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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
LE PARLEMENT EUROPEEN

LE PARLEMENT EUROPEEN

Humeur : GOOGLE OU RIEN ! ESPÉRONS EN CONFIANCE.

 

 

 

Aujourd’hui à Bruxelles, les responsables politiques représentants les États de l’Union Européenne ont l’opportunité de démontrer, que la politique est noble et non soumise à l’économie, qu’ils ne sont pas que des épiciers, qu’ils sont des dirigeants respectueux et défenseurs des libertés en général, et de la liberté et de l’indépendance de la presse.

 

La France et quelques pays européens se sont opposés au pillage ordonné par le géant américain Google des articles, des photos, des vidéos édités par les organes de presse et les médias indépendants. Qui souhaitent, une juste rémunération de leur travail. Google cynisme refuse de payer le travail des autres qui permet son existence, se mettant ouvertement hors la loi, au-dessus des lois qui font société.

 

Après son refus de payer ses impôts alors que plus de 99% des Français les acquittent, Google profite sans scrupules des installations, des structures mises en place grâce à nos impôts.  C’est le règne de l’injustice fiscale mise au grand jour. Ainsi s’instille dans les esprits un ressentiment vis à vis de nos politiques incapables de faire régner la justice. Google met à genoux les états. Renoncer à l’indépendance, à la pluralité de la presse, c’est renoncer à la démocratie.

 

Plus de 620 signatures de patrons de presse, du Figaro, des Échos, de Libération, de la Croix, de Ouest-France.., de maisons d’éditions, de journalistes, d’auteurs, de cinéastes, d’écrivains, d’avocats, d’artistes, de toutes sensibilités, se sont mobilisés face à cette injustice, qui met en péril leur existence même.

 

Nos chefs d’États auront-ils le courage politique, de ne pas courber l’échine, face à cette arrogance destructrice. Et nous, avons-nous le courage de mettre fin au pillage sans contrepartie de nos données personnelles ? Il existe encore, d’autres possibilités que Google, d’autres moteurs de recherche plus respectueux de notre vie intime, qui fonctionnent bien comme Qwant le moteur de recherche français par exemple, des messageries comme Proton mail, le Suisse etc.. 

 

Il faut cesser de dire, de mettre en débat, de créer des commissions  Théodule,( voie note ci-dessous) mais faire, avec courage pour pouvoir espérer en confiance.

 

                                                     Jean-François.

 

 

 

Note : La proposition de loi du sénateur socialiste David Assouline, (juillet 2019) instaurant un droit voisin en France, prévoit une rémunération des éditeurs de presse, pour les extraits d’articles, les photos, ou les vidéos repris sur les plate formes en ligne. Cette proposition à été adoptée presque à l’unanimité.

 

Google contournant l’esprit de cette directive, avec cynisme et arrogance profitant de sa position dominante, annonce le 25 septembre qu’il n’afficherait plus à partir du 24 octobre d’extraits de contenus de presse, photos, vidéos. Mais seulement des titres, des liens url, sauf demande expresse et sans contrepartie de l’éditeur, no comment.

 

 

                                            

Humeur : GOOGLE OU RIEN ! ESPÉRONS EN CONFIANCE.

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Publié le par jean françois
MAUSOLEE

MAUSOLEE

L’ABSTRACT DU MAÎTRE 

 

 

 

La pierre dans sa forme brute est la représentation de l’apprenti maçon, à la fois matière et esprit. Le premier travail de l’apprenti après sa cérémonie d’initiation est de travailler la pierre brute, sa pierre. Du  V.I.T.R.I.O.L du cabinet noir, il ira dans la carrière du jour, pour commencer l’œuvre de sa métamorphose intérieure. Passant de la pâleur de la lune, à la lumière du soleil, avec persévérance sa pierre brute, prendra la forme d’une pierre taillée, conforme à sa destination elle trouvera sa place dans le temple, dans son temple intérieur, il deviendra peu à peu un temple de l’esprit ou brillera la lumière éternelle.

Mausolée en Tunisie

Les milliers de lumières individuelles resplendiront dans le cosmos, formant une grande lumière éclairant l’univers entier. Apprentis et compagnons, ont donc en apportant leurs pierres, participé à la construction d’un temple universel, sous la direction du maître. La pierre n’apparaît pas dans les 3ème et 4ème degré du Rite Ecossais Ancien et Accepté, après la deuxième initiatique celle du maître. Il convient de célébrer le maître, un cénotaphe ne suffira pas pour accueillir l’esprit du maître, les lévites vont lui construire un mausolée en pierre, une pierre cubique surmontée d’une pyramide, au sommet de laquelle une urne va recueillir le cœur du maître. 

 

 

 

La pierre devient alors l’abstract du maître maçon, la pierre brute sortie de la carrière, taillée en pierre cubique, surmontée de la pyramide, transformée en pierre cubique à pointe, enfin surmontée de l’urne qui reçoit le cœur et l’esprit du maître, la voie, le chemin ainsi imagé passe de la matière, à l’intellect des connaissances, pour s’élever jusqu’aux plus hautes sphères de la spiritualité, par l’élévation du cœur. La pierre est devenue vivante, elle parle, elle vibre, elle tremble, pour celui qui ouvre les yeux, elle supporte la rosace, la rose d’amour de la cathédrale intérieure.

 

                                                                                 Jean-François.

L'ABSTRACT DU MAITRE
L'ABSTRACT DU MAITRE

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Publié le par jean françois
COMMUNIQUE LE N° 4 des cahiers de L'ALLIANCE EST PARU !
COMMUNIQUE LE N° 4 des cahiers de L'ALLIANCE EST PARU !
Dès que j'en aurais pris connaissance je vous promet une recension.

Jean-François.

 

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Publié le par jean françois
LA FRANC-MACONNERIE , LA VOIE DU COEUR

LA FRANC-MACONNERIE VOIE DU CŒUR

 

 

Il y a d’emblée presque une forme de pléonasme dans l’expression : La franc-maçonnerie voie du cœur. Les francs-maçons opératifs, en frappant sur la pierre brute avec la force de leur maillet et la précision de leur ciseau, frappaient aussi à la porte qui est à l’intérieur d’eux-mêmes. Ils taillaient les pierres, leur pierre, jusqu’à la polir. Ils se préparaient à recevoir en eux les mystères de la vie. 

 

En construisant des cathédrales, ils bâtissaient leur cathédrale intérieure, leur s’ouvrait au souffle de la spiritualité. Le cœur était le moteur de la construction, de leur construction.

 

L’initiation s’adresse à l’homme dans sa double dimension rationnelle et affective, la raison ne peut imposer sa dictature au cœur.

 

Les loges maçonniques ne doivent pas êtres des lieux de la domination de l’intellect, mais des lieux où le cœur peut prendre son essor, son éveil, s’ouvrir comme une fenêtre, pour laisser entrer l’air pur de l’esprit débarrassé de ses encombrants dogmatiques. Le franc-maçon mis en contact avec les symboles universels, développe son intuition, son imaginaire, par la quête du sens de sa vie.

 

C’est dans notre cœur que naissent les sentiments les meilleurs. 

 

« Les pensées viennent du cœur. » (Pascal)

 

Si les connaissances sont du domaine de l’intellect, la Connaissance est du domaine du cœur, c’est la distinction entre savoirs et Connaissance.

Le cœur est un lieu ou l’on s’assied pour contempler la beauté du monde, c’est là que naît l’homme spirituel. Chaque battement de cœur rythme notre élan spirituel, peu à peu l’on s’élève vers la voûte étoilée, le long du fil à plomb, l’on gravit les barreaux de l’échelle mystérieuse.

 

Il ne s’agit pas de se laisser emporter par ses émotions, il s’agit de se mettre en capacité de les recevoir, les accueillir, car elles sont chargées d’amour, c’est-à-dire de l’essentiel, comme nous le rappellent les paroles de Paul, dans sa première lettre aux Corinthiens :

 

«  Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité…. »

 

Le cœur est donc l’essence, l’essence de l’homme. On parle souvent de la composition de l’homme en trois parties : corps-âme-esprit. On peut fondre ensemble l’âme et l’esprit, donnant un peu plus ainsi de force à l’esprit pour dominer le corps, c’est le compas posé sur l’équerre.

 

L’esprit est nécessaire, l’intellect même est nécessaire il aide le maçon à faire son jugement personnel, le franc-maçon n’est pas dans l’irrationnel, mais il ne réduit pas non plus au rationnel. La voie hermétique, la voie ésotérique n’est pas réduite à l’occultisme, qui n’est qu’une des parties de cette voie. Le franc-maçon travaille à faire tomber les voiles successifs pour aller vers la vraie lumière, celle qui est en lui. Il sait qu’il lui faudra sans cesse utiliser les outils que sont le cœur, l’esprit et le glaive de la justice pour l’action, il aspire à être un chevalier de l’esprit.

 

Ainsi les pythagoriciens ont inspiré la franc-maçonnerie, les amoureux des nombres d’or, étaient aussi des adeptes de l’ésotérisme, du sens volontairement caché des choses, leurs apprentis attendaient cinq longues années en silence, avant de s’exprimer. Armés ensuite de la clé du cœur ils pouvaient ouvrir les portes, trouver leur place dans le cosmos.

 

                                                                             Jean-François.  

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Publié le par jean françois
LE LIVRE DE LA SAGESSE DU DON

LE LIVRE DE LA SAGESSE DU DON.

 

 

Un livre qui parle du don, dans une société de l’individualisme cela mérite que l’on s’y arrête. Alain Caillé promoteur de l’ethnologue Marcel Mauss, nous propose de construire une société du don, avec son livre paru chez Actes Sud :

« Extensions du domaine du don », une utopie bien réelle.

 

Dans le premier livre des Rois -3-5 le roi Salomon se rend à Gabaon le plus haut lieu des sacrifices, le plus haut lieu de la bienveillance, Salomon demande à son Dieu un cœur plein de jugement pour gouverner son peuple :

 

« Dieu lui dit parce que tu n’a pas demandé pour toi de longs jours, ni la richesse, ni la vie de tes ennemis, mais que tu as demandé pour toi le discernement du jugement (…) Je te donne un cœur sage et intelligent… »

Mathieu dans son évangile 7-11 à propos de l’efficacité de la prière :

 

« Demandez et l’on vous donnera ; cherchez et vous trouverez ; frappez et l’on vous ouvrira. »

 

Cela tend à démontrer que l’on peut trouver du bénéfice dans une société du don, une manière de lutter contre l’individualisme. La société de marché est une oppression pour l’individu. Antoine Reverchon, journaliste au quotidien le Monde écrit : « Aux yeux des utilitaristes les échanges économiques, mais aussi les institutions, les sentiments, les créations humaines, seraient les instruments  de la lutte entre les individus pour se faire une place au soleil. »

 

Alain Caillé prône pour une société du don, critiquant la société de l’intérêt. Il prône pour un nouveau rapport entre les hommes, basé sur le : « Demander, donner, recevoir et rendre. » Ce n’est pas pour lui faire preuve de naïveté, il ne parle pas de charité ou de sacrifice, mais d’échanges et de liberté. Il s’agit de ne pas  confondre avec une société du care. Mais de créer une société de confiance.

La fin du monde de John Martin

 

C’est une nouvelle lecture de la société qui serait plus humaine, où les femmes et les hommes seraient mieux reconnus pour ce qu’ils sont. Il veut démontrer que :

 

«  Ce qui anime les êtres humains, c’est à la fois  d’être reconnus comme de bons joueurs dans le cycle du demander-recevoir-donner-rendre, et celui de s’adonner à des activités qui le fassent accéder à des moment de grâce (…) 

 

L’objectif  en ligne de mire : 

 

« Nous aider à imaginer les conditions de possibilité d’un monde plus humain. »

 

Pourquoi pas concevoir de transmettre, de rendre ce que l’on a reçu, pas seulement sur le plan de l’esprit, mais dans la vie courante. Le troc peut ne pas être réservé à des sociétés primitives, il peut être vertueux dans une société de gaspillage. Un espoir face à la collapsologie décrite par Yves Cochet.

 

 

                                                                              Jean-François.

LE LIVRE DE LA SAGESSE DU DON

A LIRE : « Extensions du domaine du don » de Alain Caillé éditions Actes Sud 336 Pages 22,80 €

NOTE EDITEUR. Extensions du domaine du don.

 

Extensions du domaine du don rassemble et synthétise la plupart des fils patiemment tissés par Alain Caillé et ses amis du Mouvement anti-utilitariste en science sociale (MAUSS) depuis près de quarante ans. Longtemps le MAUSS s'est limité à critiquer la montée en puissance de l'économisme et à lui opposer les leçons qu'il est possible de tirer d'un paradigme puissant - celui du don -, issu d'un ouvrage méconnu du grand public qui a nourri la réflexion de nombreux intellectuels et chercheurs, l'Essai sur le don de l'anthropologue Marcel Mauss (1925). Oeuvre extraordinairement pertinente qui montre que l'homme n'a pas toujours été "un animal économique doublé d'une machine à calculer" : les sociétés premières ne s'organisaient pas selon les principes du marché, mais selon la "triple obligation de donner, recevoir et rendre". Ce paradigme n'a rien à voir avec ce qu'on entend le plus souvent par "don" - geste désintéressé, proche de la charité ou du sacrifice. "Le don, explique Alain Caillé, est un acte chargé d'ambivalence, désintéressé en un sens, mais tout autant intéressé, à la fois libre et obligé." Cette triple obligation régit en réalité l'essentiel de nos rapports aux autres. Et il faut dès à présent l'universaliser pour jeter les bases d'une véritable philosophie politique alternative, qui permettra de dépasser le néolibéralisme et la vision économiciste des sujets humains. Extensions du domaine du don montre à quel point il est éclairant d'étendre l'approche par le don à tous les secteurs de la vie sociale : le jeu, le care, le rapport à la nature, les relations internationales, le sport, l'art, la consommation, les psychothérapies, la religion, la question du pouvoir, etc.

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Publié le par Blog-notes des Meuniers de la Tiretaine

Cet article est reposté depuis Le Blog du Rite Français.

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Publié le par jean françois
PLUS D'UNE LANGUE
PLUS D'UNE LANGUE
PLUS D'UNE LANGUE
PLUS D'UNE LANGUE
PLUS D'UNE LANGUE

« PLUS D’UNE LANGUE ! »

 

 

 

Une femme, Barbara Cassin est entrée à l’Académie Française, la neuvième, sans grand bruit quelques entrefilets dans la presse. Philosophe helléniste, philologue c’est-à-dire amoureuse des mots, de la langue, des langues.

 

La parole distingue l’homme de l’animal, l’emploi juste de parole est une arme de l’esprit. La rhétorique, trouve sa place dans les arts libéraux célébrés dans le deuxième degré de l’initiation maçonnique, on lui oppose souvent le sophisme. A la lecture du discours d’entrée à l’Académie de Barbara Cassin, il se pourrait que votre vision du sophisme soit à revoir. Barbara Cassin fait l’éloge de la langue, de « plus d’une langue. »Elle met l’accent sur la pluralité culturelle et la modernité de la sophistique. 

 

Elle souligne bien sûr les enjeux politiques autour de la langue, mais surtout les enjeux culturels. Rappelant les mots de Umberto Eco à propos de la langue de l’Europe :

 

« La langue de l’Europe et peut-être du monde c’est la traduction. »

Barbara Cassin

 

 

Le plus d’une langue de Barbara Cassin conduit la réflexion sur l’universalité de la langue et des mots. C’est pourquoi dans un monde matériel, ou les ‘épiciers’ et ceux qui prônent les replis sur soi, elle entre en résistance contre « le globish et le nationalisme » L’homme mérite mieux, il est à la fois Jean-François de La Pérouse conquérant des antipodes, ce frère initié à la loge Brestoise « l’heureuse Rencontre », l’homme a rencontré l’homme, il a lu l’éloge d’Hélène de Gorgias qui contient dans la puissance de ses mots, un message universel : Kosmos (langue monde), Polis (la ville), Euandria (la beauté), Sôma (le corps), Kallos (le bon, le beau), Puskhé ( ? au secours à moi les enfants de la v….), Sophia (la sagesse), Pragma (un fait), Aretê (l’excellence du laurier), Logos (le sens de l’univers), Alêtheia (la Vérité).

 

Ce message est un œuf pour un ordre universel, qui ne demande qu’à naitre, qu’à être. C’est avec la connaissance de nos différences que l’on nourrit l’amour fraternel.

Barbara Cassin Académicienne

 

« C’est donc ailleurs, grâce à de l’ailleurs, que l’on parvient à comprendre ce qui importe à soi-même. »

 

Barbara Cassin, nous invite à cette pêche miraculeuse des mots qui font du «  entre »les hommes. L’amoureuse des mots jette son filet :

 

« Chaque langue est comme un filet jeté sur le monde. »

 

Je pense à cet instant au bonheur de toutes les sœurs d’abord, puis tous les frères qui pourront maintenant plancher sans angoisse sur la rhétorique dans leurs loges, ils trouveront les mots justes, qui rassemblent ce qui est épars, ces mots qui bien employés, bien travaillés, bien ciselés, sont autant de pas vers la Connaissance. Ces mots qui ne sont pas que d’une nation, mais de l’univers entier, quand ils se parent beauté, d’amour, ils deviennent les mots de la vérité et de la lumière, des mots de maçons, autant de pierres à élever pour un monde meilleur.

 

 

                                                     Jean-François.  

Le discours complet de Barbara Cassin sur le site de l'académie Française.
academie-francaise.fr
Isabelle de Gaulmyn Rédactrice en Cheffe du Journal La Croix

Isabelle de Gaulmyn Rédactrice en Cheffe du Journal La Croix

QUELQUES MOTS D’HISTOIRE…

 

Dans sa chronique hebdomadaire Une foi par semaine Isabelle de Gaulmyn rédactrice en cheffe du journal La Croix., sous le titre : UN TEMPS DE RETARD. Fait un compte-rendu des journées de Blois consacrées à l’histoire, plus de 40 000 visiteurs se sont pressés pour écouter des conférences sur des sujets aussi insolites que : Louise Michel et les Jésuites.

 

Réaliste elle ne se voile pas pour autant la face les smartphones vibraient sous les nouvelles parlant de l’aventure Dupont de Ligonnes, et du voile porté par certaines femmes de confession musulmane.

 

Pour ma part j’ai retenu de sa chronique : 

 

« Que l’historien Denis Pelletier  notait avec justesse que les républicains qui, en 1905 ont voté la séparation des Eglises et de l’Etat sont aussi ceux qui ont conçu les nouveaux programmes scolaires de l’éducation nationale, en donnant une large place à l’histoire. Ces tenants de la laïcité n’avaient aucune envie de couper les racines des petits Français. Au contraire, ils estimaient que connaître son passé, fût-il empreint de catholicisme comme celui de la France, était encore le meilleur moyen de former des citoyens du futur. A Blois aussi, l’histoire s’étire volontiers pour éclairer le présent, et il fut ainsi prouvé que les écrits d’un Cicéron sur la République romaine pouvaient entrer en résonance avec le débat politique italien actuel. »

 

Lire l’article complet dans La Croix L’HEBDO. N°3 semaine du 18 octobre.

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Publié le par jean françois
COMMUNIQUE

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Publié le par jean françois
 LA VIOLENCE

LA VIOLENCE

 

 

Se faire violence, transgresser, s’est s’initier, se métamorphoser, s’il faut des chocs initiatiques au cours de cérémonies rituelles pour éveiller sa conscience, il faut surtout beaucoup de lenteur, de douceur et de tempérance, sans exclure la force agissante, la flamme de l’action, le glaive de la justice en y associant toujours l’amour fraternel.

 

« Ce qui ne lèse point la cité ne lèse pas non plus le citoyen. Toutes les fois que tu te figures qu’on t’a lésé applique cette règle : si la cité n’est pas lésée, je ne suis pas non plus lésé. Mais si la cité est lésée, il ne faut pas s’indigner contre celui qui la lèse, mais lui signaler la négligence commise. » (Pensées pour moi-même de Marc Aurèle Livre V- XXII)

Dans un temps où l’indignation est permanente cette pensée de l’empereur philosophe semble dépassée, elle nous rappelle pourtant comment doit fonctionner la démocratie.

 

Si s’initier c’est remettre de l’ordre dans notre chaos intérieur, faire une place à la justice en toutes choses, cela peut paraître d’une extrême banalité, mais est-ce si simple à faire dans un monde où l’on en est à avoir de la bienveillance pour toutes les formes de violences. Il nous faut transgresser pour combattre nos mauvaises passions, avant d’accuser les autres de nos propres turpitudes, autrefois l’on parlait d’examen de conscience. De s’assurer comme le font les francs-maçons que nos mains sont pures.

 

Faire régner la justice, en se souvenant qu’elle a les yeux bandés, qu’elle doit sans cesse être améliorée, rectifiée avec l’équerre des lois votées démocratiquement, pour la rendre bonne et égale pour tous, c’est-à-dire équitable, idéale. Elle devient alors mère de la liberté, le franc-maçon, ne peut-être indifférent aux différences, mais il doit rechercher l’harmonie, réunir ce qui est épars.

 

Il ne peut être en rébellion constante vis-à-vis des autres, sans se soumettre à son propre jugement. S ‘il se doit d’être un lanceur d’alerte, pour protéger la démocratie, l’équité, la liberté, s’il doit savoir parfois s’indigner, peut-il être un insoumis perpétuel ? La désobéissance fut-elle civile ne peut être une fin en soi. On ne viole pas en permanence la démocratie que l’on a soi-même choisie comme mode de fonctionnement pour la cité, on la corrige sans cesse, et sans violence. Sinon c’est désobéir à soi-même.

 

La transgression se conçoit dans le sens d’une amélioration du particulier au général.

Il s’agit pas de renoncer à ses idées, il s’agit d’écouter celles des autres, de proposer, d’agir pour faire évoluer, et non d’être dans une posture qui va de l’indignation, à l’insoumission puis à la violence. Être bienveillant envers la violence au quotidien c’est préparer la dictature, renoncer à la liberté.

 

 

                                                     Jean-François.   

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