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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
Platon et Aristote Ecole d'Athènes.

Platon et Aristote Ecole d'Athènes.

ALLER VERS L’UNIVERSEL ET S’EMERVEILLER, RIEN QUE CA, ET PEUT-ETRE SEULEMENT CELA ?

 

Trop fort ! Dis mon petit fils, en cette période orageuse, comme un éclair venu du ciel.

Comment sortir de son petit pied à terre, de son terre à terre, pour aborder les contrées célestes inconnues ? Comment sortir de cette matérialité quotidienne oppressante, de ce sentiment persistant d’incomplétude, de cet individualisme déifié, comment revenir aux béatitudes supposées de l’origine, faire le tour du cercle en permanence sans jamais s’approcher du centre, c’est tourner dans l’univers restreint de son égoïsme.

 

La franc-maçonnerie propose un long chemin initiatique, pour atteindre le centre se soi-même, son être intérieur, avec l’aide du Grand Architecte de l’Univers, principe créateur, ou supérieur. Elle propose ce voyage par l’exploration du centre de la terre, et l’élévation jusqu’à la voûte étoilée, elle met entre nos mains un billet permanent, un « passe » pour des voyages aller et retour sans fin, le long du fil à plomb, entre le terrestre et le céleste, entre l’individuel assumé et l’universel désiré.

 

Tenir une position intermédiaire, du milieu, avec des moments de béatitude contemplative de l’universel. Cette visée de l’éternel de l’homme, du franc-maçon ne peut que le grandir, il monte sur la pointe des pieds pour s’alléger de la matière. Il aspire au perfectionnement, il connaît l’exigence du chemin, les contours du sentier, les zones d’ombre et de lumière, qui lui impose en toute circonstances de faire son devoir, pour être en paix avec lui-même, avec sa conscience.

 

Tendre vers l’universel est un travail sur soi, quand ont connaît  toutes les contingences extérieures, les pressions sociales, l’arbitraire, la raison du plus fort, le flot des passions.

 

Rien que ca, trop fort ! Même si la montagne nous semble trop haute, cela ne justifie en rien de renoncer à son ascension, entreprendre le chemin vers l’autre, sans espoir d’y parvenir définitivement d’aller jusqu’au bout, n’exclu pas l’espérance. Le temple a construire est immense, l’important est de se placer au pied du mur, à l’endroit où se trouvent les maçons, de tailler la première pierre, de la placer, puis de tailler la deuxième et avec la truelle, de mettre le ciment de la fraternité, pour poser la troisième pierre, se hisser sur la pointe des pieds pour sortir de son indifférence.

 

Ne pas voir que ses insuffisances, voir au-delà de sa matérialité corporelle, les infinies possibilités de sa spiritualité cachée qui ne demande qu’à s’éveiller, aller vers les régions de l’esprit, saisir le doigt du Grand Architecte, prendre la main tendue de son frère. Se déterminer a agir dans l’univers complet, à tout moment, en toute humilité conscient des limites inhérentes à son humanité, mais aussi persuadé que la loi d’amour nous transcende, pour accéder à l’universel, être un franc-maçon opératif, celui qui avec persévérance met sans cesse le ciment de l’amour fraternel entre les pierres vivantes.

 

JF.

 

Conseil d’écoute :

 

Conversation scientifique : l’Etre et le Néant sur France Culture Samedi 2 juin, avec Françoise D’ASTUR.

 

« Nous avons tendance a donner une existence à des choses qui n’ont pas d’existence séparer.(…) Nous sommes dans l’illusion. »

 

Réflexion qui pourrait être en rapport avec la physique quantique de Blaise Pascal.

 

« Le vide tient le milieu entre le néant et la matière. »

ALLER VERS L'UNIVERSEL ET S'EMERVEILLER, RIEN QUE CA...

LIRE : FRANÇOISE D'ASTUR
Description

Présentation éditeur : Ce qui a fait naître l’émerveillement des premiers penseurs grecs, c’est qu’il y a quelque chose plutôt que rien, et c’est là ce qui a donné le coup d’envoi à cette pensée de l’être qui s’est développée de Parménide à Aristote et qui constitue le fondement de la philosophie occidentale. On trouve cependant, déjà dans la pensée grecque, une dénégation de la possibilité d’un discours sur l’être, d’abord chez Gorgias, contemporain de Socrate, puis chez le fondateur de l’école sceptique, Pyrrhon. Et à l’époque même où Parménide écrivait son poème, une pensée de la vacuité et du néant commençait à se développer en Orient dans le cadre du bouddhisme, laquelle met profondément en question la notion même d’ontologie. Or c’est précisément cette pensée du rien qui resurgit en Occident à la fin de l’âge classique, avec ce premier philosophe véritablement moderne qu’est Kant, dans son Essai sur les grandeurs négatives et cette « Table du Rien » qui, dans La Critique de la raison pure, clôt l’Analytique transcendantale. Et c’est le concept de négativité qui va former chez Hegel la matrice même de la pensée dialectique, alors que celui du néant constituera le coeur de la critique du nihilisme qu’entreprendra Nietzsche, avant de redevenir, avec le Heidegger de Qu’est-ce que la métaphysique ?, avec le Sartre de L’Être et le néant, et avec le dernier Merleau-Ponty, auteur de ce livre inachevé qu’est Le Visible et l’Invisible, un thème fondamental de la pensée de l’apparaître.
Une telle pensée du néant et de la négation traversant la frontière qui sépare l’Orient de l'Occident, il s’agira donc, en prenant comme référence majeure la pensée heideggérienne, d’en interroger les diverses figures, d’abord chez Gorgias et Pyrrhon, puis chez Nagarjuna, le plus grand penseur du bouddhisme indien (ii-iiie siècle) et chez Nishida (1870-1945), représentant fameux de l’école de Kyoto et du bouddhisme zen, avant d’en venir à l’idéalisme allemand avec Kant et Hegel, à la question du nihilisme européen avec Schopenhauer, Nietzsche et Heidegger, puis à la phénoménologie avec Husserl, Sartre, Merleau-Ponty et Maldiney.

ALLER VERS L'UNIVERSEL ET S'EMERVEILLER, RIEN QUE CA...

 

PASCAL BARBIER

Description

Ce livre, écrit par Pascal BARBIER détaille chaque degré du Rite Écossais Ancien et Accepté les caractéristiques et  les décors de chacun des 33 degrés du Rite.

Chaque degré y est décrit avec quatre pages reprenant  la légende, le tableau de Loge, l’instruction condensée, les tentures, le bijou, le tablier et le sautoir ou le baudrier. Les derniers ouvrages présentant les décors et les degrés du Rite Écossais Ancien et Accepté datent du XIXème siècle et sont assez difficiles d’accès, car pas toujours réédités ou présentant  des informations dénaturées au cours du temps. Il est donc temps de remédier à ce manque important.

Le résultat en est un outil qui permet de tirer et de tisser les fils d’Ariane qui constituent la trame et l’essence du Rite Écossais Ancien et Accepté.

Ce livre, sans équivalent,  expose la collation selon un schéma clair et complet des légendes et des contenus des différents degrés dans leur forme actuelle, mais aussi en précisant les anciennes pratiques authentiques qui furent malheureusement abandonnées ou dénaturées au cours des années.

AUX ÉDITIONS EMEREK ISBN 978 2919 659 111

Disponible en librairie nouvelle Édition.

 

 

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