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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
COMMUNIQUE

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JF.

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Publié le par jean françois
CHUT ! CHEZ LES FRANCS-MACONS ON NE PARLE PAS DE POLITIQUE

 

Macron au Louvre : "Un rite initiatique, indispensable", selon Serge Moati

 

 

Recueilli par Colette David. Ouest-France

La marche solitaire et spectaculaire d'Emmanuel Macron, dimanche soir, au Louvre, évoque celle de François Mitterrand au Panthéon en 1981, qui avait été filmée par Serge Moati. Les commentaires du cinéaste.

Serge Moati fut le conseiller audiovisuel de François Mitterrand à partir de 1971, le cinéaste qui a réalisé la mémorable séquence du Panthéon, le 21 mai 1981. Il a signé de nombreux documentaires dont Quai d’Orsay, les coulisses de la diplomatie (2015), Adieu Le Pen (2014), Élysée 2012, la vraie campagne ! (2012). Pour Ouest-France, il commente la scénographie de la victoire d'Emmanuel Macron.

Cette arrivée solitaire d'Emmanuel Macron au Louvre, vous l’avez découverte comme des millions de téléspectateurs ? Ou étiez-vous informé de cette mise en scène spectaculaire ?

Je n’étais pas dans les coulisses, je n’étais au courant de rien. Alors, vous imaginez... J’ai été heureusement surpris, puis très ému par cette référence à l’investiture de François Mitterrand au Panthéon, le 21 mai 1981. Dimanche soir, je me suis retrouvé jeune homme ! J’avais 34 ans quand j’ai filmé Mitterrand.

Comment analysez-vous cette marche solitaire autour de la Pyramide ?

J’ai adoré. D’abord, le choix du lieu. Le cadre exceptionnel du Louvre et la Pyramide de Pei – geste architectural que Mitterrand imposa, en dépit d’intenses critiques. La Pyramide symbolise l’audace dont se réclame Macron.

Et puis, c’est beau cette marche dans la nuit. Un rite initiatique, indispensable. En quatre minutes, le nouvel élu s’avance, fragile, et au fur et à mesure, il incarne la fonction. Il devient Président au son de l’Ode à la joie, l’hymne européen. Rien à redire, c’est parfait.

Très emphatique aussi...

Mais c’est un moment où la France a rendez-vous avec son Histoire ! Dimanche soir, on l’a eu enfin, ce rituel républicain qui a tellement manqué lors du débat d’entre-deux-tours.

En tant que cinéaste, comment jugez-vous la réalisation de la séquence Louvre ?

Impeccable. Une mention très bien pour les éclairages. On voit d’abord Macron surgir du sombre ou plutôt on le devine. Il s’avance dans une demi-pénombre, trouée parfois de projecteurs, et monte sur scène pour déboucher en pleine lumière. Franchement, bravo ! Je ne sais pas comment ils ont fait, en coulisses. Ça semble simple, mais chorégraphier cela d’une manière aussi fluide, n’est pas évident. Là, le ou les directeurs photos étaient extrêmement forts.

Réussir ce type de prestation est compliqué. on est en direct, on ne refait pas la prise. Le long du parcours de Macron, hors champs, j’imagine qu’il y avait beaucoup de gens, vêtus de noir, pour le guider ou l’éclairer ou lui donner le tempo de la marche.

Ils avaient dû régler les détails en répétition...

Pas sûrs qu’ils aient eu le temps de répéter in situ avec Macron... En 1981, pour le Panthéon, c’est l’acteur Roger Hanin qui avait joué le rôle du Président, pendant la répétition. Résultat : le jour J, Mitterrand ne connaissait pas le parcours à l’intérieur du monument. Il était guidé par de jeunes socialistes, vêtus de noir. Cachés derrière les colonnes, invisibles à l’écran, ils lui indiquaient le parcours, lui tendaient discrètement les roses qu’il devait déposer sur les tombeaux de Jean Moulin, Jean Jaurès et Victor Schoelcher. Des petits malins ont baptisé cette scène « la multiplication des roses ». C’est vrai qu’à la télé, ces fleurs qui apparaissaient de nulle part, ça tenait du miracle ! (Rire).

En 1981, au Panthéon, vous avez eu des sueurs froides ?

Quand j’y repense... J’orchestrais le tout. De mémoire, je disposais de sept ou huit caméras à l’intérieur du Panthéon. Tout d’un coup, panique : Mitterrand avait disparu de tous les écrans de contrôle, je l’avais perdu !! Il était passé où ? Je me souviens de Gaston Defferre, qui craignait un attentat, et qui me criait dessus : « Retrouve-le, retrouve-le ! ». Defferre était ministre de l’Intérieur (Rire). Bon, on l’a retrouvé, on a eu chaud.

Soulagement général...

De courte durée. On avait pris du retard. Quand Mitterrand est sorti sur le parvis du Panthéon, face à cette foule immense, dingue, il a commencé à pleuvoir. La tuile. Daniel Barenboïm dirigeait les Chœurs de Paris qui interprétaient l’Ode à la joie, dernier mouvement de la 9e symphonie de Beethoven. Mitterrand était là, immobile, une rose à la main, cible parfaite pour un sniper.

Defferre, inquiet, voulait qu’on accélère la musique ! Barenboïm, exaspéré, a failli en casser sa baguette. La musique n’en finissait plus. Des minutes à « meubler ». Moi, je multipliais les plans larges et les gros plans, mais le visage de Mitterrand ruisselant... ». Enfin, tout s’est bien terminé. Dans l’émotion et la cohue.

Et vous êtes rentré chez vous, satisfait et heureux ?

Épuisé et vidé. C’est toujours étrange, cette impression, quand c’est fini... J’habitais près du Panthéon. Chez moi, il y avait plein de copains qui avaient fêté la victoire de la gauche. Ça riait, ça buvait. Je leur ai aussitôt demandé : « Alors, comment vous avez trouvé, c’était comment ? » Ils ont dit : « Quoi ? ». Ça rend humble...

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Publié le par jean françois
L'AUDACE DE LA FRANC-MACONNERIE
L’AUDACE DE LA FRANC-MACONNERIE

 

Du Chaos à l’Ordo, de l’hégémonie, de l’inversion et de l’uniformisation des principes et des esprits. Un des symptômes de notre société est la prédominance du principe masculin sur le principe féminin, la volonté d’une parfaite parité réduite à l’expression de la matérialité. Annonce l’uniformisation des êtres, un égalitarisme matériel nivelant par le bas, par l’avoir.

Destructeurs de l’individuel, nous cantonnons les métiers artisanaux aux marges de la société, les empois industriels fuient vers les pays « en croissance.» C’est le règne des statistiques.

 

Comme un paradoxe naît un individualisme de surface, comme un cri de désespoir. Les certitudes du matérialisme semblent bouger sous les coups de boutoir des mythologies scientistes, héritières du New Age, ce sont des surgeons de la soif du bien être, les salles de sport, les salles de soins corporels se remplissent. On y soigne les corps meurtris, on financiarise ces soins. La matière domine encore l’esprit, l’Équerre est posée en permanence sur le Compas, nous restons d’éternels apprentis. Notre évolution spirituelle est stoppée, sacrifiée pire elle se dégrade comme notre climat.

 

Dans ce contexte la Franc-Maçonnerie, celle du renouveau des Lumières propose une spiritualité audacieuse au delà des dogmes religieux, de la rationalité des scientistes, une nouvelle jeunesse, jouvence, une libération de l’esprit, une inversion des valeurs. Poser le Compas sur l’Équerre, ouvrir le Livre de la vie véritable, donner les clés sans ouvrir les portes, compiler le meilleur de toutes les traditions, en prendre la quintessence avec discernement. Se placer en tête de la marche pour la défense du beau, du bien, du vrai au service de l’homme. Faire en sorte de parler à tous et à chacun en particulier, réserver à tous une place au banquet de la vie.

 

La Franc-Maçonnerie diffuse un souffle qui balaye les près acquis, les kits prêts a consommer, les abonnements au bonheur garanti, les plats cuisinés, les nourritures spirituelles moulinées aux statistiques globales.

La Franc-Maçonnerie n’assigne à ses membres aucune limite, elle est créatrice de résistance contre l’uniformité réductrice, elle repousse au second plan l’avoir, pour construire l’être véritable, singulier. Elle est un centre d’accueil pour les amoureux de la Liberté, défenseurs de l’indépendance d’esprit, ceux qui ont la force de l’amour fraternel en eux.

 

JF.

L'AUDACE DE LA FRANC-MACONNERIE

 

ACTUALITES MACONNIQUES

 

Sur GADLU INFO

 

Les Utopiales Maçonniques reviennent pour leur 4e édition ! A PARIS et en direct sur le web…

Du samedi 08 avril au dimanche 09 avril 2017, se dérouleront les Utopiales Maçonniques 2017 « Affirmer une humanité solidaire » à Paris, au siège du Grand Orient de France, rue Cadet.

Cette manifestation est organisée par le Grand Orient de France en partenariat avec l’Institut Maçonnique de France, le Musée de la franc-maçonnerie et l’hebdomadaire Marianne.

« Les Utopiales Maçonniques » sont un espace-temps symbolique « de Midi à Minuit » , consacré à la culture maçonnique et à la réflexion prospective .

L’entrée aux tables rondes et aux conférences est libre et gratuite maisl’inscription est obligatoire pour y assister.

Avec les grands témoins et conférenciers : Jean-Louis CABRESPINES, Jean-Philippe MILESY, Éric SADIN, Gaël BRUSTIER, Michel LEVY-PROVENÇAL, Yves VAILLANCOURT, Blandine KRIEGEL, Malka MARCOVICH, Guylain CHEVRIER, Bruno KARSENTI et Michèle RIOT-SARCEY.


En savoir plus sur http://www.gadlu.info

L'AUDACE DE LA FRANC-MACONNERIE

 

SUR HIRAM BE

 

10 MAI, JOURNÉE NATIONALE DES MÉMOIRES DE LA TRAITE, DE L’ESCLAVAGE ET DE LEUR ABOLITION

Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leur abolition

Le 10 mai 1802, le colonel Louis Delgrès, métis, commandant militaire de Basse-Terre en Guadeloupe, adressa « à l’univers entier le dernier cri de l’innocence et du désespoir ». Cet officier de la Révolution, fervent républicain, appliquant la devise révolutionnaire « vivre libre ou mourir », se donna la mort avec ses hommes le 28 mai suivant, dans leur refuge de l’Habitation Danglemont à Matouba, pour ne pas tomber entre les mains du général Richepance, qui avait rétabli l’esclavage sur l’île.

Pourtant c’est le 10 mai 2006, jour de promulgation de la loi Taubira qui instituait cette journée commémorative, que la République par la voix de son Président choisit comme référence pour sa pérennisation.

Les Francs-Maçons du Droit Humain honorent tous ceux qui œuvrèrent pour l’abolition de cette infamie que fut l’esclavage, et parmi eux le Frère Victor Schoelcher. Ils s’élèvent avec fermeté et intransigeance contre les survivances actuelles de ce crime, dont sont encore victimes de par le monde, mais aussi en France, trop d’hommes, et surtout de femmes et d’enfants. Rappelons nous l’enlèvement des jeunes filles par Boko Haram.

Ils souhaitent notamment que chacun, chacune soit vigilant(e) concernant les conditions de fabrication de ses vêtements, équipements sportifs ou matériel informatique. Par ailleurs, ils suivront les négociations concernant les réparations dues aux descendants de ces personnes pour préjudices subis.

A noter qu’en Outre-mer, les dates de commémoration correspondent aux différentes proclamations des décrets abolissant l’esclavage dans les colonies tout au long de l’année 1848. N’oublions pas !
Le 22 mai en Martinique
Le 27 mai en Guadeloupe
Le 10 août en Guyane
Le 20 décembre à la Réunion

La Fédération française du DROIT HUMAIN


En savoir plus sur http://www.hiram.be/blog

L'AUDACE DE LA FRANC-MACONNERIE

 

DE LA POESIE

 

Jacques Viallebesset.

retrouvez l'ouvrage sur la boutique en ligne Amazon

 

Fasciné par l'oeuvre terrienne et magique de Jean Giono, mais aussi par celle de René-Guy Cadou et par l'École de Rochefort (notamment Jean Follain et Luc Bérimont), Jacques Viallebesset est un veilleur de haut vol, intransigeant, lyrique tout entier engagé dans le labyrinthe incendié de Louis Aragon, de Paul Éluard et de leurs héritiers. Il est issu, pour le meilleur, de ce siècle des Lumières, qui n'en finit jamais de s'éteindre. Il reste obsédé de fraternité, toujours à la croisée d'une conscience postmoderne emblématique.

 


« Je rêve donc je vis / J'espère donc je suis / Je sens donc je dis 
» pourrait être la devise de ce poète au 
« lyrisme initiatique » (dixit Alexis lacroix) qui n'abandonne jamais une 
« vision cosmique 
» selon Michel Baglin.

 

Jacques Viallebesset prouve que le romantisme est éternel, l'Art Royal également. Ce poète marche en toute discrétion 
« à la rencontre du soleil levant 
». Son métier d'éditeur fait parler de lui, mais son art poétique s'est toujours bâti dans une discrétion permanente qui explique son entrée dans notre collection 
« les poètes trop éffacés ».

L'AUDACE DE LA FRANC-MACONNERIE

 

LES CHEMINS DE FOLLE PENSEE

Jean-Claude Cappelli

Chez Amazon.

Tout sur le druidisme ? Ce serait orgueilleux et malhonnête de prétendre être exhaustif en la matière. Dans ce livre, un druide parle en son nom : du druidisme bien sûr, de ce qu il était et de ce qu il est aujourd hui. Qu est-ce qu un druide ? Comment devient-on druide ? Qu est ce que la voie du druide ? Le druide d aujourd hui est-il le fidèle reflet de Panoramix ? Est-il si différent de nous ? La spiritualité, la sexualité, la vie quotidienne, la mort, l argent, les rituels, la Nature... Les sujets abordés le sont sans tabou ni langue de bois. Bon chemin, belles découvertes... sur la voie du druide.

L’IF et le BOULEAU

Vingt siècles après la disparition des hommes du chêne, quelle peut être la Voie du Druide aujourd'hui ? Suivre ce chemin, entre l'If et le Bouleau, c'est rechercher le point d'équilibre entre toutes oppositions. Loin de tout folklore, ce livre permet de découvrir une authentique démarche initiatique à travers un savoir traditionnel trop souvent oublié : la loi du ternaire, la croix dite « druidique », le cycle des fêtes celtiques et la symbolique de l'arbre sont autant de jalons capables de nous faire retrouver cet héritage. A travers cet ouvrage, Celui du Pays de l'Ours, druide du 21e siècle, de la lignée traditionnelle de John Toland, nous invite à une prise de conscience de nos racines ancestrales et à la réactivation de notre mémoire.

Entre l'IF et le Bouleau

Entre l'IF et le Bouleau

L'AUDACE DE LA FRANC-MACONNERIE
L'EGLISE DU GRAAL

Chez Amazon

 

Description

« La porte est en dedans »... Cette phrase énigmatique vous accueillera avant d’entrer dans la chapelle de Tréhorenteuc, celle de l’abbé Gillard.
Dans celle-ci, rien n’est laissé au hasard, tout est symbole, tout est question.
Cette chapelle, et ce qu’elle contient, est une clef. Elle vous ouvrira bien des portes : celle de l’harmonie, de l’équilibre entre les contraires, de la conscience. Entre l’alpha et l’oméga, le présage et la fin, chaque vie est une quête, elle vous dira que nous sommes tout à la fois la clef et la porte.
Au-delà des symboles se cache l’Essentiel.

« Dites-vous bien que ce que vous voyez n’existe pas, mais que ce que vous ne voyez pas existe bien. »

Abbé Henri Gillard

Extrait

Un peu d’histoire.

L’église de Tréhorenteuc est la plus petite de tout le Morbihan. Elle est située, en outre, dans la commune la moins peuplée de ce département. En effet, la population de celle-ci n’a jamais dépassé les 279 habitants, et ce en 1846.

En 2005, elle n’en comptait plus que 112. Le contraste avec l’affluence qu’on y constate aujourd’hui est d’autant plus étonnant : environ 60 000 visiteurs en 2011 ! On doit cette renommée exceptionnelle à un homme : l’abbé Henri Gillard. On peut voir sa statue devant l’église. Cette œuvre en bronze, réalisée par Mickaël Thomazo, sculpteur à Ploërmel, a été érigée le 27 juin 1999 pour commémorer les 20 ans de la disparition de l’abbé.

L’abbé Gillard est nommé recteur de Tréhorenteuc en 1942, dans cette paroisse du bout du monde où, jusqu’en 1950, on n’arrive que par des chemins de terre et des routes empierrées. Il découvre une église en assez mauvais état.
Édifiée à l’emplacement d’un oratoire consacré à sainte Onenne au VII
e siècle, la première église fut reconstruite en 1516 par l’abbé de Paimpont, Dom René Hamon, qui avait été nommé à Tréhorenteuc. Comme l’écrit à ce propos Jacky Ealet dans son livre Tréhorenteuc en Brocéliande, l’église « reste pauvre, petite, basse, simplement enduite de terre glaise sans pavage et peut-être sans voûte. »

En 1822, l’abbé Brogard avait déjà trouvé une église en ruines. Il fera réaliser, à sa charge, de 1823 à 1825, les travaux nécessaires à sa réfection. Mais avec le temps, ces restaurations se révéleront insuffisantes pour empêcher la dégradation de l’église et du presbytère.
Dans les années trente, comme le note encore Jacky Ealet, « l’abbé Alliot tire la sonnette d’alarme auprès de l’évêque ˝Je consens à risquer ici ma vie cet hiver, mais pas le suivant…˝ De la même façon, il souligne le grand danger d’écroulement du pignon de l’église ˝le maître-autel est adossé à ce pignon. Qu’arriverait-il s’il tombait pendant un office ?˝ »

En 1933, on envisagera même de procéder à la démolition de l’édifice. En 1935, un vicaire administrateur est désigné en attendant la nomination d’un nouveau recteur. La place ne semble pas très attrayante. Il faudra attendre 1942 pour qu’arrive l’abbé Gillard. Il a 41 ans et depuis son ordination en 1924, il a déjà occupé deux postes en tant que vicaire dans le Morbihan, à Plumelec puis à Crédin. Il a la réputation d’avoir une forte personnalité et ses rapports avec sa hiérarchie sont difficiles. Il va donc avoir en charge la paroisse de Tréhorenteuc, véritable « pot de chambre du diocèse », là où « il n’y a rien ». Il sait qu’il s’installe dans un lieu différent des autres, un lieu tout à fait à part. Il va donc se servir de ce qui rend ce lieu particulier, original. En utilisant l’héritage légendaire et ses connaissances en symbolique, il va faire de cette petite église un centre spirituel rayonnant au service de sa foi.

Mais tout d’abord, il faut consolider l’église et la mettre hors d’eau. Il ne peine pas à se faire accepter par les habitants. En effet, il a un atout majeur : né à Guégon, dans le Morbihan, il a, en outre, toujours exercé son ministère en pays gallo dont il parle couramment la langue. Il va donc pouvoir remplir les fonctions de secrétaire de mairie. Il va savoir trouver toute l’aide dont il a besoin auprès de ses paroissiens pour transporter les pierres nécessaires au chantier de réhabilitation de l’église.
La carrière de schiste rouge n’était pas celle que nous connaissons aujourd’hui, elle était beaucoup plus éloignée. Il a donc fallu atteler des vaches aux charrettes, et faire un grand nombre d’allers-retours. On raconte encore que l’abbé maniait la barre à mine pour casser lui-même les pierres. Cela a duré trois ans, plus que prévu au départ. En effet, après avoir consolidé le pignon est, le mur du clocher et refait la sacristie, il a, en plus, rajouté le porche sud que nous voyons aujourd’hui. Les pierres en trop furent revendues à un maçon de Ploërmel et l’argent ainsi récolté fut employé à réparer la toiture.

L’église a maintenant l’aspect que nous lui connaissons.

Présentation des auteurs :

Elisabeth Cappelli (auteur) :

Enseignante à la retraite, Elisabeth Cappelli aime à faire partager ses passions pour la Bretagne, les plantes, l’Histoire et les mythologies. Pour elle, le monde qui nous entoure est un univers merveilleux, ouvert à tous. La joie de la découverte et la soif de connaissance l’accompagnent sur les nombreux chemins qu’elle se plait à emprunter.

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Publié le par jean françois
ABBAYE DE SENANQUE

ABBAYE DE SENANQUE

LE PARFUM DE LA LAVANDE

La lavande de l’Abbaye de Sénanque et celle de Tibhirine, de l’Atlas, ont le même parfum, celui de l’universelle espérance de paix et d’amour.

Ils étaient sept, mais ils sont des milliers à croire à l’amour universel, fraternel. Christian de Chergé l’un des moines martyrs cistercien de la stricte observance, s’inscrit dans la descendance des pauvres chevaliers du Christ, protecteurs de la liberté et de la tolérance.

 

Les Francs-Maçons en général et ceux du Rite Ecossais Rectifiés en particulier puisent dans la fontaine templière, la force pour faire régner l’amour du prochain, sans distinction de couleur de peau ou de religion, c’est leur joie !

 

Les musulmans reconnaissent en Jésus Sidna Issa « le verbe de Dieu ». Les humbles moines de l’Atlas, ne furent porteurs que de paroles d’espérance universelle. Les Francs-Maçons ouvrent le livre au prologue de Jean.

 

Le garde champêtre Mohamed donna sa vie pour sauver Christian l’irréductible de l’amour fraternel, Mohamed sans l’avoir appris connaissait la parole de Jean : « Il n’est pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l’on aime. »

Chrétiens, Juifs, Musulmans, Francs-Maçons préfèrent avoir la gorge tranchée que de…. Ils sont les pèlerins de la connaissance, chercheurs de la Vérité.

 

Si vos pas vous mène dans le Luberon terre de soleil, à l’écart du tumulte respirez le parfum de la lavande de Sénanque elle enivre d’amour universel.

 

JF.

monastère de Tibhirine

monastère de Tibhirine

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Publié le par jean françois
Télé Réalité

Télé Réalité

QUELLE LUMIERE ?

 

Dans une société ou réussir sa vie c’est devenir riche, mais surtout célèbre, le Graal est la lumière médiatique. Comme si la lumière des médias voulait se substituer à la véritable Lumière celle qui vient de l’intérieur.

 

Les hommes et les femmes en recherche de reconnaissance, se précipitent chez le tatoueur, pour mettre en valeur leur corps, l’exposer au regard des autres. Le tatouage est censé exprimer leur identité. S’il est des tatouages ancestraux ritueliques qui sont de véritables totems. Il ne s’agit là bien souvent que d’un cri, d’un appel, voyez, regardez, « je suis là » différend mais aussi comme vous.

 

La télé réalité envahi les écrans, la lumière crue des spots, donne l’illusion de la Lumière, sitôt l’écran éteint, les participants au show plongent dans les ténèbres. Cette lumière, créée par l’homme pour mettre en valeur les faiblesses du corps, les parts d’ombres, les faire grossir. Sont autant de souffrances morales pour les joueurs. Cette lumière fait miroir sur nous, révèle notre matérialité la plus basse, les spectateurs romains lors des jeux du colisée devaient ressentir les mêmes sentiments.

 

Cette illusion de mise en valeur sous cette lumière artificielle, se justifie par une sorte de rationalité, exprimée dans un tumulte de sons et d’images, faire croire que nous sommes cela, rien que cela.

Cette quête éperdue de la recherche de soi, par l’exposition permanente de notre corps sous la lumière est pourtant vaine, cette lumière glisse sur les corps et s’évanouie en nous laissant au mieux perdus, sans repères au pire dans un état dépressif, un manque.

 

La véritable Lumière, celle qui illumine, qui émerveille est à l’intérieur, comme la porte. Celui qui fait l’apprentissage de soi, aperçoit, puis capte cette Lumière qui s’amplifie de plus en plus en lui et finira par sortir de lui, pour rayonner dans le monde. Il est des tristesses dans les regards laissées par les artifices, comme il est des forces, des énergies qui nourrissent l’amour de soi et des autres. C’est alors que la grande Lumière commence à paraître.

 

JF.

QUELLE LUMIERE
HUMOUR 

Planter des graines et les voir grandir.

QUELLE LUMIERE

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Publié le par YaKa

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Publié le par FR2

Cet article est reposté depuis Blog de la R:.L:.Francois RÁKÓCZI II.

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Publié le par jean françois
LE FRANC-MACON ARCHITECTE DE LA BEAUTE
LE FRANC-MACON ARCHITECTE DE LA BEAUTE

 

Le Franc-Maçon s’oblige à agir en toutes circonstances avec Force, Sagesse et Beauté. Si la Force exprime sa volonté intangible de parvenir à faire régner la Sagesse, la Beauté vient couronner l’ensemble. La contemplation du beau, l’âme des mots, des signes mystérieux, s’incarne dans l’expression des sentiments lisible sur le visage des Frères. Leurs yeux brillent de l’amour fraternel qu’ils projettent, comme des éclairs de Lumière dans le monde qui les entourent, pour que l’esprit domine la matière en tout lieu.

Le Frère Claudius nous fait don de ce texte flamboyant sur la beauté, musique harmonieuse des mots qui pénètrent au plus profond de notre intimité, cette conversion au beau fait partie de la construction de son temple intérieur siège de son âme.

 

JF.

 

                BEAUTE

Harmonie en accord des parties ; équilibre en compensation des forces, proportions ou rapports mesurables ; rythme ou alternance cadencée des valeurs fortes et des valeurs faibles ; grâce ou expressions de l’amour ; force ou expressions de la virilité, - tels sont les principaux éléments de la beauté.

 

Notion complexe que nous forgeons avec le meilleur de nous mêmes comme le vrai et le bien. Avec eux en effet, le beau constitue l’idéal, fleur sublime de l’âme humaine. C’est dire que le réel n’est pas beau par lui même, c’est nous qui l’embellissons ; nous projetons en lui notre idéal de beauté ; il ne nous fournit que des éléments, des matériaux, à nous de les grouper, d’en êtres les architectes.

Tout artiste, tout contemplateur même est créateur de beauté. La beauté même dans la nature, est donc un produit de l’art.

 

Il faut être artiste pour sentir la poésie d’un coucher de soleil, en réalité comme en peinture ; on le sent même d’autant mieux en réalité que l’on apprécie les paysages.

 

Il y a donc des degrés dans la beauté, mais ces degrés eux aussi sont en nous. Ils varient avec notre goût, notre culture esthétique. Plus l’on embellit son âme, et plus on embellit la nature, et même les œuvres d’art que l’on contemple ou que l’on créé. Voie et entendre ne suffisent pas. L’essentiel est de sentir, de penser, de savoir comprendre de comparer, de juger.

 

C’est avec toute son âme, même avec tout son être, que l’on doit vibrer devant la beauté. Non seulement vibrer, mais s’enthousiasmer. Or l’enthousiasme, comme l’admiration est une forme d’amour.

 

Il faut aimer la beauté pour la comprendre. Il faut la comprendre pour l’aimer. Il faut connaître les rapports d’une œuvre d’art avec la vie et l’esprit de son auteur, l’époque à laquelle il a vécu, les influences qu’il a subies.

 

Aussi l’initiation à la beauté est – elle sans fin. Quel magnifique emploi de ses loisirs a perfectionné sans cesse sa culture, et son goût esthétique.

Et quelles joies toujours plus riches et plus pures !

Enfin quelle imprégnation de tout son être, plus on s’imprègne de beauté, et plus on vit en beauté autrement dit en sagesse. Car la beauté rejoint la sagesse par l’entremise de la grâce, signe à la fois de beauté et de bonté.

 

Charles Henrich 1945.

LE FRANC-MACON ARCHITECTE DE LA BEAUTE

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Publié le par jean françois
LA MORT VERTUEUSE DU FRANC-MACON
LA MORT VERTUEUSE DU FRANC-MACON

 

On a coutume de dire que la philosophie est une école de sagesse. Que son but est d’apprendre à mourir ou à admettre sans souffrance morale l’idée de la mort, s’y préparer. D’autres voient dans la philosophie un enseignement pour mieux vivre, bien vivre accéder à « la vie bonne » dirait Luc Ferry.

Pour les Soufis adeptes de l’Islam ésotérique la mort est simplement le transfert d’un état à un autre.

 

 

La mort envisagée sous le prisme Maçonnique est un passage qui fait partie des invariants ritueliques. La mort pour le Franc-Maçon est delà d’une fatalité, c’est une propédeutique. Car si chacun sait que dès le jour de sa naissance il devra un jour mourir, c’est facile à dire, mais pas toujours a accepter pour soi même et pour ses proches. « Encore un jour, encore une heure dit clairement celui amoureux de la vie veut repousser l’échéance.

 

Le Franc-Maçon lui est volontaire pour la mort, je parle de cette mort initiatique préalable à une régénération. Mais le Franc-Maçon n’est pas dans un processus sotériologique, il n’attend pas de récompense pour demain, pour après. Il veut de sa libre volonté mourir maintenant tout de suite, le temps presse aux préjugés du vulgaire, à une certaine forme d’existence dominée par le physique, le matériel. Il veut avoir un accès à la connaissance et la lumière, vivre une existence plus spirituelle, plus humaine. Pour lui la mort est une épreuve, un sacrifice pour retrouver son soi véritable, ce sacrifice est aussi dédié aux autres.

Ce symbolisme rituelique de la mort permet à chaque fois d’augmenter la distance entre lui et la matérialité, par une élévation joyeuse, il est de plus en plus radieux, il touche au sublime de la sagesse, il est libre.

 

JF.

LE COMPLOT ET E. MACRON

LE COMPLOT ET E. MACRON

 

LA FRANC- MACRONNERIE AU POUVOIR.

 

Comment ne pas comprendre comment et pourquoi Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir !

 

Ah bon sang ! Mais c’est bien sûr, une histoire « de chouette », de « Triangle », de « Pyramide ». C’est clair la fausse destruction des Tours Jumelles, la Joconde, Dan Brown, la gestuelle de Marine Le Pen. Comment j’ai pu passer à côté de tout ça c’est la faute aux Francs-Maçons tapis dans l’ombre de la pyramide du Louvre. D’ailleurs n’est-ce pas dans la Cathédrale d’Amiens qu’il y a un Grand Labyrinthe encore un indice qui ne trump pas.

Il se dit aussi que la nuit précédant l’élection finale en Bretagne on a vu des Korrigans bourrer les urnes, c’est pour ça que dans l’ouest il a fait un gros score électoral. Vous voyez c’est clair.

 

JF.

 

PS : Tout ceci bien sûr est parfaitement vrai, comme vous l’avez compris.

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Publié le par jean françois
LE FRANC-MACON S'EMERVEILLE !
LE FRANC-MACON S’EMERVEILLE !

 

Le Franc-Maçon est un naïf, un utopiste qui veut absolument que la paix soit sur la terre, la joie dans les cœurs, que l’amour règne parmi les hommes.

Il a une tendance fâcheuse à aimer son prochain, à ne voir en lui que le bien, à pratiquer une saine tolérance, a préféré le pardon à la vengeance. A s’émerveiller encore et toujours, la preuve on rencontre dans les loges des apprentis qui ont l’âge d’être grand père.

 

 

Je vous propose en ce début de semaine quelques recommandations et textes pour s’émerveiller ensemble.

 

Oui je sais votre esprit est déjà plein comme une tasse, il déborde comment pourrait t’il encore s’émerveiller ? En gardant l’œil du nouveau né, et tout regarder comme la première fois, refaire le tour de votre jardin tous les matins, observer la courbure du brin d’herbe qui plie sous la perle de rosée, vous arrêter sur un banc pour regarder le soleil rougir la mer à l’horizon et s’étonner comme un enfant. Ne pas craindre d’être déçu quand la mer se retire, elle reviendra, elle n’a pas fondu, comme disait mon petit fils, elle est partie en voyage.

Ne pas s’habituer, toujours savoir que le meilleur reste à venir. Comme le dit si bien Albert Camus en parlant de l’existence : « Ce n’est plus d’être heureux que je souhaite aujourd’hui, mais seulement d’être conscient. »

 

JF.

 

Quelques lignes pour émerveiller votre semaine.

 

Sois heureux un instant. Cet instant, c’est la vie.

 

Omar Khayyan.

 

La vie n’est pas un endroit particulier ou une destination-la vie est un chemin.

Vous avez rendez-vous avec votre vie dans le présent.

Si vous ratez ce rendez-vous, vous risquez de rater votre vie.

En nous établissant dans l’instant présent, nous pouvons voir toutes les beautés et les merveilles qui nous entourent. Nous pouvons êtres heureux simplement en étant conscients de ce qui est sous nos yeux.

Si une trop grande indulgence à l’égard du plaisir apparaît comme nuisible, l’expérience de la joie et du bonheur fonde en revanche notre bien être-être physique et spirituel et oriente notre cheminement sur le sentier de la pratique.

 

Thich Nhat Hahn.

LE FRANC-MACON S'EMERVEILLE !

 

Parmi une myriade de grands auteurs dont l’œuvre compose le patrimoine culturel de l’Iran, Omar Khayyâm est l’un des plus populaires, en tout cas le poète persan le plus lu à travers le monde. Cette large audience, le sage Nichâpour la doit d’abord au poète irlando-britannique Edward Fitzgerald, qui le premier , en 1859 , en adaptant ingénieusement les Robîyât en vers anglais, fut à l’origine de sa consécration en dehors de son pays natal… Une belle façon de redécouvrir et d’apprécier la rationalisme teinté de pessimisme de Khayyâm, son « son indifférence à la foi et au doute. » et ses vibrants appels au carpe diem.

 

Extrait de la note de l’éditeur.

LE FRANC-MACON S'EMERVEILLE !

 

Le vénérable Thich NHAT HANH, maître bouddhiste vietnamien, est une figure majeure de la spiritualité mondiale. Ses actions pour son peuple ont conduit Martin Luther King à soutenir sa candidature pour le prix Nobel de la paix en 1967. Réfugié politique en France depuis 1972, il a fondé le " Village des pruniers ", une communauté où il anime des séminaires.

Vous avez l'impression de ne pas avoir suffisamment confiance en vous ? De manquer parfois de recul face aux épreuves du quotidien ? Et si certaines de vos blessures d'enfant vous empêchaient de vous construire sereinement ?
Thich Nhat Hanh nous aide grâce à des exercices de respiration, de concentration et de méditation à apaiser la colère, la peur, la tristesse qui hantent encore nos vies d'adulte, et à les transformer en une force de réconciliation et de compassion.

" Avec ce livre complété par des récits de vie, Thich Nhat Hanh prouve une nouvelle fois que le bouddhisme est un moyen de développement personnel. "

 

NOTE DE L’EDITEUR.

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