Cet article est reposté depuis Coup d'œil en loge et au-dehors.-.
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Lorsque les obédiences prennent du temps à répondre aux candidatures spontanées ...
http://yakabd.over-blog.com/2018/09/candidatures-spontanees.html
Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.
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Lorsque les obédiences prennent du temps à répondre aux candidatures spontanées ...
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PROPOS SUR LES SUBLIMES, LES PRINCES, LES ILLUSTRES..
C’est en réponse à notre frère Cincinnatus que je rédige ces quelques lignes au débotté en rentrant d’une tenue de « hauts grades », tenue où j’ai eu le plaisir de travailler avec mes frères, dans la joie et l’humilité, j’ai bien dit humilité à l’image du plus humble de tous.
Il y a dans la franc-maçonnerie des degrés et des grades, ce sont des jalons sur la voie de la spiritualité. De l’apprenti au souverain grand inspecteur général 33ème degré du rite ancien et accepté, ou pour la maçonnerie d’inspiration égyptienne 90 degrés et peut-être plus ?
À chaque degré correspond un titre, qui peut paraître pompeux, démesuré, désuet pour le profane : Maître Parfait, Illustre élu, Prince de Jérusalem, Chevalier du Soleil, Sublime Prince du Royal Secret, Illustre frère etc…Derrière ces titres il y a de simples hommes, qui ont fait de leur libre volonté un bout de chemin vers eux-mêmes et la spiritualité. Mais surtout ces titres sont évocateurs de légendes et correspondent à des vertus incarnées par les personnages acteurs de ces légendes, par exemple la justice de Salomon.
S’il y a un risque de confusion ou d’hypertrophie de l’ego « pour les simples d’esprit » ce qui importe essentiellement pour les maîtres maçons, c’est l’évocation des vertus qu’ils doivent travailler et transmettre, c’est leur devoir d’exemplarité.
Les frères qui pensent avoir atteint un degré de spiritualité élevé pourront le mesurer en fonction de leur capacité à descendre de l’échelle spirituelle, vers leurs frères ayant commencé leur ascension dans les loges symboliques ou bleues.
Ces frères « titrés honorés » ne seront reconnus comme tels que s’ils remplissent leur obligation de transmettre aux autres, ils ont en réalité plus de devoirs que de droits.
Je ne tomberais pas non plus dans une forme de naïveté en niant la possibilité que certains d’entre eux se prennent pour des généraux mexicains, je l’ai malheureusement constaté parfois, et j’ai de la peine pour eux, c’est notre devoir de leur montrer le bonheur qui existe au-delà des apparences. Ces frères font une confusion entre la hiérarchie d’honneur et la hiérarchie spirituelle, la grandeur de leur tablier, ou l’ampleur de leurs décorations est souvent inversement proportionnelle à leur hauteur spirituelle.
Mon cher Cincinnatus je veux te dire ce que tu sais il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Mais surtout témoigner qu’il y a plus de francs-maçons dévoués et fraternels que d’égotistes et d’égocentristes.
Sortant il y a deux heures à peine d’une de mes tenues je garde la vision du très illustre frère 33ème degré venu en visite et qui après l’agape fraternelle s’est saisi du torchon pour essuyer la vaisselle, il n’y avait pas l’épaisseur d’une feuille de papier entre lui et un apprenti d’une loge bleue. J’ai vu aussi bien des apprentis détourner le regard et fuir devant cette modeste tâche.
En toute fraternité.
JF.
L’EAU ET LA VIE
L’eau c’est la vie, la vie est lumière, c’est lumière qui brille, éclaire et brûle en nous. C’est sans doute une des plus belles visions que celle du soleil qui tombe dans l’océan, fait rougir les plus humbles des gouttes d’eau, son feu pénètre dans les profondeurs les plus obscures et disparaît pour renaître à l’aube. Le feu sortira à nouveau pour illuminer notre monde et le faire vivre.
Marc Halévy dans l’épilogue de son dernier livre parle de l’océan :
L’océan est vie
Heureux celui qui reconnaît la vie, qui sait que le réel n’est pas une mécanique faite de briques et de ciments, celui qui voit en tout la vie, même dans ce caillou, celui qui voit que tout agit sur tout, que tout est cause et effet de tout, celui qui ressent le réel comme sa vie vivante.
(Marc Halévy extrait de : « Les autres dimensions de l’esprit. »
JF.
Marc Halévy est un physicien et philosophe français, né à Bruxelles le 3 mai 1953, spécialisé dans les sciences de la complexité tant du point de vue théorique fondamental que du point de vue de leurs applications à l'économie et à la prospective.
Marc Halévy a fait ses études à l'école polytechnique de Bruxelles avec une spécialisation en physique nucléaire. En 1973, il devient élève d'Ilya Prigogine, prix Nobel de chimie 1977, grâce auquel il s'engage dans le développement théorique de la physique des systèmes et processus complexes, discipline qu’il applique plus spécifiquement aux univers de la prospective, de l’économie et du management. En parallèle, il mène des études de MBA et en philosophie et histoire des religions. Après 1982, il exerce la profession de manager de crise lors de nombreuses missions s'étalant sur plus de dix ans. Jusqu'en 1993, il passe la majeure partie de sa vie aux USA.
Il est l'auteur de plus de cinquante ouvrages de prospective, science, spiritualité et philosophie. Il écrit sur la Kabbale, le taoïsme et la franc-maçonnerie, et sur leur convergence avec les vues de la physique contemporaine.
On lui doit l'idée de l'accumulation du temps – le temps ne passe pas, il s'accumule – et des théories dérivées de la panmnésie et des homéomnésies pour rendre compte des processus d'autopoïèse.
Source WIKIPÉDIA.
LES SYMBOLES, LES CHIFFRES
Habituellement l’on parle des nombres et des symboles, les chiffres sont plus âpres. Ce matin dans la presse il y a plus de chiffres que de personnes, concernant les plus pauvres d’entre nous. Quelques lignes pour remettre en phase notre devise républicaine, très souvent écrite, prononcée, et peu appliquée où est notre Liberté, notre Égalité, notre Fraternité ?

Des chiffres, les nouvelles règles du bonus malus automobile vont s’appliquer dès 2019, avec les modifications des normes anti-pollution.
2018 : Mégane, Golf, 308 pas de malus. 2019 pour toutes ces voitures un malus de 1600 €
2018 : les SUV milieu de gamme malus 690 €. 2019 le malus passe à 5810 €.
Taxes sur le carburant 70 % du prix du litre Gas oil à 1,45 € le litre 1,01 € de taxes, en 2019 plus 6 centimes par Litre.
Taxes versées par les automobilistes à l’état chaque année 73,5 milliards d’euros soit 294 milliards sur 4 ans.
Grand plan pauvreté 2,125 milliards par an soit 8,5 milliards sur 4 ans. Soit environ 62 centimes d’euro par pauvre par an, un peu plus que la moitié de la taxe perçue sur 1 litre de Gas Oil.
Souhaitons une longue vie à l’automobile, à son cortège de taxes à ses emplois directs et indirects.
Je suis parfaitement malhonnête, mais pas le seul, en effet je ne parle pas des problèmes de pollution, je mélange tout, quel rapport entre l’automobiles et les plus humbles d’entre nous ?
Je dois reconnaître que toute mesure même minime soit-elle en faveur des pauvres est bonne. Mais quand notre fraternité est-elle à la hauteur voulue ?
JF.
ON NE BRICOLE PAS AVEC L’ESPRIT !
Le franc-maçon est à la recherche de son perfectionnement individuel par son initiation, qu’il inscrit dans un plan collectif d’amélioration de la société, pour qu’elle soit plus juste, plus humaine tout simplement, que l’individualisme, l’égoïsme se réduisent, pour que tous les hommes ne soient pas rien. Puisse le Grand Architecte ou la raison humaine inspirer notre président qui doit penser aujourd’hui aux plus humbles d’entre nous, ils ont des devoirs certes, mais ils font partie de la communauté des hommes !
Les francs-maçons sur le chemin de leur initiation, pratiquent un rite facilitateur, une propédeutique du savoir, c’est par une sorte de maïeutique qu’ils atteindront leurs buts, ils auront une vision plus précise de la part spirituelle qui est en eux, part qui les inclinera la pratique de la justice et de la charité qui est l’amour du prochain. La franc-maçonnerie est donc une école de l’éveil spirituel, y a-t-il une transcendance, pour certains oui, pour d’autres non. Mais tous admettent que l’homme est à la fois corps et esprit et qu’il faut réunir ces deux entités sans négligences pour l’une ou l’autre, le tout doit être harmonieux, apaiser.
Notre esprit nous influence autant vers le bon que le mauvais, c’est en corrigeant constamment cette trajectoire vers le bon, le juste avec la rectitude de l’équerre, mais aussi avec le compas de l’ouverture que nous pouvons espérer nous perfectionner et aider l’humanité à faire de même. Ce n’est pas en sombrant dans une sorte de volonté folle de vouloir séparer le corps de l’esprit, nous ne sommes ni des saints, ni des mystiques, il y a danger à le croire, ce n’est surtout pas en s’affublant de titre ou de degrés honorifiques, que nous pourrons ouvrir notre esprit vers la porte du cœur et de l’âme.

C’est dans une pratique de plus en plus forte de l’humilité que nous pourrons nous élever sur l’échelle de la spiritualité, et nous éloigner des hiérarchies d’honneur, vide de sens.
Le corps matériel et l’esprit immatériels ne peuvent êtres séparé, ils vivent ensemble, l’entretien du camion permet de préserver le fret. Mens sana in corpore sano (un esprit sain dans un corps sain) selon la célèbre dixième satire de Juvénal, c’est ainsi que la nécessaire vie de l’esprit atteint sa valeur optimale.
La vraie vie unifiée est à la fois corps et esprit. Ce qui ne m’empêche pas de penser que la matière émerge de l’esprit et non le contraire, nous ne sommes pas des mécanos, ni des ordinateurs, faits de pièces assemblées. Le souffle de la vie, viens de l’esprit, si corps et esprit sont interdépendants, les arbres croissent de l’intérieur, et c’est la sève qui monte de l’intérieur qui permet l’épanouissement des feuilles vertes d’espérance tournées vers la lumière.
L’arbre est un beau symbole de la vie associant matière et voie vers l’esprit.
Jeune franc-maçon on a essayé de m’enseigner la signification de certains signes par un raccourci sans sens. Par exemple le signe d’apprenti séparerait symboliquement l’esprit de la matière, la tête siège de l’esprit, du reste du corps, cela me faisait penser à une volaille privée de tête et courant quelques instants dans tous les sens avant de mourir définitivement, la même remarque s’applique au signe de maître.
Je vois plutôt dans ces signes une discipline de la maîtrise de la parole, une maîtrise de l’esprit sur la matière.
N’en déplaise à ceux qui pensent que l’intelligence artificielle remplacera l’esprit humain, les ordinateurs aussi puissants soient -ils, ne sont qu’un assemblage de pièces, des artéfacts construits par l’esprit humain.
Noë le premier constructeur, le premier marin et peut-être le premier franc-maçon, n’a pas enseigné à Cham (le chaud) l’ainé de ses fils l’art de construire, mais la pratique des trois vertus théologales, de foi en l’esprit de vie, d’espérance en l’Être et de charité du fils de l’Êsprit et de l’Être. (Gen 5-28-32)
Cette tradition se perpétue dans la franc-maçonnerie, on ne construit pas on ne bricole pas des robots ou des ordinateurs, mais on ouvre et on cultive l’esprit des hommes d’où provient toutes choses, selon que l’on est croyant ou pas avec l’aide du Grand Architecte.
JF.
Bons jours, que ceux qui viennent quand le soleil décline, quand les feuilles blondissent, se parent d’or dans les arbres, quand le souffle parcoure la campagne et gronde dans la forêt, un écolier passe sur le chemin sourire aux lèvres avec son nouveau cartable, une douceur mélancolique s’installe, les rires de l’été s’éloignent, la pluie résonne et brille sur les pavés c’est l’automne.
Philippe nous offre un beau poème.
JF.
Le bel âge
Quand le miroir renvoie des cernes et des rides
On songe au crépuscule et ses plaines arides,
On voudrait retenir d’anciennes pulsations
Qui chaviraient nos âmes et nos chères passions.
De l’expérience acquise au fil du temps enfuit
De la sagesse venue sur les désirs enfouis,
Que reste-t-il de nos amours, de nos envies ?
Le temps a fait son œuvre, et quoique bien rempli,
Le passé nous assène, sous le balancement
Du tic-tac infernal de l’horloge automnale,
Des vérités absconses sous des atours bien pâles.
Les souvenirs blanchis des joyeux ralliements
De nos jeunes années où nous étions alertes,
Les frasques insouciantes que le remord déserte,
Que du bonheur en somme consommé goulûment.
Au bel âge nous avons sagesse à revendre,
Mais point les acquéreurs de nos précieux conseils.
Ils mordent à belles dents dans des histoires tendres
Et le souffle des sages n’atteint point leurs oreilles.
Alors que reste-t-il à l’heure des bilans
Sinon le sentiment que l’histoire se termine,
Que la banalité a remplacé l’élan
Qui nous accompagnait et ravissait nos mines.
Quand on a de la chance, à l’automne des amours,
On peut compter sur lui, et s’appuyer sur elle,
Muse du temps jadis, que l’âge a rendu frêle,
Fidèle compagnon qui demeure toujours.
Philippe Jouvert.
Avec l’aimable autorisation de l’auteur.
Humeur : irresponsable !
Je croyais avec l’âge m’être calmé, maîtrisé, j’ai encore des progrès à faire ! Je suis encore dans l’ancien monde, tant pis pour moi. Hier en pleine ville circulation à l’heure de pointe toutes les voitures au pas, la routine eh oui il y a encore des voitures en ville heureusement d’ailleurs c’est un véritable trésor pour l’état. J’arrive avec ma petite auto à un feu il est au vert, je m’apprête à franchir le passage clouté, quand surgit un piéton le téléphone collé à l’oreille qui entreprend de passer en même tempsà son allure je vois bien qu’il est du nouveau monde, malheur je m’avance doucement un peu plus et lui fait signe, qu’il me semble que c’est à moi de passer, il me lance un regard furieux s’arrête et je passe. Deuxième malheur j’entends une sirène de police, je ralentis, je m’arrête, un policier frappe à la vitre, papiers, assurance, permis, monsieur je vous verbalise c’est 90€ et quatre points en moins, vous êtes totalement inconscient, irresponsable ! Mais, mais il n’y a pas de mais, est-ce que vous voyez bien, oui ca va merci, je vais régulièrement chez mon ophtalmo, ah bon parce que sinon je vous fais convoquer par le préfet pour une visite médicale ! Le temps se gâte il y a de l’orage dans l’air. Je baisse les yeux, j’incline la tête, j’obtempère, ce sont les fameux symptômes de la peur du gendarme, une crise aiguë en pleine circulation, je suis mal, je suis mal.

Le PV dressé et moi un peu redressé tremblant penaud, je reprends ma route, j’ai sans doute enfreint la loi que nul n’est censé ignorer. Hélas je suis encore dans l’ancien monde, comme dit mon petit-fils dans le monde où les vélos roulent sur les pistes cyclables, pas sur les trottoirs, ou les bus circulent dans leurs couloirs sans être envahis par les motos ou les voitures, le monde où les piétons traversent sur les passages cloutés quand le feu est rouge, il me vient comme un air de nostalgie, oh là, là, ca suffit le c’était mieux avant ! Tu es dépassé grand-père !
Mon piéton lui il est du nouveau monde, d’ailleurs il est parti tranquille sans être inquiété la loi, c’est la loi, heureusement qu’il y a une justice quand même !
Vous allez penser lui il est vexé, il est amer, eh bien oui, je me demande d’ailleurs pourquoi je suis pris d’un doute, je suis dépassé par les progrès du nouveau monde. Ce monde qui autorise certains à faire n’importe quoi et demande aux autres en toutes circonstances de payer pour eux et d’êtres exemplaires.
Décidément j’ai encore beaucoup de progrès à faire, il paraît que l’homme est perfectible, je manie encore trop l’équerre et pas assez le compas de l’ouverture, de la tolérance. J’ai perdu de vue, mon piéton et mon policier zélé si vous avez la chance de les croiser comme moi, merci de leur présenter ma demande d’excuses, même si je pense ils ont compris que j’étais de l’ancien monde.
JF.
L’APPRENTISSAGE ECOLE DE L’EXCELLENCE
La rentrée scolaire s’est effectuée comme chaque année avec son lot de réforme. On reparle encore de la nécessité de développer l’apprentissage, on en reparle une fois de plus, on regarde sans voir, on entend sans écouter. Cette méthode d’éducation de formation professionnelle ne prend pas dans notre société où l’on préfère des bacheliers, des cols blancs au chômage aux compagnons bâtisseurs bien formés, bien dans leur métier, estimés et bien rémunérés.

L’apprentissage vu sous le prisme maçonnique ou compagnonnique est une école de la vie vraie, loin des écrans des apparences. Dans un article de presse récent Jérémie Mosnier le Président de l’association « des Compagnons du Devoir et du Tour de France »nous invite à regarder la réussite de son association qui forme chaque année plus de 10 000 jeunes dont 90% d’entre eux trouve immédiatement au terme de leur formation un emploi stable. Je dis formation et non études, le compagnonnage forme des hommes et pas seulement des employables.

Le voyage fait partie de l’apprentissage, les francs-maçons pratiquent eux aussi les voyages, qui sont mêmes des invariants de l’initiation, voyage vers soi et vers les autres, ouvrir largement le compas de la Connaissance permet à nos jeunes de lutter contre l’obscurantisme de l’ignorance.
Aujourd’hui les compagnons du devoir voyagent en France, mais aussi à l’étranger, il n’y a pas qu’Erasmus et les écoles de commerce, en plus ils forment une communauté soudéequi rend gloire au travail. Les formations dispensées évoluent, les besoins sont énormes dans toutes les branches professionnelles.

Il est regrettable que nos dirigeants politiques ne mettent pas plus l’accent sur cette formation à l’excellence, il y a là une pépinière de premiers de cordée, qui plus est les anciens savent former les jeunes. Il faudrait informer les jeunes dans les collèges, pourquoi ne pas organiser des sorties d’information, des visites dans les musées du compagnonnage, faire venir des compagnons dans les établissements scolaires. Montrer aux jeunes une école de la réussite. Mais cela fait sans doute de l’ombre à l’éducation nationale, qui tire de plus en plus vers le bas.
Dans ma loge j’ai toujours eu des compagnons, ayant des métiers différents, quel enrichissement pour nos colonnes, eux ils savent ce que c’est que de construire et se construire.
- Que faites vous, mon brave ?
- Ca ne se voit pas. Je taille une pierre, répond l'homme sur un ton bourru.
Le roi se tourne alors vers le deuxième tailleur de pierre :
- Et vous, pouvez vous me dire ce que vous faites ?
- Moi, Monseigneur, je travaille ici pour nourrir toute ma famille.
A ce moment, le roi observe le troisième tailleur de pierre resté en retrait de l'échange et toujours concentré sur le travail de la pierre. Prudemment, le roi s'avance vers lui et lui demande :
- Et vous, qu'est ce que vous faites ?
Arrêtant de frapper la pierre, le tailleur se redresse et regarde fièrement le roi :
J’ai même eu un frère qui après ses études supérieures diplôme en main, a refait le voyage de l’apprentissage, son tour de France et puis a ensuite créé sa propre entreprise de charpente.
Les compagnons dans leur Cayennesont des passeurs de savoir, mais aussi des passeurs de lumière pour tous ceux qui veulent la recevoir.
JF.
Les Compagnons du Devoir et du Tour de France
https://www.compagnons-du-devoir.com/
L’Union Compagnonnique des Devoirs Unis
https://www.lecompagnonnage.com/
Le Musée du Compagnonnage à Paris
www.museecompagnonnage.fr/pratique-horairestarifs.htm
Le Musée du Compagnonnage à Tours
Librairie du Compagnonnage à Paris
https://www.librairie-compagnons.com/
Blog sur GADLU-INFO la Revue du WEB
www.gadlu.info/
BLOG « COMPAGNONS DU DEVOIR / COMPAGNONS DU TOUR DE FRANCE »
PETIT GLOSSAIRE COMPAGNONNIQUE
L’un des insignes du Compagnon ; se fait courte (canne de ville) ou longue (de cérémonie). Généralement en jonc, avec un grand bout ferré et un pommeau qui porte le nom du Compagnon, son Rite, sa Corporation, la date de sa Réception. Les pommeaux varient de forme et de matière (corne, ivoire, etc...). La canne est munie de glands dont les formes et les couleurs varient également pour les mêmes raisons. Le Symbolisme de la canne est très important : celle-ci est l’appui de l’homme ainsi qu’une arme de défense : elle symbolise la rectitude ; de plus avec la canne on " prend les mesures ". C’est le Symbole du Pèlerin, dans toutes les civilisations du monde ! Son rôle est primordial dans le Compagnonnage, elle participe à toutes les cérémonies La canne est l’emblème du Compagnon, du Pèlerin, du "Passant" symbolise aussi le fait d’être toujours prêt à partir sur la voie. La canne du Compagnon est à rapprocher de celle des " miquelots ", Pèlerins de Saint-Michel-au-péril-de-la-mer et des Jacquemarts, Pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle, n’oublions pas que le Christ s est montré en Pèlerin, la canne à la main aux Pèlerins d Emaûs. Cette longue canne ferrée est, selon une Tradition des Compagnons Passants Tailleurs de pierre, les Loups-Garous, un souvenir de la lance des Templiers. Le bâton, bourdon, canne, est aussi le Symbole de l’Initié ; il correspond dans les jeux de cartes au carreau et dans les tarots au bateleur. La manière de tenir la canne est Rituelle : présenter la pointe en avant est une provocation, c’est montrer son mépris, être prêt à l’attaque. La présenter par le pommeau exprime la volonté de paix, etc. Les Enfants de Maître Jacques : canne à pomme d’ivoire ; Enfants du Père Soubise : canne à tête noire en corne ; Enfants de Salomon : canne à pommeau ou Torse.
Cérémonie Rituelle. Les Compagnons portant leurs couleurs se tiennent par la main en croisant les bras à la façon des maillons d’une chaîne et forment un cercle fermé, tournant dans le sens de la marche du soleil au milieu duquel se trouvent trois Compagnons ou deux Compagnons et la Mère. Ceux-ci restant immobiles, le Rouleur chante " les Fils de la Vierge ", dont le refrain est repris en chœur. Au cours des funérailles, la Chaîne est également pratiquée mais sans chant et " ouverte ", symbolisant ainsi le maillon qui vient de se rompre.
De quaderna, carquaterne. Ce terme désigne le lieu de réunion des Compagnons, par extension rassemblée des Compagnons. A l’origine, la Cayenne est un vieux bateau transformé en caserne flottante servant de dépôt de Marins ou de Soldats dans les ports d’Outre-Mer. C’est l’origine de la ville de Cayenne en Guyane. En 1766 à Brest, les casernes flottantes étaient appelées Cayennes. Dans le vieux français, fabrique ou atelier hors d’une ville dans les régions maritimes. L’origine du terme Cayenne est, à notre avis, à rechercher du côté de Rochefort-sur-Mer, La Rochelle et Soubise !
Son Tour De France terminé, l’Aspirant doit faire la preuve de sa valeur et de son habileté professionnelle en réalisant un chef-d’oeuvre, c’est-à-dire une maquette de dimensions variables où les difficultés techniques sont volontairement accumulées ; il montre ainsi la possession parfaite de son métier. Ce chef-d’oeuvre est jugé par un Aréopage de Compagnons. Parmi les chefs-d’oeuvre célèbres, citons Le Dijonnais, édifié dans le premier tiers du XIXe siècle ; puis le grand chef-d’oeuvre des Compagnons Passants Charpentiers, réalisé par plus de deux cents Compagnons de 1864 à 1884, conçu par Mazerolles, Bourbonnais Va de Bon-Coeur ; enfin le chef-d’oeuvre Berryer, offert à l’Avocat Berryer, Défenseur des Compagnons arrêtés pour fait de grève en 1845. Ces chefs-d’oeuvre sont visibles au Musée de la Cayenne de la Fédération Compagnonnique, 161, avenue Jean-Jaurès, à Paris.
Femme qui tient un siège de Compagnonnage et qui été "reçue" par les Compagnons. A noter qu’en Inde la Mère est celle qui tient également une maison ou Ashram. Par extension, le lieu, la maison, Chambre ou Cayenne. La Mère reçoit une Initiation spéciale.
Le labyrinthe est la marque des Compagnons dans les édifices construits par eux. Symbole d’Initiation, de mort et de résurrection, de chemin difficile vers la nouvelle vie ; les labyrinthes sont tracés sur le sol des Cayennes lors de certains Rites du Compagnonnage. Des labyrinthes existent encore dans les cathédrales d’Amiens, de Bayeux et de Chartres et autres lieux
Des Conférences :
Engagement initiatique et républicain, quelle signification pour les jeunes ?
Trois siècles de métamorphose de la Loge
République et Franc Maçonnerie
Pourquoi être Franc-Maçon au XXIème siècle ?
Le sens de l'initiation
Rayonnement de la Franc-Maçonnerie dans le monde
Penser la laïcité
au XXIème siècle
La BD : imaginaire et Franc-Maçonnerie
Y a-t-il un genre en Franc-Maçonnerie ?
Quel humanisme à l'époque de l'intelligence artificielle ?
Dialogue entre Franc-Maçonnerie et Islam
Que faisons-nous dans nos Loges ?
POUR TOUT SAVOIR POUR RESERVER LE SITE
JF
https://www.salonlyonnaisdulivremaconnique.net/infos-pratiques/
CONTRADICTION ENTRE LE JE ET LE NOUS ? RÉFLEXION SUR LA VIE INTÉRIEURE.
Le franc-maçon construit son temple intérieur et veut projeter sa construction dans le monde extérieur. Un parcours du JE au Nous. Mais n’y a-t-il pas une contradiction entre la primauté donnée à la vie intérieure et « l’extériorisation » de cette démarche. En clair n’y-a-t-il pas une opposition entre la vie intérieure, la véritable vie, et la socialisation de cette vie ?
Ne faisons-nous pas preuve de vanité en voulant communiquer, voire imposer notre expérience spirituelle, ce que nous construisons en nous, nous est propre, unique, innommable, ineffable, secret, le dévoilement de soi a-t-il un intérêt pour l’autre ? C’est sans doute pour cela que l’on parle plus de chemin, de voie, que de but, et que l’itinéraire peut être différent.
La franc-maçonnerie n’est donc pas un enseignement, mais un éveil, un essor, une mise sur le chemin de la spiritualité. C’est avant tout une démarche personnelle. On ne peut pas partager sa vie intérieure.

Le franc-maçon est d’abord une femme ou un homme seul, personne ne nous tient la main dans le cabinet de réflexion. Simplement quand nous en sortons.
Notre société n’aime pas les solitaires, elle détruit l’individualité, l’identité et engendre les individualismes, nous avons de plus en plus des familles monoparentales, de divorcés, de célibataires. Nombreux sont ceux qui se retrouvent seuls à un moment de leur vie, de leur libre volonté où a l’occasion de circonstances non désirées. Alors ils fuient leur solitude en se connectant à la radio, la TV, l’ordinateur, la pauvreté, ils comblent le vide, la pauvreté de leur vie intérieure. Même la méditation à la mode se pratique avec des professeurs et en groupe, certes on parle de méthode, mais quand même, il faut être dans un groupe !

La société rejette les intérioristes, et donc les spiritualistes et si l’on s’avise d’en être, l’on se voit traité d’égoïste, d’égocentriste, de narcissique, en clair de n’être que dans JE alors qu’il faut absolument être dans le Nous. Il faut travailler le vivre ensemble, alors que l’on n’est souvent pas prêt à s’assumer soi-même, et être bien avec soi. C’est un peu griller les étapes.
La franc-maçonnerie elle-même compte parmi ses membres, des sœurs et des frères qui mettent au premier rang de leur démarche « la fraternité », preuve en est le nombre de planches données sur ce sujet. La recherche spirituelle passe au second rang de leurs préoccupations, à l’excès ils viennent en tenue maçonnique, comme l’on va dans un club où l’on rencontre des camarades et où l’on partage un repas de préférence de qualité. Personnellement je le regrette, et puis il y a un nombre considérable d’associations respectables qui font cela mieux que la franc-maçonnerie qui préconise des agapes frugales.
Je ne rejette pas la fraternité, ce serait nier que l’homme est un animal sociable, et que la fraternité est nécessaire et doit être travaillée. Mais est-ce une démarche vers l’intériorité et la spiritualité ?

Je suis plus tenté de mettre en priorité dans ma vie la découverte de ce qui est en moi, pour donner le meilleur de moi-même à mes sœurs ou mes frères, a tous les hommes, pour réussir non pas ma vie, mais la vie, en trouvant ma modeste place dans ce monde.
La vie m’a appris que pour compter ses amis véritables, une seule main suffit.
La franc-maçonnerie est une véritable occasion pour le profane d’acter son passage de l’extérieur, de l’avoir, du paraître à l’être, d’accéder à la connaissance de son être intérieur, d’en faire sa priorité, et tant pis s’il a moins d’amis sur facebook que dans sa loge, il faut choisir on ne peut pas tout faire. Étre bien avec soi-même est déjà un travail considérable, si l’on veut introduire dans tous les actes de sa vie quotidienne, ne serait-ce qu’une once de spiritualité.
L’observation de notre société où devenir célèbre est une préoccupation pour beaucoup essentielle, de crainte de tomber dans l’indifférence et l’oubli et de se retrouver face à soi-même, constatant alors le vide de son être intérieur et sentir comme une angoisse monter en soi quand le téléphone ne sonne plus. Démontre l’impérieuse nécessité de vivre au-dedans, là où est la véritable porte, non pas pour une recherche frénétique du bonheur, il ne sera que la conséquence de la vie intérieure.

Faut-il donc renoncer définitivement au nous pour être heureux ? Je ne le pense pas. La franc-maçonnerie dit que nous avons besoin des autres, que sans eux nous ne pouvons rien faire, mais cela n’empêche pas de se prendre en main, pour aller sur le chemin, y rencontrer l’autre, le plus proche, celle ou celui qui fait la même démarche, pour le moins cela rassure, et pour le mieux démontre que si l’on introduit, alors, pas une once, mais beaucoup d’amour, nous pourrons en tirer profit et recevoir notre salaire dirions-nous.
C’est pourquoi notre vigilance doit s’exercer pour que les travaux maçonniques ne soient en rien troublés par toute forme d’extériorité sociale, ou hiérarchie d’honneur qui viendrait se substituer à une hiérarchie spirituelle déjà bien difficile à définir, si ce n’est dans le regard de nos sœurs et frères. Je reconnaîtrais toujours ma sœur, mon frère, pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils ont. Alors ensemble nous pourrons faire un bout de chemin à la conquête de notre vie vraie vie, notre vie intérieure.
JF.
LE DIRE ET LE FAIRE VIVRE
Que tous ceux qui veulent vibrer entre pierre et eau au bord de l’Aulne, sentir le vent de l’océan qui parle dans les feuilles des arbres penchés au-dessus de l’Abbaye de Landévennec. De ce lieu magique et sacré quand le soleil termine sa course quotidienne, s’élèvent des voix et des sons qui font trembler les pierres vivantes, des ombres courent sur les murs déchiquetés, découpés sous la lune. C’est le Verbe Sacré qui revient chaque année après les derniers jours de l’été, et diffuse ses paroles dans notre cœur.
Le Maître-d’œuvre Antoine Juliens offre bien plus qu’un spectacle, un moment intense de réflexion, d’ouverture aux autres, c’est-à-dire à soi-même, voyageur de l’esprit si tes pas te guident au bout de notre monde occidental, au finis terrae, pose ton bissac un instant, sur les rives sinueuses de l’Aulne et écoute la terre qui parle aux cieux. Après cette respiration d’automne tu pourras reprendre tes travaux, clos ou suspendus l’espace d’un été, avec force et vigueur retrouvées.
Cette année le voyage de Landévennec te mènera, dans les pas de Benoît de Nursie, de Novalis, du fondateur aux poètes inspirés.
JF.
L'édition 2018 de Verbe Sacré se déroulera
du 13 au 16 septembre 2018
dans le cadre de l'ancienne abbaye de Landévennec.
818-2018 LANDÉVENNEC – Tu gémis à pourfendre la pierre… Ici, on est comme devant un torrent qui s’apaise. Il devient un fleuve, majestueux ! Ici, retentit la voix singulière, rude et belle, tragique et tendre, de l’histoire. Ici, la civilisation naît, vit et passe. Tu sens ?
A l'occasion de cet événement, venez découvrir la pièce de théâtre "Les Pierres de Subiaco", oratorio théâtral mis en scène par Antoine Juliens, d’après l’œuvre de Benoît de Nursie, Novalis et Gilles Baudry. Cette création sera jouée lors de trois représentations les 13, 14 et 15 septembre.
Programme détaillé
Jeudi 13, Vendredi 14, Samedi 15 septembre - 20h45
Site de l’ancienne abbaye
Prologue : « OBSCULTA O FILI »
Spectacle : « LES PIERRES DE SUBIACO »
Samedi 15 septembre - 15h
Auditorium de l’Abbaye Saint-Guénolé (« nouvelle abbaye »)
Table ronde : « Bâtir de Subiaco à Landévennec, une école au service du beau »
Intervenants : Marie-Josette Le Han, Yvon Tranvouez, Gilles Baudry, Jean-Michel Grimaud, Abbé de la communauté Saint-Guénolé de Landévennec, Equipe de Verbe Sacré
Dimanche 16 septembre - 15h
Site de l’ancienne abbaye
Lecture : Hommage à l’achitecte fondateur – Novalis et Gilles Baudry
Equipe de Verbe Sacré, Artistes du Finistère, Radio Evasion
Infos pratiques
TOUT PASSE PAR LE CŒUR
Une remarque récente de notre frère Cincinnatus, concernant la recherche du rituel maçonnique pour pouvoir commencer les travaux en loge, rituel inutile pour les frères du rite Émulation car ils doivent le connaître par cœur, ce travail est nécessaire à leur progression initiatique. Cette pratique est parfois injustement critiquée par les adeptes d’autres rites, il ne s’agit pas là en effet d’une sorte « de foi du charbonnier », mais d’un travail par le cœur, et non par cœur.
C’est ainsi que nos frères mettent du cœur à l’ouvrage, ce qui les transcendent et transcende leurs œuvres. Ils agissent comme le Cid de Corneille, que son père interpellait ainsi : Rodrigue as-tu du cœur ? C’est à-dire du courage.

Il faut au profane, puis au franc-maçon pratiquer du courage, pour choisir la voie du bien, et bien plus, il lui faut de l’amour, dont le cœur est le symbole. Je pense bien sûr à l’amour affection storgé, à l’amour amitié philia, et à l’ultime celui qui est en haut de l’échelle l’amour agapae.
Le franc-maçon cultive dans son jardin, sa loge, c’est-à-dire le lieu où il ouvre son cœur, là où commence son chemin initiatique ou pour le moins là où il s’initie à l’art Royal. Il découvre que son cœur, est le siège de son intelligence, que serait d’ailleurs un esprit sans amour, si ce n’est un fruit sec sur l’arbre de la vie. Le franc-maçon sait que l’intelligence qui vient du cœur, est la sève qui irrigue ton son être.
Quand le franc-maçon a un souffle au cœur, ce n’est pas un défaut mécanique de son muscle, mais c’est simplement qu’il entend et écoute son cœur qui parle à son esprit, à sa conscience. Écouter son cœur donne une bonne conscience, et les messages qui montent du cœur à l’esprit sont inépuisables et multiples, ils se réunissent en un seul, un unique message, le message de l’amour, seul capable de nourrir l’homme sa vie durant.

Au moment de l’ultime passage, chacun espère pouvoir entendre ses contemporains dirent de sa vie, au-delà de ses œuvres terrestres dérisoires et passagères, cet homme avait bon cœur, il avait du cœur, le fléau de la balance de l’âme, sera alourdi du bien et du bon.
Avoir bon cœur, est la voie qui mène de l’avoir à l’être, c’est l’orgueil du bien, ce n’est donc pas une mièvrerie quelconque, c’est donc une force, une volonté, pour mettre son cœur au centre de ses actions, toujours et en toutes circonstances réfléchir par le cœur, mettre son cœur au centre de ses actions, le faire grossir, grandir, pour qu’il puisse propulser le sang de la vie dans tous nos actes.
Mettre du cœur dans tous ses ouvrages apporte la joie, la paix en soi et rapproche des autres. C’est ce que font nos frères du Rite Émulation, ils sont des messagers du cœur, du par le cœur. Ils ont la franc-maçonnerie au Cœur.
JF.
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Yann-Fanch Kemener - Plac'hig eusa
Voix : Yann-Fanch Kemener; Piano : Didier Squiban. in "Enez Eusa", L'Oz Productions, Coop Breizh, 1995. Image : Raymond Depardon, Pointe du Raz, Finistère (France).