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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
LA FRANC-MACONNERIE AGENCE DE VOYAGE
LA FRANC-MACONNERIE AGENCE DE VOYAGE

 

Vous ne trouverez pas de publicité pour cette agence dans vos journaux ni sur internet, et pourtant les voyages sont des invariants initiatiques consubstantiels à l’initiation Maçonnique. Pour ceux qui relient le fondement de la Franc-Maçonnerie aux compagnons bâtisseurs des temples de pierre, les voyages sont une évidence, mais quels voyages ?

 

Pour le Franc-Maçon l’itinéraire et le but se confondent, la découverte du but apparaît en chemin, peu à peu les yeux s’ouvrent, le bandeau et le voile tombent. Pour les Chrétiens « Tous les chemins mènent à Rome » pour les cherchants qui veulent donner du sens à leur vie, il y a plusieurs voies la Franc-Maçonnerie en est une.

 

Le voyage est un désir de changement , une volonté de découverte ou de redécouverte. Dans ce voyage de l’esprit, comme dans les autres, la préparation est déjà une joie, j’ai décidé de me mettre en route, vers moi, vers les autres, quelle belle destination !

J’ai décidé de me libérer des mes habitudes, de mon confort, mon égoïsme. Le pèlerin Maçonnique suivra le Frère Maître des Cérémonies, de l’Occident à l’Orient, de la pâle Lumière de la nuit, jusqu’au feu du plein soleil intérieur.

 

Le conquérant en spiritualité ira jusqu’au fond de sa caverne intérieure, cherchant l’infime Lumière, puiser les forces nécessaires, muni de ce viatique impérissable, il chemine avec ses Frères en regardant les étoiles, son étoile, il prend sa juste place dans le cosmos. Pour ce vagabond de l’esprit pas besoin de G P S, il voit dans le sourire de ses Frères, des hommes qu’il est sur la bonne route. Il sait que le chemin est sinueux, mais aussi que le sommet de la montagne est en vue.

 

Émerveillé par ses visions , il descendra à nouveau le long du fil à plomb, de ce voyage sans fin, de ses voyages saura que le plus beau chemin est celui qui fait battre son cœur, que les plus terres a découvrir sont celles où règne l’Amour Fraternel.

 

JF.

LA FRANC-MACONNERIE AGENCE DE VOYAGE
LA FRANC-MACONNERIE AGENCE DE VOYAGE
Conférence entrée libre par Jean-Claude CAPPELLI Druide dans la lignée de John Toland.

Le thème abordé : l'énigme du Graal. Il s'agit de l'énigme compagnonnique telle que l'évoque Raoul Vergès, avec les tracés que l'on peut retrouver à Tréhorenteuc,aussi bien dans l'église que dans le magnifique ensemble mégalithique du Jardin aux moines.

La Maison des Sources
13, rue de Brocéliande 56430 TREHORENTEUC

lamaisondessources.fr

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Publié le par jean françois
HIRAM CONSTRUCTEUR DU TEMPLE DE SALOMON

HIRAM CONSTRUCTEUR DU TEMPLE DE SALOMON

SOCRATE AU SECOURS D’HIRAM !

 

La Franc-Maçonnerie, l’Art Royal puise ses sources entre autres dans la Philosophie Antique, si la Franc-Maçonnerie n’est pas Philosophie elle n’est pas non plus exempte de Philosophie.

 

Le Philosophe Roi de « Callipolis » la cité idéale de Platon, ne veut pas le pouvoir, pour le pouvoir son désintéressement est au service des citoyens. Cette cité a construire doit-elle être dirigée par l’alliance de la raison et de l’esprit. Ses dirigeants doivent t’ils êtres de la race de ceux qui pratiquent la rectitude de l’équerre et l’ouverture du compas à la recherche de la Vérité, doivent t’ils imaginer de grands projets pour libérer l’homme de l’ignorance et combattre le fanatisme. Seront t’ils assez humbles pour en toute circonstances êtres au service des autres ?

 

Emmanuel Kant qui inspire également la Franc-Maçonnerie dans sa « Paix Perpétuelle. » donne sa manière de voir, sa cité idéale universelle, en refusant les armées permanentes pour lesquelles on ne doit pas contracter des dettes publiques, il recommande un fédéralisme d’états libres enfin son droit cosmopolite est restreint aux conditions de l’hospitalité universelle on est loin de la dictature du mondialisme. Afin de préserver « La Paix Perpétuelle », il demande que les philosophes soient consultés régulièrement utopie ?

 

Je vous laisse maintenant à la lecture du texte sur Socrate transmis par Claudius un fidèle lecteur du Blog, c’est presque de la Franc- Maçonnerie dans le texte, puisse t’il inspirer votre réflexion.

 

JF.

Socrate Ce qui est en haut est comme....

Socrate Ce qui est en haut est comme....

DE SOCRATE

 

«Socrate, le premier, fit descendre la philosophie du ciel, l'introduisit non seulement dans les villes mais jusque dans les maisons, la força de régler la vie, les moeurs, les biens et les maux.»
Cicéron, Tusculanes V, 10.

 

Socrate rejette donc tout ce qui est affirmation gratuite, fausse science, raisonnement falascieux et sophistique. Il y en lui une sorte de voix qui le pousse à chercher le vrai et le bien. C'est même cette voix qui l'empêche de s'occuper de la question politique et il se croit fort heureux de s'en détourner.

L'homme n'est pas méchant volontairement. Il faut enseigner à l'homme la vertu et il se détournera tout naturellement du mal qu'il commet. « Il faut en quelque sorte décentrer l'homme, de le tirer de son orgueil et de sa suffisance, de le faire renoncer à son égocentrisme, pour le placer dans l'universalité de la loi morale». L'homme doit faire essentiellement l'expérience de son ignorance. Il faut enseigner à l'homme ses limites. La maïeutique enseignera à l'homme à se sortir de son mal. Il trouvera la vérité qu'il porte en lui et orientera sa vie vers le bien. Son unique but: apprendre à l'homme à se bien connaître pour arriver ensuite à se bien conduire.

Socrate nous a donc apporté à la philosophie l'amour de la vérité. Il n'a pas fait seulement parler de la vérité, il a donné sa vie pour elle. Il est sans cesse conscient que son savoir n'est rien, comparé au savoir de Dieu, et qu'il ne sait qu'une chose, à savoir qu'il ne sait rien. Pascal reprendra cet enseignement quelque part dans ses Pensées,: « L'ignorance, est le vrai siège de l'homme: il n'y a que les grandes âmes qui, ayant parcouru tout ce que les hommes peuvent savoir, trouvent qu'ils ne savent rien et se rencontrent en cette même ignorance d'où ils étaient partis; mais c'est une ignorance savante qui se connaît».

L'enseignement de Socrate est simple, presque troublant parfois. « Connais tes limites; garde-toi de la démesure qui est le suprême péché et la source de tous les maux, car l'homme oublieux de sa condition mortelle, l'homme qui, à la manière des sages de l'Inde, se croit Dieu, et prétend se passer de l'aide divine, celui-là ne pense pas en homm. Il pèche gravement contre la loi de Dieu, et s'expose à la Némésis (déesse grecque de la vengeance), qui châtie impitoyablement les hommes orgueilleux, immodérés et vains: sache que tu es seulement un homme; contente-toi d'être ce que tu es, sans plus; tout excès est funeste à l'individu, et non pas seulement la richesse, les honneurs et le succès, mais le bonheur, le savoir et la vertu même, lorsqu'on n'en use point avec modération; sache estimer toutes choses à leur juste prix; recherche en tout, non ce qui paraît, mais ce qui est: y a-t-il au monde personne de plus haïssable que celui qui, n'étant pas vertueux, fait semblant de l'être» (Platon, Apologie de Socrate, 29 E).

Socrate, qui sait qui ne sait rien, n'apporte jamais de solutions toutes faites aux questions de ses contemporains. Il sait que la vérité est au coeur de l'homme, qu'il faut des maîtres pour la faire découvrir. La vérité ne doit jamais être imposée du dehors. Elle doit être découverte par celui qui la cherche, car on ne sait vraiment ce qu'on a découvert. Que ce qu'on a parfois redécouvert par soi-même. Apprendre, c'est redécouvrir, c'est chercher ce qui est déjà là et aller vers la vérité, c'est croire qu'elle est déjà là, enfouie dans le plus intime de l'âme.

De plus, il y a une Intelligence divine qui gouverne l'univers. Cette Intelligence divine se trouve aussi dans l'homme. Étant doué d'intelligence, l'homme possède une étincelle de la grande clarté divine qui remplit l'univers. L'âme participe au divin. Le « connais-toi toi-même» nous mène jusque-là: reconnais qu'il y a au fond de toi les traces d'une Intelligence divine qui gouverne l'univers avec une inflexible justice. L'homme peut donc communiquer directement avec Dieu sans passer par l'intermédiaire des cultes de la cité grecque. L'âme est semblable à l'Intelligence divine. L'âme règne en maîtresse sur le corps et l'âme, comme pure intelligence. Elle a la puissance de subsister par elle-même, après la destruction du corps.

Socrate n'est pas étonné cependant de l'aveuglement de hommes au sujet de ces grandes vérités. « Les hommes, s'occupent avec ardeur de choses secondaires, comme la fortune, la réputation, les honneurs, et négligent la seule chose importante, le soin et l'embellissement de leur âme, la sagesse, la vérité» . Ils ne comprennent pas que le soin de l'âme, l'art de se bien conduire, la recherche de la vérité, ne sauraient être laissés au hasard. Chacun sait que pour devenir cordonnier, pilote, médecin, il faut un apprentissage sérieux, des études longues et souventes fois fastidieuses. Et l'on admet pas cela pour l'art le plus important et le plus difficile, celui de bien vivre et de bien se conduire.

Un exemple. Voyant la corruption et la démagogie s'installer à la tête de la cité athénienne, il ne craint pas d'affirmer que la sagesse doit être à la base du gouvernement. Il critique avec une rare virulence, la démocratie d'Athènes, lui reprochant de mettre le premier venu à la tête de l'État. ( En passant, il serait sans doute surpris que ça n'a guère changé !) Le gouvernement doit appartenir aux meilleurs, c'est-à-dire aux plus sages. Dans tous les domaines, la souveraineté de l'intelligence doit être valorisée. Cette critique impitoyable du système politique athénien ne lui aidera pas lors de son procès.

Socrate s'est trouvé vite en contradictions avec les croyances religieuses de la cité. Il invitait les jeunes à ne plus adorer les dieux de pierre, mais à se tourner vers l'Intelligence divine qui les habitait. Il s'est trouvé beaucoup d'ennemis politiques qui ne pouvaient plus tolérer un tel homme sur leur chemin. Socrate est donc condammé par ses pairs en l'an 399. Son acte d'accusation est le suivant:« Socrate est coupable du crime de ne pas reconnaître les dieux de la cité; d'introduire d'autres divinités qui sont nouvelles; il est coupable en outre de corrompre la jeunesse. Peine: la mort.»

Marcel Clément dans son splendide ouvrage Une histoire de l'intelligence, tome I, à la page 97, résume bien mon propos. Il dit: « Témoin de l'homme, de celui qui sait qu'il ne sait rien, présentant le Dieu qui sait tout, Socrate a été, en quelque façon, l'empreinte intelligente de la misère humaine, l'empreinte en creux de ceux qui distinguent assez dans la pénombre, pour savoir que la lumière existe».

Il faudrait à cette civilisation un autre Socrate qui corrompt la jeunesse par ses enseignements, proclame qu'il faut se mettre à la recherche de la vérité, cesser d'adorer les dieux de la cité pour se tourner totalement vers le Dieu d'amour véritable. Si vous le rencontrez quelque part, faites-le moi savoir....et vite !

Anonyme transmis par Claudius.

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Publié le par jean françois
L'HUMILITÉ COEUR DE LA SPIRITUALITÉ
L’HUMILITÉ CŒUR DE LA SPIRITUALITÉ.

 

L’humilité est t’elle une simple qualité ou une vertu, je ne sais mais je constate quelle n’est pas à la mode. L’aspiration à la célébrité dans un monde assujettit à la communication, drogué au scoop quotidien fait la part belle aux images, donc l’image que l’on donne de soi a pris plus d’importance que ce que l’on est réellement. Le Narcissisme est de retour.

 

L’Amour enseigné par les Chrétiens nous rappelle que la place des humbles est la véritable richesse, « ceux qui sont ignorés temporairement auront une place près du père. » Ils seront élevés il y a donc une force, une spiritualité, dans l’humilité. « Les Francs-Maçons également amis du pauvre et du Riche pourvus qu’ils soient vertueux. »

Les Frères et les sœurs se reconnaissent comme tels, non pas à l’épaisseur de leur compte en banque, de leur niveau social, de leur origine, ils sont des aristocrates du Cœur. Leur célébrité n’est pas non plus une fausse modestie, qui dissimule l’ambition ou l’orgueil tapis dans l’ombre.

Le Franc-Maçon à souvent frappé à la porte du temple au midi de sa vie, dans le soleil de sa réussite sociale et familiale, au moment qu’il a ressenti le plus propice pour se consacrer aux autres, il apprend a déposer son obole à la vie, pour les autres sans ostentation, en se retirant d’abord en conscience en lui même, dans le secret de son cœur, loin des lumières de la ville. ‘Il complote avec lui-même, il prépare un festin d’Amour pour ses Frères et les oubliés, les déshérités ‘.

 

Le Franc-Maçon est capable de reconnaître ses erreurs, celles qui heurtent les hommes, il connaît ses fragilités, ses défauts, ses limites, il a retiré le bandeau, le voile qui lui dissimule la vérité, il ne se déprécie pas pour autant, il a appris à faire son devoir, à être persévérant dans l’action et fidèle à ses convictions à ce que lui dit sa conscience, il a fait l’examen de soi, le bilan de ses qualités et de ses défauts. Parvenu a s’accepter tel qu’il est il est en paix avec lui-même et peut vivre avec les autres, qui le reconnaissent comme l’un des leurs.

 

Le Franc-Maçon ne se glorifie pas, il connaît l’illusion des hiérarchies d’honneur, il ne se gratifie pas, il a compris la parole de la Bible : « Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? » Il n’est pas un petit dieu, il aspire à être un homme véritable ce qui est déjà beaucoup.

 

L’humilité n’est pas un don, c’est un jardin qui se cultive sans cesse, d’où il faut retirer chaque jour les mauvaises herbes, qui apparaissent souvent si belles, comme la flatterie, la gloire passagère, la richesse matérielle.

Le Franc-Maçon sait qu’il a le devoir de se perfectionner sans cesse, sa joie c’est qu’il a conscience que l’homme est perfectible, que les richesses de son cœur sont immenses. Sa récompense c’est de se rapprocher des autres de les aimer pour ce qu’ils sont différents de soi.

 

Les Francs-Maçons, les plus humbles sont sans doute les Sœurs, parce que l’humilité est consubstantielle au cœur des femmes, elle est le cœur de leur spiritualité. Les femmes ont la connaissance suprême de la vie, elles savent donner aux autres, sans ostentation avec douceur et joie.

Pour s’en convaincre il est bon de se rappeler les apophtegmes, ces maximes mémorables des mères du désert, ayant consacrés leur vie à la spiritualité : « De même qu’il est impossible de construire un navire si l’on a pas clou, de même est-il impossible de se sauver sans l’humilité. » ou encore plus dans l’air du temps : « De même qu’il n’est pas possible d’être en même temps une plante et une graine, de même il est impossible, lorsque nous sommes entourés de gloire mondaine, de porter un fruit céleste. »

L’humilité est donc la voie vers la perfection.

 

JF.

 

De l’évêque Philosophe sur l’humilité.

 

CLEMENT d’ALEXANDRIE, dans sa première Epître écrit: ( CLE XVI.1, XLVIII.5 ) : « Le Christ appartient aux humbles, non à ceux qui se dressent au-dessus de son troupeau... Quelqu’un apte à exposer la Connaissance... doit être d’autant plus humble qu’il paraît plus grand et chercher l’intérêt commun et non pas le sien en particulier... »

Bouddhisme :

 

J’ai entendu que toutes choses sont en possession de la nature de BOUDDHA pourquoi pas moi ?

Le Maître répéta

Les insectes, les animaux, les plantes, les pierres, tous ont la nature de BOUDDHA, et vous, Non !

 

Alors le moine-disciple s’inquiète:

Pourquoi pas moi?

Et le Maître répondit:

Parce que vous me posez la question.

L'HUMILITÉ COEUR DE LA SPIRITUALITÉ

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Publié le par jean françois
RECENSION : CODE SALAMANDRE
RECENSION : CODE SALAMANDRE.

La Salamandre : Symbole du feu, vit au milieu des flammes, elle est aussi le symbole de l’Amour qui renaît toujours comme le Phénix.

François Ier avait choisi la Salamandre comme emblème, sa devise : « Nutrisco & Extinguo » (je m’en nourris et je l’éteins). La Salamandre insensible au feu aurait le pouvoir de l’éteindre elle est souvent associée à l’Hermine Bretonne.

Il y a plusieurs univers dans le monde de Samuel Delage, cet ingénieur de 39 ans qui a vu le jour sur les bords de Loire enrichis par la renaissance, Samuel Delage étire comme le fleuve son sourire calme, mais il faut découvrir les méandres de sa pensée.

Sur l’eau qui brille au soleil, se reflètent les châteaux, dans la profondeur du Fleuve évolue la Salamandre de Samuel Delage celle qui se régénère dans le feu.

Il nous propose dans un style fluide une visite dans les mystères inscrits dans la pierre de l’emblématique château de Chambord ou se glisse les ombres de François Ier et Léonard de Vinci, son itinéraire nous conduira jusqu’à Reims. Nous sommes à la fin d’un chapitre le moyen âge, et à l’orée du siècle des Lumières. Le roman fait référence aux sciences occultes, l’alchimie, la Cabale, la guématrie, le symbolisme. Il ne manque rien pas même les sentiments du héros Yvan pour Marion sa partenaire de recherches. En toile de fond un sérial Killer dévoué à un mystérieux donneur d’ordre, observe nos deux héros, les deux histoires vont t’elles se rejoindre ?

On ouvre ce roman comme on allume le feu qui s’éteindra peut être qu’à l’ultime page. Samuel Delage, a su mêler l’histoire à l’imaginaire, laissant au lecteur le soin de les distinguer.

 

Ce thriller aux confins de l’ésotérisme est un plaisir pour lecteur amateur de chasse aux trésors, une fois en main ce livre brûlant ne se repose pas.

 

JF.

 

Code Salamandre :

De Samuel Delage Chez Belfond ISBN 978-2-7144-5150-7

Prix 20€ - 308 Pages

 

 

 

Biographie.

 

Né le 4 juin 1978 à Angers, Samuel Delage, est auteur de romans à suspense et ingénieur dans les systèmes d’informations.

Ses influences littéraires sont éclectiques, avec des classiques comme les récits de John Steinbeck, Ernest Hemingway et Jules Verne, en passant par des auteurs comme Steeve Berry, Dan Brown, Giacometti/Ravenne ou Stephen King. Samuel Delage créé une série romanesque avec des personnages récurrents, Yvan Sauvage (Expert en art et commissaire-priseur) et Marion Evans (Historienne de l’art).

Samuel Delage est également le concepteur du site internet et du prix littéraires « Les Petits Mots des Libraires«. Le premier réseau social destinés aux libraires et la mise en avant de leur profession.

 

CODE SALAMANDRE NOTE DE L'ÉDITEUR.

 

A la recherche d’un trésor historique, une quête érudite et la résolution du code Salamandre pourraient bien déclencher une traque sanguinaire…

Lorsque son professeur de l’École du Louvre décède, Yvan Sauvage se retrouve légataire d’un secret prodigieux : le vieil homme était sur le point de déchiffrer un code menant à l’un des trésors les mieux gardés du règne de François Ier. Yvan n’a alors de cesse de résoudre l’énigme. Marion entre dans son jeu, et le duo se lance avec une énergie farouche dans le décryptage des messages codés que recèlent les châteaux, statuaires et monuments édifiés par les architectes de l’époque, dont Léonard de Vinci. Puis ils explorent des itinéraires dont la cartographie occulte et étonnamment précise de la Renaissance a fixé le tracé.

Tout à leur quête, les deux jeunes gens sont inconscients du danger qui les guette, tandis qu’un homme épie leurs moindres faits et gestes sous les ordres d’un mystérieux commanditaire. La recherche érudite et la résolution du code Salamandre pourraient bien déclencher une traque sanguinaire…

  • Prix Plume Libre 2012 – Plume d’Or du thriller francophone
  • Prix Plume de GLACE 2012 (2nd)

Sélection Prix International du Film et du Roman policier (Plume de Cristal) 2012

 

Son dernier Livre : CABALE PYRAMIDION Chez Albin Michel.

RECENSION : CODE SALAMANDRE

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Publié le par jean françois
LES JARDINS DE BABYLONE

LES JARDINS DE BABYLONE

LA FRANC-MACONNERIE ÉVOQUE.

A la recherche de l’âme des symboles, de son âme de ce qui a été perdu ou a diminué en nous, de cette anamnèse, de ce souvenir de nos antécédents. C’est le pèlerinage du Franc-Maçon, sa persévérance, sa vigilance, son devoir de sortir de sa passivité et des ses certitudes, pour par analogie, réexaminer ce qui est sous nos yeux, et prendre conscience de l’effet produit sur lui.

 

La contemplation des merveilles de la nature, la grandeur d’un lever de soleil ou l’immensité et la force d’une perle de rosée. Nos sens sont alors en émoi, notre esprit s’ouvre. Ces impressions, ces sensations produisent un choc sur notre raison. Evoque en nous l’exil dans lequel nous sommes et notre aspiration au retour.

 

Nous étions privés de la Vérité, tombés dans l’oubli, et soudain l’observation, l’évocation, la contemplation, nous donne la clé d’ivoire, puis la clé d’or, de notre mémoire. Nous ne pouvions rester dans cet oubli, dans ces ténèbres : Psaume -137- (1) « Sur les bords des fleuves de Babylone, nous étions assis chanterions nous les cantiques de l’éternel sur une terre étrangères ? » Nous étions en exil, il nous fallait revenir à l’origine. (5) « Si je t’oublie Jérusalem que ma main droite se dessèche ! » - « Que ma langue s’attache à mon palais, si je ne me souviens de toi, si je ne fais de Jérusalem le principal de ma joie. »

 

L’évocation du Psaume -137- trace un chemin de reconquête, de reconstruction du temple intérieur, le regard se tourne vers les hautes sphères de la spiritualité, le voile se déchire, le trône apparaît. Il faut remettre en ordre ce qui a été dispersé. La Lumière resplendit à nouveau, l’action reprend, le pèlerin de l’amour est à nouveau en marche, il a acquis la Liberté de passer, les murs sont tombés, il n’y a plus que des ponts à franchir.

 

JF.

 
PSAUME – 137
 
1 Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, nous souvenant de Sion;
2 aux peupliers d'alentour nous avions pendu nos harpes.
3 Et c'est là qu'ils nous demandèrent, nos geôliers, des cantiques, nos ravisseurs, de la joie "Chantez-nous, disaient-ils, un cantique de Sion."
4 Comment chanterions-nous un cantique de Yahvé sur une terre étrangère?
5 Si je t'oublie, Jérusalem, que ma droite se dessèche!
6 Que ma langue s'attache à mon palais si je perds ton souvenir, si je ne mets Jérusalem au plus haut de ma joie!
7 Souviens-toi, Yahvé, contre les fils d'Edom, du Jour de Jérusalem, quand ils disaient : "A bas! Rasez jusqu'aux assises!"
8 Fille de Babel, qui dois périr, heureux qui te revaudra les maux que tu nous valus,
9 heureux qui saisira et brisera tes petits contre le roc!
JÉRUSALEM CELESTE

JÉRUSALEM CELESTE

LE CHOEUR DES ESCLAVES

Va, pensée, sur tes ailes dorées ;
Va, pose-toi sur les pentes, sur les collines, Où embaument, tièdes et tendres,
Les douces brises du sol natal !

Salue les rives du Jourdain,
Les tours abattues de Sion ... Oh ma patrie si belle et perdue ! Ô souvenir si cher et fatal !

Harpe d'or des prophètes fatidiques, Pourquoi, muette, pends-tu au saule ? Rallume les souvenirs dans le cœur, Parle-nous du temps passé !

O semblable au destin de Solime
Tire le son d'une cruelle lamentation
O que le Seigneur t'inspire une harmonie
Qui nous donne le courage de supporter nos souffrances ! 

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Publié le par jean françois
PASSER PAR DESSUS....

PASSER PAR DESSUS….

 

Dans notre démocratie Républicaine, nous mettons en avant notre devise Liberté, Egalité, Fraternité, mais nous devrions y ajouter Solidarité comme complément indispensable, de nombreuses Loges Maçonniques ont d’ailleurs pris ce signe distinctif, l’on en trouve sur tout notre territoire national, Solidarité Nantaise, Bretonne, Basque etc…

 

La Fraternité ne manque pas, nous avons la capacité à nous indigner devant les catastrophes qui touchent tous les hommes sur notre planète, qu’elles soient naturelles ou initiées par l’homme, toutes les guerres sont fratricides. Nous n’hésitons pas à nous mobiliser à donner en fonction de nos moyens, mais est-ce suffisant ?

 

En ce jour de Pâques ou les Chrétiens fêtent la résurrection du prophète Jésus où l’on rappelle la Cène, le partage du pain en compagnon, où le vin de la vie est donné à ceux qui ont soif. Les Juifs eux célèbrent « Pessah » la sortie d’Egypte, la liberté de passer retrouvée, la fin de l’asservissement de l’homme par l’homme, la naissance d’un homme neuf dirait le Franc-Maçon.

 

L’équinoxe de Printemps des Celtes, le temps ou la Lumière grandit dans les cœurs où elle prend le pas sur les ténèbres, où la porte s’ouvre.

 

Célébrer Pâques s’est passer au-dessus de nos certitudes, de nos querelles, tendre la main par dessus l’égoïsme et l’ignorance. Pour nous Francs-Maçons passer du Chaos à l'ordre, en nous rappelant qu'un des invariants de l'initiation est le concept de passage.Fêtons ensemble en ce jour de passage l’universalité fraternelle.

 

JF.

 

S’ENRICHIR

 

« L’esprit s’enrichit de ce qu’il reçoit, le cœur de ce qu’il donne. » Victor Hugo

 

RÉNOVER SON INTÉRIEUR.

 

« Je rêve de meubles en chocolat que, entre les truffes de Noël et les oeufs de Pâques, on pourrait grignoter devant la télévision. Ainsi, la gourmandise fournirait-elle un prétexte au renouvellement périodique du décor intérieur. »

Philippe Bouvard.

PASSER PAR DESSUS....PASSER PAR DESSUS....

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Publié le par jean françois
BATISSEURS DE CATHEDRALES

BATISSEURS DE CATHEDRALES

DU SPECULATIF A L’OPERATIF

Depuis 1717 date de fondation de la Grande Loge Unie d’Angleterre, on a pris pour habitude de dire que la Franc-Maçonnerie s’est transformée d’opérative en spéculative. Que les Frères ont abandonnés les chantiers, les constructions, que les Loges ont été démantelées au pied des cathédrales, faute de travail pour les oeuvriers. Le siècle des Lumières est apparu, les Francs-Maçons n’étaient plus au pied des murs, mais rassemblés dans les tavernes de Londres. Avènement des Lumières ou le début des ténèbres ?

 

Certes l’homme s’est affranchi des dogmes religieux, de la pensée dominante des églises , il a abandonné la scolastique cette philosophie du moyen âge héritière du miracle grec et reprise par les pères de l’église. Emmanuel Kant à fait basculé la philosophie et la pensée de l’époque en plaçant l’homme au centre, les théories coperniciennes se sont imposées, Isaac Newton a révolutionné la physique tous ces hommes et bien d’autres ont remplacés les opératifs et remplis les Collèges de Londres, de Dublin puis les Loges Maçonniques.

 

La Franc-Maçonnerie a remplie aussi l’espace public, la cité elle a inspiré la révolution Américaine, puis Française, paradoxalement composée « des élites » des nobles elle a pris la défense du peuple, écrit ou au moins participé à la rédaction des droits de l’homme. Une partie de ses membres évoluera vers l’abandon de la transcendance révélée, se transformant en une forme de spiritualité Laïque, le Grand Orient ne se réfère plus pour ses travaux « Au Grand Architecte de l’Univers ».

Par des glissements successifs, la Franc-Maçonnerie devient plus humaniste, plus libérale, plus sociétale. De cette fracture naît trois grandes tendances l’une plus spirituelle l’autre plus sociétale, la dernière se veut à la fois spiritualiste et humaniste.

Elle s’éloigne à nouveau du plus grand nombre, si elle reste une école de la pensée libre elle devient de plus en plus intellectuelle elle atteint son point culminant de la spéculation. Elle suit le chemin emprunté par la Philosophie, les philosophes antiques étaient des pratiquants des opératifs de la philosophie agissant dans la cité, c’étaient des faisants, des faiseux. Les philosophes modernes sont devenus des professeurs de philosophie des universitaires donnant des cours magistraux à des élèves, qui, les répéterons. Cela devient une affaire de spécialistes et la philosophie une spécialité, elle a perdue son unicité. Les philosophes n’appliquent plus dans leur quotidien les enseignements reçus dans les écoles, cela devient en langage moderne une philosophie virtuelle.

 

Et nous Francs-Maçons spéculatifs portons nous au dehors les fruits reçus lors de notre initiation ou faisons nous un entre soi réducteur ? Notre discrétion va t’elle jusqu’à l’oubli de nos devoirs, il y a des bannières dans les Loges qui sont inertes, peut être faut t’il s’en saisir pour les porter bien haut, il faut que nous reprenions la truelle et l’épée en main, pour défendre nos valeurs, les affirmer dans ce monde de virtualité, jusqu’à peut être redevenir des opératifs, il reste dans ce monde individualiste des cathédrales à reconstruire ensemble.

 

JF.

Pour aller plus loin :

ACTUALITES MACONNIQUES ET AUTRES
Vu sur Hiram Be le blog Maçonnique
VOULOIR ET OSER, D’YVES MORANT
Par Martial Gabin dans Edition
Vouloir et oser. Voilà un ouvrage qui tranche singulièrement et avec bonheur avec la production « habituelle » des essais consacrés à la franc-maçonnerie, production faite, souvent, de généralités, de lieux communs, de belles déclarations de principes, voire de bons sentiments. Il s’agit là du témoignage d’un frère pour qui l’initiation maçonnique a été l’occasion d’une réelle conversion dans sa manière d’envisager sa présence au monde, à un point tel qu’il a cru nécessaire de faire un détour par l’Orient, par la fréquentation assidue de quelques maîtres spirituels hindous.
GEPLU
 
 
Fruit de la longue et authentique expérience de son auteur, l’ouvrage est riche d’une réflexion très approfondie, intelligente et érudite sur Tantrisme et Franc-maçonnerie, La crise de la franc-maçonnerie, L’initiation dans le cadre de la franc-maçonnerie, Que venons-nous faire en loge, Franc-maçonnerie et alchimie, Le symbolisme, Les mythes et la franc-maçonnerie, La franc-maçonnerie et la tradition, Le mythe de la construction du temple, Le grade de Maître, Les hauts grades, Le trentième degré, La question du Saint-Empire, Quel avenir pour la franc-maçonnerie.
Beaucoup plus et beaucoup mieux qu’un « discours sur … », l’ouvrage dans sa forme et son fond dit et démontre que, pour ceux qui ont « des yeux pour voir et des oreilles pour entendre », l’initiation maçonnique peut être un authentique cheminement initiatique spirituel, forcément spirituel, qui permet au cherchant de, concrètement, changer sa vie et son rapport au monde et de l’habiter autrement.
Il déplore l’appellation « spéculative ». En effet, pour lui, la franc-maçonnerie doit être « opérative » ou n’a pas sa raison d’être. Il ne s’agit pas de spéculer intellectuellement, avec plus ou moins de savoir sur la manière de s’améliorer ou d’améliorer la société, il s’agit de se convertir et de mettre en pratique « l’enseignement » contenu dans les mythes, rites et symboles de la franc-maçonnerie. Il s’agit de « Faire », de « pratiquer ». Mais, et Yves Morant y insiste, encore faut-il vouloir passer d’une initiation « virtuelle » à une initiation effective car c’est un engagement de tout son être.
Yves Morant n’est pas le premier auteur franc-maçon à fustiger le matérialisme de notre société, à affirmer que la franc-maçonnerie est la dernière authentique société initiatique de l’Occident ; d’autres, comme Bruno Etienne, Michel Maffesoli, Gilbert Durand l’ont fait, avec talent. La force de l’ouvrage d’Yves Morant réside dans le fait qu’à l’évidence, il y a engagé toute son intelligence, sa culture, son cœur, son être tout entier, dans sa vérité.
Ne pensez pas qu’il s’agit là d’un x-ième ouvrage dédié à la défense d’une prétendue franc-maçonnerie « spiritualiste » de tradition ; il déplore, au contraire que cette franc-maçonnerie ait dégénéré en « religion de substitution », véhiculant un « néo-spiritualisme », dernier avatar du consumérisme matérialiste. Ce faisant, il invite à une relecture de l’œuvre de René Guénon, d’une autre portée que l’interprétation qui en est faite par ses « idolâtres », et particulièrement « Le règne de la quantité et le signe des temps ». Pour autant, il considère que la franc-maçonnerie dite « sociétale » s’est égarée à la poursuite de buts qui n’ont rien à voir avec ce qu’est, selon lui, la franc-maçonnerie. Renvoyant dos à dos ces deux formes de franc-maçonnerie, il indique en quelque sorte ce que devrait être la franc-maçonnerie : une troisième voie, en quelque sorte « la voie du milieu ».
Vous pouvez faire de « Vouloir et oser », pendant longtemps, votre livre de chevet. Dans chacun de ses chapitres, présentés sous forme de « dialogue ». Il y a là de quoi « spéculer » avec profit,  il y a là de quoi remettre, réellement en cause, quelles qu’elles soient, nombre d’idées reçues sur la franc-maçonnerie. Il y a même de quoi nous inviter à transformer l’initiation « virtuelle » que nous avons reçue en initiation « effective ».
Et quand cette invitation est faîte par un membre du Suprême Conseil pour la France du REAA, qui, en « maçon libre dans une loge libre » fustige le système organisationnel de la franc-maçonnerie, cela mérite, pour le moins, qu’on y prête attention. Pour ce faire,  il suffit de ne pas confondre la franc-maçonnerie avec un « divertissement mondain », avec l’antichambre de partis politiques, avec une religion de substitution, de « savoir lire », de « vouloir et oser ».
Martial Gabin
, d’Yves Morant, aux Editions Dervy, chez Amazon, ou dans toutes bonnes librairies.
ISBN : 979-1024201665
Vouloir et oser
 
 


En savoir plus sur http://www.hiram.be/blog/2017/04/13/vouloir-oser-dyves-morant/#uw4HswbCc8SgqojC.99

 
 
ACTUALITES MACONNIQUES ET AUTRES

 

 

POURQUOI L’ATHÉISME ET PAS L’AGNOSTICISME ?

Par Géplu

Dans le cadre de ses repas des Midis de la Pensée libre, l’association bruxelloise La Pensée et les Hommes organisera mardi 18 avril un repas sur le thème Pourquoi l’athéisme et pas l’agnosticisme ? avec pour invité Patrice Dartevelle.

Patrice Dartevelle a été de 1996 à 2010 directeur du magazine Espace de Libertés, et vice-président du Centre d’Action laïque (CAL) pendant la moitié de cette période. Il est l’un des fondateurs et le secrétaire actuel de l’Association Belge des Athées (ABA).

Le repas aura lieu à La Maison (UAE), Boulevard du Triomphe, Accès 4 de l’ULB, 1050 Bruxelles, le mardi 18 avril à 12h30.

Prix : 18,00 € pp (le plat du jour + 1 boisson) à verser sur le compte BE46 0000 0476 6336 (BPO TBE B1) de La Pensée et les Hommes avec la communication : 17.04.17 + Nbre de personnes.

Tous renseignements : secretariat@lapenseeetleshommes.be

 

En savoir plus sur http://www.hiram.be/blog/2017/04/14

ACTUALITES MACONNIQUES ET AUTRES

Alors que les Chrétiens se préparent à fêter Pâques, on aimerait entendre les défenseurs de la Laïcité, de la Liberté d’expression, faire des communiqués en faveur du respect de la liberté de Culte.

Les Coptes une fois de plus victimes de la barbarie des extrémistes islamiques.

JF.

Égypte : Daech revendique les attentats contre deux églises coptes

 

Un attentat à la bombe près d’une église copte, au nord du Caire, a fait au moins 27 morts, dimanche 8 avril, à trois semaines de la visite du Pape. Une deuxième explosion, encore près d’une église, à Alexandrie, a fait 16 morts.

Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué les attentats qui ont visé dimanche deux églises coptes en Egypte, l’une des attaques les plus meurtrières visant cette minorité chrétienne dans l’histoire récente du pays.

 

 

La communauté copte d’Égypte a une nouvelle fois été prise pour cible par des terroristes. Dimanche 8 avril, au moment de la messe des Rameaux, au moins 27 personnes ont été tuées par un attentat qui aurait également blessé une soixantaine de fidèles présents dans l’église Mar Girgis de Tantar, une ville au nord du Caire.

Il n’y a pas encore d’informations précises sur la nature de l’attaque. « Soit une bombe a été placée dedans, soit quelqu’un s’est fait exploser », a indiqué le gouverneur de Gharbiya (delta du Nil), le général Ahmad Deif. Selon lui « l’explosion a eu lieu à l’intérieur de l’église ». Les services de sécurité ont ratissé la zone de l’église pour s’assurer qu’il n’y avait pas d’autres engins explosifs dans les environs.

Deuxième explosion à Alexandrie

Une deuxième explosion a eu lieu dimanche près d’une église en Egypte, dans la ville d’Alexandrie, ont indiqué des médias étatiques, quelques heures après un attentat contre une église à Tanta. Au moins 16 personnes ont été tuées. Le pape copte Tawadros II y assistait en début de journée aux célébrations de la fête des Rameaux, selon une page officielle Facebook de l'Eglise copte orthodoxe.

« L’élément terroriste équipé d'une ceinture explosive » a tenté de pénétrer dans l'église Saint-Marc d'Alexandrie, où se trouvait le pape copte orthodoxe Tawadros II à l'occasion de la fête des Rameaux, mais les policiers l'en ont empêchés et il s'est alors fait exploser, a indiqué dans un communiqué le ministère de l'intérieur. Un responsable de l'église copte avait indiqué que le Pape était parti avant l'explosion.

Des attentats revendiqués par Daech

Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué les attentats. Il s’agit d’une des attaques les plus meurtrières visant cette minorité chrétienne dans l’histoire récente du pays. « Des équipes de l’Etat islamique ont mené les attaques contre deux églises, à Tanta et à Alexandrie », a indiqué Amaq, l'agence de propagande de l'EI, dans un communiqué partagé sur les réseaux sociaux.

Ces explosions interviennent, à moins de trois semaines d’une visite du pape François prévue les 28 et 29 avril en Égypte, alors que la branche locale de Daech a appelé à poursuivre les attaques contre « tout infidèle ou apostat en Égypte et partout ». Le groupe djihadiste avait déjà revendiqué l’attaque suicide de décembre dernier, qui avait tué 29 personnes en pleine célébration, dans deux églises coptes au Caire.

À LIRE : la visite symbolique du pape François en Égypte

L’attaque du Caire a relancé les appels à durcir la lutte contre la mouvance djihadiste en Égypte, en particulier dans le Sinaï où elle a mené une série d’attaques sanglantes contre les forces de sécurité.

Les coptes, victimes de l’islamisme

Les coptes-orthodoxes d’Égypte représentent la communauté chrétienne la plus importante et la plus ancienne du Moyen-Orient – 10 % des 92 millions d’Égyptiens. Ils dénoncent régulièrement les discriminations à leur égard aussi bien de la part des autorités que de la majorité musulmane.

Lors de leur visite ad limina à Rome début février, les évêques égyptiens avaient exposé au souverain pontife quelques-unes de leurs difficultés dans un contexte politique et économique tendu en Égypte : montée de l’islamisme entraînant des tensions régulières sur la construction ou la rénovation d’églises, persistance du djihadisme dans le Sinaï. Ces derniers temps, plusieurs chrétiens ont été tués dans le nord de la péninsule contraignant de nombreuses familles à fuir leurs domiciles.

En août 2013, des partisans de l’ancien président, l’islamiste Mohamed Morsi, renversé par l’armée, avaient aussi incendié des dizaines d’églises et de propriétés coptes après une répression policière qui a coûté la vie à des centaines de manifestants islamistes au Caire.

Rodrigue Arnaud Tagnan (avec AFP)

 

Source journal La Croix.

 

ACTUALITES MACONNIQUES ET AUTRES

 

Présidentielle : des obédiences maçonniques lancent un Appel républicain – 13 avril 2017

 

Conférence de Presse du 13 avril 2017

au siège social de la Fédération française du DROIT HUMAIN.

Participants :

  • Christophe Habas, Grand Maître du GRAND ORIENT DE FRANCE
  • Alain Michon, Grand Maître National de la Fédération française du DROIT HUMAIN
  • Viviane Villatte, Premier Vice Président du Conseil National de la Fédération française du DROIT HUMAIN
  • Claude Vial, Grand Maître de La Grande Loge Féminine de Memphis Misraïm
  • Guy Lecourt, Grand Maître de La Grande Loge Mixte de France
  • Alain Tirard, Grand Maître de La Grande Loge Mixte Universelle.

Communiqué commun des obédiences signataires de cet Appel républicain :

Les Obédiences maçonniques signataires de cet Appel rappellent l’importance de la prochaine échéance électorale qui va engager notre pays pour les années qui viennent. Hors de nos territoires le résultat de cette élection sera observé par toutes celles et tous ceux qui se font une certaine idée de la France républicaine, porteuse historique des idéaux de Liberté, d’Égalité et de Fraternité.

Les Obédiences signataires de cet Appel ne donnent aucune consigne de vote. Mais elles tiennent à rappeler solennellement les valeurs et les principes qui doivent unir les énergies de notre peuple en vue du développement du bien commun.

Les Obédiences signataires revendiquent leur idéal humaniste universaliste et rappellent leur attachement à la République, à la séparation des pouvoirs, au vote comme outil citoyen, à la laïcité pleine et entière comme forme élevée de la paix sociale, à la liberté absolue de conscience, à l’école comme espace préservé préparant au vivre ensemble.

Elles sont attachées à l’édification de sociétés fraternelles respectueuses de la dignité humaine, soucieuses de ne pas considérer l’être humain comme une variable d’ajustement d’une économie dérégulée. Elles veulent faire progresser l’égalité des droits, l’égalité réelle entre les femmes et les hommes. Au racisme, à la haine de l’autre et aux murs elles opposent la volonté de bâtir des ponts.

Les Obédiences signataires de cet Appel invitent donc les citoyens français à la vigilance la plus grande. Des menaces très inquiétantes pèsent toujours sur notre société. Communautarismes clivants et visions régressives de la vie en société et des rapports entre femme et homme se nourrissent les uns des autres.

En France et hors de France poussent les égoïsmes nationaux et les pulsions identitaires. Rôdent des menaces d’affrontements et de guerres.

Des pans entiers de notre société, dont nombre de jeunes, sont en totale désaffection vis-à-vis de l’engagement et des projets politiques, alors qu’exercer son devoir de citoyen en allant voter est plus que jamais essentiel.

  1. voyons avec inquiétude des positions publiques décomplexées et omniprésentes s’affirmer et occuper les esprits. Elles menacent la séparation des pouvoirs et appellent à des confrontations néfastes. Des concepts et des idéaux qui sont et restent des ferments d’avenir sont manipulés et détournés de leur sens. De vieilles perspectives qui ont fait tant de mal dans le passé réapparaissent sous des formes adaptées aux temps actuels et aux repères parfois perdus.

Pourtant nous voulons inviter nos concitoyens femmes et hommes à ne pas cultiver le déclinisme et la peur, l’abandon ou le repli. Il est inexact de considérer que notre société n’est traversée que de menaces et de dangers. Des espaces ouverts de recherche du progrès humain et l’aspiration à plus de justice existent bien, en particulier chez les jeunes.

Il s’agit donc de chercher des solutions pour l’avenir en gestation dans le monde d’aujourd’hui. Ce travail-là est essentiel. Il doit s’inscrire dans une démarche ouverte et réfléchie, de celles qui inspirent des moments importants de l’Histoire. Il faut bâtir, et non pas craindre.

C’est en prenant en compte cette aspiration que la parole politique, brouillée par des engagements égarés et des pratiques condamnables, pourra se faire entendre largement, se régénérer et revivifier l’espace démocratique.

Les Francs-Maçonnes et Francs-Maçons signataires de cet Appel invitent les citoyens à voter en conscience, de manière éclairée, à veiller dans leurs choix à ce que soit garanti le respect des valeurs et principes qui unissent. Ils incitent à refuser les terribles ferments de discorde et d’affrontements, à se situer dans une démarche responsable et prospective, génératrice d’une fraternité humaine généreuse et créative.

 

Obédiences signataires :

Grand Orient de France.

Fédération française du DROIT HUMAIN.

Grande Loge Féminine de France.

Grande Loge Féminine de Memphis Misraïm

Grande Loge Mixte Universelle.

Grande Loge Mixte de France.

Grande Loge des Cultures et de la spiritualité.

 

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Publié le par jean françois
PHILOSOPHIE : UNE VISITE CHEZ SOCRATE
PHILOSOPHIE UNE VISITE CHEZ SOCRATE.

 

Un lecteur du Blog nous propose un texte en deux parties sur Socrate, un éveil, une recherche de vérité, un combat contre l’ignorance par le dialogue véritable maïeutique. Socrate croit comme le Franc-Maçon dans le potentiel de l’homme, sa perfectibilité, le texte est une invitation a mettre un peu de Socrate dans notre vie quotidienne, bonne lecture.

JF.

 

 

Socrate (lère partie)

«L'âme est grosse de la vérité». Platon, Théétète,I, V1, 202; VII, 204.

 

Socrate n'a rien écrit. C'est surtout Platon qui nous a traduit, dans son oeuvre gigantesque, la figure et la pensée de son maître. Certains autres renseignements sur sa vie nous sont parvenus par Diogène Laërce, par Aristophane dans les Nuées, et par le rhéteur Polycrate. Mais il reste que les deux sources les plus fiables demeurent, avec Aristote, les dialogues platoniciens et les Mémorables de Xénophon.

 

Socrate était le fils du sculpteur Sophronisque et d'une sage-femme nommée Phénarète. Né à Athènes en 469 avant Jésus-Christ, il était de condition très modeste. Devant la décadence de la cité athénienne, où la démagogie, source d'immoralité, triomphait, Socrate, à l'âge de 40 ans, résolut de travailler de toutes ses forces à la conversion morale de ses concitoyens. Vêtu grossièrement, il parcourait, pieds nus , les rues d'Athènes, entrait dans les boutiques du marché comme dans les maisons riches, fréquentait les assemblées du peuple, les fêtes publiques, les gymnases et les stades, pour discuter, engager la conversation. Son but n'était pas de faire de ses interlocuteurs de futurs disciples, mais de les réveiller de leur torpeur, de les stimuler comme un taon pique un cheval, de les amener à une vie meilleure, de chercher la vérité en toutes choses, de trouver un art de vivre, qui est la science du bien et du mal.

 

Socrate entend alors une voix intérieure qui le pousse à sa mission. Il écoute cette voix- son démon - comme étant un ordre de la Providence qui le confirme dans sa mission. Cette mission divine le conduit à mépriser tout le reste: argent, refus de tout salaire pour ses leçons ( Socrate n'avait pas de convention collective ! ), possibilité d'accéder à une charge publique, etc. Il passera tout le reste de sa vie dans les rues d'Athènes, enseignant librement la vertu et la sagesse. Il n'écrira pas sa doctrine, mais il tentera de la vivre

au maximum. Il donnera, à partir de sa vie de tous les jours, l'exemple des plus nobles vertus: désintéressement, maîtrise de soi, sagesse, don de sa vie. Il décide même de ne pas accepter aucune charge politique afin de ne pas compromettre son oeuvre.

 

Socrate, comme je viens de le dire, comprend sa mission comme celle d'un convertisseur. Il faut changer les mentalités, convertir les gens dans leur esprit, les convertir dans leur intelligence. Il est persuadé qu'il suffit d'un bon enseignement pour redresser les écarts des humains. Il suffit de donner aux hommes la science de la vertu pour les rendre vertueux. Il s'agit de redresser l'intelligence qui s'est égarée pour qu'elle se tourne résolument vers la vérité pour laquelle elle est faite.

 

La transformation morale ne s'opère pas parce que la majorité des hommes vivent dans l'ignorance, le désordre intellectuel. Socrate condamne alors les physiciens qui ont une bonne méthode, mais qui l'appliquent à un mauvais objet. Il affirme que la science physique est impossible, car ce monde nous dépasse et nous ne pouvons jamais le comprendre complètement. Il condamne aussi les sophistes - ceux-ci étant des maîtres de rhétorique qui vont de ville en ville , pour enseigner l'art de parler en public, les moyens de l'emporter sur son adversaire dans une discussion, de défendre par des raisonnements subtils ou captieux n'importe quelle thèse - qui enseignent des faussetés sous des visages de vérité, et cela toujours grassement payés par l'État athénien. Il condamne surtout leur méthode qui est purement empirique, pratique et donc détestable. Par la suite, il abandonne la recherche physique pour laquelle il avait antérieurement consacré plusieurs années de sa vie et se tourne totalement vers les choses de l'esprit qui visent à une transformation radicale et fondamentale de la vie morale. Il retiendra de ses années passées avec les physiciens une méthode qu'il présentera ensuite comme un art de vivre, universelle, et donc communicable comme toutes les sciences.

 

Il ne faut donc jamais perdre de vue la méthode socratique, si l'on souhaite bien comprendre son enseignement. Convaincu d'être toujours en présence d'hommes qu'il faut d'abord délivrer de la fausseté ou de l'erreur, des fausses opinions véhiculées par les sophistes,- on ne parle pas ici encore du mensonge, notion inconnue des Grecs - Socrate va s'appliquer dans son enseignement à conduire son interlocuteur vers la possession de la vérité.

 

 

Sa méthode se présente toujours comme un DIALOGUE entre lui et

son interlocuteur, dialogue qui est constitué essentiellement d'une série de questions et de réponses courtes et précises. Celles-ci permettent d'éveiller l'attention de chacun et de conduire, petit à petit, l'interlocuteur vers les sentiers de la vérité. Socrate affirme alors qu'il ne sait quoi répondre à une question qui lui est posée. Il se déclare ignorant de toutes choses et il sait une chose c'est qu'il sait qu'il ne sait rien. Il retourne toujours habilement la question posée en posant lui-même une autre question à la personne qui l'avait questionné.

 

Le DIALOGUE comprend habituellement deux parties:

 

1) L'ironie socratique: Dans un premier temps, Socrate se moque souvent de son interlocuteur en le forçant, par de multiples questions, à se contredire lui-même. Il interroge son vis-à-vis, pour s'instruire, en lui affirmant qu'il ne sait rien sur le sujet discuté. Avec la multiplication des questions, l'auditeur se voit forcer d'avouer aussi son ignorance. Il est comme jeté dans l'embarras et s'en remet au maître qui lui dit qu'il ne sait rien, et ne saurait rien dire sur le sujet proposé.

 

2) La maïeutique: Le disciple n'a pas de solution à la question posée puisqu'il est venu voir Socrate et celui-ci lui dit qu'il n'a pas de réponse non plus, puisqu'il est aussi ignorant que lui sur le sujet. Socrate utilise donc une méthode - la maïeutique - qui consiste à aider son interlocuteur à concevoir des pensées qui sont dans son esprit sans le savoir. A moins d'une perversion complète du sens moral, tout être humain porte en lui les idées morales nécessaires au redressement de sa conduite. Il l'aide donc, par des questions multiples, à trouver ce chemin qui le conduira vers la vérité, et donc lui fera changer de vie. Or, la marche de l'esprit vers la vérité, c'est le raisonnement. Enseignons donc à bien raisonner et les hommes se conduiront bien.

 

Pour fonder une science morale libre de tout relativisme et qui s'impose forcement universellement, il faut savoir de quoi l'on parle, arriver à une solide définition de la chose en question. Socrate part donc de l'expérience humaine, l'opinion courante des gens, le bon sens coutumier. Il réfère aussi à la pensée des sages. Il va donc amener tout homme raisonnable à se prendre lui-même comme objet d'expérience et de science. L'objet de la morale étant, selon lui, l'homme lui-même dans sa vie raisonnable. Socrate aimait bien faire sienne en ce sens la devise du temple de Delphes: «Connais-toi toi-même».

 

Il serait sain d'utiliser cette méthode dans nos échanges quotidiens. L'asssemblée nationale serait transformée en un lieu d'échanges civilisés plutôt que d'être un théâtre burlesque ; nos écoles deviendraient des lieux où chacun aurait hâte de retourner le lundi matin afin de deviser avec ses professeurs et ses copains de rangée; nos églises cesseraient d'être des dortoirs où la chrétienté se meurt d'être réduite au silence , sans jamais oser poser de questions sur les sujets fondamentaux; nos forums politiques cesseraient d'être des trucs tout fabriqués d'avance où chacun repart le coeur alourdi, l'esprit fatigué.

 

Bref, il faudrait mettre du « Socrate » dans notre vie quotidienne pour que celle-ci soit revitalisée. Un seul Socrate suffirait pour faire pâlir les clowns qui mènent le bal dans la société actuelle. Mais tout comme au siècle de Périclès, Socrate serait liquidé. Les oreilles humaines, celles du temps de Socrate et celles d'aujourd'hui, ne peuvent tolérer d'entendre la vérité.  

PHILOSOPHIE : UNE VISITE CHEZ SOCRATE

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Publié le par jean françois
DE LA PATIENCE
DE LA PATIENCE.

Ces plantes qui naissent dans des terres incultes, stériles, sont un message d’espérance on les croyaient mortes. Elles poussent par je ne sais quel mystère ; une alliance du feu soleil, de la rosée céleste déposée jour après jour, sur les ailes de ses feuilles, qui reverdissent soudain, lentement la sève de l’éternel printemps monte et se répand dans les plus infimes espaces.

1650 ou peut être 1750 je ne sais, je ne sais plus, peu importe je suis là, presque impatient en silence sur le parvis du temple.

 

Les travaux seront bientôt ouverts. Dehors les TGV s’enfoncent dans un bruit d’enfer dans les ténèbres, les autoroutes de l’information déversent leurs flots de certitudes éphémères, ici le Maître des Cérémonies parle lentement : « Mes Frères merci de couper vos portables. » Nous sommes presque hors du temps, dans quelques instants, patience, nous allons entrer dans un monde différend, un espace sacré.

 

Prenez place mes Frères, au son du maillet les portes de nos consciences s’ouvrent lentement laissant passer un rayon de lumière, puis la grande lumière descend de l’Orient vers l’Occident, elle éclaire les Frères sur les colonnes. Au loin s’éloignent les bruits, lentement la joie remplie les cœurs.

 

La Patience règne, elle tue l’orgueil des ambitions, elle porte l’amour Fraternel, la paix intérieure. Si la patience est la vertu des ânes qu’elle soit remerciée, elle me permet de porter mon bât sans souffrance.

 

JF.

 

EN PLEIN MIDI

 

Le soleil s’illumine.

 

Le livre est ouvert.

 

L’équerre repose sur le Compas.

 

La parole monte dans les cœurs.

 

La Confidence dans les regards.

 

Il est midi plein !

 

JF.

LA PATIENCE SAUVAGE CONQUERANTE

LA PATIENCE SAUVAGE CONQUERANTE

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Publié le par Jacques Viallebesset

Cet article est reposté depuis L'atelier des Poètes - par Jacques Viallebesset.

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