiconque passait ;
Et, le soir, on lançait des flèches aux étoiles.
Le granit remplaça la tente aux murs de toiles,
On lia chaque bloc avec des noeuds de fer,
Et la ville semblait une ville d’enfer ;
L’ombre des tours faisait la nuit dans les campagnes ;
Ils donnèrent aux murs l’épaisseur des montagnes ;
Sur la porte on grava : « Défense à Dieu d’entrer. »
Quand ils eurent fini de clore et de murer,
On mit l’aïeul au centre en une tour de pierre ;
Et lui restait lugubre et hagard. « Ô mon père !
L’oeil a-t-il disparu ? » dit en tremblant Tsilla.
Et Caïn répondit :  » Non, il est toujours là. »
Alors il dit: « je veux habiter sous la terre
Comme dans son sépulcre un homme solitaire ;
Rien ne me verra plus, je ne verrai plus rien. »
On fit donc une fosse, et Caïn dit « C’est bien ! »
Puis il descendit seul sous cette voûte sombre.
Quand il se fut assis sur sa chaise dans l’ombre
Et qu’on eut sur son front fermé le souterrain,
L’oeil était dans la tombe et regardait Caïn.

Victor Hugo

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Publié le par jean françois
BELLE ILE EN MER

BELLE ILE EN MER

LES METAMORPHOSES DE L’ETRE INTERIEUR : L’INITIATION

 

J’ai vu le sablier du temps faire son œuvre, j’ai vu le temps devenir cyclique, la faux couper inexorablement  l’ivraie de l’ancienne vie, puis mon regard dans le miroir tremblant à la lueur pâle de la bougie, face à moi l’acronyme magico alchimique V I T R I O L, ma main trace sur le papier les quelques mots de mon existence passée. Puis le coq a chanté le matin d’un nouveau jour, à l’est, au levant d’une vie nouvelle. La porte du cabinet noir s’est ouverte, je suis entré dans le vase au passage étroit, dans l’œuf cosmique de la loge.

 

La graine que l’on croyait morte, desséchée est sortie de terre, par l’air, l’eau et la chaleur du feu elle renaît, le rameau reverdit lentement sous la lumière pâle de la lune, la sève monte, jusqu’au sommet au soleil éclatant en gloire dans les cieux. Je rejoins enfin le centre de l’étoile flamboyante, mes cinq sens en éveil. Les sept sceaux sont brisés, la rose mystérieuse s’épanouit, le triangle de la force, de la sagesse et de la beauté accueille en son centre l’amour, la métamorphose s’accomplit lentement, elle efface tous les moments de doute, ces moments où j’espérais mieux, peut-être autre chose.

Ces moments où j’étais dans l’exigence des autres et le refus de moi-même.

 

Comme le disait Beaumarchais à propos des vertus: « aux vertus que nous exigeons, combien de fois nous condamnerions-nous pour insuffisance. »

 

Je compris que nous ne pouvions devenir nous-mêmes que par les autres, si un frère ne m’avait pas pris par la main, je serais resté dans les ténèbres, je n’aurais pas entendu le coq chanter en moi, je n’aurais pas vu le blé de la Liberté se lever sur le bord du fleuve, je n’aurais pas passé le pont vers mon temple intérieur, ma Jérusalem céleste. Je ne saurais pas  que je suis, ce que je suis, un être en métamorphose, à la recherche de mon soi, de ma maturité.

 

JF.

 

De Marie-Madeleine Davy :

 

« L’homme d’hier est mort pour faire place à celui d’aujourd’hui et l’homme d’aujourd’hui est en train de mourir pour faire place à celui de demain. Aucun de nous ne subsiste ni ne reste identique ; nous sommes successivement plusieurs êtres… l’on change précisément en ceci que l’on devient étranger  à celui que l’on était auparavant. »

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