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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

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LE MATIN QUELQUES LIGNES ....

Le matin Quelques lignes …

 

 

Quelques lignes crayon noir, sur un livre de poche au lever du jour dans l'intimité de la lumière qui monte lentement à L’orient. Cette lumière glisse lentement sous les portes à travers les volets clos. Rien ne résiste la beauté qui s'épanouit. 

Le crayon noir s'arrête sur les mots de François Cheng, ces mots posés comme des cerises sur le gâteau de notre vie. C'est le temps des cerises il faut en profiter. 

« La beauté ne serait-elle qu’un surplus, un superflu ... »

 

Finalement tous les rêves finissent en beauté. Le matin dans la lumière, c’est un panorama en technicolor sur le grand écran du monde, la beauté du matin du monde ; qui chaque matin se renouvelle.

Le rationnel laisse sa place au sacré, on marche vers le beau, vers l’essence du vrai, c’est divin !    

 

On n’a rien le matin, on ne rêve pas d’avoir, on est plus ambitieux, on veut être.

Tout cela est d’une grande naïveté, sans doute, peut-être pas, une pureté seulement, un moment d’extase, comme la naissance d’une rose.

  « La Rose est sans pourquoi, fleurit parce qu’elle fleurit ; sans souci d’elle-même, ni désir d’être vue. » (Angelus Silésius)

 

Le matin c’est la beauté pure naissante, qui s’offre sans partage, celui qui regarde, voit la beauté du monde. Il sent la beauté du monde, il s’élance, il respire le parfum du monde qui monte jusqu’à son âme.

 

Le matin j’ai envie de la beauté sublime celle des êtres, celle de la vie.

 

Le matin transcende la lumière, j’ai en moi toutes les beautés passées qui se réveillent, toutes ces beautés vécues, ces beautés à vivre. La beauté est intemporelle, elle est la joie tous les jours.

 

Jean-François Guerry.

 

Source d’inspiration François Cheng.

LE MATIN QUELQUES LIGNES ....

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LIRE LES APOPHETGMES

Lire les Apophtegmes

 

 

Le retour aux origines à la Lumière des premiers jours, à la source des fleuves, au premier souffle de vie, à la naissance de la terre à la naissance et l’ouverture de l’esprit est une quête perpétuelle, spirituelle.

Elle passe par la confrontation avec les éléments, leur simplicité

Etre proche de la nature, est une préoccupation de plus en plus grande, le désir de sortir du béton, de la minéralisation de nos mégalopoles du retour aux choses simples, comme un besoin de purification devient de plus en plus intense. Etre proche de la nature, c’est être proche de soi, de son être intérieur.

S’isolé du bruit, des apparences, de la surabondance des images artificielles s’assimile de plus en plus à « la qualité » qui renverse le règne de la quantité, c’est le besoin de sobriété.

S’isolé n’est pas toujours fuir l’autre, mais prendre le temps de l’écoute de l’autre, de tout ce qui ne compte pas et qui compte le plus. Partager des moments d’amour fraternel en silence.

 

Retracer le chemin à la recherche des paroles mémorables, interroger sa mémoire, retracer la géométrie sacrée. Boire à la fontaine de jouvence.

 

Au commencement était la parole… elle a fleuri dans le désert, elle est imputrescible, comme l’acacia vivant planté sur le tertre.

Boire les paroles, retrouver la route de l’Orient spirituel, remettre du sacré dans la vie, reprendre le chemin du divin. Refaire la route du profane au sacré.

Texte de Peter Sloterdijk :

 

« Le monde moderne a voulu supprimer l’orientalisme dans la vie spirituelle et intellectuelle de l’occident. Jusqu’à la fin du Moyen-Âge, la proximité avec l’Orient était une donnée primordiale dans la cartographie spirituelle. Le terme géographie Proche-Orient avait aussi un sens spirituel. Dans la représentation du monde des croisés, Jérusalem était au centre.

À partir du XVIème siècle, les liens avec l’Orient ont été interrompus pour que s’établisse une relation impérialiste aux XVIIIème et XIXème siècle. Dans la marche vers l’Occident, le christianisme s’est de plus en plus éloigné de ses origines. Pour s’en convaincre il suffit de lire les Apophtegmes des Pères du désert. »

Les Apophtegmes sont de véritables fleurs du désert, leur suc est un véritable nectar, une boisson pure divine, des paroles sources, des échelles spirituelles, rencontres du céleste et du terrestre au centre du cœur.

 

Jean-François Guerry.

LIRE LES APOPHETGMES

Apophtegmes

 

Un frère demande à un ancien : " Dis-moi : Comment me sauver ?". L'ancien lui répond : " Si tu peux être injurié et le supporter, c'est une grande chose, plus grande que toutes les vertus".

 

Si des mauvaises pensées te font la guerre, ne les cache pas, mais dis-les tout de suite à ton abba. Plus on cache ses pensées, plus elles deviennent nombreuses et fortes. C'est comme un serpent : sorti de son trou, il s'enfuit aussitôt. Ainsi la mauvaise pensée s'en va dès qu'on la montre.

Mais si on la cache, c'est comme un ver dans le bois, elle détruit le coeur. Celui qui montre ses pensées est aussitôt guéri ; celui qui les cache se rend malade d'orgueil.

Un jour, quatre frères de Scété, habillés de peaux de bêtes, viennent trouver le grand Pambo. Chacun lui parle de la bonne action de son voisin, celui-ci n'étant pas là. Le premier jeûne beaucoup. Le deuxième est pauvre. Le troisième possède une grande charité. Et du quatrième ils disent : " Depuis vingt-deux ans, il obéit à un ancien".

Abba Pambo leur répond : " Je vous le dis, la vertu de ce frère est la plus grande. En effet, chaque frère a obtenu la vertu qu'il voulait posséder. Mais ce frère-là a dit non à sa volonté égoïste, et il fait la volonté d'un autre. Des hommes comme lui sont des martyrs s'ils tiennent bon jusqu'à la fin".

L'abba Évagre dit : "Quand une pensée ennemie monte dans ton coeur, ne cherche pas à prier d'une manière ou de l'autre, mais aiguise l'épée des larmes".

 

Abba Poémen disait souvent : " Ce qu'il nous faut, c'est une intelligence en éveil".

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communiqué Parution du 6ème Cahier de l'Alliance
Parution du Cahier N°6 de L'Alliance sur le Thème : "Le sens de l'honneur"
Dès lecture complète je vous ferais une recension en attendant il est disponible sur abonnement ou en commande simple.

 

Jean-François Guerry

 

 

 

 

 VIENT DE PARAITRE-

 

Le sens de l’Honneur

Une force d’âme qui oblige

 

L’honneur pour les Francs-maçons n’est pas une simple oriflamme mais bien un idéal et un repère essentiel, une obligation qui fonde leur engagement, une force d’âme qui oblige.

 

L’honneur fait pleinement partie de la démarche spirituelle exigeante et généreuse qui ne peut se satisfaire de croire que l’homme est la mesure de l’homme et que la Franc-maçonnerie n’est que l’adhésion à une école politique, morale ou philosophique.

 

Un parcours fondé sur la fraternité du cœur, une expérience qui s’éprouve sans cesse dans l’espérance de l’Infini : telle est la  voie que propose la Franc-maçonnerie initiatique de Tradition, une voie authentique pour les femmes et les hommes du XXI° siècle. 

 

Au sommaire

 

Alain JUILLET, L’honneur, plus que jamais actuel

Corine PELLUCHON, Au-delà d’une éthique de l’honneur 

Natacha POLONY, Alexandre ADLER, Éric de MONTGOLFIER, Le sens de l’Honneur

Débat animé par Jean DUMONTEIL

Jean-Claude GUILLEBAUD, L’honneur ?

Christophe CALAME, Métaphysique de l’honneur

Francis BARDOT, Honneur, vertu et voie initiatique

Claude BEAU, Le serment maçonnique, ses origines, son histoire

Jean DUMONTEIL, Méditation sur l’honneur

François BENHAMOU, La Lisbonne maçonnique

 

 

Cahiers de L’Alliance n°6, Le sens de L’Honneur, Ed Numérilivre, Paris, juin 2020, 116 pages, 18 €. – abonnement 3 numéros, 48 €.

 

 A commander sur  www.esophoros.fr  ou  www.numerilivre.fr -

 

 

Au rythme de 3 numéros par an, les Cahiers de L’Alliance se proposent de traiter des grands sujets intemporels de la pensée maçonnique et d’aborder les défis auxquels la tradition spirituelle est aujourd’hui confrontée. Ils sont édités par la Loge nationale de recherche de la Grande Loge de l’Alliance Maçonnique Française.

Directeur de la rédaction : Jean DUMONTEIL  Rédacteur en chef : Jean-Claude TRIBOUT

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L'ÉNIGME DE LA BEAUTÉ

L’ÉNIGME DE LA BEAUTÉ

 

 

La beauté de la nature, le paradoxe entre le bien et le mal restent des énigmes depuis le début des temps, depuis que l’homme est apparu et qu’il est locataire sur la terre. La beauté est l’associée du bien et de la vérité. Le bien et le mal sont des réalités, et font partie de notre être et se manifestent dans notre vie quotidienne.

 

La beauté mise devant nos yeux est un étonnement renouvelé sans fin, cela nous interpelle et nous amène à une réflexion, une méditation, des interrogations : 

 

« L’univers n’est pas obligé d’être beau et pourtant il est beau. » 

 

Dit François Cheng, il le dit comme un souffle c’est l’étonnement du cœur, qui passe par la parole, le dit est plus vivant, plus sensible que l’écrit. Même si la beauté n’est pas étrangère au mal selon les paroles de Dostoïevski dans l’Idiot :

 

« La beauté sauvera le monde. »

 

Pourtant parfois nous monterons une sorte d’acharnement à la destruction de la beauté. Cela me rappelle un voyage de jeunesse au Canada, je me faisais une joie de découvrir les chutes du Niagara, considérées comme une beauté exceptionnelle de la nature. Une fois sur place stupeur l’environnement des chutes a été complétement dénaturé par la poussée du tourisme de masse, c’est devenu un véritable parc d’attractions. Ce temple sacré de la nature a été profané par les marchands. Il faut au voyageur en quête de beauté beaucoup d’imagination pour s’éblouir, pour voir les chutes dans leur état naturel, primitif.

 

Pour atteindre la beauté il faut parfois oublier la violence que nous avons imposé à la nature. Il faut fermer nos yeux pour voir la beauté et regarder sa présence qui est en nous.

 

Ignorer le mal serait une naïveté, comment dès lors le combattre, ce serait oublier notre violence vis à vis de la nature des autres, violence parfois involontaire ou soumise à notre ego, le monde n’est pas que douceur et tempérance. En regardant dans le miroir confronté à lui-même le franc-maçon, se regarde tel qu’il est, il voit aussi son âme.

 

Je ne suis pas sur qu’il faille faire appel simplement à notre raison pour apprécier et accueillir la beauté.

 

Pour ma part la plus lumineuse des beautés est celle que voit dans le regard de mes sœurs et de mes frères en humanité, chaque être s’il a le désir de la beauté peut devenir un créateur de beauté, d’une beauté unique la sienne puisée au fond de lui-même, ces milliers de beauté forme une magnifique unité.

Les sourires éclatent comme les pétales des fleurs qui s’ouvrent pour recevoir la rosée céleste. Sur ce désir de beauté, Henri Maldiney écrit :

 

« De chaque visage humain rayonne une transcendance impossessible qui nous enveloppe et nous traverse… »

 

C’est ainsi sans doute que naît l’amour, qu’il circule entre les êtres à la recherche de beauté. L’amour qui rayonne de beauté, la beauté qui rayonne d’amour. L’amour, la solution de l’énigme de la beauté. L’amour qui est « l’entre », le passage merveilleux du je au tu, jusqu’à la symbiose, la création du nous. La beauté est une conversation d’âme à âme.

 

Jean-François Guerry.

 

Ma source d’inspiration, une méditation sur les paroles de François Cheng.

L'ÉNIGME DE LA BEAUTÉ

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L'ÉNIGME DE LA BEAUTÉ

L’ÉNIGME DE LA BEAUTÉ

 

 

La beauté de la nature, le paradoxe entre le bien et le mal restent des énigmes depuis le début des temps, depuis que l’homme est apparu et qu’il est locataire sur la terre. La beauté est l’associée du bien et de la vérité. Le bien et le mal sont des réalités, et font partie de notre être et se manifestent dans notre vie quotidienne.

 

La beauté mise devant nos yeux est un étonnement renouvelé sans fin, cela nous interpelle et nous amène à une réflexion, une méditation, des interrogations : 

 

« L’univers n’est pas obligé d’être beau et pourtant il est beau. » 

 

Dit François Cheng, il le dit comme un souffle c’est l’étonnement du cœur, qui passe par la parole, le dit est plus vivant, plus sensible que l’écrit. Même si la beauté n’est pas étrangère au mal selon les paroles de Dostoïevski dans l’Idiot :

 

« La beauté sauvera le monde. »

 

Pourtant parfois nous monterons une sorte d’acharnement à la destruction de la beauté. Cela me rappelle un voyage de jeunesse au Canada, je me faisais une joie de découvrir les chutes du Niagara, considérées comme une beauté exceptionnelle de la nature. Une fois sur place stupeur l’environnement des chutes a été complétement dénaturé par la poussée du tourisme de masse, c’est devenu un véritable parc d’attractions. Ce temple sacré de la nature a été profané par les marchands. Il faut au voyageur en quête de beauté beaucoup d’imagination pour s’éblouir, pour voir les chutes dans leur état naturel, primitif.

 

Pour atteindre la beauté il faut parfois oublier la violence que nous avons imposé à la nature. Il faut fermer nos yeux pour voir la beauté et regarder sa présence qui est en nous.

 

Ignorer le mal serait une naïveté, comment dès lors le combattre, ce serait oublier notre violence vis à vis de la nature des autres, violence parfois involontaire ou soumise à notre ego, le monde n’est pas que douceur et tempérance. En regardant dans le miroir confronté à lui-même le franc-maçon, se regarde tel qu’il est, il voit aussi son âme.

 

Je ne suis pas sur qu’il faille faire appel simplement à notre raison pour apprécier et accueillir la beauté.

 

Pour ma part la plus lumineuse des beautés est celle que voit dans le regard de mes sœurs et de mes frères en humanité, chaque être s’il a le désir de la beauté peut devenir un créateur de beauté, d’une beauté unique la sienne puisée au fond de lui-même, ces milliers de beauté forme une magnifique unité.

Les sourires éclatent comme les pétales des fleurs qui s’ouvrent pour recevoir la rosée céleste. Sur ce désir de beauté, Henri Maldiney écrit :

 

« De chaque visage humain rayonne une transcendance impossessible qui nous enveloppe et nous traverse… »

 

C’est ainsi sans doute que naît l’amour, qu’il circule entre les êtres à la recherche de beauté. L’amour qui rayonne de beauté, la beauté qui rayonne d’amour. L’amour, la solution de l’énigme de la beauté. L’amour qui est « l’entre », le passage merveilleux du je au tu, jusqu’à la symbiose, la création du nous. La beauté est une conversation d’âme à âme.

 

Jean-François Guerry.

 

Ma source d’inspiration, une méditation sur les paroles de François Cheng.

L'ÉNIGME DE LA BEAUTÉ

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