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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
LA VALLÉE DES SAINTS

LA VALLÉE DES SAINTS

IL Y AVAIT LONGTEMPS…

 

Il y avait longtemps que je marchais, je venais de l’est, je m’étais levé avec le soleil, après reçu la lumière, je suis parti du pied gauche celui du cœur. J’ai vu plusieurs fois les ténèbres envahir les forêts de mes incertitudes, mais il y a toujours un rayon à l’orée des grands chênes.

Puis il y a eu ce silence, j’arrivais enfin à Karaez que certains appellent Carhaix, la capitale du Poher entre les montagnes noires et les monts d’Arrée. Il était presque midi.

 

Je fis une halte à L’Auberge des Bonnets Rouges, des touristes sûrement poussés par le lutin Tripadvisor, lassés de foule des côtes ou attirés par le festival des vieilles charrues, tentaient en vain d’obtenir un coca cola pour étancher leur soif, Katel la serveuse aux taches de rousseur lumineuses, déclina leur demande par un désolé ici il n’y a que du normal du Breizh Cola.

Je sus à cet instant que c’était là, j’étais arrivé « au pays » ou plutôt j’étais revenu au pays, comme le dis si bien Gilles Servat.

 

 

J’ai repris ma marche vers Carnoët, tout le monde disait que là-bas, il se passait des choses extraordinaires, depuis bientôt dix ans, que les hommes laissaient à nouveau parler leur imagination, ils avaient depuis toujours en eux le haut débit, pas celui d’orange ou de Bouygues, sans doute free alors ?

 

Il était midi passé quand j’arrivais au Cairn (Carn ) à Karnoed, Carnoët. Il faut le voir pour le croire, de là on a une vue magnifique sur les montagnes. Le tumulus surplombe la chapelle Saint-Gildas (Sant Gweltas pour les pays).

 

Mais le plus extraordinaire c’est ce bruit, ce son du ciseau qui fait chanter la pierre, il y a un chantier hors du temps ou plutôt dans le temps infini, il a toujours été là, il dormait.

Là des hommes humanisent le granit, ils ressuscitent les saints oubliés ceux dont Pierre Jakez Hélias  disait : (…) c’est que les saints, avant d’accéder à l’immortalité en récompense de leurs vertus, ont d’abord vécu des vies d’hommes. Ils ont connu toutes les faiblesses de l’humaine nature (…)

 

Ce qui frappe chez ces sculpteurs de vie, cette femme et ces hommes, c’est leur intensité au travail, ils sont comme absorbés par la pierre, leurs mains guidées par leur cœur, courent, redressent, caressent, leur œuvre, il faut voir comme ils sont à l’œuvre, à leur œuvre, ils sont dans leurs vaisseaux de pierre, à l’image du Saint fondateur de Malo à la recherche de leur paradis terrestre, sept ans d’aventure paraît-il pour cette quête initiatique. Ils cherchent le rivage de cette île inconnue qui s’enfoncera dans l’océan de leurs rêves.

 

Il faut voir sur le « Tossen », le mont, les statues géantes, c’est l’île de Pâques disent certains, le mystère, le message de la vie, de l’éternité.

 

Pour moi c’est d’abord l’émotion du franc-maçon, le commencement, le retour d’une cathédrale que je croyais perdue, oubliée, dans les méandres des réseaux informatiques. Il faut voir entre les saints de pierre, toutes ces femmes, ces hommes, qui cherchent la lumière. Dans cette cathédrale naturelle, l’entrée est libre, il suffit de marcher, d’entrer en soi-même, les portes laissent passer l’air, l’eau, le feu du soleil, c’est pure beauté. C’est une véritable Sagrada familia qui s’élève à l’ouest, plus d’un million de visiteurs sont venus sur ce Tossen, ici pas de marchands du temple, une émotion intime et collective.

Il y a bien d’autres choses à dire, à vivre sur ce mont, sur ces retrouvailles avec les tailleurs de pierre, les freemassons, en particulier sur cette transmission qui a lieu sous nos yeux, à demain.

 

JF.

Didier Hardellet

Didier Hardellet

 

PAROLES DE SCULPTEURS, DE TAILLEURS DE PIERRE, DE LA VALLÉE DES SAINTS.

 

 

« Je n’ai pas l’impression d’avoir vraiment choisi la pierre. Ni la sculpture d’ailleurs… Les choses se sont faites d’elles-mêmes, comme une évidence. Chaque fois que j’ai exploré un autre chemin, la vie m’a ramené sur cette voie qui finalement est la mienne.

 

Je crois que la pierre porte en elle quelque chose d’ancestral et magnétique qui réveille les mémoires secrètes terrées en nous depuis la nuit des temps. Ceci est encore plus vrai pour le granite et le basalte car se sont des roches issues des profondeurs, du cœur même de notre planète.

 

D’ailleurs, aujourd’hui, en pleine ère de l’informatique, ne fixons-nous pas nos données, notre mémoire dans le silicium…

 

Aussi lorsque je travaille le granite, que je rentre dans la matière, je me sens porté par quelque chose qui me dépasse, si bien qu’au final, lorsque la pièce est terminée et que l’on peut la regarder avec un certain recul, je me demande toujours s’il s’agit bien de mon œuvre ou si je n’ai pas été, finalement qu’un canal…

 

Didier Hardellet (Le Huelgoat 29)

Email : hardelletdidier@hotmail.fr

Tél : 06 49 70 41 07

 

Il a réalisé à la Vallée des Saints :

EODEZ – HAUDE

KOULMAN – COLOMBAN

NOLWENN ( en tant qu’assistant le maître est Patrice LEGUEN)

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Publié le par jean françois
SORTIR DU TEMPS PROFANE ?

SORTIR DU TEMPS PROFANE ?

 

Après avoir frappé à la porte du temple maçonnique, le postulant aux mystères aspire à vivre, hors du passé, de son passé, sans crainte pour l’avenir et tirer profit et honneur du présent. Le lever du voile qu’il demande, lui permettra de voir un éclair dans la nuit, dans un moment extatique, comme un éclair il recevra la Lumière. C’est pour lui le passage de l’ignorance à l’illumination, de la mort du vieil homme, la vie, sa sortie de l’œuf.

C’est l’instant de l’arrêt de sa respiration entre l’inspire et l’expire, le point de passage du temps historique profane au temps éternel sacré.

 

Le franc-maçon marche alors entre le blanc et le noir du pavé mosaïque, il a choisi la voie étroite, celle qui mène à la Connaissance. « Etroite est la porte et resserré le chemin qui mène à la vie, et il y en a peu qui la trouvent. » Mathieu VII-14

 

C’est le chemin de l’un de la réunification des contraires. Cette voie est longue, sinueuse et exigeante on ne construit pas sa voie de mille pierres en peu de temps, chaque pierre doit être taillée avec soin. Les cathédrales intérieures ne reçoivent la Lumière qu’après la mise en place de la clé de voûte, la pose des vitraux, des Roses de l’amour qui éclairent l’édifice.

 

 

Il faut d’abord mettre de l’ordre en soi, sortir du chaos. Les yogîn parviennent  à atteindre cet ordre intérieur par leur pratique respiratoire, leur inspiration suit la course du soleil, le jour et leur expiration la lune c’est-à-dire la nuit, le yogîn transcende le monde, le cosmos en lui.

 

Éliminer, abolir le temps profane, unir les contraires par une tension vers la spiritualité, est-ce cela la franc-maçonnerie, la réalisation d’une extase mystique en dehors du temps profane, hormis cela il n’y aurait rien ?

 

D’un côté les sages, sortes de yogîn, de parfaits sortis de l’ignorance et ayant atteint la Connaissance et de l’autre côté une cohorte d’esclaves soumis au temps profane et condamnés à l’ignorance, aux apparences à l’illusion.

 

 

Pour ma part je sens, plus que je ne pense, qu’il existe une troisième voie, une voie intermédiaire, plus humaine, plus à notre portée, plus humble. L’on peut continuer à vivre avec notre temps, sur notre terre, dans le temps historique. Mais s’ouvrir au temps éternel, infini, spirituel, l’on peut prendre sur la table de la vie où les mets nous sont proposés, le sel de l’esprit, pour donner de la saveur aux choses, naître à nouveau symboliquement, tendre modestement vers l’inatteignable sagesse du bon, vers l’amour fraternel, c’est la franc-maçonnerie du cœur.

 

JF.

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Publié le par jean françois
L'INITIÉ NAÎT DEUX FOIS ET PLUS...

L’INITIÉ NAÎT DEUX FOIS ET PLUS…

 

La deuxième naissance de l’homme intervient au moment où il est prêt. Après avoir fait le tour de son être de chair, il aspire à la connaissance de son être spirituel.

Il veut abolir le temps historique, linéaire, il veut re naître au temps cyclique, à l’origine, mais n’est-ce pas le piège de l’espoir, sans cesse déçu, la vision renouvelée de son imperfection. L’important n’est-il pas d’être sur le chemin ?

 

La re naissance se produit généralement vers le midi de sa vie, c’est l’heure du commencement du travail véritable sur soi, quand le soleil est monté progressivement jusqu’au zénith, l’heure de la pleine lumière, de la chaleur intense du feu régénérateur quand le phénix déploie à nouveau ses ailes, c’est le début du temps, de tous les temps.

Ce temps cyclique qui permet de passer des plus profondes ténèbres à la plus grande lumière, par d’incessants retours, par des marches initiatiques, degrés après degrés, par élévations spirituelles.

Le cycle des régénérations successives se fait au fil des alliances de l’homme avec son créateur, avec les siens, avec lui-même, par la force de l’amour, ces montées, ces descentes, ses évolutions, ses involutions, sur la roue de temps à la recherche du centre, sont autant d’épreuves initiatiques.

 

Le tour du cercle, des connaissances humaines, des arts libéraux, mène au centre du cercle, là où est la lettre « G » dans l’étoile où s’inscrit l’homme. Par le rayon de lumière symbolique, le compagnon, rejoint le maître au centre du cercle.

 

 

Les enseignements du Bouddhisme sont là, semblables aux rituels initiatiques du Maçon, ces stances sont là pour en témoigner :

 

Mettez-vous en quête !

Dans la doctrine du Buddha montrez-vous zélé !

Si dans cette Loi (Dharma) et dans cette Discipline (Vinaya)

On pratique sans cesse sans relâchement,

On pourra épuiser la mer des souillures (Kleça)

 

L’aboutissement de la démarche initiatique, permet de dépasser l’impermanence, en traçant le cercle blanc symbole de la pureté parfaite du Nirvana.

 

Comment y parvenir, comment atteindre, la Connaissance, la Liberté de l’esprit, comment synchroniser l’espace et le temps, par la deuxième naissance et plus.

Il faut briser l’œuf de notre première naissance.

 

La loge maçonnique symbolique a été souvent comparée à l’œuf cosmique, ou l’athanor de l’alchimiste, contenant l’univers  entier et nous-même, si par la force de notre volonté, nous brisons la coquille, nous briserons l’ignorance, pour connaître une nouvelle vie, c’est l’homme neuf, le nouvel initié, deux fois né, qui naîtra, s’éveillera, prendra son essor, il sera transcendé.

 

« Telle est la grandeur du Brahmane.

Les actes ne peuvent ni l’augmenter ni le diminuer.

Il faut connaître les voies : qui les connaît

Ne peut-être souillé par les mauvaises actions. »

 

Au terme de ses régénérations l’initié trouvera derrière l’ultime porte de l’Orient Éternel, l’illumination, quand la roue des existences s’arrêtera  de tourner, au point du jour apparaîtra peut-être la grande Lumière.

 

JF.

HUMOUR COSMIQUE

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Publié le par jean françois
RECENSION : " LES MASQUES IRLANDAIS" de Bernard Rio.

RECENSION : LES MASQUES IRLANDAIS - de Bernard Rio

 

L’imagination de Bernard Rio est celle de l’homme qui ne raisonne pas, elle est donc infinie pour notre bonheur. Ses pèlerinages sont multiples, de sa Bretagne natale mythique à l’Irlande il n’y a qu’un pas au-dessus de la mor, rejetant les certitudes d’une société scientiste, d’une pensée unique, mécanique, il ancre ses rêves dans la Celtitude, il en connaît tous les rois et les reines. Des brumes d’Irlande il fait surgir des personnages qui ne sont que des masques de nous-mêmes, il nous permet de sortir de la nuit, de notre sommeil, de réaliser nos rêves, d’être autre, d’être soi.

Bernard Rio se pose comme un guide, un ethnologue de l’âme, de cette âme personnelle et collective, retrouvée à travers des traditions restées authentiques à travers l’espace et le temps, dans cette île de résistants et de menteurs assaillie par la modernisation. Il observe chaque lieu, chaque personne qui sont autant de symboles de cette résistance vivante, ainsi les vies deviennent des légendes, chacun se saisit de son masque.

 

Dans un style fluide, il nous fait courir sur les landes, marcher le long des rivières, dans cette nature, dans cette terre dépeuplée, les hommes sont partis construire l’Amérique, leur Amérique, jetés en dehors de chez eux par la pauvreté et la faim. Ils ont quitté cette terre qui les colore en roux et fait briller leurs yeux verts, cette terre où leurs mensonges sont autant de portes ouvertes vers la Vérité.

Crony Head Sea Arch Ireland

 

 

Bernard Rio nous invite à jeter le masque ordinaire, pour se revêtir d’un autre masque, celui de nos rêves, se régénérer dans une autre vie, notre vie vraie.

Le suivre, s’est s’affranchir, du temps linéaire, du temps historique, qui nous emprisonne dans un monde qui devient « irréel », un monde urbanisé, préfabriqué, bétonné de certitudes.

TEMPLE BAR A DUBLIN

Il nous montre simplement en levant le voile mis sous nos yeux, la nature qui nous entoure, il nous met à notre place dans le cosmos.

 

C’est la deuxième que ce chercheur de mystères, choisit d’écrire sous la forme romanesque, une belle manière en cette fin d’été brûlant, de quitter le sable et ses châteaux, pour découvrir son masque, devenir un héros ordinaire dans un monde plus humain, de retrouver l’amour de l’autre.

 

JF.

 

 

EXTRAITS :

 

Le jour n’est pas le contraire de la nuit où les dormeurs rêvent de l’invisible,(…)Le pays derrière les collines est en dehors des mots. Les hommes sans imagination ne nous connaissent pas…

 

L’homme intelligent « pucé » et content de lui, réduisait son champ d’expérimentation au visible, n’imaginant pas la force inspiratrice du rêve éveillé. Il pensait réfléchir le jour et dormir la nuit. (…) Il ne faisait que s’agiter superficiellement du matin au soir et contrarier son être intérieur (…) Il bridait son âme (…) C’était sa façon de vivre, esclave des maîtres de la consommation. Il n’était rien et croyait avoir tout ce que son ventre réclamait.

 

Le bien et le mal signifiaient la dépendance de l’homme ayant peur du vide. La contradiction du matériel et du spirituel imposait l’imperfection et l’ignorance.

 

Elle était la souveraine du Midhe, le royaume du milieu.

 

Que vous ai-je appris qui n’était pas enfoui en vous ?

Vous m’avez réveillée d’un long endormissement.

 

L’amour est une mutation. Il procède d’un processus similaire au cycle de l’eau.

L’Irlande est le pays des pluies, des sources, des rivières et des lacs. L’Irlande est la porte du ciel, au milieu de la mer.

 

 

Par le pouvoir du chant, il n’y eut ni clôture de barbelés, ni route de bitume, ni voie ferrée, ni lignes électriques entre le monde d’en bas et le monde d’en haut.

 

La malédiction de l’homme qui ne savait pas aimer fut levée, un jour d’été (…)

Bernard Rio

Bernard Rio

 

BIOGRAPHIE SUCCINTE

Bernard Rio a fait ses études secondaires à l'Externat des Enfants Nantais et supérieures à la Faculté de droit et des sciences politiques de Nantes. Il s'oriente ensuite vers le journalisme. Il travaille dans la Presse Hebdomadaire Régionale (1982-1985 à Redon), puis dans la Presse quotidienne régionale La Liberté du Morbihan 1985-1990 à Lorient et Vannes). Il prend la direction d'un hebdomadaire régional qu'il restructure et développe de 1990 à 1993 (Les Informations à Redon et à Ploërmel), avant de revenir dans la Presse quotidienne régionale où il dirige une édition départementale à Paris Normandie (1994-1995).

Depuis 1995, il collabore à la presse magazine dans les domaines de l'art de vivre, du patrimoine et de l'environnement (Historia, Passe-MurailleAr MenVoyagez RandoRando MagazineForêt MagazineHorizon NatureSaint-HubertBon voyageLa Vie du rail, etc.)

Bernard Rio est lauréat du prix Ar Vro 2016 décerné par la Ville de Vannes au salon du livre en Bretagne pour son ouvrage Pèlerins sur les chemins du Tro Breizéditions Ouest-France, ainsi que du prix de l'Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire 2014 pour son ouvrage Voyage dans l'au-delà : les Bretons et la mort, éditions Ouest-France, préface de Claude Lecouteux.

Source WIKIPÉDIA.

 

Note sur le livre : «  Les Masques Irlandais »

Mortimer Linskey est-il mort ou en fuite ? Son amie Rebecca part è sa recherche. L'enquête commence dans le port de Youghal, sur la côte irlandaise. Très vite, le doute s'insinue dans l'esprit de la jeune femme. Dans une île haute en couleur et en fantaisie, où la pluie, l'argent, et la bière coulent à flot, Rebecca est très vite malmenée et perd ses certitudes. Le jeu de piste se transforme en un périple mystérieux au coeur d'un pays où chacun porte un masque et réinvente la réalité. Rebecca ignore encore la vraie raison de son voyage. Elle comprend néanmoins qu'il n'y a ni hasard ni coïncidence dans les rencontres extravagantes et les événements qui s'enchaînent. Et si le temps n'était plus compté, si son amour perdu n'était qu'un prétexte, si Rebecca disparaissait à son tour, pour changer de vie et choisir son destin... Tour à tour roman d'amour, roman de voyage, roman philosophique, roman d'initiation, cette odyssée du xxie siècle affirme le droit de chacun à réécrire le rôle de sa vie. Décrite avec érudition et passion, l'Irlande sert de décor et agit dans ce roman comme un processus alchimique. Un surprenant voyage au bout de l'Europe et au fond de soi-même.

 

Bernard Rio est auteur de nombreux ouvrages sur le patrimoine et l’histoire. Il vit en Bretagne. Après avoir publié Le Voyage de Mortimer sous les pseudonyme de Tomas Turner, il signe sous son nom ce deuxième roman.

 

« Les Masques Irlandais » Editions Balland www.editions-balland.com ISBN 978-2-94055-694-6

VOIR

 

Le monde est aveugle.

 

Rares sont ceux qui voient.

 

L'esprit est difficile à maîtriser et instable.

 

Il court où il veut.

 

Il est bon de le dominer.

 

L'esprit dompté assure le bonheur.

Siddharta Gautama - Bouddha.

HUMOUR PIERRE DAC

Je me suis souvent demandé où j'allais chercher tout ce que je trouve. Et je n'ai jamais trouvé de réponse à me faire..

Pierre Dac (1893-1975)

A lire Pierre Dac Arrière-pensées Éditions Cherche Midi

ATTENTION

Une édition originale sur papier peint, couverture tissu éponge et jaquette de cérémonie est également disponible, au prix raisonnable de 99,00 F, taxes, TVA, BHV,HLM, service et couvert compris. En vente chez votre quincailler habituel.

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Publié le par in
LA BEAUTÉ INDISSOCIABLE DE LA FORCE ET DE LA SAGESSE

LA BEAUTÉ INDISSOCIABLE DE LA FORCE ET DE LA SAGESSE

 

À travers leurs rituels, leurs signes, leurs symboles les francs-maçons renouvellent l’harmonie issue de la beauté, cette beauté inséparable de la force et de la sagesse.

Ils sont les héritiers, les transmetteurs de traditions anciennes, de cette alchimie découverte dans la profondeur des pyramides et sommets des montagnes.

 

Les hiéroglyphes égyptiens sont les signes du juste équilibre, du bon, du bien, du juste couronnés par le beau.

Ces signes apposés sur les œuvres, ces signatures burinées dans la pierre transmettent un message d’amour pour le travail et bien plus.

 

Le compagnon maçon qui pose son signe sur la pierre de la cathédrale, témoigne qu’il a construit bien plus qu’une œuvre de pierre, il s’est construit lui-même, il s’est découvert en travaillant la pierre, sa pierre, il s’est mis en beauté, paré pour sortir, il a découvert son âme.

 

En montrant du doigt le ciel puis la terre, il signe une alliance avec la beauté céleste, quoi de plus beau, de plus magique que le lever et le coucher du soleil sur la mer de l’éternité.

 

En traçant le tableau de loge l’apprenti maçons guidé par la main de l’expert entre dans le temple de la beauté, il monte les marches entre les deux colonnes et aperçoit les trois colonnettes symboliques. Puis immobile silencieux sous la pâleur de la lune, il voit, il regarde la voûte étoilée. Dans sa position entre terre et ciel il reçoit la beauté de la lumière, elle pénètre en lui, fait battre son cœur.

Il est debout en lui monte le souffle de la vie, qui se répand sur la terre, il est conscience, intelligence et amour, il est tout en beauté, en grâce. Il aspire au retour à l’origine, en frappant à la porte de l’orient éternel, quand son âme se détachera de son corps et partira sur la barque, il sera alors Osiris et Isis.

 

Osiris, l’Ounen Nefer, « l’être perpétuellement bon, le parfait » est en même temps Isis, Nefertiti, « la belle qui est venue.»

Il sera tout simplement un homme neuf, tout beau, plus radieux que jamais.

 

JF.

 

Le Vrai Vainqueur

 

De celui qui dans la bataille a vaincu mille milliers d’hommes

Et de celui qui s’est vaincu lui-même,

C’est ce dernier qui est le plus grand vainqueur.

 

Siddharta Gautama, celui qui sera appelé le Bouddha, l’Éveillé.

Pierre Dac et Françis Blanche

Pierre Dac et Françis Blanche

HUMOUR DES TIMIDES

Là où le timide se montre dans toute sa splendeur, c'est quand il est amoureux. Lorsqu'il se trouve auprès de la femme qu'il aime il a le coeur gonflé de sentiments chevaleresques et généreux. Des discours incandescents lui brûlent alors les lèvres, mais ne sortent jamais.

 

Enfin, prenant une résolution farouche, il de dit: "je vais compter jusqu'à 500 et je me déclarerai."

Lorsqu'il arrive à 499, craignant de s'être trompé, il recommence à compter pour arriver enfin à sortir péniblement de le genre de celle-ci: "Si la chaleur continue, ça nous évitera le verglas." Et cela dure ainsi jusqu'au jour où il est pris soudain du courage des timides. Alors perdant toute mesure, et dépassant les plus extrêmes limites, il balance une énorme claque sur le derrière de la dame et lui dit à brûle-pourpoint : " Allez on casse un oeuf."

 

Ce qui compromet définitivement son avenir sentimental en le faisant passer pour le dernier des goujats, alors qu'il ne rêve que de clair de lune et de chastes baisers, ce que personne, à part lui, ne saura jamais, puisque, malheureusement chez le timide, tout se passe en dedans.

 

Pierre Dac - Arrière-pensées aux Éditions le cherche midi !

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Publié le par jean françois

  
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Hélas le verdict est tombé et il est sans appel.
Mis à part le frère JFG, personne n’aura donné suite à ma supplique et je continue donc à « évoluer dans les ténèbres » pour ce qui est de la réalité ou non des thèses développées par Stéphane Blet !
Alors interrogeons nous sur tous ceux qui se taisent mais qui pourraient éclairer ma lanterne:
  • Le font- ils pour protéger des secrets qui n’en sont guère ?
  • Craignent-ils de se voir accuser d’aborder un domaine tabou ?
  • Ont-ils peur d’en dire trop ?
  • Redoutent-ils de découvrir une vérité qui les gêne ?
  • Manifestent ils par leur absence de réaction une attitude qui se veut méprisante envers les « empêcheurs de tourner en rond » qui osent s’interroger, eux,  sur des choses qui troublent?

Allez savoir, tout cela est quand même bien triste et quelque peu décevant!
Il me revient en mémoire les beaux engagements pris lors de nos cérémonies, notamment celui de venir en aide « au péril de sa vie » (on n’en demande pas tant !) à un frère en difficulté, et c’est là précisément la situation dans laquelle se trouvent ceux qui « cherchent la lumière»,  et qui risquent de rester sur leur faim si on ne leur répond pas !
L’aide attendue par les « Enfants de la Veuve » ne se limite pas à celle relative à leur sécurité ou à leurs moyens d’existence, ils n’ont en général nul besoin de faire appel à un quelconque « frère Benalla » pour jouer les gardes du corps ou au « tronc de la Veuve » pour assurer leurs fins de mois, non, ils aimeraient simplement comprendre ce qui leur apparait pour le moins comme paradoxal sinon inquiétant !
Hélas encore une fois, il semble que la règle scélérate du « silence et bouche cousue » ne pourra que s’appliquer!
>

CINCINNATUS

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Publié le par Jacques Viallebesset

Cet article est reposté depuis L'atelier des Poètes - par Jacques Viallebesset.

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Publié le par jean françois
L'ASSOMPTION FÊTE DE LA LIBERTÉ ?

L’ASSOMPTION FÊTE DE LA LIBERTÉ ?

 

Hier les Chrétiens fêtaient, la dormition de Marie, ce sommeil provisoire avant la montée du corps et de l’âme au ciel, c’est bien la définition de l’assomption, de ce dogme le plus important de l’église catholique : la résurrection.

Jeanne-Emmanuelle Hutin dans son éditorial du journal Ouest-France s’interrogeait pourquoi notre société laïque célébrait cette fête religieuse, purement liée à la foi par un jour férié pour tous ?

 

J’irais plus loin on peut valablement s’interroger pourquoi toutes les associations laïques ne font pas campagne pour supprimer tous ces jours fériés, liés à une seule religion, que ce soit Noël, Pâques, l’Ascension, l’Assomption, sans doute la tradition, la laïcité parfois si prompte à combattre l’installation des crèches dans le domaine public, admet sans réaction tous ces jours chômés.

 

Jeanne-Emmanuelle Hutin fait preuve d’une certaine habileté pour apporter « Sa » réponse, l’assomption pour les laïcs que nous sommes tous serait la fête de la liberté, cela ne serait donc pas la célébration de la résurrection, elle renforce son propos en parlant particulièrement de la liberté pour les femmes, curieux quand on connaît la position de l’église par rapport à la contraception etc…Je ne parlerais pas de l’excommunication que nous subissons en tant que francs-maçons.

C’est me semble-t-il de la part de notre éditorialiste faire preuve de syncrétisme et en conséquence de générer une certaine confusion, en assimilant un dogme religieux à une forme de liberté.

 

En tant que franc-maçon homme libre et respectueux de mes frères athées, agnostiques et croyants, je ne pas adhérer à cette confusion, qui ressemble à un raisonnement digne des meilleurs sophistes, amène à ce que tous puissent se reconnaître dans une doctrine sotériologique ajustée pour tous. Cela frôle le prosélytisme religieux, cette contorsion, même adroite, risque de provoquer une lombalgie aigüe de la colonne vertébrale de nos frères athées et agnostiques.

 

Si l’on veut chercher à rassembler ce qui est épars et trouver un message commun dans cette célébration religieuse, ce dogme de la résurrection, c’est pour moi celui de l’espérance, cette vertu qualifiée de théologale, mais qui peut prendre plus simplement une forme humaine universelle et réunir toutes les femmes et les hommes.

 

Mais plus particulièrement les femmes qui sont comme nous le savons l’avenir de l’homme. Mais enfin Madame Hutin vous parlez de respect alors laissez à César ce qui est à César, et à Dieu, ce qui est à Dieu.

 

Ce qui ne m’empêche pas d’adhérer à la citation du Pape François reprise dans votre éditorial :

« Trop de situations subsistent encore dans lesquelles les êtres humains sont traités comme des objets dont on peut programmer la conception, la configuration, et l’utilité, et qui ensuite peuvent être jetés quand ils ne servent plus, parce qu’ils deviennent faibles, malades, ou vieux. » (Pape François dans Repenser l’Europe Editions Salavador). Là nous sommes bien dans la défense de la liberté.

 

 

Si les chrétiens croient en la résurrection du corps et de l’esprit dans un monde de l’au-delà. Le franc-maçon lui travaille à la régénération ici et maintenant, il veut faire régner la prédominance de l’esprit sur la matière, c’est pourquoi il place le compas sur l’équerre. Le franc-maçon croît en la perfectibilité de l’homme, il est donc dans l’espérance sur terre, ce qui n’est pas incompatible avec sa foi religieuse si elle existe en lui, et pour nos frères qui pensent qu’il n’y a rien au ciel, que le vide, ils peuvent quand même vivre d’espérance, comme le dit la chanson d’Adèle SKYFALL, si le ciel s’effondre ils resteront debout.

 

JF.   


         TRADUCTION SKYFALL - ADELE

C'est la fin 
Retiens ton souffle et compte jusqu'à dix 
Sens la terre bouger, puis 
Écoute mon cœur éclater à nouveau 

Car c'est la fin 
Je me suis noyée et j'ai rêvé ce moment 
Submergé par la dette, je leur dois tout 
Balayée au loin, on m'enlève 

Laisse s'écrouler le ciel 
Lorsqu'il s'effondrera 
Nous nous tiendrons bien droits 
Nous y ferons face ensemble 

Laisse s'écrouler le ciel 
Lorsqu'il s'effondrera 
Nous nous tiendrons bien droits 
Et nous y ferons face ensemble 
Au Skyfall 

Le Skyfall, c'est là que tout à commencé, 
À un millier de miles de distance, complètement à l'opposé l'un de l'autre 
Où les mondes se heurtent et les jours sont sombres 
Tu peux avoir mon numéro 
Tu peux prendre mon nom 
Mais, tu n'auras jamais mon cœur 
Lorsqu'il s'effondrera 

 

Nous nous tiendrons bien droits 
Nous y ferons face ensemble 

Laisse s'écrouler le ciel 
Lorsqu'il s'effondrera 
Nous nous tiendrons bien droits 
Et nous y ferons face ensemble 
Au Skyfall 

Où tu vas, je vais 
Ce que tu vois, je le vois aussi 
Je sais que je ne serai jamais moi-même sans la sécurité 
De tes bras aimants 
qui me protègent du mal 
Mets ta main dans la mienne 
Et nous nous tiendrons bien droits 

Laisse s'écrouler le ciel 
Lorsqu'il s'effondrera 
Nous nous tiendrons bien droits 
Nous y ferons face ensemble 

Laisse s'écrouler le ciel 
Lorsqu'il s'effondrera 
Nous nous tiendrons bien droits 
Et nous y ferons face ensemble 
Au skyfall 

Laisse s'écrouler le ciel 
Nous nous tiendrons bien droits 
Lors de la chute du ciel.

HUMOUR TIMIDES

Lorsque le timide se livre à des achats, ça commence à devenir intéressant. Ains, au cours de l'essayage d'un costume, s'il s'aperçoit que le gilet est sensiblement plus long que le veston, il tentera bien de faire remarquer que ça ne va pas peut-être tout à fait très bien. Mais, si le tailleur lui fait péremptoirement observer que c'est ce qui se porte , il n'insistera pas.

 

Pierre Dac. demain le final ! Amours timides

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Publié le par jean françois
L'ASSOMPTION FÊTE DE LA LIBERTÉ ?

L’ASSOMPTION FÊTE DE LA LIBERTÉ ?

 

Hier les Chrétiens fêtaient, la dormition de Marie, ce sommeil provisoire avant la montée du corps et de l’âme au ciel, c’est bien la définition de l’assomption, de ce dogme le plus important de l’église catholique : la résurrection.

Jeanne-Emmanuelle Hutin dans son éditorial du journal Ouest-France s’interrogeait pourquoi notre société laïque célébrait cette fête religieuse, purement liée à la foi par un jour férié pour tous ?

 

J’irais plus loin on peut valablement s’interroger pourquoi toutes les associations laïques ne font pas campagne pour supprimer tous ces jours fériés, liés à une seule religion, que ce soit Noël, Pâques, l’Ascension, l’Assomption, sans doute la tradition, la laïcité parfois si prompte à combattre l’installation des crèches dans le domaine public, admet sans réaction tous ces jours chômés.

 

Jeanne-Emmanuelle Hutin fait preuve d’une certaine habileté pour apporter « Sa » réponse, l’assomption pour les laïcs que nous sommes tous serait la fête de la liberté, cela ne serait donc pas la célébration de la résurrection, elle renforce son propos en parlant particulièrement de la liberté pour les femmes, curieux quand on connaît la position de l’église par rapport à la contraception etc…Je ne parlerais pas de l’excommunication que nous subissons en tant que francs-maçons.

C’est me semble-t-il de la part de notre éditorialiste faire preuve de syncrétisme et en conséquence de générer une certaine confusion, en assimilant un dogme religieux à une forme de liberté.

 

En tant que franc-maçon homme libre et respectueux de mes frères athées, agnostiques et croyants, je ne pas adhérer à cette confusion, qui ressemble à un raisonnement digne des meilleurs sophistes, amène à ce que tous puissent se reconnaître dans une doctrine sotériologique ajustée pour tous. Cela frôle le prosélytisme religieux, cette contorsion, même adroite, risque de provoquer une lombalgie aigüe de la colonne vertébrale de nos frères athées et agnostiques.

 

Si l’on veut chercher à rassembler ce qui est épars et trouver un message commun dans cette célébration religieuse, ce dogme de la résurrection, c’est pour moi celui de l’espérance, cette vertu qualifiée de théologale, mais qui peut prendre plus simplement une forme humaine universelle et réunir toutes les femmes et les hommes.

 

Mais plus particulièrement les femmes qui sont comme nous le savons l’avenir de l’homme. Mais enfin Madame Hutin vous parlez de respect alors laissez à César ce qui est à César, et à Dieu, ce qui est à Dieu.

 

Ce qui ne m’empêche pas d’adhérer à la citation du Pape François reprise dans votre éditorial :

« Trop de situations subsistent encore dans lesquelles les êtres humains sont traités comme des objets dont on peut programmer la conception, la configuration, et l’utilité, et qui ensuite peuvent être jetés quand ils ne servent plus, parce qu’ils deviennent faibles, malades, ou vieux. » (Pape François dans Repenser l’Europe Editions Salavador). Là nous sommes bien dans la défense de la liberté.

 

 

Si les chrétiens croient en la résurrection du corps et de l’esprit dans un monde de l’au-delà. Le franc-maçon lui travaille à la régénération ici et maintenant, il veut faire régner la prédominance de l’esprit sur la matière, c’est pourquoi il place le compas sur l’équerre. Le franc-maçon croît en la perfectibilité de l’homme, il est donc dans l’espérance sur terre, ce qui n’est pas incompatible avec sa foi religieuse si elle existe en lui, et pour nos frères qui pensent qu’il n’y a rien au ciel, que le vide, ils peuvent quand même vivre d’espérance, comme le dit la chanson d’Adèle SKYFALL, si le ciel s’effondre ils resteront debout.

 

JF.   


         TRADUCTION SKYFALL - ADELE

C'est la fin 
Retiens ton souffle et compte jusqu'à dix 
Sens la terre bouger, puis 
Écoute mon cœur éclater à nouveau 

Car c'est la fin 
Je me suis noyée et j'ai rêvé ce moment 
Submergé par la dette, je leur dois tout 
Balayée au loin, on m'enlève 

Laisse s'écrouler le ciel 
Lorsqu'il s'effondrera 
Nous nous tiendrons bien droits 
Nous y ferons face ensemble 

Laisse s'écrouler le ciel 
Lorsqu'il s'effondrera 
Nous nous tiendrons bien droits 
Et nous y ferons face ensemble 
Au Skyfall 

Le Skyfall, c'est là que tout à commencé, 
À un millier de miles de distance, complètement à l'opposé l'un de l'autre 
Où les mondes se heurtent et les jours sont sombres 
Tu peux avoir mon numéro 
Tu peux prendre mon nom 
Mais, tu n'auras jamais mon cœur 
Lorsqu'il s'effondrera 

 

Nous nous tiendrons bien droits 
Nous y ferons face ensemble 

Laisse s'écrouler le ciel 
Lorsqu'il s'effondrera 
Nous nous tiendrons bien droits 
Et nous y ferons face ensemble 
Au Skyfall 

Où tu vas, je vais 
Ce que tu vois, je le vois aussi 
Je sais que je ne serai jamais moi-même sans la sécurité 
De tes bras aimants 
qui me protègent du mal 
Mets ta main dans la mienne 
Et nous nous tiendrons bien droits 

Laisse s'écrouler le ciel 
Lorsqu'il s'effondrera 
Nous nous tiendrons bien droits 
Nous y ferons face ensemble 

Laisse s'écrouler le ciel 
Lorsqu'il s'effondrera 
Nous nous tiendrons bien droits 
Et nous y ferons face ensemble 
Au skyfall 

Laisse s'écrouler le ciel 
Nous nous tiendrons bien droits 
Lors de la chute du ciel.

HUMOUR TIMIDES

Lorsque le timide se livre à des achats, ça commence à devenir intéressant. Ains, au cours de l'essayage d'un costume, s'il s'aperçoit que le gilet est sensiblement plus long que le veston, il tentera bien de faire remarquer que ça ne va pas peut-être tout à fait très bien. Mais, si le tailleur lui fait péremptoirement observer que c'est ce qui se porte , il n'insistera pas.

 

Pierre Dac. demain le final ! Amours timides

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Publié le par jean françois
FICTION : LA DERNIÈRE HÉRÉSIE 208-6018

FICTION : LA DERNIÈRE HÉRÉSIE. 208-6018

 

Mes frères le ciel s’obscurcit, la lumière quitte la terre. Il est minuit Vénérable Maître ! C’est donc l’heure mes frères, nous avons droit au repos, avant de nous séparer momentanément rendons grâce au Grand Architecte Créateur.

Mon frère c’est l’heure de la fermeture du livre sacré de Jean, le témoin, prenez garde de laisser briller la lumière éternelle.

 

Mes frères joignons nos mains, élevons nos âmes, puisse le Grand Architecte nous venir en aide pour maitriser nos passions, arrêter la dégradation de la chair, nous guider sur le chemin des vertus.

 

Que demandez-vous frère 1er surveillant ? La force pour accomplir et vous frère 2ème surveillant ? La joie et la beauté pour parfaire l’œuvre. Que la sagesse soit en nous !

Travaillons à nous perfectionner ici et dans le monde, transmettons notre foi, notre espérance et notre amour.

 

Une voix au nord : Mais comment Vénérable Maître ? En marchant sur le chemin de l’épectase, ce chemin qui étire l’homme vers la spiritualité, ce chemin emprunté par les philosophes antiques, ceux du miracle grec, poursuivi par Grégoire de Nysse et Jean Climaque, en montant les barreaux de son échelle mystérieuse, sans vanité et orgueil. Celui qui monte doit savoir redescendre. Jean Climaque nous a enseigné :

« Que celui qui monte sur une échelle pourrie risque de tomber, ainsi tout ce qui est honneur, gloire ou puissance est opposé à l’humilité et fait tomber celui qui les possède. (Barreau 26)

 

Une voix au midi : Mais quand sera-t-il l’heure Vénérable Maître, quand le souffle nous sera transmis, viendra l’heure de l’apocatastase, l’heure de la restauration de toutes choses en leur état d’origine, l’ordre après le chaos, c’est ce que nous enseigne l’apocalypse de Jean. La capacité de la minuscule et éternelle lumière qui brille en nous et à l’orient, de libérer l’esprit de la matière.

 

Une voix à l’orient : Vénérable Maître, la Grande Lumière commence à paraître, mon frère si c’est le cas, nous sommes au 30 ème barreau de l’échelle de Jean Climaque, il a dit :

« Nous envisagerons la foi, comme un rayon du soleil qui nous éclaire, l’espérance, comme la lumière de ce rayon qui nous dirige et nous encourage ; la charité comme le soleil tout entier qui nous enflamme et féconde en nous tout le bien que nous faisons. Cependant nous devons dire que ces trois vertus concourent à former la même lumière et la même splendeur. »

(Barreau 30-2)

 

Le temps est venu de quitter le temple.

 

JF.

 

Note : Tout ceci est purement fictif.

FICTION : LA DERNIÈRE HÉRÉSIE 208-6018
HUMOUR les timides suite...

Le timide est la proie rêvée pour les tapeurs professionnels. En effet, il n'ose pas refuser l'argent qu'on lui emprunte, ce qui est déjà bien, mais une fois qu'il l'a prêté, il n'ose plus le réclamer, ce qui est mieux. Quand d'aventure, il se trouve devant son débiteur, il affiche tellement un air gêné qu'on a nettement l'impression que c'est lui qui doit de l'argent à celui qui lui en doit.

 

Pierre Dac. A la demande générale et totale d'un seul d'entre-vous la suite peut-être demain. 

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