Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.
7 Janvier 2018
Thème: "La Franc-Maçonnerie au 21ème Siècle: Humanisme, Initiation maçonnique et Spiritualité"
Animée par Charles Bernard. JAMEUX
Ecrivain : auteur de nombreux ouvrages Maçonniques, Directeur de publication aux Editions Dervy.
Ancien Grand Chancelier de la Grande loge de France
JEUDI 15 MARS 2018 à 19H30
Auditorium des Carmes
16 Place Théodore Decker 56000 VANNES
Entrée gratuite
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Connu pour ses travaux sur l’origine de la franc-maçonnerie spéculative dans l’ancien « art de la mémoire », Charles B. Jameux revient tout d’abord sur les étapes de sa recherche : une jeunesse troublée par une généalogie familiale délibérément opaque, une adolescence marquée par l’adhésion au mouvement surréaliste d’André Breton, une découverte à 34 ans de la franc-maçonnerie. Cette dernière apportera bientôt à l’auteur, dont l’interrogation majeure est la relation de l’homme au temps, une réponse éclairante : la voie du franc-maçon, désormais orientée vers la mise en oeuvre du vrai, du bien et du beau, repose principalement sur la dimension d’universel et d’intemporel en germe dans chaque individu.
Mais cette quête, pour ne pas rester lettre morte, dépend du recours à la méthode propre à la franc-maçonnerie, le symbolisme. Cet examen conduit donc Charles B. Jameux à retracer l’histoire de l’apparition des symboles maçonniques. Écartant clairement toute fi liation historique directe depuis l’Antiquité, l’auteur rattache le symbolisme maçonnique à l’ésotérisme traditionnel, mais en le distinguant bien, preuves datées à l’appui, de la première apparition documentée connue d’un symbole purement spéculatif, le temple de Salomon.
SUR HIRAM-BE
VŒUX DU GRAND MAÎTRE DU GODF
LE PRÉSIDENT
Monsieur le Président,
Paris, le 20 décembre 2017
J’ai pris connaissance d’un projet (en ligne sur votre site Internet) de Charles Arambourou, conseiller de l’ordre du Grand Orient de France (GODF) et responsable de la commission laïcité de l’association « Ufal », au titre de votre « commission nationale permanente de la laïcité » (CNPL), établissant « 25 propositions du Grand Orient de France » en matière de laïcité.
Je m’étonne de constater que la plupart de ces propositions ont déjà été formulées par l’Observatoire de la laïcité. La majorité d’entre elles sont même déjà concrétisées. C’est pourquoi, il me parait utile de vous les préciser.
Ainsi, suite à l’avis du 19 novembre 2013 de l’Observatoire de la laïcité demandant l’instauration d’une « journée nationale de la laïcité » (proposition n°1 de votre document), celle-ci a d’ores et déjà été instaurée par les ministères de l’Education nationale (dès 2015) et de la Fonction publique (DGAFP, dès 2016).
Concernant « l’inscription dans la Constitution des principes des deux premiers articles de la loi du 9 décembre 1905 » (proposition n°3 de votre document), je me permets de vous rappeler que, dans sa décision du 21 février 2013, le Conseil constitutionnel a déjà reconnu valeur constitutionnelle aux principes généraux posés par les deux premiers articles de la loi du 9 décembre 1905, en les reprenant comme suit dans sa définition du principe de laïcité : « [Il résulte du principe de laïcité] la neutralité de l’État ; également que la République ne reconnaît aucun culte ; le respect de toutes les croyances, l’égalité de tous les citoyens devant la loi sans distinction de religion et que la République [garantit] le libre exercice des cultes ; qu’il implique que celle-ci ne salarie aucun culte ».
Concernant «la mise en place d’un enseignement de la laïcité dans la formation des professeurs, personnels éducatifs et chefs d’établissements » (proposition n°4 de votre document), je vous informe que, suite à un avis public de l’Observatoire de la laïcité du 25 avril 2017 (dont vous avez sans doute déjà pris connaissance) et à un échange avec M. Jean- Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale, et Mme Frédérique Vidal, ministre de la Recherche, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, est prévue l’instauration prochaine d’un module commun à la laïcité dans les écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE).
Concernant « la mise en place d’un enseignement de la laïcité dans les formations préparant aux métiers des trois fonctions publiques, et des carrières sanitaires et sociales » (proposition n°5 de votre document), vous n’êtes pas sans savoir que celle-ci a déjà été effectuée ou est en
cours dans les différents ministères concernés (en particulier les ministères de la Santé et des Solidarités ; de l’Action et des Comptes publics ; de la Cohésion des Territoires ; et la direction générale de l’administration et de la fonction publique), suite à plusieurs demandes en ce sens de l’Observatoire de la laïcité ainsi que du rapport (décembre 2016) de la Commission «Laïcité et fonction publique» commandé par Mme la Ministre Annick Girardin, présidée par Emile Zuccarelli et composée, notamment, de membres de l’Observatoire de la laïcité.
Concernant « l’abolition du délit de blasphème en Alsace-Moselle » (proposition n°8 de votre document), je vous rappelle que celle-ci est déjà acquise (depuis décembre 2016, loi « relative à l’égalité et à la citoyenneté »), suite à un avis de l’Observatoire de la laïcité du 12 mai 2015. D’ailleurs, bien que cela ne figure pas dans votre document, l’Observatoire de la laïcité a également permis que la peine encourue pour une perturbation d’un office religieux dans ces trois départements soit la même que celle prévue par l’article 32 de la loi du 9 décembre 1905 (peine d’amende prévue pour les contraventions de la 5ème classe, alors que l’article 167 du code pénal allemand du 15 mai 1871 repris de-facto dans le droit local prévoyait un « emprisonnement de 3 ans au plus »).
Concernant la proposition « d’abolir l’obligation de suivre un enseignement religieux dans les écoles publiques » (proposition n°9 de votre document), là encore, elle n’est plus d’actualité puisque déjà réalisée depuis la rentrée 2017, suite au même avis de l’Observatoire de la laïcité. En revanche, mais vous ne le mentionnez pas, reste à placer l’enseignement religieux en supplément et non à l’intérieur du temps de l’enseignement scolaire commun à l’école primaire.
Concernant « l’étude d’impact du déploiement de la charte de la laïcité dans les écoles et établissements d’enseignement publics » (proposition n°12 de votre document), je vous renvoie aux rapports annuels de l’Observatoire de la laïcité qui la comprennent, depuis 2014.
Concernant la fin du « financement public des activités consistant en l’exercice d’un culte, même présentées comme culturelles » (proposition n°14 de votre document), je vous rappelle qu’ils sont déjà illégaux et que les administrations qui en seraient suspectées peuvent être poursuivies devant les tribunaux. Je vous signale aussi l’avis de l’Observatoire de la laïcité du 8 novembre 2016 « sur le financement, la construction et la gestion des édifices du culte », très clair à ce sujet et recommandant un durcissement de la législation. Également, un guide pratique édité par le ministère de l’Intérieur en 2016 sur la « gestion et construction des lieux de culte » permet de rappeler aux associations ayant un objet cultuel leurs droits et obligations en ce domaine.
Concernant le fait que « les établissements d’enseignement supérieur privés ne peuvent en aucun cas prendre le titre d’universités » (proposition n°16 de votre document), sachez que l’Observatoire de la laïcité l’a rappelé dès 2015 dans son avis du 15 décembre « sur la laïcité et la gestion du fait religieux dans les établissements de l’enseignement supérieur public » (recommandation n°20 appelant «les autorités compétentes à la vigilance quant à l’application de cette disposition »).
Concernant l’abrogation de « l’accord entre la République française et le Saint-Siège sur la reconnaissance mutuelle des grades et diplômes dans l’enseignement supérieur » (proposition n°17 de votre document), l’Observatoire de la laïcité a rappelé dans le même avis que l’État a le monopole de la collation des grades et des titres universitaires. Aucun chef d’État étranger ni autorité religieuse n’ont le pouvoir de reconnaître des établissements implantés en France. L’accord France-Vatican permet seulement la reconnaissance du niveau, et non du diplôme. Il
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appartient à chaque université publique de décider individuellement si, sur un mode d’équivalence, elle permet à un titulaire d’un diplôme canonique de poursuivre son cursus sur ses bancs (recommandation n°22 de cet avis).
Concernant la diffusion « dans les établissements publics d’enseignement supérieur de la Charte de la laïcité dans les services publics », je dois vous rappeler que depuis ce même avis, l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur ont diffusé en leur sein un guide sur « la laïcité dans l’enseignement supérieur » (guide de la Conférence des présidents d’université, auquel l’Observatoire de la laïcité a participé en septembre 2015) et a intégré dans les règlements intérieurs le rappel des règles en la matière. Règlement qui intègre également « l’obligation d’identification » en amont d’un examen (proposition n°20 de votre document).
Concernant la « défense et la promotion du respect de la liberté absolue de conscience au niveau européen » (proposition n°25 de votre document), il me faut, là encore, vous rappeler que celle-ci est déjà conduite par l’Observatoire de la laïcité et le ministère des Affaires étrangères et Européennes, avec d’ailleurs un certain succès au vu des actions communes menées dans différents Etats.
Ainsi, vous constaterez aisément que la plupart des propositions préconisées par Charles Arambourou ne sont plus d’actualité. L’Observatoire de la laïcité se réjouit de constater que la « commission nationale permanente de la laïcité » du Grand Orient de France soutient dès lors les actions entreprises en ce sens par notre institution, à l’inverse de ce qui semble être avancé dans le rapport 2017 du « collectif laïque » dont semble pourtant être signataire le GODF.
Quant aux quelques autres propositions, au-delà de celle ne relevant pas directement des autorités publiques françaises (proposition n°22), je me dois de vous informer qu’elles s’opposent au principe de laïcité de valeur constitutionnelle et/ou à d’autres principes de même valeur (proposition n°24 s’il s’agit d’une neutralité « générale et absolue » et déjà mise en œuvre si ce n’est pas le cas ; proposition n°19) ; ou qu’elles sont d’ores-et-déjà inscrites au programme de travail de l’Observatoire de la laïcité ou en cours de réflexion.
Dans l’attente d’un nouvel échange à ce sujet et plus largement sur les actions que vous souhaitez accompagner pour défendre et promouvoir le principe de laïcité, recevez, Monsieur le Président, mes sincères salutations.
M. Philippe Foussier
Président, Grand maître du Grand Orient de France 16 rue Cadet
75009 Paris
Observatoire de la laïcité
99, rue de Grenelle – 75007 Paris – Tél. : 01 42 75 76 46
Mél : secretariat.laicite@pm.gouv.fr / Site Internet : www.laicite.gouv.fr
Jean-Louis Bianco
SUR GADLU INFO
LES ILLUSTRISSIMES BLOGGEURS | 4 JANVIER 2018 | 3 | BY A.S.
L’illustrissime blogueur Franck Fouqueray, très en forme, nous offre ce billet d’humeur maçonnique, sur fond d’humour : Chercher la Lumière ou réduire ses parts d’ombre Tous les Francs-maçons se gaussent de chercher la lumière ! Cela dure depuis 4 siècles. Il serait…
En savoir plus sur http://www.gadlu.info#5KQMoB28L/gzQhuWU.99
Une semaine de vie ordinaire à Rennes, il y a quelques années, cela semble déjà loin, oublié, le slogan de la Ville de Rennes s’étalait fièrement à la une des médias vivre à Rennes « C’est vivre en intelligence ».
A quelques pas du nouveau prestigieux centre des congrès, les dealers ont élus domicile fixe, ils agressent les commerçants, les passants accélèrent le pas en évitant les détritus, mélangés aux urines de la nuit, c’est vendredi matin, après la soirée festive hebdomadaire des étudiants. (1)
Dans le quartier du Blosne deux jeunes filles qui n’ont pas supportées les injures à caractère sexuel de quelques « sauvageons », récidivistes et connus de tout le monde, dans leur quartier, se font tabassées. Leurs agresseurs interpellés, puis relâchés quelques heures plus tard on repris position dans leur quartier. Les jeunes femmes n’osent plus revenir chez elles pas peur des représailles. (2)
Dans un village tranquille près de Rennes, un jeune couple moderne a loué sa maison via « une start up multimilliardaire, spécialiste de l’optimisation fiscale » c’est quand même bien l’ère du numérique. Leur maison à été entièrement saccagée, les gendarmes n’ont pas pu intervenir, les locataires avaient un contrat de location ! (3)
C’est bien de vivre en intelligence..
JF.
Rennes. La municipalité va rencontrer les commerçants de la rue Leperdit (1)
www.dervy-medicis.fr
EN CHEMINANT AVEC GASPARD
AUTEUR : JACQUES VIALLEBESSET ILLUSTRATIONS : SAT
PARUTION : JANVIER 2018 THÈME : Littérature
SUJET - Gaspard des montagnes est le Till l’espiègle, le Don Quichotte, le Corto Maltèse auvergnat. Il est l’incarnation du panache, de la bravoure, de la droiture. Roman des amours impossibles, roman d’aventures, roman policier, roman de mœurs, roman picaresque , Henri Pourrat , son créateur, a su donner à son héros une dimension universelle et à son roman un caractère d’épopée.
Puisant dans cette « malle aux trésors » qu’est Gaspard des montagnes, transmutant ces histoires dans l’alambic des songes en distillant sensations, images et émotions pour tenter de leur redonner fraîcheur et vivacité, c’est ainsi qu’en trente-deux poèmes qui retracent l’intrigue et l’atmosphère de contes et légendes dans laquelle elle baigne , l’auteur en a extrait la quintessence poétique.
Ces poèmes charrient l’eau, la terre, le feu, l’air de ces montagnes vertes, mauves et noires et c’est avec la sève des arbres que l’auteur exprime l’amour, l’amitié,
DANS LE VERT DES MONTAGNES
Format : 13 x 24 84 pages
Prix : 16,50 €
ISBN : 979-10-90174-52-8
la vie, la mort, la beauté et le tragique du monde, la générosité des élans du cœur, ces sentiments nés de l’humus du passé qui montent comme la sève d’un premier matin.
L’AUTEUR - Remarqué par la presse nationale, L’Express, Marianne, souvent cité par la presse spécialisée, Recours au poème, le journal des poètes, présent dans plusieurs anthologies de poésie contemporaine, Jacques Viallebesset est l’auteur de quatre recueils de poèmes, L’écorce des cœurs, Le Pollen des jours, Ce qui est épars – Éditions Le nouvel athanor, Sous l’étoile de Giono – Éditions Alain Gorius-Al Manar. Une anthologie de poèmes extraits de ses recueils vient d’être publiée chez Le Nouvel athanor. Il est également l’auteur d’un Roman La Conjuration des vengeurs, Éditions Dervy, adapté en Bande dessinée aux Éditions Glénat.