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DU CABINET DE REFLEXION AU TEMPLE INTERIEUR
14 Février 2018
Rédigé par jean françois et publié depuis
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DU CABINET DE REFLEXION AU TEMPLE INTERIEUR
Des ténèbres à la Lumière, le cabinet de réflexion caverne maçonnique est un lieu magique, les grottes sont présentes dans toutes les traditions, elles sont parfois elles-mêmes des temples. Ce sont des lieux de contact avec la materia prima, la terre nourricière, lieux du commencement de l’initiation. Le pèlerin le chercheur passe par l’obscur pour trouver la lumière de la vie intérieure, il voit son visage dans le miroir à la lueur de la flamme tremblante de la bougie. Incapable de comprendre les symboles mis sous ses yeux, il ressent pourtant l’atmosphère de ce lieu hors du temps linéaire, je ne sais pas combien de temps cela a duré ? Il ressent un choc de se retrouver face à lui-même.
Si cette épreuve durait plus longtemps, le profane serait obligé de se coucher à même la terre, se libérant progressivement alors du cycle de ses existences, semblable au Bouddha couché. A l’aube il verrait le coq annonciateur d’un monde nouveau, d’une lumière naissante, d’une force nouvelle pour poser la première pierre du temple à construire. Je regrette, que notre tradition maçonnique, ne prévoie pas, de bruler l’encens dans ce cabinet noir, ainsi l’esprit du candidat aux mystères, pourrait comme les forces telluriques qui montent des colonnes plantées en terre jusqu’à leur sommet faire éclater les grenades et répandre le sang de leurs graines, le sang de cette vie nouvelle, de ce feu du printemps dans le cœur de l’initié en devenir et dans le monde.
JF.
Chevaliers !
En ces temps où l’on parle beaucoup de favoriser l’apprentissage, une contribution de Jean-Marie Le Clézio, pour la noblesse de l’art manuel, dont les apprentis sont les futurs Chevaliers.
JF.
« J’aime la beauté claire et simple des civilisations manuelles.
Je voudrais les appeler plutôt civilisations visuelles, parce quelles savent voir avec leurs mains. Elles font des objets qui parlent aux sens, des objets qu’on a envie de toucher qu’on peut lire avec ses doigts. »