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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
FRANCS-MACONS ARCHEOLOGUES DE LA LUMIERE

FRANCS-MACONS ARCHEOLOGUES DE LA LUMIERE

 

 

Que cherchez-vous ma sœur, mon frère ? La Lumière, la Connaissance, la Vérité. Mais vous êtes les enfants de la Lumière, des archéologues à la recherche de cette substance créatrice de vie, c’est-à-dire d’évolution, d’initiation à la spiritualité, de conquête de l’être, d’effacement de la puissance de l’avoir.

 

Les Francs-Maçons vivent dans l’espérance de retrouver cette Lumière, verbe. Les astronomes savent que la lumière que nous percevons dans notre présent vient du passé, elle a donc existé il y a bien longtemps avant de nous parvenir et de vivre en nous au présent, est-ce en ce sens que l’on parle de lumière éternelle, qui englobe le passé, le présent et l’avenir.

 

Les philosophes nous demandent de vivre l’instant présent, l’instant unique, utile, qui à peine né a déjà disparu dans le passé, le présent ne serait donc qu’une illusion, une répétition d’un passé lointain ? Mais pouvons-nous faire autrement, que d’agir sur les instants présents de manière infime peut-être, mais agir quand même, puisque le passé n’est plus et l’avenir incertain. 

 

La Lumière vient des ténèbres du passé, c’est pourquoi les sœurs et les frères descendent l’escalier qui les mène jusqu’à leurs ténèbres intérieures, dans le noir le plus profond, qui permet de voir briller la lumière des étoiles, cette lumière qui parvient jusqu’à nous des milliers d’années après sa naissance, elle s’installe en nous et se régénère sans cesse, avec le cycle du temps. 

 

Que reste-t-il de cette lumière ? Comme le disait Marc Aurèle :

 

« De la fumée, des cendres, une fable. Pas même une fable peut-être ? »

 

Il reste peut-être une étincelle, de force qui nous conduit jusqu’à une fontaine de Jouvence où nous pouvons boire cette lumière de l’esprit, qui brûle d’un feu ardent dans notre cœur :

 

« Cette lumière tremblotante sur le bord de la coupe, cette mouche qui bourdonne çà et là, un long moment….

Dehors un matin de mai qui s’offre clair et plein, heureux.

D’être reconnu par toi, d’être simplement là, en soi. » Extrait de La vraie gloire est ici de François Cheng.

 

Jean-François.

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Publié le par jean françois
La plage de la miséricorde à Malaga en Espagne

La plage de la miséricorde à Malaga en Espagne

UN RETOUR EN DOUCEUR EN TIRANT SUR LE FIL DE SOI.

 

 

C’est un chemin que l’on retrouve en tirant le fil de soi, je reviens chez moi, en moi dans la voûte souterraine, celle de la renaissance, de la régénération là où brille la lumière indéfinissable. J’ai la coupe de ma mémoire qui déborde des étoiles lointaines de la voûte étoilée, de la voûte céleste qui se transforme en voûte sacrée. 

 

J’ai ouvert les yeux à minuit sur les reflets de la mer Noire du midi. Puis au point du jour les sept couleurs de l’arc en ciel tracent un cercle d’espérance.  

 

Dans le jardin mystérieux de Pythagore où poussent les nombres d’or, je vois des chevaliers renaître tels des Phénix rouges, ils regardent les humbles pélicans qui nourrissent d’amour leurs petits. J’ai vu le noir, le blanc, le rouge, et le vert de l’espérance je suis rentré chez moi.

 

Jean-François.

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Publié le par jean françois
LA CONNAISSANCE DU MONDE…

LA CONNAISSANCE DU MONDE…

 

 

Sans la connaissance de soi, la connaissance du monde, n’est rien de plus qu’un voyage sans but. La joie du retour est plus infinie que la joie du départ, les marins connaissent bien cette joie, quand ils lancent dans un grand sourire l’amarre sur le quai familier.

 

Ce soir je pose mon sac rempli de mes rêves, dans l’entrée, je secoue la poussière de mon voyage, je discerne une lumière au fond du couloir, c’est la porte de mon prochain voyage, je fais quelques pas vers moi.

 

Jean-François.

 

« Si nous progessons, le monde progressera.

 

Tels que nous sommes ainsi est le monde.

 

Sans comprendre le soi, à quoi bon comprendre le monde.

 

Sans la connaissance de l’Être, la connaissance du monde est sans intérêt.

 

Plongez en vous-même et trouver le trésor caché là. »

 

RAMANA MAHARSHI

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Publié le par jean françois
 A la Caisse !

A la Caisse !

CITATIONS :

 

« Aujourd’hui les gens connaissent le prix de tout et la valeur de rien. »

 

Oscar Wilde.

 

 

« Quelle est la vertu la plus nécessaire aujourd’hui ?

 

La réaction contre le conformisme qui se cache sous le masque de la vérité. »

 

Gustave Thibon.

 

Vu dans le livre magazine ULTREÏA !

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Publié le par jean françois
COMME DES POISSONS ROUGES

Un article proposé par Christian un lecteur du Blog.

Pour nous inciter à lever notre regard vers le haut.

Jean-François.

 

Extraits : 

 

« Nous sommes devenus des poissons rouges enfermés dans le bocal de nos écrans, soumis aux ménages de nos alertes et de nos messages instantanés. »

 

« Le bocal a atrophié l’espèce en a accéléré la mortalité et détruit la sociabilité. »

 

« Le désir n’a plus le temps de se construire… »

COMME DES POISSONS ROUGES

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Publié le par jean françois
Saint-Jean d'été

Hymne à la Saint-Jean d’été

 

 

Voici venu le temps de la saint Jean d’été.

Voici que nos regards tout d’un coup s’illuminent,

Comme pour couronner ces neuf mois de piété,

Comme pour rayonner ce que nos cœurs ruminent 

En nos temples obscurs ; c’est comme chaque fois,

Un grand rassemblement dans l’amour et la joie,

C’est une communion pour sceller nos promesses.

 

Mes FF.°., Voici le temps venu où l’astre à son zénith,

Inonde notre loge et submerge nos cœurs,

Notre présence ici à l’espoir nous invite.

La nature, généreuse, agit comme un marqueur,

Afin que chaque année, à l’orée du réveil,

Nous soyons les témoins de toutes ses merveilles.

 

Il est infiniment savoureux ce bonheur,

Cette clôture champêtre, ce grand rassemblement,

Une dernière fois, avant que de quitter

Nos tabliers usés, avant que de chanter,

Ce n’est qu’un au revoir ; Que bénis soient les jours

Du recommencement, au seuil du septième mois

De la nouvelle année ; La nature sans détour

Nous invite à la joie, et notre hymne chaque fois

Raisonne d’allégresse ; Entonnons bruyamment,

Ce refrain fraternel qui invite au repos,

Quittons, en cet instant, tabliers et chapeaux,

Afin que la lumière s’insinue en nos rangs,

Et fasse que s’illumine nos vies et nos destins.

 

Formons ici le vœu, et caressons l’espoir, 

De cimenter nos fois, en réchauffant la vie,

De baliser nos quêtes pour faire naître à l’envie, 

Des vocations nouvelles sur lesquelles s’asseoir,

Entreprenons ensemble un gigantesque ouvrage,

Un chef d’œuvre durable, témoin de l’idéal,

Témoin de l’humanisme et du sens du partage,

Qui éclaire notre route, et qui n’a pas de prix.

 

Les anciens bâtisseurs avaient des cathédrales

Pour immortaliser leur Foi et leur génie,

Et comme Notre Dame en d’autres temps bénis

Ils surent réinventer le mystère du Graal.

 

Leurs chefs-d’œuvre témoignaient de leur quête d’amour

Pour un grand architecte qu’ils imitaient toujours.

 

Or que nous reste il au-delà de nos rites, 

De ces chantiers d’antan que la splendeur habite ?

 

Notre présence ici témoigne de l’amour

Que nous voulons sceller pour mieux célébrer

La nature et ses fastes ; et nos cœurs encombrés,

Percevront à nouveau la beauté alentour. 

 

Nous construirons des Temples, façonnerons nos âmes.

A l’instar des anciens nous défierons le temps

Oserons le mystère du soleil éclatant.

Irradiant nos cœurs, faisant couler nos larmes.

 

Gravons jour après jour au fonds de nos mémoires

Ces chaleureuses agapes, ces étonnants festins,

Et que l’année prochaine, notre chaîne s’enrichisse

De solides maillons penchés sur nos grimoires,

Déchiffrant patiemment les symboles qui tissent,

Notre quête de lumière, un fol rêve humaniste.

 

Philippe Jouvert.

 

Avec l’aimable autorisation de l’auteur.

Saint-Jean d'été

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Publié le par jean françois
POUR Y VOIR PLUS CLAIR

POUR Y VOIR PLUS CLAIR

 

 

Il faut s’imposer l’écoute oublier peut-être la réflexion quand une sœur ou un frère donne son travail en loge, c’est une sorte de respect de protection de sa pensée. Ne pas avoir le souci de sa réflexion dans l’instant, mais accepter de recevoir. C’est la lecture de son livre qui se déroule sous nos yeux, il viendra le temps plus tard d’ouvrir le nôtre.

 

Après tout, il n’est pas nécessaire de lire, ou peut-être pour ouvrir la porte pour lire en soi, découvrir les mots qui sont les nôtres rien que les nôtres.

 

Jean-François.

 

Y VOIR PLUS CLAIR DANS SA PROPRE LANGUE

 

Dévorer des livres, comme je l’ai fait depuis ma plus tendre enfance, n’est qu’une forme de paresse.

Je laisse à d’autres le soin de s’exprimer à ma place. Je cherche partout la confirmation de ce qui fermente et agit en moi, mais c’est avec mes mots à moi que je devrai essayer d’y voir plus clair.

 

Etty Hillesum – Faire la paix avec soi.  

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Publié le par jean françois
JUSTE UN MOT, PAROLE DE FRÈRE

JUSTE UN MOT, PAROLE DE FRÈRE

 

 

"Donnez une larme de lumière à un aveugle et il y trouvera seulement l'extase d'une partie d'un bonheur. 

Donnez une goutte de noir profond à l'Homme qui ferme les yeux et qui respire profondément, il sentira alors la plénitude totale de son bonheur.

 

Nous avons reçu la lumière mais nous travaillons chaque jour à développer cette force de transmettre notre Joie. Nous faisons partie d'un Tout, nous sommes ce Tout. Chaque matin, lorsque notre très chère Terre a terminé de tourner sur elle-même, je me réveille et je me dis :" Quel beau miracle !!!". D'ailleurs, les mots me manquent pour décrire la joie qui est en moi à ce moment. Je suis ici, je suis là-bas, je suis au monde, je suis ce nous, je suis nous, nous sommes je. Parfois, il me tarde d'avancer encore plus vite dans ce tourbillon. Matin, midi, soir, nuit, matin, midi, soir, nuit, un mois, puis deux et douze, un an, trois ans, cinq ans et sept ans. Je suis au début de ma vie dans ce tourbillon incessant de cette Terre qui tourne et qui tourne. Cette Terre qui fait sa révolution tous les ans autour de notre flamboyant Astre de lumière me montre la merveilleuse réalité de la vie, la beauté en toutes choses, l'énergie de notre système solaire et celle de notre incommensurable univers. Je file à travers tout cela mais je suis là, je suis vous, je sublime cet instant de bonheur. Que la joie soit dans les cœurs !"

 

C.F

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Publié le par jean françois
Jules Verne

Jules Verne

JULES VERNE

 

 

 

Il n’était sans doute pas franc-maçon, aucun document n’a été retrouvé attestant de son appartenance à l’institution. Mais son lexique est particulièrement maçonnique. C’est sans doute du à sa proximité, et sa fréquentation, de nombreux francs-maçons.

 

Ainsi dans les Indes Noiresconsidérées comme une loge maçonnique par Michel Lamy, en effet ses habitants sont désignés comme des enfants de la veuve. La référence au silence, et à la réflexion fait penser aux obligations des apprentis d’une loge.

Le Voyage au Centre de la Terrepeut aussi être assimilé à une descente initiatique dans la caverne.

 

Dans les indes Noires l’on peut également entendre dans la mine abandonnée couvres-toi Harry ! Il pleut.

 

On trouve aussi la présence de l’acaciadans L’île mystérieuse.

 

Toutes se références incitent à lire ou à relire Jules Verne avec un œil différent, sous l’œil présent à l’Orient des temples maçonniques.

 

A noter qu’à Nantes lieu de sa naissance, à ma connaissance il existe au moins une loge maçonnique qui porte son nom, son ombre est donc toujours présente aux abords du théâtre Graslin.

 

Jean-François.

JULES VERNE

Jules Verne

ISBN : 2253012726 
Éditeur : 
LE LIVRE DE POCHE (01/03/1976) 


Note moyenne : 3.67/5 (sur 262 notes) 

Résumé :

Chaudière éventrée, pistons tordus, passerelles brisées...
Les vieilles houillères d'Aberfoyle, en Écosse, sont bien mortes. De mystérieux événements continuent pourtant de s'y dérouler... Un terrible mystère semble dissimulé au fond de la mine ! Dans l'épaisse obscurité, les galeries résonnent encore de coups de pic. Les souvenirs, sans doute ! Mais ces lueurs éphémères s'éloignant sans bruit... Les fées maléfiques des légendes écossaises ? Une voûte qui s'écroule, le lac Katrine qui se vide...
Et cette enfant terrorisée... Par quoi ? Par qui ? Pas de doute, un esprit malveillant hante les lieux ! Contre rumeurs et superstitions, James Starr, l'ancien ingénieur, viendra-t-il à bout de tous les secrets que referme la vieille mine d'Aberfoyle ?

Dans les houillères épuisées d'Aberfoyle en Ecosse, ne vivent plus que le vieux contremaître Simon Ford, sa femme et son fils. L'ancien directeur, l'ingénieur James Starr, reçoit che lui à Edimbourg, dix ans après la fermeture des mines, un message de Ford: "Si M. Starr veut se rendre demain aux houillères, fosse Dochart, il lui sera fait une communication de nature à l'intéresser..." Quelques heures après, arrive une seconde lettre, non signée: "Inutile à l'ingénieur de se déranger, la lettre de Ford étant maintenant sans objet". Follement intrigué, James Starr part aussitôt pour Aberfoyle. 
Au cours de la visite des anciennes galeries, des tentatives de meurtre, des phénomènes étranges se produisent. Cependant, Simon Ford a bel et bien découvert un fabuleux filon! Mais impossible de revenir! On a rebouché l'entaille par où Starr, Ford, sa femme et son fils s'étaient glissés; ils sont enfermés dans la mine!
Les Indes noires: une aventure captivante aux multiples péripéties, comme seul Jules Verne sait les imaginer.

 

Source Babelio.

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Publié le par jean françois
Fernando Pessoa

Fernando Pessoa

LE GARDEUR DE TROUPEAUX – FRAGMENTS

 

« La diligence est passée dans la rue, puis s’en est allée ;

La rue ne s’en est trouvée ni plus belle ni même plus laide.

 

Ainsi de toute action humaine dans le vaste monde.

 

Nous ne retirons rien et rien nous n’ajoutons ; on passe et on oublie ;

Et le soleil est toujours ponctuel chaque matin.

 

Fernando Pessoa.

 

 

 Extrait de Bureau de Tabac et autres poèmes Traduction Armand Guibert Editions Caractères ISBN 2-85446-278-5

 

Fernando Pessoa

BIOGRAPHIE & INFORMATIONS

Nationalité : Portugal 
Né(e) à : Lisbonne , le 13/06/1888
Mort(e) à : Lisbonne , le 30/11/1935
Biographie : 

Fernando António Nogueira Pessoa est un écrivain et un poète portugais.

Son père est employé à la secrétairerie d’État et critique musical, il meurt en 1893 de la tuberculose. Sa mère se remarie avec le Consul du Portugal à Durban. Et Fernando Pessoa s’embarque avec sa famille pour l’Afrique du Sud, il commence à apprendre l’anglais. Il est l’un des meilleurs élèves de la Durban High School, puis fréquente l’université du Cap et commence à écrire en anglais. Il écrira des poèmes dans cette langue jusqu’en 1921.

Après son retour définitif d’Afrique du Sud en 1905, à l'âge de 17 ans, Pessoa n’a plus jamais voyagé. Il n’a pratiquement plus quitté Lisbonne.

Grâce à l’héritage de sa grand-mère, il ouvre en 1907 un atelier de typographie qui sera vite un désastre financier. L’année suivante, il entre au journal Comércio en tant que « correspondant étranger » et travaille comme traducteur indépendant pour différentes entreprises d’import-export, ce qui sera jusqu’à sa mort sa principale source de revenu.

En 1914, le poète de vingt-cinq ans, introverti, idéaliste, anxieux, voit surgir en lui son double antithétique, le maître "païen" Alberto Caeiro ("Le Gardeur de troupeaux"), suivi de deux disciples : Ricardo Reis, stoïcien épicurien, et Álvaro de Campos, qui se dit "sensationniste". Un modeste gratte-papier, Bernardo Soares, dans une prose somptueuse, tient le journal de son "intranquillité", tandis que Fernando Pessoa lui-même, utilisant le portugais ou l'anglais, explore toutes sortes d'autres voies, de l'érotisme à l'ésotérisme, du lyrique critique au nationalisme mystique.

De son vivant il a régulièrement publié dans des revues littéraires portugaises et en a créé une, avec un autre poète, Mário de Sá-Carneiro, la célèbre Orpheu, il a publié aussi deux textes en anglais et, exception notable, un seul livre important : le recueil de poèmes "Message", en 1934, qui a remporté le prix Antero de Quental . 

À sa mort, on découvrit 27 543 textes enfouis dans une malle que l'on a exhumés peu à peu. "Le Livre de l'intranquilllité" n'a été publié qu'en 1982 et son "Faust" en 1988. Tous ces manuscrits se trouvent désormais à la Bibliothèque nationale de Lisbonne.

Source Babelio.

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