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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par Jean-François Guerry
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Dans la troupe la meilleure façon de marcher, c’est surement la nôtre, c’est de mettre un pied d’vant l’autre et d’recommencer.

 

Au cas où vous l’auriez oublié pour marcher il faut d’abord avoir les pieds sur terre avant de regarder et d’aller dans les étoiles, enfin peut-être ? Aristote fin observateur du vivant en général et de l’homme en particulier le pensait déjà. Un chemin, une marche qui commence entre deux colonnes, entre les colonnes B et J. L’homme sorti des ténèbres marche avec force et fermeté. La meilleure façon de marcher de commencer sa vie, enfin une nouvelle vie, la même et différente à la fois. On se rappelle des cris de joie après les premiers pas d’apprenti du petit enfant, les pas hésitants salués par des hourras ! ou des houzzés ! les hauts-hisse des marins qui mettent les voiles pour aller plus loin, plus haut, on se souvient des hosannah ! qui montent vers la voûte étoilée. Je ne trie pas ce sont des cris de joie ! Comme les houzzai saluant Jésus qui entre dans Jérusalem.

Cette marche horizontale qui va ténèbres vers la Lumière, qui n’a que l’horizon pour limite finira-t-elle un jour ? L’homme qui marche se nourrit, croît et dépérit (1). L’homme ne marche pas seulement vers lui-même, il marche vers les autres. Il a mis ses pieds bien droits en équerre, avant commencer sa marche, le compas de ses jambes s’ouvre, sa colonne vertébrale bien droite repose sur son sacrum l’os secret, sacré. Ça va finir par lui monter à la tête, provoquer une raideur dans son cou. Il élève alors les yeux vers l’étoile encore inaccessible. Il fait un pas de côté, puis un autre pour mieux voir, pour avoir un meilleur éclairage, pas convaincu il revient au centre. Il fait une dernière tentative il lève pied, puis l’autre pour enjamber le cadavre de ses ambitions, de ses préjugés, de son ignorance. Il marche encore vers le centre, il se réveille enfin plus radieux au pied de l’échelle. Il recommence pose son pied sur un barreau, puis l’autre, il a houzzé pardon osé. Il élève sa marche de l’horizontale à la verticale. Parvenu en haut de l’échelle, à la dernière marche il est pris de vertiges, c’est alors qu’il a hoschée sa tête vers le bas et repris sa marche vers le bas de l’échelle pour éviter d’être brutalement précipité vers le bas. Il revient sur terre, il a compris qu’il faut garder les pieds sur terre, près de ses frères. Ainsi va la vie, bien penser par soi-même en solitaire et bien agir dans la cité avec ses frères, c’est la meilleure façon de marcher, est-ce le sens de la vie ?

                                            Jean-François Guerry.

 

Note : Toutes les allusions avec l’initiation maçonnique est le fruit du plus pur des hasards.   Toutes les fautes d’orthographe sont volontaires.  

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Publié le par Jean-Laurent Turbet

Cet article est reposté depuis Le Blog des Spiritualités.

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Publié le par Jean-François Guerry
LE SENS DE LA VIE À L'ÉPREUVE

LE SENS DE LA VIE À L’ÉPREUVE.

 

Quand la peur nous terrasse face à la barbarie, cette barbarie qui nous réveille de notre banalité du mal, que nous avions intégrée dans notre quotidien. L’on reprend conscience que la bête, l’animal qui sommeille en nous tapi dans l’ombre n’était qu’assoupi et peut bondir à tout moment.

Face aux propagateurs de haine et de terreur, les terroristes ; Iannis Roder professeur agrégé d’histoire en Seine-Saint-Denis écrit après vingt ans de combat et d’attente de solutions (Il avait participé en 2002 à la rédaction des Territoires perdus de la république – Éditions Fayard) il dit après l’assassinat de son collègue Dominique Bernard : Ras le bol des victimes qui écrivent ‘vous n’aurez pas ma haine’, ‘je n’en n’est rien à faire des nounours et des bougies’. (1)

Face aux terroristes qui sont les bras armés des théocraties, que nous nourrissons de pétrodollars, ces terroristes apparaissent comme les boucs émissaires que ces théocraties ont mis en place.  C’est là que nous pouvons peut-être trouver un sens du sens à notre action. Encore faut-il réapprendre à être courageux. L’on sait pourtant, l’on voit qu’entre les deux sentiments de crainte et d’assurance, le courage se tient au milieu. (2)

Face aux catastrophes naturelles, nous avons su nous fédérer, nous assurer, nous épauler. Serions-nous incapables de nous fédérer contre ces catastrophes humaines, il n’y aurait définitivement que les biens matériels que nous ne pourrions assurer ? La vie de nos professeurs, de nos enseignants ne vaut pas quelques poignées d’euros ou de dollars ? L’humanité, la fraternité, ne seraient que des mots vidés de leur sens ? L’ambition, le fanatisme et l’ignorance nos fidèles mauvais compagnons sont toujours à l’œuvre. Nous ne saurions nous résoudre à encercler ce triangle de mort. Nous ne saurions que nous diviser et tomber sous la dictature, la souffrance de la vengeance déifiée en violence. Nous sommes en état de guerre nous devons en prendre conscience comme écrivait Emmanuel Levinas : L’état de guerre suspend la morale ; il dépouille les institutions et les obligations éternelles de leur éternité et, dès lors, annule, dans le provisoire, les inconditionnels impératifs. Il projette d’avance son ombre sur les actes des hommes. La guerre ne se range pas seulement- comme la plus grande- parmi les épreuves dont vit la morale. Elle la rend dérisoire. (3)

Notre refus de l’ordre juste et fraternel nécessaire pour faire société face au chaos. Nous nous enfermons, nous nous incarcérons, nous nous écroulons, nous individualisons volontairement, jusqu’à renoncer à nous reproduire, aurions perdu confiance en nous-mêmes, en l’homme en l’humanité ? Certains parmi les plus jeunes vont jusqu’au refuser de se reproduire par crainte de l’avenir, cet avenir leur fait office de bouc émissaire pour voiler leur égoïsme et leur individualisme ; qu’ils masquent sous le prétexte de leur liberté et de leur choix personnel. Faut-il vraiment renoncer au bonheur de la filiation, au bonheur des enfants, des petits-enfants qui deviendront des hommes, parfois de grands hommes c’est-à-dire en toute simplicité des humains. Ces partisans du renoncement à l’homme, mettent en avant le bouc émissaire de la planète qui s’écroule, ils ont oublié que la plus grande, la plus belle réalisation de la terre c’est l’homme qui vient de l’humus de cette terre, de la fécondité de cette terre, que l’homme honore cette terre. En refusant l’homme ils méprisent la terre, qu’ils disent vouloir protéger.

S’arrêter, limiter sa filialité et sa fraternité sous le prétexte d’une mauvaise expérience du passé, c’est arrêter de vivre, pire arrêter la vie. Le passé limite seul la vie de l’être, c’est naturel le passé limite l’infinitude de l’être et cette limitation se caractérise par sa sénescence. (4) Je pense que le refus de la vie face aux épreuves, c’est aussi perdre une partie du sens de la vie, qui est faite d’épreuves et de joies, d’ombres et de lumières, que la lumière sort des ténèbres. Ou peut-être que ces partisans de la non procréation, sans dans la crainte ignorant que dans la filiation : Le fils reprend l’unicité du père et cependant demeure extérieur au père : le fils est fils unique. (5)

C’est parce qu’il est à la fois relié et unique qu’il a droit à la vie, qu’il porte en lui l’espoir de donner du sens à sa vie et à la vie en société. Nous ne pouvons pas faire société seul.

L’amour maternel, l’amour paternel rapprochent de l’amour fraternel, de l’amour des autres. C’est cette fraternité qui donne du sens à la vie qui seule peut tenir le monde debout face à la barbarie qui doit devenir ce quelle est véritablement une étrange étrangère à l’homme pourvu qu’il soit pleinement humain. Cette barbarie n’est autre que l’ignorance de l’autre, du langage de l’autre, de cet autre qui est le même et pourtant différent. Les barbares terroristes doivent apprendre, savoir que l’homme est debout au centre entre la colonne symbole des lois naturelles, cosmiques et morales et la colonne de la loi d’amour qui est universelle. Il est un point de convergence au centre de ce triangle dont les côtés, sont la foi, la charité et l’espérance un triangle qui donne du sens à la vie.

                                            Jean-François Guerry.

  1. Iannis Roder- Entretien journal Marianne.N°1388 du 19 au 25 octobre.
  2. Aristote Éthique à Nicomaque- Écouter le monde Philosophie Magazine N°174

Novembre 2023.

 

  1. Emmanuel Levinas – Totalité et infini-
  2. Ibid
  3. Ibid
LE SENS DE LA VIE À L'ÉPREUVE

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HALLELUJAH ! DU PROFANE AU SACRÉ

HALLELUJAH ! DU PROFANE AU SACRÉ.

 

Là-bas à l’Occident, à l’extrémité de la colonne de lumière, monte dans l’air une musique, un chant qui vient de l’intérieur Hallelujah ! Une harmonie qui déchire le voile du profane, quelques notes, quelques silences. Pour rapprocher les hommes. Quelques notes qui tombent sur le buvard de l’esprit, le transperce jusqu’à la pointe de l’âme. Hallelujah ! Le temps s’arrête un instant, le sang se fige, le souffle s’apaise puis gonfle à nouveau la voile de l’imagination. Hallelujah ! Le Maître de l’harmonie, notre bien aimé frère est le Roi de la musique, du chant qui pénètre à l’intérieur et ouvre l’œil du cœur. Hallelujah ! La porte de la Sagesse est la portée des notes et des silences. Hallelujah ! Les notes et les silences sont justes et parfaits. Hallelujah ! Le chant qui vient de l’intérieur est l’épiphanie qui illumine nos cœurs. Hallelujah ! l’esprit prend son envol et souffle sur les colonnes vivantes. Hallelujah ! Le chant qui vient de l’intérieur transforme les cris de détresse en cris d’amour, les lamentations en béatitudes. Hallelujah ! Le Chant qui vient de l’intérieur embaume nos cœurs.

Hallelujah ! Le chant qui vient de l’intérieur est la colombe qui porte que ses ailes les fous d’amour.

Jean-François Guerry. Pour mes Frères Maîtres d'harmonie.

HALLELUJAH ! LÉONARD COHEN.
HALLELUJAH ! DU PROFANE AU SACRÉ

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Sur la brèche

jdumonteilmecom

Oct 30

La brèche dans la montagne, comme un passage, cette brèche de Roland qu'on dit ouverte dans la montagne pyrénéenne, par Durandal après Roncevaux. Brèche dans le temps de nos certitudes. Sans cesse chercher la brèche, toujours élargir l’horizon. Trouver une brèche et s’y glisser. Comme pour ouvrir le champ des possibles et partir à l’assaut des citadelles de nos enfermements. Rester sur la brèche, pour qu’elle ne se referme pas, et que le poids des habitudes ne vienne pas la colmater, la combler, la sceller, comme on ferme un tombeau. Ouvrir, toujours ouvrir. Attaquer ou défendre, mais ouvrir quelle brèche ? 

La brèche qui délivre et rend possible l’évasion. Brèche dans le mur de nos aveuglements. Il faut aimer la brèche. Aimer toutes les brèches, aimer même une lézarde ou une fêlure qui laissent passer la lumière, fenêtres involontaires sur des horizons insoupçonnés.  Accepter la rencontre de l’inattendu. Éloge de toutes brèches contre tous les blindages et les cloisonnements. La brèche comme l’offrande d’un passage.

La brèche fait signe. Faut-il se glisser dans la brèche au risque de se perdre ? Contempler la brèche sans forcément s’y engouffrer ? Savoir qu’elle existe, qu’elle me parle d’un ailleurs. 

La brèche nous dit l’espérance, la seule, l’infinie, l’incommensurable espérance, pas celle de l’assouvissement de nos projections, l’espérance plus forte et inattendue que les vains espoirs nous avions formés et façonnés dans la coquille de nos conditionnements. Brèche-espérance pour aller à la rencontre du réel, du seul réel, que nous ne connaissons pas encore.

 
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Massacre du Hamas

Massacre du Hamas

DE L'OCCIDENT À L'ORIENT
Au moment où nos regards se tournent vers l'Orient où les barbares terroristes avancent au grand jour voulant plonger notre terre dans les ténèbres en terrorisant les plus faibles, les enfants, les femmes, leurs compatriotes, l'humanité entière.
Ils veulent que la peur règne, que le sang coule, que l'humanité s'écroule. Ils testent notre capacité de résistance, un mot trop souvent galvaudé par les extrémistes de tout bord.
Seule la Fraternité universelle peut nous faire tenir debout, inspirer le respect et la dignité pour tous les êtres humains.
Pas de Liberté et d'Égalité sans Fraternité. Les Chevaliers de l'esprit après voir allumé des cierges, chanter leur tristesse, épongé leur larmes.
Sauront prendre l'épée et la truelle pour reconstruire notre société, pour qu'un jour tous les hommes vivent d'amour et soient Frères, avant qu'ils ne soient morts.
Las si te t'oublie Jérusalem...
N'oublions pas non plus nos Frères d'Ukraine, ne les oublions pas ! 
Ne les laissons pas périr dans les ténèbres de l'hiver.
Malgré toutes ces épreuves il nous faut garder l'espérance, l'espérance d'une Fraternité nouvelle, retrouvée, cette Fraternité" qui est une épreuve, un combat pour les Chevaliers de l'esprit.
Je remercie Philippe Jouvert  poète et fidèle contributeur du Blog pour son poème qui n'attend que d'être mis en musique au sens propre et figuré
Jean-François Guerry

 

Ukraine

Ukraine

Chanson pour l’Ukraine

 

La nuit froide est tombée, et le ciel s’illumine

Il fait faim, il fait soif dans cette immense cave

Où femmes et enfants que la douleur entrave,

Etreignent des souvenirs où les regrets dominent.  

 

ET je cherche les mots pour te dire au revoir

Un je t’aime, un baiser n’apportent point l’espoir

Par-dessus la mitraille il y a un ciel bleu

Qui entend nos prières et nos matins heureux

 

Nous partirons bientôt, fusils en bandoulière

Rejoindre les amis sur le front qui se rompt

La nuit engloutira nos chants et nos prières

Et nous mesurerons le coût de leur affront

 

ET je cherche les mots pour te dire au revoir

Un je t’aime, un baiser n’apportent point l’espoir

Par-dessus la mitraille il y a un ciel bleu

Qui entend nos prières et nos matins heureux

 

La lumière s’est éteinte et je cherche ta main

Tu étreints notre fils qui ne peut pas pleurer

Nous demeurons muets, c’est déjà loin demain

Survivre jusque-là c’est un peu se leurrer

 

ET je cherche les mots pour te dire au revoir

Un je t’aime, un baiser n’apportent point l’espoir

Par-dessus la mitraille il y a un ciel bleu

Qui entend nos prières et nos matins heureux

 

Adieu ma mie adieu mon fils je n’ai comme idéal

Qu’une cause à défendre, une dette à mourir,

Et déjà je remonte les marches de l’an pire

Vers l’amers tumulte qui étouffe les râles.

 

ET je cherche les mots pour te dire au revoir

Un je t’aime, un baiser n’apportent point l’espoir

Par-dessus la mitraille il y a un ciel bleu

Qui entend nos prières et nos matins heureux

 

Un rideau de fumée m’accueille à la sortie

Des gens courent et puis crient sous le fracas des bombes

On meurt vite ici-bas sans couronne et sans tombe

Les yeux écarquillés sur l’horreur aboutie.

 

ET je cherche les mots pour te dire au revoir

Un je t’aime, un baiser n’apportent point l’espoir

Par-dessus la mitraille il y a un ciel bleu

Qui entend nos prières et nos matins heureux

 

Je me mets à courir hélant des camarades

Courbés sous la mitraille, le regard impavide

Car ils sont morts déjà malgré notre bravade

Et dans les cœurs meurtris il y a un grand vide…

 

Je ne sais pas les mots que l’histoir’ retiendra

Il pleut dans la mémoire des rescapés du pire

Et gisent des enfants que l’amour attendra

Tandis que dans la plaine les fossoyeurs respirent…

Philippe Jouvert.

SENTIMENT OCÉANIQUE -

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