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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
TESTS CORONAVIRUS SUR NOS SOEURS ET FRERES AFRICAINS VU DANS LE JOURNAL LE MONDE
Cette information m'a été transmise par Isabel une lectrice espagnole du Blog.

NO COMMENT !

Jean-François Guerry.

Tribune. C’était jeudi 2 avril. Au cours d’une discussion sur la chaîne d’information en continu LCI, Jean-Paul Mira, chef de service à l’hôpital Cochin à Paris, a suggéré à Camille Cocht, directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche scientifique (Inserm) de réaliser des tests de vaccins contre le coronavirus sur le continent africain. Depuis, les réseaux sociaux passent en boucle cet échange, et les tweets sur le sujet n’en finissent plus de partager l’émotion qu’il soulève.

L’affaire prend même un début de tour politique puisque Olivier Faure, le premier secrétaire du Parti socialiste, estime que le terme de « provocation » utilisé par Jean-Paul Mira n’est pas de mise, mais qu’il s’agit bel et bien de « racisme ». De son côté, l’association Esprit d’ébène, qui œuvre avec et pour les jeunes issus des diasporas africaines, a rédigé une lettre ouverte au chef de l’Etat

« Monsieur le Président de la République,

Ce jeudi sur LCI, une grande chaîne de télévision française, Messieurs Jean-Paul Mira, de l’APHP, et Camille Locht, de l’Inserm, ont évoqué un vaccin contre le coronavirus en proposant de le tester « en Afrique, où il n’y a pas de masques, pas de traitements, pas de réanimation ». Rien de choquant à les en croire puisque, déjà, sur les prostituées africaines, « on essaie des choses parce qu’on sait qu’elles sont hautement exposées » !

Nous, citoyennes et citoyens français, élues et élus de la République, responsables associatifs ou membres de la diaspora africaine, réprouvons avec force ces propos manifestement racistes, qui abîment et divisent notre pays. Nous exigeons des excuses de leurs auteurs et de LCI qui ne les a pas interrompus. A titre conservatoire, nous portons plainte devant le Conseil supérieur de l’audiovisuel et les juridictions compétentes et nous attendons des pouvoirs publics qu’ils réaffirment les valeurs républicaines.

Mesurez, Monsieur le Président, de tels propos qui sont une insulte à l’Afrique et à l’humanité.

Faut-il rappeler que le dénuement africain (« pas de masques, pas de traitement »…) n’est pas un fait de nature, mais résulte notamment d’un pillage continu ? Faut-il décrire les sentiments de familles réduites à la condition de rats de laboratoire ?

Imaginez, Monsieur le Président, l’impact de telles paroles sur l’image de la France et la montée du sentiment anti-français au sein de la jeunesse africaine dont, déjà, vous vous inquiétiez en décembre 2019, lors de la réunion du G5 Sahel.

Gageons, Monsieur le Président, que vous saurez associer les gouvernements africains à l’élaboration de recherches médicales respectueuses de leur souveraineté. Gageons que vous saurez solliciter, pour cela, les communautés africaines de France, toujours prêtes à s’impliquer dans le développement des deux rives de la Méditerranée.

Toutefois, cela supposera notamment de sortir d’une logique de stigmatisation, voire d’abandon, des personnes migrantes africaines. Cela supposera un sens de l’Histoire et de ses mouvements. »

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Publié le par jean françois
L’ARBRE

L’ARBRE

 

 

Puisque tout est à l’arrêt, enfin tous ce qui n’est pas essentiel, et qui hier était incontournable. Ma pensée va d’abord à tous nos soignants, et à tous ceux essentiels à notre vie quotidienne, tous les méprisés d’avant, tous les sous payés, les sous considérés.

Que pouvons-nous faire, d’abord oublier nos querelles dérisoires, oublier comment nous avons pu nous fâcher pour presque rien avec nos proches.

 

Comment avons-nous pu à ce point favoriser l’individualisme, admirer le rêve promis à tous d’être milliardaire et pauvre en même temps !

Stop au ridicule vivre ensemble, minimum syndical, couvercle sur la marmite.

 

Nous retrouvons les vertus du collectif, du solidaire, de la fraternité. L’on redécouvre que la fraternité n’est pas innée elle est un travail à faire.

C’est un arbre de vie, dont il faut prendre soin chaque jour, le tailler, supprimer les branches mortes, ces fausses excuses comme, je n’ai pas le temps, je fais déjà des efforts. Si l’on veut qu’il ait de nouvelles pousses il faut bien l’entretenir cet arbre, veiller à ce qu’aucun nuisible, aucun champignon vénéneux ne vienne le gangréner, empêcher sa croissance, mettre de l’eau chaque sur ses feuilles, ses racines.

Nous avons coupé tant d’arbres pour les brûler. C’est peut-être le dernier avant que la forêt entière ne s’enflamme, nous devons autour de lui faire une chaîne humaine, faire savoir à tous les obscurs bûcherons, que les scies, les haches doivent être rangées, qu’ils ne pourront pas même toucher son écorce.

 

Cet arbre de la fraternité est maintenant protégé par l’écrin de nos mains, de nos cœurs réunis. Ceux, qui le considérait, comme un simple bout de bois. Ne pourront plus le mettre feu avec toutes nos autres illusions.

Je sais que les prévisions sont difficiles surtout quand elles concernent l’avenir disait Pierre Dac.

Mais nous sommes peut-être à l’aube du fameux nouveau monde, pas celui que l’on nous annonçait avec orgueil et arrogance il y a quelques années, non un nouveau monde plus humain, ok baby boomers disent les jeunes en ce moment, eh bien je vous dis ok teenagers à vous de jouer, de vous la jouer collectif, d’arrêter de penser à vos seuls intérêts, comme nous l’avons fait.

 

Ce ne sont pas que des applaudissements fussent-ils journaliers, ou des félicitations qui a force d’être répétées ressemblent à des mièvreries stériles. Ce sont des actes qu’attendent maintenant les soldats qui sont en première ligne.

 

L’arbre de la fraternité est encore fragile, même les séquoias multi- centenaires tremblent sur leurs bases en Amérique par manque d’eau.

La roche tarpéienne reste ouverte, elle toujours proche du capitole. La progression sur l’arbre de vie, la montée de l’échelle est certes toujours difficile, mais les francs-maçons humbles pèlerins savent que la descente est bien plus périlleuse encore.

 

Nous sommes aujourd’hui au faîte de l’arbre de la fraternité, assis sur cette canopée merveilleuse, éblouit, le vent de l’espérance souffle dans les ramures reverdies. Après avoir atteint ce nec plus ultra de la fraternité, seront-nous capables, humblement toujours de tendre nos mains autour cet arbre de vie.

 

Jean-François Guerry.

 

Points de vue.

 

« L’indignation donne bonne conscience. Éphémère, elle n’est rien de plus qu’un refus d’agir. »  Abnousse Shalmani.

 

Nous sommes toujours en crise, nous sommes toujours en état d’urgence, nous sommes toujours contraints à des mesures temporaires.

 

Jean-François Guerry

 

« l’Ennui, avec les mesures temporaires. C’est qu’elles ont la déplorable habitude de survivre aux urgences, d’autant plus qu’il y a toujours une nouvelle urgence qui rôde à l’horizon. »

 

Yuval Noah Harari.

L’ARBRE

 

RUPTURE DE STOCK.

 

Il y a déjà plusieurs mois, mon pharmacien habituel m’informait de nombreuses ruptures de stock de médicaments, pas chez le grossiste, pas dans les labos. Vu le prix faible du médicament en France, lié à son remboursement, les labos préfèrent d’abord livrer d’autres pays. Ce n’est pas trop grave, j’en aurais surement dans quelques jours, ou alors il faudra vous en faire prescrire autre chose.

 

Confiné, je lis quelques articles d’économie, de préférence ceux des grands experts, très prévoyants. Deux camps s’affrontent sur les stratégies du jour d’après. Ça n’a pas encore commencé, qu’ils ne sont déjà pas d’accord.

 

Les premiers décrètent en référence à la déesse raison, que nous seront dans l’impossibilité, de relocaliser nos productions mêmes les plus essentielles, les plus stratégiques. Celles que nous n’aurions jamais dû abandonner.

 

Les seconds, les sauveurs, ceux qui sans doute n’étaient pas écoutés avant, ne faisaient pas assez la grève, ne cassaient rien, ne criaient pas trop fort, de peur de nous réveiller, ces prophètes de malheur. Affirment qu’il faut tout re localiser, ou presque.

 

Aucun des deux camps ne parle comme ma grand-mère dont toute la famille reconnaissait en souriant, qu’est-ce qu’elle est prévoyante mamie ! Pourquoi donc ? Vous n’allez pas me croire elle faisait des stocks, on ne sait jamais disait-elle, elle était complètement décalée..

 

Quand j’étais aux affaires, mon expert comptable bac +, spécialiste de la bonne gestion, me fixait des objectifs, surtout pas trop de stock, c’est de l’argent qui dort ! Il faut que le stock tourne, vite, le plus vite possible, avec un bon logiciel on doit pouvoir gérer en flux tendu, au bord de la rupture, et votre argent placé en banque à 1,5% d’intérêt sur lesquels vous paierez des impôts au titre des produits financiers, mais il restera bien quelque chose en fin d’année vous pourrez vous faire un resto !

 

Si bien qu’en bon gestionnaire, j’étais constamment au bord de la rupture. Puis il a fallu aller plus loin pour faire un peu plus de profits. Le nec plus ultra de la gestion, des boîtes vides dans le magasin du facing. Vous prenez des commandes, vous encaissez les acomptes et vous faites fabriquer vos produits ensuite, il suffit de négocier les délais de livraison.

 

Encore et encore, vous faites pression sur les fournisseurs, vous les payez avec des délais 30 jours, 60 jours voire plus, et surtout s’ils ne livrent pas dans les délais prévus, vous facturez des pénalités. Super, comme ça, soit ils baissent leurs marges, soient ils augmentent leurs prix, et puis pour les livraisons, les chauffeurs n’ont qu’à aller plus vite sur les routes, dormir sur les parkings, ou alors embaucher à moitié prix des chauffeurs européens, mais pas tout à fait comme les autres moins chers, et puis s’ils ne sont pas contents les fournisseurs qu’ils fassent fabriquer ailleurs à moins cher, chacun ses problèmes !

 

Voilà une bonne gestion, votre petite ou votre grande entreprise fera plus de profit, pour vous, pour vos actionnaires, le monde rêvé, même l’état collecteur d’impôts et votre banquier seront content.

 

Elle était drôle ma grand-mère avec son stock, complètement décalée !

 

Note : toute ressemblance avec la vraie vie est parfaitement authentique.

 

Jean-François Guerry.

L’ARBRE
HUMOUR SANITAIRE HUMOUR EN QUESTION
L’ARBRE

 

L’Abécédaire Maçonnique ou pas de Hervé le Marseillais

 

Q- comme questions diverses.

 

Elles portent bien leur nom, car ces prises de paroles sont parfois de vrais étouffes païens (ce sont les mêmes que les chrétiens mais en moins roboratifs)

 

Vu l’heure généralement tardive à laquelle elles sont livrées en pâture à des gens affamés et assoiffés (normal au bout de 12 heures, il est près de minuit et on bosse depuis midi), au sens propre, et étant donné qu’on a déjà subi le report de la super-planche concoctée avec amour depuis 6 mois par le frère ou la sœur X qui a fait déplacer une quinzaine de visiteurs déçus.

 

Ces derniers vont compenser leur frustration, et rentabiliser leur déplacement, en nous apportant des saluts fraternels alambiqués, retardant encore plus la choucroute qui commence à fleurer bon depuis la salle humide, stressant encore un peu plus les estomacs, les vessies et les oreilles, qui par corrélation, vont de pair avec le système digestif.

 

Comme vous le dirait un bon praticien de la médecine allopathique, héritier spirituel d’Hyppocrate et de diaforus, Maçon affamé n’a pas d’oreille.

 

Hervé D.

 

On aurait pu aussi choisir Q C M, comme enquête Maçonnique !

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Publié le par jean françois
HUMOUR SANITAIRE RITUEL  DU CONFINEMENT
Bonjour ! Amis confinés je viens de recevoir le nouveau Rituel, merci aux grands experts qui télé travaillent, en leur recommandant de ne pas trop abuser du vin de la connaissance.
Jean-François. 

LOGE CORONAVIRUS
Rituel du confinement au 1
er grade...

Ouverture des travaux

Le Vén\ : F\ 1er S\ : Quel est le premier devoir d'un Surv\ en confinement ?

Le 1er S\ : T.\ V \. C'est de s'assurer que nous sommes à couvert.

Le Vén\ : F\ 2nd S\, veuillez-vous en assurer.

Le couvreur dit : F\ 2nd S\, le covit-19 n’est plus sur le parvis et il est parti nous sommes à couvert.

Le 2nd S\ : T\ V\, nous sommes parfaitement confinés.
Le Vén\ : F\1er S\, quel est le second devoir d'un surveillant en confinement ?

Le 1er S\ : T \ V\, c’est de s’assurer que tous les FF\ et toutes les SS\ sont masqués, gantés, aseptisés, non contagieux et à l’ordre de confinement.

Le Vén\ : FF\ 1er et 2nd Surv\, chacun sur vos colonnes veuillez-vous en assurer.
Le 2nd S\ : F\ 1er S\, les SS\ et les FF\ qui ornent la colonne du nord sont tous masqués,

gantés, aseptisés, non contagieux et à l’ordre de confinement nez dans le coude.

Le 1er S\ : T.\ V\, les SS\ et les FF\ qui ornent les colonnes sont tous masqués, gantés, aseptisés, non contagieux et à l’ordre de confinement nez dans le coude.

Le Vén\ : F\ 1er S\, à quoi reconnaissez-vous un porteur sain ?
Le 1er S\ : T\ V\, par ses signes, par son absence de température et de toux, et le non-

attouchement.
Le Vén\ : Il en est de même à l’Orient.
Le Vén\ : F\ 1er S\, de quand à quand devons-nous ouvrir les travaux ?
Le 1er S\ : T\ V\, selon les consignes du Préfet, entre le lever et le coucher du soleil.

Le Vén\ : FF\ 1er et 2nd S\, invitez les SS\ et les FF\ de l’une et de l’autre colonne, comme j’invite ceux qui sont à l’Orient, à ouvrir les travaux en toussant 3 fois avec la main devant la bouche les travaux de la Respectable Loge Coronavirus, au Grade d’Apprenti.

Le 1er S\ : F\ 2nd S\, FF\ et SS\ de la colonne du midi, le T\ V\ nous invite à nous joindre à lui pour ouvrir les travaux, en toussant 3 fois avec la main devant la bouche, de la Respectable Loge Coronavirus, au Grade d'Apprenti.

Le 2nd S\ : FF\ et SS\ de la colonne du nord, le T\ V\ nous invite à nous joindre à lui pour ouvrir les travaux, en toussant 3 fois avec la main devant la bouche, de la Respectable Loge Coronavirus, au Grade d'Apprenti.

Le 1er S\ : T\ V\ l’annonce est faite.
Le Vén\ et les FF\ 1er et 2nd S\ Surveillants frappent par 3 fois.

Toutes les SS\ et tous les FF\ à l’ordre de confinement suivent le T\ V\ et s’exécutent en toussant par 3 fois.

Le Vén\ : Mes SS\ et mes FF\, quittez l’ordre de confinement, prenez place, les travaux sont ouverts.

Le Vén\ : F\ Orat\ pendant les travaux vous êtes le gardien des règles de confinement des SS\ et des FF\ dans ce Temple, veuillez-nous faire lecture de son article premier.

L’Orat\ : La Loge Coronavirus est née d’une pandémie et de ce fait son objectif est de veiller tant à l’intérieur comme à l’extérieur que l’ensemble des SS\ et des FF\ qui la composent soit protégés de toute attaque du covid-19, et ce par tous moyens adogmatiques qui n’affecteront pas leur liberté de conscience. Elle a pour devise : guerre, traitement, guérison.

Acrolls/2020 Rituel Coronavirus 1

Propositions et circulation des troncs

Après que le Vén\ et les FF\ 1er et 2nd S\ Surveillants aient frappé par 3 fois.
Le Vén\ : FF\ 1er et 2nd S\ Sur\, demandez aux FF\ et aux SS\ de l'une et l'autre colonne,

s'ils n'ont rien à proposer pour la santé de l'Ordre en général et de cette Loge en particulier ?

Le 1er S\ : F\ 2nd Sur\, FF\ et SS\ qui décorez la Col\ du Midi, n'avez-vous rien à proposer pour la santé de l'Ordre en général et de cette Loge en particulier ?

Le 2nd S\ : FF\ et SS\ qui décorez la Col\ du Midi, n'avez-vous rien à proposer pour la santé de l'Ordre en général et de cette Loge en particulier ?

Le 2nd S\ : F\ 1er Sur\ tout est fini sur ma colonne. Le 1er S\ : T\ V\ tout est fini sur les 2 colonnes.

Le Vén\ : Puisque tout est fini sur les 2 colonnes et à l’Orient, F\ Orat\ veuillez résumer les travaux de santé de ce jour et donner vos conclusions.

L’Orat\ : L’Orateur donne ses conclusions en insistant sur les efforts de protection et de confinement que toutes les Ss\ et tous les FF\ doivent mettre en œuvre.

Le Vén\ : Nous allons procéder à la clôture de nos travaux. Chaîne d’union

Mes SS\ et mes FF\ gardez vos gants et vos masques, formons la chaîne par les pieds.

Toutes les SS\ et tous les FF\ se réunissent en cercle autour du tableau de loge en écartant les jambes de façon que le pied droit de l’un touche le pied gauche de l’autre, le nez dans le coude droit et le bras gauche pendant le long du corps.

Après quelques mots du Vén\ sur les SS\ et FF\ emportés par la pandémie :

Le Vén\ : Rompons la chaîne.

Le Vén\ : Prenez place.

Le Vén\ : Le tronc de bienfaisance va circuler, pensez à nos SS\ et FF\ nécessiteux qui ont besoins de masques et d’alcool isopropylique. F\ M\ des Cér\ remplissez votre office.

Le 1er S\ : T\ V\le tronc de bienfaisance est à votre disposition entre les colonnes.
Le Vén\ : Qu’il me soit apporté.
Le Vén\ : Le tronc de bienfaisance sera décompté après l’assemblée par le F\ Hosp\ et le triangle ira à l’achat de masques, d’alcool isopropylique, et d’aide aux familles pour le passage à l’Orient éternel des SS\ et FF\.

Fermeture des travaux

Après que le Vén\ et les FF\ 1er et 2nd S\ Surveillants aient frappé par 3 fois.
Le Vén\ : Debout et à l’ordre de confinement, mes SS\ et mes FF\.
Le Vén\ : F\ 1er Sur\, quel âge avez-vous ?
Le 1er S\ : T\ V\, l’âge propice pour une attaque de la pandémie covid-19.
Le Vén\ : A quelle heure les Maçons sont-ils dans l’usage de fermer les travaux ? Le 1er S\ : T\ V\, à l’heure du couvre-feu donné par le Préfet.

Acrolls/2020 Rituel Coronavirus 2

Le Vén\ : Puisqu’il est l’heure du couvre-feu, F\ 1er et F\ 2nd Sur\, invitez les SS\ et les FF\ qui sont sur votre colonne à se joindre à moi pour fermer les travaux d’Apprenti de la Respectable Loge Coronavirus.

Le 1er S\ : F\ 2nd Sur\, SS\ et FF\ de la colonne du Midi, le T\ V\ nous invite à se joindre à lui pour fermer les travaux d’Apprenti de la Respectable Loge Coronavirus.

Le 2nd S\ : SS\ et FF\ de la colonne du Nord, le T\ V\ nous invite à se joindre à lui pour fermer les travaux d’Apprenti de la Respectable Loge Coronavirus.

Le Vén\ : A la gloire du Saint Raphaël Grand Quinquina, je ferme cette Loge d’Apprenti.

Le Vén\ : Mes SS\ et mes FF\ debout et à l’ordre de confinement.

Le Vén\ et les FF\ 1er et 2nd S\ Surveillants frappent par 3 fois.

Le Vén\ : A moi mes SS\ et mes FF\, par le triple signe en toussant 3 fois avec la main devant la bouche, et la triple acclamation : guerre, traitement, guérison.

Le Vén\ : Mes SS\ et mes FF\ qui décorez l’Orient les travaux d’Apprenti sont fermés.
Le 1er S\ : Mes SS\ et mes FF\ qui décorez la colonne du Midi les travaux d’Apprenti sont

fermés.

Le 2nd S\ : Mes SS\ et mes FF\ qui décorez la colonne du Nord les travaux d’Apprenti sont fermés.

Les SS\ et les FF\ se séparent sans se déganter et sans mettre à bas les masques en jurant de se protéger au maximum et en se confinant chez eux.

HUMOUR SANITAIRE RITUEL  DU CONFINEMENT

HUMOUR SANITAIRE ET RITE

 

L’Abécédaire Maçonnique de Hervé le Marseillais

 

P- Comme postulat.

 

Du latin postulare : demander. Proposition première indémontrable ou indémontrée, et que le franc-maçon, comme tout le monde d’ailleurs demande aux autres d’accepter.

 

Le postulat n’est pas forcément évident, contrairement  l’axiome que nous verrons après.

 

Exemple : tiré d’un article dont je ne partage pas l’avis, c’est toujours mieux pour une bonne démonstration.

 

Je cite : « fort de son héritage ancestral, seul le Rite que je pratique (je ne pense pas la même chose du mien), unit à la fois la tradition opérative, et la tradition chevaleresque, la tradition hermétique et la tradition alchimique, le templarisme et l’ésotérisme chrétien, l’héritage de Pythagore et de Zoro, la filiation Égyptienne et la Kabbale hébraïque, les petits pois extra fins et les carottes de sable.

Pois au lard cum commento disait Alcofribas Nasier.

 

Ainsi il nous propose mon rite, (le mien) la plus authentique quête spiritualiste, qui bien placée au crédit agricole, chez nous on dit aussi au deuxième degré seulement crédit patate, dix pour cent tous les 32 du mois.

 

La vérité, toute la vérité, rien que la vérité, rien que ma vérité, circulez, circulez…autour des lumières. L’ambigüité, c’est, qu’il y en a qui font du mimétisme et, à force de se prendre pour des lumières, comme disait notre frère Pierre Dac, on se brûle !

 

Par l’axiome, (du grec axioma : j’estime, je crois vrai) est une vérité admise sans démonstration et sur laquelle se fondent, entre autre, les théories mathématiques. Il aurait donc du dire en préambule, tous les rites maçonniques reconnus se valent, chacun y trouvant ce qu’il est venu y chercher, et c’est en voyageant chez le voisin qui pratique un rite différent que l’on s’enrichit. C’est d’ailleurs ce que proclame l’écrasante majorité des sœurs et des frères.

 

L’axiome est une évidence, contrairement au postulat qui ne l’est pas forcément. Un franc-maçon aime sa sœur comme un frère , et réciproquement.

 

Hervé D ( avec ma modeste complicité)

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Publié le par jean françois
J'AI SOIF !

J’AI SOIF !

 

 

Ce cri vient du désert du Sinaï, où d’ailleurs partout dans le monde, il fut entendu il y a longtemps à Mara, mais las l’eau de Mara est amère, c’est celle que l’on boit après avoir renoncé à ses serments. Pour retrouver la fontaine de jouvence, les douze sources d’eau pure, les pèlerins de l’esprit durent se rendre jusqu’à Élim.

 

Cette légende en forme de parabole est tirée du livre de l’Exode. De quoi avaient soif les femmes et les hommes ? Ce n’est pas de cette eau souillée amère de Mara, mais de l’eau sacrée de la connaissance.

Dès le premier degré maçonnique, il est proposé au postulant de boire à la source de la connaissance, ni nu, ni vêtu. Il s’approche de la lumière de l’Orient, les yeux voilés, il porte à sa bouche la coupe des libations, il s’engage à être fidèle à ses serments, à lui-même, reconnu comme tel il recevra les bienfaits de la connaissance.

 

 

Dans la Bible, le volume de la loi sacrée, il est dit que ce sont les prophètes qui transmettent la Connaissance, ils sont les porteurs des messages, encore faut-il être en état de les recevoir, on ne saurait faire boire un âne, s’il n’a pas soif. Il est écrit aussi que l’on ne donne pas de la confiture aux cochons. Il faut pour recevoir, chercher, demander, frapper à la porte.

Moïse le bègue dit-on fut le premier à transmettre, il donnait sans doute la première lettre, à nous de donner les suivantes. Puis vinrent Isaïe, Ézéchiel, Jésus, Jean de Patmos…

 

Yahvé parla à Isaïe :

« Car je vais répandre de l’eau sur le sol assoiffé et des ruisseaux sur la terre desséchée. Je répandrai mon esprit sur ta race et ma bénédiction sur tes descendants. »

 

C’est donc bien de l’eau de la connaissance qu’il s’agit. Déjà dans la Genèse 21-14-19 :

 

« Abraham se leva tôt, il prit du pain et une outre d’eau, qu’il donna à Agar (…) Elle s’enfuit errer dans le désert de Bersabée. Quand l’eau de l’outre fut épuisée, elle jeta l’enfant sous un buisson (…) Je ne veux pas voir mourir l’enfant (…) Elle s’assit en vis-à-vis, et elle se mit à crier et à pleurer. (…) Dieu décilla les yeux d’Agar et elle aperçut un puits. »

 

Ces deux scènes dans le désert, démontrent que celui qui cherche l’eau de la connaissance, peut passer les épreuves de la vie en ouvrant son cœur. Celui qui cherche dans l’humilité des ténèbres, les mystères de la vie, s’il est libre et bonne volonté, il passera toutes les épreuves et recevra la lumière de la Vérité.

 

L’eau, le vin, de la connaissance vient à manquer, quand on construit des idoles humaines ou des temples qui ne sont que matériels, ce qui est illustré dans les paroles de Jérémie 2-13:

 

« Car mon peuple a commis deux crimes : ils m’ont abandonné, moi la source d’eau vive, pour creuser des citernes, citernes lézardées qui ne tiennent pas l’eau. »

 

S’initier, c’est donc tendre vers le sacré, faire alliance avec la spiritualité, c’est boire toujours le vin de la connaissance humblement ‘avec modération’, pour ne pas tomber dans l’ivresse de la vanité et de l’ego. C’est partager le pain nourriture spirituelle, dans une union commune. Certaines cérémonies maçonniques, reprennent ces rites de partage et d’alliance.

 

 

Celui qui cherche humblement sait que sa vie entière sera nécessaire pour approcher, pour espérer voir, la grande Lumière, pour peu qu’il ait toujours comme au premier jour soif de connaissance et d’amour.

Les dernières paroles du Christ rapportées par Jean 19-28, ces paroles lient la soif au désir d’accomplissement, de complétude, d’unité.

 

« (…) Sachant que désormais tout était achevé pour que l’écriture fut parfaitement accomplie Jésus dit : J’ai soif ! »

 

En conséquence à notre humble niveau, en fonction de nos possibilités et du désir de nos sœurs et de nos frères, donnons à manger à ceux qui ont faim, et à boire à ceux qui ont soif !

 

Jean-François Guerry.

J'AI SOIF !
LECTURE

NOTE ÉDITEUR

"Pour éprouver la soif, il faut être vivant." Amélie Nothomb "On n’apprend des vérités si fortes qu’en ayant soif, qu’en éprouvant l’amour et en mourant : trois activités qui nécessitent un corps." Avec sa plume inimitable, Amélie Nothomb donne voix et corps à Jésus Christ, quelques heures avant la crucifixion. Elle nous fait rencontrer un Christ ô combien humain et incarné, qui monte avec résignation au sommet du Golgotha. Aucun défi littéraire n’arrête l’imagination puissante et fulgurante d’Amélie Nothomb, qui livre ici un de ses textes les plus intimes.

 

Journal LA CROIX du 23 08 2019
Dans « Soif », Amélie Nothomb explore l’esprit de Jésus, « le plus incarné des humains »

Amélie Nothomb ose explorer, à la première personne, les états d’âme de Jésus au temps de sa passion. L’occasion d’une belle méditation sur ce que veut dire avoir un corps.

 

 

D’aucuns trouveront prétentieux le nouveau livre d’Amélie Nothomb. Pour qui se prend la romancière, qui ose imaginer ce que fut le monologue intérieur de Jésus dans les heures de sa Passion ? D’autres lui reprocheront une trop grande liberté par rapport aux textes du Nouveau Testament, notamment quand elle évoque une relation amoureuse avec Marie Madeleine, ou fait dire à Jésus qu’il n’a jamais prononcé telle ou telle parole contenue dans les Écritures. Mais un roman n’est pas parole d’Évangile.

Dans ce livre au titre lapidaire, Amélie Nothomb offre une belle réflexion – une méditation ? – sur ce que signifie avoir un corps. Sans corps, on ne peut éprouver de sentiments, faire l’expérience de la soif ou de la mort. La romancière imagine ce qui traverse l’esprit de Jésus dans les dernières heures de sa vie, depuis son procès et jusqu’à son ensevelissement, et même après. Le temps de la Passion ravive la mémoire d’événements, d’expériences, de rencontres marquantes…

Le temps de la Passion est aussi celui de l’introspection

Le Jésus d’Amélie, qui se qualifie de « faux calme », vit avec intensité sa condition corporelle, jouissant de chaque moment, même les plus anodins : « Quand je m’allonge pour dormir, ce simple abandon me procure un plaisir si grand que je dois m’empêcher de gémir. Manger le plus humble brouet, boire de l’eau m’arracherait des soupirs de volupté si je n’y mettais pas bon ordre. » Ce qui fait dire à Jésus : « J’ai la conviction infalsifiable d’être le plus incarné des humains. »

L’épreuve de la Passion n’en sera que plus terrible : l’écoute des accusations – des miraculés ingrats qui se plaignent que les miracles dont ils ont bénéficié n’ont pas changé leur vie dans le sens attendu –, la peur du condamné à mort dans l’attente de son exécution, la couronne d’épines, la flagellation, le poids du bois sur les épaules, les chutes, les clous qui pénètrent la chair, la soif, la mort. « L’assoiffé est dans une telle présence que c’en est gênant. Nul besoin de gloser là-dessus. Mourir, c’est faire acte de présence par excellence. »

 

 

 

 

Le temps de la Passion est aussi celui de l’introspection. Le regret lui vient d’avoir une fois dans sa vie « laissé (s) on désir se transformer en colère », en maudissant un figuier qui ne portait pas de figues dont il aurait aimé se rassasier. « J’ai prétexté une parabole, pas la plus convaincante. Comment ai-je pu commettre une injustice pareille ? Ce n’était pas la saison des figues. En vérité, ce jour-là, j’ai été commun. » Il se souvient aussi avec émotion des êtres chers (sa mère, Joseph, la si belle Marie de Magdala) – « avant l’Incarnation, j’ai peu de souvenirs ». Il pense à ses disciples avec une bienveillante lucidité sur les limites et les qualités de chacun. Pierre : « Je sais pourtant qu’il me reniera, mais il m’inspire une telle confiance. » Jean : « Je sais que l’écoute de Jean est amour et me bouleverse. » Judas : « Il aurait découragé n’importe qui, il m’a découragé plus d’une fois. L’aimer relevait de la gageure et je ne l’en aimais que plus. »

Une manière de parler de la foi

Mais ce Jésus si incarné n’est pas qu’un homme. Il est le fils de qui il tient sa condition charnelle. Et c’est vers celui qu’il appelle père que le crucifié adresse ses récriminations. Une plainte pathétique qui est aussi une preuve d’amour. « Cette crucifixion est une bévue. Le projet de mon père consistait à montrer jusqu’où on pouvait aller par amour. (…) Pourquoi fais-tu cela ? Je te critique. Ai-je dit que je ne t’aimais pas ? Je t’en veux, je suis fâché contre toi. L’amour autorise de tels sentiments. Que sais-tu de l’amour ? C’est bien là le problème. Tu ne connais pas l’amour. L’amour est une histoire, il faut un corps pour la raconter. » Et c’est ce corps souffrant qui parle, exprime ses doutes, réfléchit sur le sens du mot « croire », anticipe les douteuses interprétations de sa mort ignoble : « L’idée même d’une expiation répugne par son absurde sadisme. »

À travers les mots et les doutes qu’Amélie Nothomb imagine traverser la conscience de Jésus, c’est aussi une manière de parler de la foi qui est interrogée. Il faut un langage incarné pour parler de l’Incarnation. La romancière y excelle.

 

Marie-Madeleine, l’amante de Jésus ?

« Il est impossible d’écrire sur Marie-Madeleine sans interpolation. Les évangiles sont trop discrets à son sujet. L’héritage populaire a, en abondance et en détail, compensé cette réserve. (…) Parler de Marie-Madeleine ne peut pas éviter un récit plus ou moins fictif », avertit le dominicain Jean Pierre Brice Olivier au début de son beau roman Sainte Marie-Madeleine. Vierge et prostituée (Cerf, 2017). Dans le roman d’Amélie Nothomb, Jésus est amoureux de Marie-Madeleine et partage sa couche. Cette proximité est inconnue des évangiles canoniques (ceux retenus pour la liturgie) mais apparaît dans les évangiles dits apocryphes (littéralement : d’origine cachée) qui sont plus tardifs. « Le Seigneur, dit-il, aimait Marie plus que les disciples et il l’embrassait souvent sur la bouche… Et Pierre dit : Sœur, nous savons que le Seigneur t’a aimée différemment des autres femmes. Dis-nous les paroles qu’il t’a dites, dont tu te souviens et dont nous n’avons pas connaissance… », lit-on par exemple dans l’évangile de Philippe. Mais la marque « gnostique » de ces textes suggère que le verbe aimer désigne peut-être moins une affection qu’une initiation au secret. Le baiser aurait une signification moins érotique qu’initiatique.

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Publié le par jean françois
HUMOUR SANITAIRE ET GREC

HUMOUR SANITAIRE ET GREC

 

L’Abécédaire Maçonnique ou pas d’Hervé le Marseillais.

 

La Lettre O

 

Comme l’Omphalos du temple Delphes qui était considéré comme le nombril de la terre, le centre du monde, car il contient le principe de toutes choses.

 

C’est en fait une pierre, un peu comme celle des francs-maçons, j’ai d’ailleurs remarqué certaines similitudes entre l’oracle de Delphes et le président d’une assemblée de francs-maçons, je vous livre les informations brut de coffrage, à vous de juger.

 

L’oracle de Delphes y est donné par Pythie qui est la prêtresse du sanctuaire. Elle doit mener une vie irréprochable. Elle est chargée d’apporter aux pèlerins la réponse du dieu Apollon à leurs questions. Elle est assise au-dessus d’une sorte de chaudron à trépied, près de l’omphalos.

Les pèlerins attendent dans la salle, ce sont les prêtres qui transmettent les questions à la Pythie. Elle entre en transes et les prêtres interprètent ses gestes et les sons qu’elle produits sous l’influence du dieu.

 

Saint Chrétisme, priez pour nous !

 

Hervé D.

Oracle selon Pierre Dac :
 
Celui qui a la vue basse et marche le front haut a toutes les chances de rouler dans la poussière et de se retrouver à plat ventre, au pied du Parthénon, après en avoir brutalement dévalé les degrés, et avant même que la Pythie de Delphes ait pu le prévenir à temps de ce qui lui pendait inéluctablement au nez. 

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Publié le par jean françois
RÊVE LA FLÈCHE DU SACRÉ

COMME UN RÊVE LA FLÉCHE DU SACRÉ

 

La vie semble s’anéantir, s’épuiser, le feu de l’été s’étouffe peu à peu, depuis le solstice d’été, les brumes montent des prairies qui reverdissent, les récoltes sont terminées, le grain blond roule dans les sacs de jute, jetés sur les planchers des granges. Le vin de la connaissance va bientôt couler des pressoirs, les chants des vendangeurs de passage résonnent dans les vignes et dans les chais.

Dans les douceurs ocre de l’automne. Un chevalier passe sur sa monture, en main l’arc qui guide la flèche du sacré, centaure, sagittaire, la flèche cherche sa cible.

 

La parole intérieure se libère, comme le vin mature, la matière se transforme, le désir du sacré s’installe dans l’homme.

 

Les dissolutions, les décantations, les purifications, s’opèrent dans les dernières chaleurs de l’été, bientôt il ne restera plus rien du moi, bientôt le subtil s’élèvera au-dessus du vase. Les sabots du centaure sont encore plantés dans la terre, mais il se redresse déjà.

Le voyage commence dans l’inconscient, les murs du temple se fissurent tombent un à un, la cathédrale intérieure jaillie dans la lumière. La flèche du sacré transperce le cœur, l’afflux de lumière provoque une ivresse spirituelle, elle monte su sacrum, elle franchit la balustrade de la raison. La rose mystique est au centre de la croix.

 

Je m’éveille au pied du sanctuaire, à l’entrée d’une allée couverte, au milieu d’un champ de menhirs, à l’orée de la forêt, ailleurs, il est l’heure, la flèche du sacré, traverse le temps et l’espace. Le sacré parle en moi, parle au monde.

 

Converti, je vois le monde inconnu de l’esprit, les choses ont changées, je regarde plus haut, plus loin, je ne vois plus le bout de mon doigt, je vois un ciel de joie, je passe l’anneau de l’alliance, je bois à la fontaine de l’amour. Il est midi plein, la flèche du sacré est plantée dans mon cœur.

 

Jean-François Guerry.

RÊVE LA FLÈCHE DU SACRÉ

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Publié le par jean françois
La Rabin Delphine Horvilleur, nous propose une réflexion sur notre confinement.

Jean-François Guerry.

 

Ce magnifique texte m'a été transmis il devait être partagé.

SÉPARÉS MAIS ENSEMBLE
SÉPARÉS MAIS ENSEMBLE
SÉPARÉS MAIS ENSEMBLE
SÉPARÉS MAIS ENSEMBLE
SÉPARÉS MAIS ENSEMBLE
SÉPARÉS MAIS ENSEMBLE
SÉPARÉS MAIS ENSEMBLE

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Publié le par jean françois
LE JOUR D'APRÈS, LE JOUR D'AVANT..

LE JOUR D’APRÈS, LE JOUR D’AVANT…

 

 

On parle en ce moment que du « jour d’après », avec un certain fonds de gourmandise, comme si le jour d’avant été déjà oublié et que le jour présent était définitivement passé. Les experts comptables, les vrais, pas les experts en comptabilité, vous diront que pour faire un plan, un projet sérieux, il faut faire un bilan et qu’un bilan sans inventaire n’est pas un bilan sincère et véritable.

 

Le jour présent comme un paradoxe au regard de la situation, remet en lumière ce que nous avions oublié ou ne voulions pas voir, que nos soignants, nos aides « à la personne », nos pompiers, nos policiers, nos caissières, nos chauffeurs routiers, toutes les personnes qui s’occupent de nos parents et de nos grands-parents dont nous ne voulons plus chez nous, ne sont pas biens mobiliers, mais des êtres vivants indispensables, bien plus, je m’excuse que nos traders, nos banquiers, tous nos technos.

 

Forts de ce constat, nous commençons à tirer sur les ambulances, l’indignation, puis l’intolérance, puis la violence, se font jour, évitons si possible d’en arriver à préférer la vengeance à la justice.

 

Reconnaissons aussi avec humilité, notre propre turpitude, notre part de responsabilité, suis-je descendu dans la rue pour manifester avec les soignants qui réclamaient plus de moyens, ai-je soutenu les pompiers qui se faisaient insulter dans nos banlieues, ai-je pris en compte la souffrance des policiers qui se suicident, comme nos agriculteurs et nos éleveurs chaque jour etc…

 

Il ne s’agit pas de s’autoflageller, mais pas non plus, de désigner des boucs émissaires, ce n’est pas moi, c’est l’autre, mais l’autre c’est aussi moi.

 

Il ne s’agit pas non plus de tomber dans une forme de tolérance totale, qui générerait une impunité récurrente. Mais comment ignorer que nous avons chacun une part de responsabilité, avec notre je n’ai rien dit, ou j’ai laissé faire, ce n’était pas mon problème. Je me suis fabriqué à bon compte une bonne conscience. Mon intérêt individuel à chaque fois a été plus fort, que l’intérêt collectif, l’intérêt national, l’intérêt européen.

 

Nous avons confondu l’universel et le mondialisme, les valeurs, les vertus et les marchandises. Marc Halévy fait ce constat :

« Nous vivons, en notre époque troublée et déboussolée, un refus de toutes les généalogies : rien n’est hérité, tout pourrait s’inventer à sa guise ; Il n’y aurait plus, dit-on, ni races, ni sexes, ni genres, ni langues, ni croyances, ni cultures… Chacun revendiquerait le droit absolu de se choisir intégralement. Et prétendre le contraire serait immédiatement assimilé à du racisme, de l’homophobie, de l’islamophobie, du sexisme … Quel triste délire ! »

 

Il ne faudrait pas parler de nation, de patrimoine national, de traditions, de racines, de culture particulière, cela n’aurait aucun sens, nous sommes européens, citoyens du monde, soldats du monde et non de l’universel. Il y aurait une contradiction entre nos cultures régionales, nationales et notre universalité ? Autant de barbes, de logorrhées, pour justifier notre inaction, notre manque volonté, pour servir la loi du marché.

 

Alors étant tous concernés, dans ce « jour d’après », il nous faudra avoir la force d’être plus tolérants avec les autres, moins d’arrogance, de fausses écoutes, de débats stériles, plus d’honneur et de joie dans nos actions collectives, sans faiblesse. Il nous faudra surtout être un peu moins tolérant avec nous-mêmes.

 

Jean-François Guerry.

LE JOUR D'APRÈS, LE JOUR D'AVANT..

 

Réflexion sur la tolérance :

 

La tolérance est une vertu maçonnique, elle est liée à la fraternité. Elle est un beau sujet souvent proposé aux bacheliers sous diverses formes :

« Juger qu’il y a de l’intolérable, est-ce toujours faire preuve d’intolérance ? »

Ou encore :

« Etre tolérant, est-ce tout tolérer. »

Vous avez quatre heures. L’on peut dire que la tolérance à défaut d’être classée dans les grandes vertus est une douce vertu, elle est apaisante, elle permet de faire vivre le collectif. Elle impose néanmoins une autre vertu plus volontaire la vigilance, qui fait appel à notre liberté de penser.

 

La tolérance nous évite de retomber dans la barbarie, dont nous sommes affranchis en pratiquant la justice, elle est une porte ouverte vers l’amour fraternel.

 

Je vous propose la relecture du traité sur la tolérance de Voltaire.

 

                                  Traité sur la Tolérance

 

«  Dieu de tous les êtres, de tous les mondes et de tous les temps, s’il est permis à de faibles créatures perdues dans l’immensité et imperceptibles au reste de l’Univers, d’oser te demander quelque chose à Toi dont les décrets sont immuables comme éternels, daigne regarder en pitié les erreurs attachées à notre nature. Que ces erreurs ne fassent point nos calamités.

 

Tu ne nous as pas donné un cœur pour nous haïr et des mains pour nous égorger. Fais que nous nous aidions mutuellement à supporter le fardeau d’une vie pénible et passagère.

 

Que les petites différences

entre les vêtements qui couvrent nos débiles corps,

entre tous nos langages insuffisants,

entre tous nos usages ridicules,

entre toutes nos lois imparfaites,

entre toutes nos opinions insensées,

entre toutes nos conditions si disproportionnées, à nos yeux et si égales devant Toi, fais que toutes ces petites nuances qui distinguent ces atomes appelés « hommes » ne soient pas des signaux de haine et persécution.

 

Que ceux qui allument des cierges en plein midi pour te célébrer supportent ceux qui se contentent de la lumière du soleil.

Que ceux qui couvrent leur robe d’une toile blanche pour dire qu’il faut t’aimer ne détestent pas ceux qui disent la même chose sous un manteau de laine noire.

Qu’il soit égal de t’adorer dans un jargon formé d’une ancienne langue ou dans un jargon plus nouveau.

 

Puissent se souvenir tous les hommes qu’ils sont frères, qu’ils aient en horreur la tyrannie exercée sur les faibles.

 

Si les guerres sont inévitables, du moins fais que ne nous déchirions pas les uns les autres au nom de la Paix, et employons l’instant de notre existence à bénir également, en mille langages divers, depuis Siam jusqu’à la Californie, Ta bonté qui nous a donné cet instant !

 

                                                                      Voltaire

Des nouvelles du Blog :

 

En mars : 37 326 pages ont été lues par 26 604 lecteurs uniques.

 

Merci de votre confiance et de votre fidélité au nom de tous les contributeurs, en particulier, à Claude Galinier et merci également a tous ceux qui ont laissés des commentaires.

Jean-François.

 

Pour écrire au Blog ou sur le Blog soit mettre votre commentaire après les articles. Soit expédier votre texte par mail à l'adresse suivante:

courrierlafmaucoeur@gmail.com

 

 

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Publié le par jean françois
D’en lire, d’en connaître, d’en écouter ou pas…

D’en lire, d’en connaître, d’en écouter ou pas…

 

 

Dans ces temps particuliers ou il faut s’occuper, un extrait de l’interview de Jean-Christophe Rufin, parue dans le journal L’EXPRESS qui a fini par arriver avec plusieurs jours de retard, privilège d’être un abonné.

 

Le livre que Jean-Christophe Rufin, conseille, de ne pas lire, enfin, en ce moment.

 

« Question : Que déconseillez-vous fortement et pourquoi ?

 

Réponse de J-C Ruffin : La Bible et tous les textes sacrés du même genre, de quelque obédience qu’ils soient. Nous sommes déjà saturés de déclarations prophétiques. Il n’y a plus que cela à la télé. Des « spécialistes » qui nous prédisent l’apocalypse (on n’entend jamais les autres), des politiques qui jouent à la guerre et des commentateurs qui répandent la peur. Heureusement que la littérature est là pour nous faire oublier un peu tous les bureaucrates de l’épidémie, ceux qui n’ont rien prévu ni les tests diagnostics, ni les masques, ni les contrôles aux frontières quand il était encore temps et qui nous font payer leur incurie au prix fort. Je suis un privilégié et ne me plains de rien, mais je ne veux pas oublier qu’on impose à nos concitoyens une épreuve atroce. Le jour viendra où on comptera les féminicides, les divorces, les meurtres, les dépressions graves. Avis à tous les ayatollahs du confinement, à ceux qui voudraient encore durcir la détention : le mieux est souvent l’ennemi du bien. La résistance du peuple a des limites, et une mesure bien acceptée aujourd’hui peut demain devenir insupportable et conduire à de terribles violences. A quoi sert de guérir la malade si on l’a tué ?

 

Extrait d’interview dans l’Express du 26 mars 2020 propos recueillis par Marianne Payot. Le titre de l’interview : J’ai envie de picaresque, de légèreté, de liberté..

 

 

Je précise que je ne partage pas la totalité de cette opinion, surtout concernant le confinement, que faire d’autre dans les circonstances actuelles, mais il faut aussi s’interroger pour savoir comment on n’a pu en arriver là.

 

JF Guerry.

 

D’en connaître et d’en écouter La Folia par Hervè

 

  https://youtu.be/aJ6PKAwH0_g  

  

Sur France-Culture
Jean-Christophe Rufin est l'invité des Matins pour la reprise de l'émission  Crédits : Joel Saget - AFP

Dans le monde, 178 pays sont désormais concernés par le Covid-19. Depuis quelques jours, la pandémie prend un nouveau tournant. Les cas se multiplient de façon exponentielle aux États-Unis. Et le continent  africain, jusqu’ici moins impacté que le reste du monde, doit faire  face, lui aussi, au risque d'une propagation du virus. Comment apporter  une réponse globalisée et coordonnée à la gestion de cette crise ? Le rôle que la France souhaite jouer sur la scène internationale est-il à la hauteur de ses ambitions ? Les cartes de la solidarité sont-elles rebattues ?
 

Pour en parler nous recevons, Jean-Christophe Rufin de l’Académie  française, médecin, diplomate et écrivain et auteur de “Les Trois femmes du consul” (Flammarion, 2019). 

Le médecin ne s'étonne pas tant de l'ampleur de la crise que de la façon dont elle a été ignorée : 

 

Les humanitaires, pendant toutes ces années où tout le monde avait oublié les épidémies, nous les connaissons toujours, nous les connaissions ailleurs. Ce qui me frappe, c'est que finalement on a beau beaucoup parler de la mondialisation, on y croit pas. Il était évident qu'un jour ces maladies nous concerneraient aussi. Périodiquement elles apparaissent en Asie et en Afrique, où elles ont été contenues. Aujourd'hui elles sont là, et finalement ça ne nous étonne pas vraiment... On a vu quelque chose se développer en Chine, sans véritablement croire que ça allait nous arriver dessus. 

Pour Jean-Christophe Rufin, ce n'est pas encore le moment de faire des procès :

Ce n'est pas le moment d'accabler qui que ce soit et de faire des procès, ça viendra. Mais il faudra qu'ils soient faits. Il faudra qu'on tire des leçons de ça. Ça prouve une chose : quand on sera sorti de cette terrible crise, c"est que comme le disent les infectiologues, il y en aura d'autres. Et on ne peut pas se retrouver dans une situation pareille. 

Il juge néanmoins que le gouvernement n'a pas bien réagi à la crise du Covid-19 :

On court après les décisions. A chaque fois qu'un problème se pose, on commence à réagir après. Il semble que dès le mois de janvier le gouvernement a été alerté de ce qu'il pouvait se passer, il n'a pas pris les décisions. On dit aujourd'hui qu'il n'y a pas de masques sur le marché. Il est évident que fin mars tout le monde veut acheter des masques ! Je pense qu'en janvier ou février il était plus facile d'en trouver. Il y a ce côté ligne Maginot avec un gouvernement qui nous explique que les masques ne servent à rien parce qu'il n'y en a pas, tout simplement. Que les tests ne servent à rien parce qu'il n'y en a pas. C'est un peu triste, on a un peu l'impression de faire la guerre d'avant à chaque fois.

Pour le médecin, les inconnues des épidémies ont mis l'Europe face à ses propres contradictions : 

Les épidémies ont leurs propres tropismes. Il y a une physionomie de ces maladies. Nous avons vécu avec l’idée que la France et l’Europe sont hors du monde. Aujourd’hui avec cette épidémie, on se rend compte que l’Europe n’est plus dans cette bulle. L’Europe se dilue dans le monde contemporain et perd sa singularité constitutionnelle. On redécouvre notre vulnérabilité. On avait pris l’habitude de regarder les malheurs du monde de loin. Aujourd’hui il y a une forme de pénétration des malheurs du monde chez nous.

Sa vision quant à la propagation du virus en Afrique reste porteuse d'espoir : 

L’Afrique c’est une grande inconnu. On dit que l’Afrique n’est pas équipée face à une épidémie grave. Mais il y a quand même quelques inconnues. L’épidémie c’est le voyage d’interaction d’un agent infectieux à un environnement particulier. Pour l’Afrique, on ne connaît pas vraiment l’attitude du virus en milieu tropical. La jeunesse de la population africaine peut être un facteur d’espoir d’une propagation différente sur le continent.

Enfin, J.C Rufin s'interroge sur un lien perdu entre l'Homme et la nature : 

Il est évident qu’il ne s’agit pas d’opposer la nature à l’homme. Mais une fois que nous serons sorti de notre confinement, il faudra bien ressouder le lien rompu avec la nature. Au fond, cette ivresse de l’être humain qui s’est emparé de tout a rompu ce lien, il va falloir retravailler à le reconstruire. Nous payons au prix fort la rupture de cet équilibre avec la nature. Cette catastrophe ne survient pas dans un terrain totalement vierge. Elle n’était pas attendue mais elle répond à une vieille terreur disant que les choses allaient forcément à un moment s’arrêter.

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Publié le par jean françois
HUMOUR SANITAIRE ET RÉGLEMENTAIRE

HUMOUR SANITAIRE ET RÉGLEMENTAIRE

 

L’Abécédaire Maçonnique de Hervé le Marseillais.

 

Communiqué Spécial de la rédaction : La sagacité et l’intérêt de l’un de nos amis m’a fait remarqué qu’il n’avait pas reçu la Lettre L, envolée sans doute, diantre, bigre, palsembleu, bougre… La voici, la voilà…

 

comme lettre, on dit aussi courrier

 

A savoir : les circulaires 646 à 675 du conseil de l’ordre concernant les alinéas 4 yota 2 sur l’installation post-votive du maître de cérémonie qui sera remplacé après un vote à main levée, si accord de l’orateur, à condition que celui-ci retrouve l’article du règlement, ce qui est une autre paire de manche.

 

Le rapport du pré-congrès régional et de la commission chargée d’étudier si les délégués, doivent mettre rentrer à cloche pied ou à reculons, mais là sur deux pieds quand même ! La chose est sure, c’est que parfois il faudrait mieux tourner trois fois sa langue dans sa bouche, plutôt que nous lire trois pages lénifiantes. Et encore 3 c’est le minimum symbolique que l’orateur se croit obligé de faire.

 

A moins que l’enquiquineur (euse) de service, ne demande à ce que ça figure à l’ordre du jour de la prochaine tenue, pour pouvoir être voté Belote et rebelote.

 

Aberratio ictus,en bon français , c’est raté !

 

Ajoutons à cela, la lecture exhaustive des planches des ateliers voisins, qui nous annoncent leurs tenues du mois dernier, ou que la réservation pour le triangle à 35 euros est close depuis 8 jours. L’apochronie, la perte de temps en bon français, est ici évidente, et son corollaire l’absentéisme itou.

 

Hervé D. 

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