Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par Jacques Viallebesset

Cet article est reposté depuis L'atelier des Poètes - par Jacques Viallebesset.

Voir les commentaires

Publié le par jean françois

Je tiens a apporter ci une rectification, l'article paru hier sur le Blog a pris sa source dans le Blog Hiram Be et non dans Critica Masonica comme indiqué.

Cette erreur a été relevée par Géplu et c'est bien normal, je lui fait une demande d'excuse.

JF.

 

Voir les commentaires

Publié le par jean françois
UNE SOEUR A LA GRANDE LOGE DE FRANCE !

 

UNE SŒUR A LA GRANDE LOGE DE FRANCE !

 

Après le Grand Orient de France, la Grande Loge de France se trouve confrontée à une situation exceptionnelle qui risque de ne plus l’être à l’avenir. Cela va poser quelques problèmes tant au niveau de chaque Loge , que de l’obédience, une discussion devra s’ouvrir. Voir article de Critica Masonica et l’interview du Grand Maître.

 Et vous quel est votre avis ?

 

JF

 

Une nouvelle rubrique apparaît dans ce numéro : « les entretiens de Critica ». Le premier de ces entretiens est consacré à Cyane Dassonville, l’une des sœurs de la Grande loge de France. Nous avions évoqué ce problème de la présence de sœurs à la Grande Loge de France avec le Grand-Maître Philippe Charuel, lors de notre entretien du 8 janvier. Celui-ci avait été très clair : « Oui, il y en a effectivement à la Grande Loge de France comme il y en a dans toutes les obédiences. Deux cas de figure. Premièrement le transsexuel qui a sur le plan de l’État civil souhaité rester un homme. Dans ce cas-là on s’appuie sur l’État civil et il n’y a pas de problème. Et deuxièmement il y a le transsexuel qui devient effectivement et légalement une femme. Nous avons eu un seul cas de ce type et compte tenu de notre constitution qui rappelle plusieurs fois que la Grande Loge de France est une obédience purement masculine, de fait, on devient une femme, on n’est plus membre de la Grande Loge de France. Pour autant nous n’avons pas abandonné notre sœur, puisque notre frère était devenu une sœur. Nous l’avons rencontrée, accompagnée, et cette sœur est je crois en train de rentrer au Droit Humain. »

 

Cyane Dassonville

Pour Philippe Charuel donc, si le problème existe bien, il est traité au cas par cas avec le plus grand respect des personnes. Cyane est dans le premier des deux cas évoqués par Philippe Charuel puisqu’elle n’a pas encore demandé son changement d’état civil. Elle explique dans l’entretien comment s’est déroulée sa transition : « dans une certaine hypocrisie, malgré l’honnêteté foncière des personnes concernées. » et de préciser que dans sa loge, au moment de son coming-out : « j’ai décidé de faire une planche sur le sujet « transidentité : transgression ou transcendance ? », afin de les éclairer et partager avec eux ce que j’ai vécu, ils en furent touchés et cela fut l’occasion d’un questionnement qui n’a pas dépassé les frontières de ma loge (…) il y a eu un conseil de Maîtres et ils prirent la décision de m’accompagner avec bienveillance dans cette aventure difficile et périlleuse ». Mais pour le reste, l’entourage social et professionnel, « Ceux qui ont accueilli mon coming-out avec bienveillance sont restés, les autres sont partis ou je m’en suis éloignée pour ne pas avoir à subir des remarques ou des maladresses désagréables. Il faut apprendre à se protéger, la transition, surtout au début nous place dans un état émotionnel exacerbé, il convient de prendre soin de soi, même si cela est perçu comme une attitude autocentrée, voire égoïste. La transidentité n’est pas une pathologie, c’est l’environnement qui est pathogène, j’aimerais que cela soit bien compris. »

A la dernière question de Critica : Que feras-tu, une fois ta féminité reconnue légalement si l’obédience t’exclut ou exclut la loge ? Cyane répond : « Ma féminité est reconnue socialement, professionnellement, amicalement ; mais pas maçonniquement puisque comme l’aurait dit Foucault « c’est une logique d’État civil » qui prévaut à la GLDF… Je continuerai si possible mon cheminement initiatique dans ma loge si elle n’a pas été démolie, ou ailleurs, dans une autre obédience plus fraternelle et plus ouverte d’esprit, et verserai une larme pour mes frères qui seront passés à côté d’une belle opportunité de réflexion, préférant détourner les yeux que de faire face au miroir qui leur fut tendu lors de l’initiation. »

 

Sources : Critica Masonica. Revue semestrielle de l’association les amis de critica 12, Rue Pierre Budin 75018 PARIS

UNE SOEUR A LA GRANDE LOGE DE FRANCE !
UNE SOEUR A LA GRANDE LOGE DE FRANCE !

Voir les commentaires

Publié le par jean françois
Père Jean Debruynne

Père Jean Debruynne

LA VIE VERITABLE

Comme un cadeau je vous offre ce poème sur la Vie, l’auteur n’est pas un Franc-Maçon, mais ses paroles pourraient trouver leur place dans un Rituel d’apprenti à la vie véritable.

 

Le père Jean Debruynne en est l’auteur, il est né à Lillle en 1925 et décédé à Byblos au Liban en 2006, il a été prêtre de la mission de France, Aumônier général des Guides de France et des scouts de France pendant de longues années, il était connu pour ses talents de poète, très inspiré par la poésie de Jacques Prévert 

 

Naître à la Vie

 

Je te souhaite de vivre autrement que les gens arrivés.

 

Je te souhaite de vivre la tête en bas et le cœur en l’air,

Les pieds dans tes rêves et les yeux pour l’entendre.

 

Je te souhaite de vivre sans te laisser acheter par l’argent.

Je te souhaite de vivre debout et habité. Je te souhaite de vivre le souffle en feu, brûlé et vif de tendresse.

 

Je te souhaite de vivre sans titre, sans étiquette, sans distinction, ne portant d’autre nom que l’humain.

Je te souhaite de vivre sans que tu aies rendu quelqu’un victime de toi même.

 

Je te souhaite de vivre sans suspecter ni condamner, même du bout des lèvres. Je te souhaite de vivre sans ironie, même contre toi-même.

 

Je te souhaite de vivre dans un monde sans exclu, sans rejeté, sans méprisé, sans humilié, ni montré du doigt, ni excommunié.

 

Je te souhaite de vivre dans un monde où chacun aura le droit de devenir ton frère et de se faire ton prochain. Un monde où personne ne sera rejeté du droit à la parole, du droit d’apprendre à lire et savoir écrire. Je te souhaite de vivre dans un monde sans croisade, ni chasse aux sorcières.

 

Je te souhaite de vivre libre, dans un monde libre, d’aller et de venir, d’entrer et de sortir, libre de parler librement dans toutes les églises, dans tous les partis, dans les journaux, à toutes les radios, à toutes les télévisions, à toutes les tribunes, à tous les congrès, à toutes les assemblées, dans toutes les usines, dans tous les bureaux, dans toutes les administrations.

Je te souhaite de parler non pour être écouté mais pour être compris.

 

Je te souhaite de vivre l’inespéré, c’est dire que je te souhaite de ne pas réussir ta vie. Amen.

 

Jean Debruynne.

 

 

 

 

Journal La Croix le 10 juillet 2006. Extrait.

 

Prêtre de la Mission de France, poète à l'affût de la fraternité, le P. Jean Debruynne s'est éteint samedi 8 juillet au Liban

Prêtre de la Mission de France, poète à l'affût de la fraternité dans l'ordinaire des jours, le P. Jean Debruynne s'est éteint samedi 8 juillet au Liban

Sa casquette de marin pêcheur lui donnait cet air de navigateur qu'il était, à sa manière, devenu. La canne qui, ces dernières années, soutenait parfois son pas, disait sa fatigue, due à un cancer, mais aussi son désir de poursuivre le voyage, d'escale en escale. « Quatre-vingts ans, confiait-il d'ailleurs en mai 2005, alors qu'il fêtait, entouré de nombreux amis, son anniversaire, ce n'est pas un sursis ni une prolongation, ni un crédit accordé en prime. Quatre-vingts ans, c'est une naissance. »

À 80 ans, ajoutait-il, « je suis libre d'aller bêcher, ratisser, semer, arroser le jardin de l'Évangile ». Jean Debruynne s'est éteint samedi 8 juillet au Liban, où il séjournait depuis trois semaines pour un spectacle qu'il avait écrit et qui devait être donné pour les 7 000 ans d'existence de Byblos. Sa santé s'étant dégradée la semaine dernière, il avait dû être hospitalisé à Beyrouth.

Prénommé en réalité Jean-Baptiste, il était né en 1925 à Lille. Son père était originaire de Stenwoorde, en bordure de la frontière belge. Sa mère était alsacienne. Des précisions utiles, car Jean Debruynne avait sans doute hérité d'eux son caractère «un peu frontalier (1)». Son enfance fut, comme on dit, «sans histoire». Certes, il n'aimait pas l'école. Quant à l'Église, elle lui apparaissait une autorité, un pouvoir, et les prêtres, dont certains étaient aussi ses professeurs, lui faisaient peur, ce qui a sans doute pesé dans ses rapports futurs avec l'institution. Ce qu'il aimait alors, c'étaient ces temps de solitude où il pouvait laisser aller son imagination, rêver de lointains.

C'est à l'adolescence que la vie de Jean Debruynne va basculer. Avec la guerre, la famille s'installe dans le Lot-et-Garonne. Il y fait l'expérience de la pauvreté et l'apprentissage de la différence. Il quitte en effet la ville pour la campagne, des églises pleines pour une église pratiquement vide. C'est pourtant là, sur ces terres où apparemment Dieu est absent, qu'il se sent appelé. « Ma vocation, dira-t-il plus tard, est née de l'absence, du désertDieu n'est pas. Le rien est devenu pour moi sacrement de la présence de Dieu. »

"Abattre le mur" qui sépare l'Église d'une partie de la société

Bien sûr, cette vocation va avoir besoin de temps pour mûrir. Un article paru dans une édition régionale de La Croix sur la Mission de France va servir de révélateur. « Tout de suite, je me suis dit : c'est ça que je cherche », confiera-t-il. Aussitôt, il écrit à cette Mission de France, créée en 1941 à l'initiative du cardinal Suhard pour « abattre le mur » qui sépare l'Église d'une partie de la société. En 1943, il entre au séminaire de Lisieux. « Ici, il n'y a pas de règlement, explique le supérieur. Par contre, il y a une règle, et cette règle, c'est l'obéissance au réel. »

Cette obéissance à l'événement, à l'inattendu, va commander sa vie. Après la Libération, il travaille comme cheminot. Lui qui a déjà, au contact de la spiritualité de Thérèse de Lisieux, fait le choix des « petits aux yeux du monde », découvre alors le monde ouvrier. Il sera ensuite tôlier formeur à la chaîne, valet de chambre. Au cours de ces stages, il apprend « la dépossession ». Adhérent à la FSGT, organisme culturel dépendant de la CGT, il découvre aussi le théâtre et les poètes, Prévert surtout. « C'est incontestablement à lui que je dois mon écriture », dira-t-il.

Revenu finir son séminaire à Lisieux, il est ordonné prêtre en 1950 par le cardinal Liénart, évêque responsable de la Mission de France. Son premier ministère le mène alors à la paroisse Saint-Hippolyte, dans le 13e arrondissement de Paris. Puis, en 1953, il devient secrétaire de la Mission de France, dans une période où celle-ci est remise en cause. Rome décide en effet la fermeture de son séminaire, puis interdit les prêtres-ouvriers.

Pour Jean Debruynne, le temps est venu d'un nouveau départ. Passionné par « le symbole et le langage », il reprend des études de philosophie à Lyon. Il suit aussi les cours de l'école du jeu dramatique de Jean-Louis Barrault. Et plus que jamais, il écrit : des poèmes, des chansons, des jeux scéniques.

"Son terrain de mission privilégié, c'était le monde des jeunes"

Les Scouts et les Guides de France font alors appel à lui. « Il ne s'est jamais arrêté d'être aux côtés du scoutisme, précise Claude Moraël, délégué général des Scouts et Guides de France. C'est lui qui a écrit le jeu scénique à l'occasion de la fusion. C'était un résistant de Dieu, quelqu'un qui donnait envie de suivre l'Évangile. » Le Centre national de la catéchèse le sollicite aussi. « Son terrain de mission privilégié, c'était le monde des jeunes, rappelle le P. Jacques Purpan, vicaire général de la Mission de France. Il avait la préoccupation de leur annoncer l'Évangile, non en les manipulant mais en étant à leur écoute. »

La rencontre de Jean Debruynne avec le monde de la police est plus inattendue. Elle intervient en pleine guerre d'Algérie, pendant la période noire des ratonnades organisées à Paris. Interpellé par un inspecteur de police qui lui demande de l'aider à réfléchir, il le prend au mot. C'est ainsi qu'est né Police et humanisme.

« Il disait "nous autres policiers", il s'identifiait à nous. Il nous a accompagnés pendant quarante ans », se souvient Hervé Deydier, président du mouvement, qui reste marqué par sa jovialité, sa disponibilité et son ouverture d'esprit. Jean Debruynne servira aussi d'autres mouvements, comme Partage et rencontre, le Secours catholique, le Mouvement des chrétiens retraités

"Toujours attentif à celui qui était exclu"

Sa rencontre avec ces derniers remonte à 1984, quand Yves Beccaria, alors directeur de Bayard Presse, lui demande de devenir rédacteur en chef de Vermeil. Il vient alors d'être licencié de la Caisse des dépôts qui l'avait embauché pour mener des enquêtes sociologiques sur la vie dans les « grands ensembles ». Il accepte.

Au fil de ses déplacements et de ses engagements, Jean Debruynne a ainsi vécu la mutation de l'Église. « Il aimait son Église, même si, avec sa manière polie de poète, il n'hésitait pas à dire ce qu'il pensait. Il était l'homme du plein vent, toujours attentif à celui qui était exclu », résume le P. Purpan, marqué par la grande bonté qui émanait de ses écrits

Ses écrits ? Ils étaient pour Jean Debruynne un appel « à vivre » et « à croire », surtout quand tout devenait trop dur. « Le jour où je ne pourrai plus écrire, ce sera vraiment la mort, confiait-il d'ailleurs. Jusqu'au bout de notre vie, nous devons devenir des créateurs. »

Martine DE SAUTO et Pierre SCHMIDT

Voir les commentaires

Publié le par jean françois
REGARDS SUR LA CROIX
REGARDS SUR LA CROIX
REGARDS SUR LA CROIX
REGARDS SUR LA CROIX
REGARDS SUR LA CROIX
REGARDS SUR LA CROIX
REGARDS SUR LA CROIX

 

Parler de la croix en Franc-Maçonnerie : « C’est la Croix et la Bannière ». Les Francs-Maçons parvenus au 18ème degré Chevalier Rose Croix au R E A A , après avoir été nourris par l’ancien testament, se trouvent en présence du symbole de la Croix.

Ce symbolisme de la Croix a suscité une littérature abondante, qui s’explique par sa présence dans de nombreuses traditions et par les formes diverses qu’elle prend, un des ouvrages référents est celui de René Guénon.

 

Les Frères planchent régulièrement sur le sujet, les croyants de religion chrétienne sont particulièrement dans leur élément, les agnostiques et les athées se retrouvent dans une interprétation alchimique et l’ensemble des Frères dans la Rose Mystique, symbole d’amour.

 

La croix est présente dans notre vie depuis des siècles, elle rappelle parfois des heures sombres quand elle est gammée pour nous occidentaux, car le voyageur en Inde verra le svastika fleurir sur les murs.

 

Personnellement j’aime cette croix quand elle est rouge sur les vêtements de nos humanitaires qu’ils soient de Malte ou de Suisse, elle élève l’homme de sa matérialité, son horizontalité, vers sa verticalité d’homme vrai et spirituel.

« Croix de bois, Croix de fer, si je meurs….. » Une chose est sûre je ne ferais pas une croix sur l’un de mes Frères en humanité quelle honte et triste souvenir !

 

La croix est l’un des symboles les plus universels, aux quatre points cardinaux elle apparaît, comme dans les quatre régions célestes originelles.

Elle est vivante dans presque toutes les traditions de l’Égypte, de la Chine, de la Grèce, elle est devenue le symbole religieux de la Chrétienté plus récemment.

 

Partout la « La Croix nous fait des signes » les portugais l’on importée en Afrique à l’embouchure du Congo, le souhait de ces conquérants d’effacer les racines africaines, volonté de domination occidentale a partiellement échoué dans son élan trop intellectuel.

Mais le symbolisme de la croix a été revivifié, repris par les Antoniens mi animistes mi catholiques, dont la figure de proue est Kimba Vita présentée comme médium de Saint Antoine. Ces chefs Antoniens se transmettent au terme de leur vie, les crucifix symboles de justice, de force, et de protection.

La Croix devient un symbole de sagesse puissant, de curieux personnages mains jointes sont visibles sur les branches horizontales de ces crucifix.

« Claque des mains même s’il est ton ennemi, tu aimeras ton prochain .»

Dans ces symboles la Croix et les mains se retrouvent, les Francs-Maçons croyants ou non peuvent s’y reconnaîtront.

 

JF.

 
Pour aller plus loin, voir et comprendre : L’Exposition du Jourdain au Congo, Art et Christianisme en Afrique Centrale jusqu’au 2 avril 2017.
 
Musée du quai Branly Jacques Chirac. 37, quai Branly 75007 PARIS
WWW.quaibranly.fr

Voir les commentaires

Publié le par jean françois
SECRET ET COMMUNICATION
SECRET ET COMMUNICATION

SECRET ET COMMUNICATION.

 

Les obédiences maçonniques communiquent peu d’une manière générale, exception faite du Grand Orient de France, qui occupe en permanence la scène médiatique, cette obédience est identifiée par le public comme la voix unique des Francs-Maçons, elle représente pour les profanes la Franc-Maçonnerie Française. Le Grand Orient s’il entend préserver le secret de l’initiation Maçonnique comment pourrait t’il d’ailleurs en être autrement puisque nous sommes dans le domaine de l’intime, de l’individuel, de l’inexprimable. Mais il renoncé à la discrétion arguant que toutes les informations sont disponibles à portée de celui qui cherche, c’est incontestable. Ce subtil équilibre permet son développement basé sur la modernité, sans renoncer à la tradition.

 

Les autres obédiences en retrait par rapport au sociétal, au politique fondent leur développement sur le parrainage ou les conférences à thèmes, ces méthodes sont plus ancrées dans la tradition, mais la voie est plus étroite et l’effort demandé aux membres plus important, mais n’est-ce pas la voie logique pour un ordre initiatique ? A chacun sa méthode.

 

La voie du milieu comme toujours est celle de l’harmonie, le plus urgent est de faire VOIR aux profanes les différences, mais surtout l’unité des Francs-Maçons. A ce titre les rencontres Lafayette me semblent exemplaires réunir les deux obédiences qui ont le plus de différences (GLNF et GODF) est une belle réussite, il faut amplifier ces réunions inter obédientielles, en particulier en Province ou les temples sont souvent le lieu de rencontre de toutes les obédiences, image du tronc commun, inscrit dans la pierre, donc une base solide.

 

La Franc-Maçonnerie est riche de sa diversité, mais il est moments ou cette diversité n’est pas l’urgence, des moments où le combat des extrêmes, de l’intolérance, appelle à l’union de tous les hommes, dans la chaîne de l’amour Fraternel.

 

JF.

ACTUALITES MACONNIQUES
SECRET ET COMMUNICATION

Les Utopiales Maçonniques reviennent pour leur 4e édition !

Du samedi 08 avril au dimanche 09 avril 2017, se dérouleront les Utopiales Maçonniques 2017 « Affirmer une humanité solidaire » à Paris, au siège du Grand Orient de France, rue Cadet.

Cette manifestation est organisée par le Grand Orient de France en partenariat avec l’Institut Maçonnique de France, le Musée de la franc-maçonnerie et l’hebdomadaire Marianne.

« Les Utopiales Maçonniques » sont un espace-temps symbolique « de Midi à Minuit » , consacré à la culture maçonnique et à la réflexion prospective

SECRET ET COMMUNICATION
SECRET ET COMMUNICATION
SECRET ET COMMUNICATION
SUR GADLU INFO A LIRE

 

Un mot de l’auteur

En 1926 et 1930 paraissaient deux des plus mystérieux livres du vingtième siècle : Le Mystère des cathédrales, et Les Demeures philosophales. Publiés sous l’étrange pseudonyme de Fulcanelli, ils sont devenus, avec le temps, les deux plus gros best-sellers de l’alchimie moderne. Ces ouvrages étonnants, et le mystère qui entoure leur auteur, m’ont fasciné toute ma vie et j’ai toujours su qu’un jour j’écrirais un roman sur le mystère Fulcanelli. Pourquoi ces livres avaient-ils eu, avec les années, autant de succès ? Quel incroyable secret révélaient-ils ? Qui était Fulcanelli, et pourquoi voulait-on à tout prix cacher son identité ? Quand je me suis enfin décidé à rédiger ce roman, troisième aventure du personnage Ari Mackenzie (héros du Rasoir d’Ockham), j’étais loin d’imaginer jusqu’où m’emmènerait la longue et passionnante enquête qui a alors commencé.

Trois années de recherches, de rencontres, de lectures, à fouiner dans les bibliothèques, à éplucher de vieilles revues, les journaux de l’époque, les registres d’état civil dans des mairies des quatre coins de France, des centaines de lieux à visiter, et, au bout du compte, une découverte, pour le moins inattendue. Une découverte qui, je l’espère, vous fascinera comme elle m’a fasciné.Henri Loevenbruck

SECRET ET COMMUNICATION

La gente dévote entre elle s’interroge

Et veut savoir ce que le franc-maçon

Peut bien tramer au fond de chaque loge

Pour mériter de passer pour démon.

Qu’elle s’attache à sonder ce mystère;

Elle pourra vite s’apercevoir

Que le maçon, ami de la lumière,

N’est pas aussi diable qu’on le fait noir.

II

Nous faisons fi des quartiers de m’Etat.

Nous méprisons les titres, les richesses.

Et le clinquant et le faste, et l’éclat.

Nous soutenons nos frères en détresse

Et leurs enfants voués au désespoir.

Celui qui fait ces actes de sagesse,

N’est pas aussi diable qu’on le fait noir.

III

Nous pratiquons le culte de la France

Et nous aimons chacun notre prochain.

Nous appliquons la loi de tolérance

A tous, qu’on soit juif, musulman, chrétien.

Nous haïssons, c’est notre unique haine,

Les seuls cafards, amis de l’éteignoir.

Les francs-maçons, vous le croirez sans peine

Ne sont pas si diables qu’on les fait noirs.

IV

Nous honorons les vertus de la femme,

Nous chérissons nos épouses, nos soeurs.

Tous les maris, croyez le sur mon âme,

Reçsu maçons, deviennent meilleurs,

Si vous pouviez, par un trou de serrure,

Nous regarder remplir notre devoir,

Les francs-maçons, diriez vous, je le jure,

Ne sont pas si diables qu’on les fait noirs.

V

Les francs-maçons ont un secret terrible,

Je ne saurais vous le dissimuler :

Promettez-moi, si la chose est possible,

De le garder, je vais le révéler :

C’est d’inspirer une terreur sans bornes

Au goupillon, au spectre, à l’encensoir,

Le franc-maçon ne portant point de cornes,

N’est pas aussi diable qu’on le fait noir.

Une perle découverte sur le Blog GADLU INFO

SECRET ET COMMUNICATION
COMMUNIQUE DU GRAND ORIENT

Communiqué de presse Vendredi 17 mars 2017

Communiqué du Grand Orient de France

Décision de la Cour de justice de l’Union européenne Vers la reconnaissance de la neutralité en entreprise ?

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a prononcé le 14 mars 2017 deux arrêts concernant le port de signes religieux par des salariés d’entreprises privées.
Elle avait été saisie de questions préjudicielles par les Cours de cassation belge et française sur deux affaires de licenciements de salariés refusant d’ôter leur voile islamique. Les questions portaient sur l’interprétation de la directive du Conseil européen interdisant les discriminations en matière d’emploi et de travail. Cette directive a en principe été transposée en droit français par la loi du 27 mai 2008.

Le Grand Orient de France est particulièrement attentif à tout ce qui peut permettre de faire face aux offensives communautaristes, y compris dans l’espace civil, tout en préservant le cadre républicain des libertés fondamentales. A ce titre, il avait pris acte de la montée des revendications et manifestations religieuses dans les entreprises privées. Sans préjuger de leur fondement juridique, il a marqué son intérêt pour les initiatives comme celle de l’entreprise Paprec, visant à mettre en place des solutions, ou du moins à appeler l’attention des pouvoirs publics sur le problème.

Sans entrer dans le détail des deux arrêts récents, le Grand Orient de France constate que, malgré les trop nombreuses restrictions dont ils s’assortissent, ils admettent la possibilité, dans des cas précis et très limités, de restreindre le droit des salariés des entreprises privées à manifester leur religion dans le cadre du travail. La CJUE exige notamment qu’il y ait contact avec la clientèle, que la neutralité politique religieuse et philosophique de l’entreprise soit précisée dans son règlement intérieur, et de façon suffisamment générale pour ne pas constituer une discrimination à l’encontre d’une conviction particulière. Elle écarte en revanche explicitement la prise en compte d’une demande en ce sens des clients.

Le Grand Orient de France prend acte de cette avancée, tout en notant que le caractère très limitatif des conditions posées aboutit à doter la liberté de religion d’une prééminence peu compatible avec la liberté de conscience, et les droits et libertés d’autrui -en particulier des incroyants ou partisans de la neutralité religieuse.

Il remarque à cette occasion que la transposition de la directive européenne anti- discrimination en droit français a été incomplète : l’art. L1321-3 du Code du travail ne protège que les «opinions politiques, activités syndicales ou mutualistes» et les «convictions religieuses» mais nullement les autres convictions -tels l’engagement maçonnique ou le militantisme laïque. Le Grand Orient de France est ainsi particulièrement fondé à exiger que le législateur procède sur ce point à l’harmonisation avec le droit conventionnel européen, qui s’impose à la loi française. En aucun cas la liberté de religion ne saurait l’emporter sur celle d’avoir et de manifester toute autre conviction.

Le 17 mars 2017

16, rue Cadet - 75439 Paris cedex 09 - Tél. : 01.45.23.20.92 - Fax : 01.42.47.12.87 - webmaster@godf.org

POUR SUIVRE LES ACTUALITES MACONNIQUES :
GADLU INFO un blog complet et journalier.

JF.

WWW.la-boutique-maconnique.com

WWW.la-boutique-maconnique.com

Voir les commentaires

Publié le par jean françois
REFLEXION : CLIVAGE

 

REFLEXION : CLIVAGE

Il me paraît logique qu’un Franc-Maçon s’interroge au sujet du Clivage. Si au physique il s’agit simplement de séparer un corps cristallisé en plusieurs lames ou couches qui peuvent alors prendre des formes et des directions différentes. Ce n’est pas toujours si simple les tailleurs de pierres en particulier précieuses, savent que ce travail doit être précis et s’opérer avec une pierre encore plus dure le diamant, qui symbolise une certaine beauté, une pureté, une lumière.

Tailler une pierre, sa pierre est donc un clivage, une séparation en quelque sorte du pur et de l’impur. Cliver aurait donc pour but de ne garder que le meilleur, il y a là une forme d’orgueil ou d’utopie.

Cliver c’est aussi prendre le risque de se séparer d’éléments en voie de purification, c’est clivé à la serpe en quelque sorte.

Le terme clivage ces derniers temps est à la mode on est clivant ou pas. Affirmer ses convictions, sa ferme volonté deviens une attitude clivante vis à vis d’autrui, et pourtant je suis ce que je suis. Ne pas vouloir cliver c’est le risque de ne pas travailler sa pierre, la laisser en l’état. Les clivants assument leurs convictions sont ‘ils pour autant intolérants ?

D’autres refusent tout clivage sont t’ils des extrémistes de la tolérance, ceux qui essayent à tout prix de marier « la carpe et le lapin ».

Le Franc-Maçon épris de tolérance apparaît comme le contraire d’un homme clivant. Pourtant il ne montre pas l’exemple, il suffit de voir le paysage Maçonnique Français et la profusion des obédiences clivées, en tranches parfois si minces que le clivage est difficile à voir, mais certains y tiennent fermement. On m’objectera dans un élan de tolérance, que le principal c’est que le tronc est commun, heureusement que ce tronc est en acacia solide, sans quoi il aurait du mal a supporter tous ses rameaux.

En conclusion je dirais qu’il faut sans doute cliver, surement tailler pour séparer le pur de l’impur, le superflu de l’essentiel, faire grossir le spirituel. Le laboureur ne fera une bonne récolte qu’en travaillant son champ, il arrachera les herbes inutiles pour que le grain pousse, il réunira les blonds épis dans une belle gerbe d’or. J’espère ne pas être tombé dans l’écueil du sophisme, car cliver pour réunir est une gageure.

JF.

Voir les commentaires

Publié le par YaKa

Voir les commentaires

Publié le par jean françois
HUMEUR : MORALE, VERTU, POLITIQUE ET FRANC-MACONNERIE
HUMEUR : MORALE, VERTU, POLITIQUE ET FRANC-MACONNERIE.

 

En visite en Israël Christophe Habas Grand Maître du GODF a donné une interview télévision à la chaine 124 News. Répondant aux questions de la journaliste sur la campagne présidentielle Française. Dans la ligne de la visite remarquée et unique en son genre d’un Président de la République en exercice au siège du GODF. Comme chaque Frère le sait pour avoir prêté serment, on ne parle pas de Politique et Religion en Franc-Maçonnerie, qui est un centre d’union Fraternelle.

 

Christophe Habas évoque donc avec la journaliste je le cite : « La déconnexion des politiques avec la réalité » et il rajoute : « lorsque l’on brigue la magistrature suprême, il faut être exemplaire, il faut être vertueux, ne pas se retrancher derrière une impunité, une immunité quelconque. » plus loin : « C’est l’image que donne François Fillon… »

Au moins les choses sont claires, pour le GODF chaque candidat doit passer au scanner de la vertu, de la Morale, de l’exemplarité. Tout est question d’appréciation mais je ne suis pas sûr, que nos trois derniers présidents passeraient l’épreuve sans difficultés, ce qui est d’ailleurs normal., l’homme n’est pas parfait mais perfectible.

Le philosophe André Comte Sponville lors de sa participation à une émission politique hebdomadaire sur France 5, a exposé son point de vue. Voir ci-dessous :

 

La vertu ne tient pas lieu de programme

 

Cette lamentable affaire pose une nouvelle fois le problème du rapport entre la morale et la politique. "Un homme politique se doit d'être irréprochable", proclamait naguère François Fillon. C'est en effet souhaitable. Mais qui peut garantir que ce soit toujours le cas? De quel droit pourrions-nous l'exiger? Autant vouloir être gouvernés par des saints… Sauf que ces derniers, à ce que je crois, auraient quelque peine à se faire élire. Et pour quelle politique? Et avec quelle part de succès ou d'échecs? La vertu ne tient pas lieu de programme, ni de compétence. La réciproque est vraie aussi: aucun programme, aucune compétence ne tient lieu de vertu.

Reste à savoir ce qu'on veut, à la tête de l'État: des individus moralement insoupçonnables, pour autant qu'il en existe, ou des dirigeants politiquement et économiquement efficaces? Les deux? C'est aussi souhaitable qu'improbable, tant tout être humain est imparfait, faillible, toujours décevant par quelque côté. "Il n'y a pas de grand homme pour son valet de chambre", disait Hegel, ni, ajouterai-je, pour Le Canard enchaîné ou les chaînes d'information continue…

Souvenons-nous de l'affaire Strauss-Kahn. Lui aussi, avant que le scandale n'éclate, semblait promis à la victoire. Qu'il ait dû finalement renoncer, je ne le regrette pas. Mais cela ne nous dit rien sur ce que valait son programme, et guère sur le président qu'il aurait pu être.

Ne pas confondre politique et morale

Même chose, aujourd'hui, pour François Fillon. Est-il coupable ou non d'emplois fictifs, donc de détournements de fonds publics? A la justice de trancher. Mais cela ne nous en dira pas davantage sur le programme qu'il propose, ni sur le président qu'il ambitionnait de devenir.

Machiavel, plus lucide que Fillon et que ceux qui l'accablent aujourd'hui ou le célébraient hier (ce sont parfois les mêmes), a dit l'essentiel en une phrase: "Il n'est pas nécessaire que le Prince soit vertueux; il est nécessaire qu'il passe pour l'être". Éloge de l'hypocrisie? Non pas, puisqu'il est plus facile de passer pour vertueux quand on l'est en effet. Mais refus de confondre la morale et la politique.

Celle-là n'a affaire qu'à la pureté des intentions, toujours incertaine. Celle-ci qu'à l'efficacité des moyens. La première se juge aux fins qu'elle poursuit. La seconde, aux résultats qu'elle obtient. C'est pourquoi les deux sont nécessaires, sans jamais se réduire l'une à l'autre. Qu'un homme politique respecte la loi, on a raison de l'exiger. Mais ne comptez pas sur la vertu de tel ou tel pour sauver notre pays.

 

Cette analyse a le mérite de démentir ceux qui disent que les philosophes n’interviennent pas assez dans la vie de la Cité. Le Franc-Maçon quant à lui qui a fait serment de ne pas parler de politique et de religion apparaîtra à certains du moins ceux qui brandissent l’étendard de la morale comme un parjure, quand il prend parti, non pas à titre personnel dans le monde profane mais au nom de ses Frères ou de son obédience. C’est à mon sens l’expression d’un homme seul qui doit être prise en compte face à sa conscience, exprimer son opinion est respectable, toute opinion  est recevable et n'engage que celui qui la donne c'est sa Liberté, est-ce l'opinion du GM ou celle de son obédience qui a été donnée lors de cette interview, si celle de son obédience je pense que les statuts de celle-ci ont été respectés. Tous les commentaires et contributions sont acceptés !

En la circonstance je pense qu'il faut tempérer ses propos et attendre les décisions judiciaires, la tempérance est bonne conseillère, il faut se garder de jeter la première pierre, je vous le dis les yeux dans les yeux.

 

JF.

Voir les commentaires

Publié le par jean françois
Manuscrit de Qumran

Manuscrit de Qumran

FICTION : LES FRANCESSENIENS

Il était midi plein, écrasé par le soleil, je m’étais endormi au bord de la mer Morte, après une longue marche qui me menait de Jérusalem à Eilat.

Une main se posa sur mon épaule, tiens mon Frère un peu d’eau, il est temps d’étancher ta soif.

Je clignais des yeux, face à moi en plein soleil se dessinait un homme entièrement vêtu de blanc.

 

Mon Frère il faut suspendre ta marche, ta route est encore longue, la prudence conseille de ne pas affronter la pleine lumière sans y être préparé. Viens prendre des forces dans notre village avec mes Frères. Je saisi la main tendue et fût accueilli au centre du village, dans leur Saint Conseil, l’ésah.

Celui qui m’avait donné à boire alors que j’avais soif, s’appelait Jean. Il s’adressa à celui qui semblait être le chef, qu’il nommait Maître avec déférence : Maître j’ai trouvé ce voyageur endormi au bord de la mer Morte en pleine lumière, mais ne voyant rien. Il me semble libre et de bonnes mœurs. Nous pourrions peut être le recevoir dans notre communauté.

C’est bien Jean de lui avoir porté secours, mais peux tu t’en porter garant ? Tu connais nos règles, je le pense Maître, j’ai examiné ses mains, elles sont pures.

Dans ce cas et si c’est sa volonté, fait selon notre rituel qu’il soit purifié par l’eau et instruit aux premiers mystères.

 

Saisi par la douceur, l’harmonie qui régnait dans cette assemblée, comme marchant sur un nuage, je suivi Jean, il versa sur moi l’eau et me revêtit de blanc. Ainsi commença mon combat contre les ténèbres.

Peu de temps avant j’avais rencontré d’autres hommes sur le parvis du Temple où régnait la confusion, là tout n’était que calme et bienveillance, un autre monde.

 

Jean celui qui me fût désigné comme instructeur, scella mes lèvres avec le signe du silence. Écoute, et médite décidément ces Frères sont bien curieux ! Ils me parlent de la fin d’un temps, d’une nouvelle alliance, d’être un homme neuf, il est vrai qu’après le bain rituel je me sens mieux.

Après quelques temps de recueillement et de silence, les prières rituëliques me furent communiquées, il me fallait prier trois fois par jour, le temps était rythmé, l’équivalent des laudes, sexte et vêpres.

Je remarquais à l’écart un Frère appliqué, une sorte de scribe, qui écrivait sur des rouleaux soigneusement rangés dans des jarres. Je suis la mémoire me dit t’il.

 

Puis soudain un éclat de rire me sort de ma torpeur. Eh ! Mon Frère il est temps de te réveiller. C’était David notre guide l’apprenti de la Loge Lumière de Tel Aviv.

Mes Frères nous allons poursuivre notre route vers Qumran nous nous arrêterons il y a tant chose à dire et voir, et puis ensuite nous monterons à forteresse de Massada. J’ai repris ma route.

 

JF.

Qumran le site.

Qumran le site.

Voir les commentaires