Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
LE FRANC-MAÇON, QUEL GENRE D'HOMO ?

LE FRANC-MAÇON QUEL GENRE D’HOMO ?

 

 

Les francs-maçons aiment à faire remonter leur origine à des temps ancestraux, le discours du Chevalier de Ramsay, un des actes fondateurs de la franc-maçonnerie spéculative, évoque le patriarche Noé comme l’un des premiers francs-maçons n’est-il pas le constructeur de l’arche , cette arche destinée à sauver le genre humain.

 

 

Alors pourquoi ne pas rêver d’une franc-maçonnerie remontant encore plus loin, plus haut, une tradition primordialeà la manière de René Guénon.

 

Selon la méthode scientifique du marabout, bout de ficelle, le franc-maçon est un homme ou une femme, et comme l’homme est apparu il y a environ deux millions d’années, alors les premiers francs-maçons ont deux millions d’années, cela posé avec la plus grande certitude scientifique !

 

Il reste une question fondamentale de quel genre est l’homo maçonnique, proche de celui de Neandertal ou de l’homo Erectus, proches tous les deux de l’animal, ou alors vanité des vanités plus proche de l’homo Sapiens. On observe ainsi l’évolution des homos, ils sont des homos temporaires, comme l’œuvre d’un sculpteur, comme une ébauche d’homme en construction, en révélation, dans une marmite alchimique géante, ayant l’immensité du cosmos. Un homo donc de la grande famille des hominidés, proche à la fois de l’animal et de l’homme raisonnable, abouti.

Homo Sapiens

 

L’homme en quête de perfectionnement personnel, comme le franc-maçon cherche à amoindrir sa part d’animalité, et à faire grandir, dans l’espace sacré de sa loge et au-dehors sa part d’humanité.

Il est d’abord un homo Ergaster, c’est-à-dire un homo artisan, découvrant les petits mystères, pour pouvoir accéder progressivement aux grands mystères. Passer du faire, de l’avoir des constructions matérielles, aux constructions intellectuelles, puis spirituelles, à la construction de l’être réel, de devenir un homo Sapiens.

 

C’est dans cet adjectif Sapiens et dans le mot Sapio, qu’il  y a sans doute, toute la construction de l’humanité, et donc l’initiation pour devenir un homme vrai, but du franc-maçon.

 

Quand le Roi Salomon contempla le catafalque de son ami l’architecte, Maître Hiram, réalisé selon ses plans, il dit ‘’tout est parfait’’.Salomon, Roi de sagesse, Roi de Salem, incarne pour le franc-maçon la figure du sage, du juste.

Quand le franc-maçon connaît tous les mots, maitrise tous les gestes, il peut avancer, évoluer, passer, quand tout est Sapere(parfait), quand tout est juste.

 

Si Sapio c’est avoir du goût, du goût pour les belles constructions, le franc-maçon est un homo constructeur, architecte d’intérieur, de son intérieur, il cherche par lui-même les saveurs de la vérité.

Si s’initier, c’est commencer, c’est évoluer, le franc-maçon est bien un homo Sapiens, immodeste dans sa recherche qu’il sait sans limites, constructeur de son homo intérieur, conscient qu’il ne finira pas cette construction, que d’autres poursuivront l’œuvre, les ouvriers se remplacent sans cesse, sur le chemin, ils avancent grâce à la rectitude de l’équerre et l’ouverture du compas, hommes en recherche de sagesse.Homo Sapiens.

 

JF.    

Commenter cet article

Anwen 23/12/2018 07:09

Le gros défaut M. Guénon, comme beaucoup d'autres chercheurs de Vérités honnêtes (A. Fabre d'Olivet, Jean Phaure, etc.) c'est qu'ils restent à la surface des choses. Ils n'osent pas tout dire, et peut-être ne le peuvent-ils pas. Leurs œuvres ne sont à considérer, souvent, que comme des étincelles. Aussi, attention à l'eau, éternelle ennemi du feu.
La Franc-Maçonnerie est d’origine hébraïque, tous les mots de passe sont des vocables hébreux, ses légendes sont tirées de l’histoire du peuple d’Israël.
Elle est issue des Mystères de Jérusalem.
Au verset 5 du second livre de Samuel, il est dit : « Il n’en était pas ainsi de ma maison ; mais Elle m’a établi dans une alliance éternelle, bien ordonnée, et ferme en toutes choses. Elle est toute ma délivrance et tout mon plaisir, et ne fera t-elle pas fleurir ma maison ? »
L’alliance éternelle et bien ordonnée dont parle le verset 5 fait allusion à la fondation d’une immense fraternité secrète qui a été éternelle en effet, puisqu’elle est devenue la Franc-Maçonnerie. Inutile de préciser qu'elle n'a plus rien à voir avec sa Mère originelle, du moins pour celles qui ont pignon sur rue.
Les luttes soutenues par la Reine Daud (devenue le « roi David ») avaient fait comprendre à cette grande femme que la puissance féminine, qui s’affaiblissait, ne reprendrait ses forces que dans une organisation nouvelle, mais secrète, qui permettrait aux défenseurs de l’ancien régime gynécocratique de se réunir, de s’instruire, de se concerter pour l’action contre l’envahissement du pouvoir masculin qui s’imposait par la force.
Elle comprit que les femmes ne pouvaient plus lutter ouvertement et qu’il leur fallait désormais trouver un moyen de se réunir pour s’entendre et continuer à enseigner l’antique vérité, sans être inquiétées par leurs ennemis.
On retrouve partout cette préoccupation des femmes antiques qui leur fait chercher « la sécurité », ce qui prouve bien que les hommes les persécutaient, qu’ils empêchaient leurs réunions, par ruse ou par violence, en même temps qu’ils les livraient à la raillerie et à la calomnie des « impies », c’est-à-dire des envieux, des hommes pervers.
C’est alors que nous voyons naître l’institution d’une grande Société secrète, et jeter les fondements d’un Temple, sanctuaire respecté où les femmes et leurs alliés s’entourent de grandes précautions, pour empêcher l’introduction parmi elles de ceux qui pouvaient les trahir.
Ce sont ces femmes qui, avec Daud, posèrent la première pierre de ce Temple mystique.
Elle eut deux collaboratrices : deux Reines-Mages (ou Magiciennes) qui, avec, elle, formèrent le Triptyque sacré que les trois points de l’Ordre ont représenté depuis.
L’une est Balkis, reine d’Ethiopie (appelée la reine de Saba), l’autre est une reine de Tyr, que l’on a cachée derrière le nom d’Hiram : « Hiram » doit se lire de droite à gauche comme lisent les Hébreux et non de gauche à droite suivant L’usage des Européens : Hiram alors devient Maria ou plutôt Myriam. Le heth (H) final en hébreu se prononce A.
Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/histoire-des-israelites.html
Cordialement.

cincinnatus 15/12/2018 18:37

"Quel genre d'homo", diable, cette simplification abusive prête à confusion et il eut été plus séant de dire "d'homo sapiens", ne crois tu pas?
Je sais bien que ce commentaire sera taxé d'homo...phobe et cela m'indiffère, la Bible que nous sommes censés respecter ne me donnera pas tort.

Catégories

Articles récents

Hébergé par Overblog