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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
DÉCLARATION D'INDÉPENDANCE DES ETATS-UNIS

DÉCLARATION D'INDÉPENDANCE DES ETATS-UNIS

 FAISEUR DE LIBERTÉ

 

Le 4 juillet 1776 les Lumières de la Liberté se sont mises à briller sur le nouveau monde. Le jeune marquis de La Fayette a porté la flamme sur les rives de l’Hudson, il a scellé une alliance entre l’ancien et le nouveau monde, qui est encore dans le cœur des Américains et des Français.

Le 4 juillet 1776 l’Amérique est indépendante et libre et devient l’autre pays de la Liberté, celui du nouveau monde et d’un monde nouveau. C’est celui d’Ernest Hemingway, mais aussi celui de Jack Kerouac aux racines Bretonnes et Canadiennes.

Jack Kerouac vit le jour en 1922 dans le Massachusetts, son ami Allen Ginsberg le surnomma « Le Bouddha » de la prose. Une exposition lui est consacrée au Musée de la Cohue à Vannes.

Ce beatnik, ce faiseur de Liberté, ce grand voyageur pacifique, opposant de la guerre du Viet Nam, inspirateur des hippies, nous as mis « Sur la Route » de la Liberté. Il a nourrit avec ses œuvres le rêve américain.

Jack Kerouac le révolté refusa la culture des grandes villes américaines, il aimait les grands espaces ou l’homme se retrouve, loin des masses urbaines. Il ne voulait pas que l’homme devienne une marchandise, une chose comme une autre. Tous ces romans, ces poèmes sont des cris contre la barbarie du matérialisme.

Pour Kerouac le rêve d’Amérique est d’abord celui du déploiement, de l’émancipation de l’homme libre !

Sur « sa Route » Jack Kerouac a trouvé la spiritualité, mais aussi la drogue, comme un rejet de la matière poussé à l’extrême. On retiendra de lui qu’il fût un combattant pour la Liberté.

JF.

FAISEUR DE LIBERTÉ

 

Extraits du Roman qui la rendu célèbre : « Sur la Route »


Les fous, les marginaux, les rebelles, les anticonformistes, les dissidents...tous ceux qui voient les choses différemment, qui ne respectent pas les règles. Vous pouvez les admirez ou les désapprouvez, les glorifiez ou les dénigrer. Mais vous ne pouvez pas les ignorer. Car ils changent les choses. Ils inventent, ils imaginent, ils explorent. Ils créent, ils inspirent. Ils font avancer l'humanité. Là où certains ne voient que folie, nous voyons du génie. Car seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu'ils peuvent changer le monde y parviennent.

Jack Kerouac.

A LIRE « Sur la Route »

A Voir Expo au Musée de la Cohue centre ville de Vannes 56000.

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Publié le par YaKa

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Publié le par jean françois
ATHENES, ALEXANDRIE,TAVERNE DE LONDRES
ATHENES, ALEXANDRIE,TAVERNE DE LONDRES
ATHENES, ALEXANDRIE,TAVERNE DE LONDRES

ATHENES, ALEXANDRIE,TAVERNE DE LONDRES

L’ESPRIT DE LA FRANC-MAÇONNERIE

300 ans déjà, et si au lieu de fêter le passé, de célébrer l’anniversaire de la création de la Franc-Maçonnerie spéculative, l’on décidait de faire renaître un grand centre des idées, pour aller au centre de l’idée, une start up au service de l’universel !

Notre civilisation occidentale a connu le miracle grec, qui a propagé ses Lumières au delà de la Grèce, sans doute l’un des plus grands pas de l’humanité pour le bonheur des hommes, l’acquisition des savoirs, des connaissances, porte vers la Connaissance.

Puis le miracle grec s’est déplacé vers Alexandrie, ce chaudron des cultures, des sciences, où les Perses, les Egyptiens, les Grecs ont su faire la symbiose de leurs différentes cultures. L’académie d’Alexandrie a illuminé la grande bibliothèque, les livres ont trouvés leur place, mais surtout les hommes.

Le savoir chassait l’ignorance, la conscience de l’indispensable universalité voyait le jour, la tolérance, la compassion régnait, la Lumière éclairait le monde de l’Orient à l’Occident.

Aristote dans sa métaphysique a démontré la nécessité de l’Universel pour accéder à la Connaissance. Le concept de l’union des individualités pour former le un, le tout, l’ambition en quelque sorte de réunir ce qui épars d’aller de l’individuel, du particulier à l’Universel.

Préférer la Vérité aux intérêts particuliers, il écrit : « Mais il est sans doute meilleur, et c’est même un devoir, d’aller jusqu’à sacrifier ce qui est à soi dans l’intérêt de la vérité. – Surtout si l’on est philosophe. » (C’est à dire sage.)

Le phare d’Alexandrie s’est éteint en 144 avec l’arrivée de Ptolémée VIII, les ténèbres humaines ont obscurcit la terre, mais cependant les reflets d’Alexandrie ont perdurés pendant plus de 3000 ans.

La flamme a repris force et vigueur dans une autre marmite au siècle des Lumières, dans la société Anglaise, l’émergence des Collèges d’oxford, de Dublin, la Royal Society, l’invisible collège, autant de lieux de rencontres où bouillonne les cultures, on se parle, on réfléchi entres intellectuels, scientifiques, hommes de bonne volonté, les nouveaux Druides de John Toland, les alchimistes, les Francs-Maçons eux sont des descendus des échafaudages des cathédrales, ils ont investis les Tavernes Londoniennes.

Les hommes se parlent à nouveau, l’Universel est de retour.

300 ans plus tard, la Lumière diminue à nouveau, l’obscurantisme, l’ignorance, le fanatisme sont de retour. Le temps est venu de reprendre la Truelle et l’épée pour reconstruire un temple à l’universel, de chasser les marchands du temple. Prendre par la main ceux qui se sont faits enfermés dans les tours de la city ou de Wall street, éclairés par les lumières artificielles, les ouvrir à la Lumière véritable, les conduire sur nos chemins forestiers pour écouter le chant des oiseaux, admirer les arbres qui montent vers le ciel, sans avoir la prétention de l’atteindre, d’écouter le bruit des vagues sur les galets, en regardant le soleil.

Fêter les 300 ans de la Lumière Maçonnique c’est bien, mais la faire resplendir est une belle Utopie et pourquoi pas sur les bords de la Seine au pays des Libertés, en avoir l’espérance est déjà une joie.

JF.

L'ESPRIT DE LA FRANC-MAÇONNERIE

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Publié le par jean françois
Marlène SCHIAPPA

Marlène SCHIAPPA

SUR GADLU-INFO

 

A ne pas manquer parité et égalité à géométrie variable, en même temps !

Voici un article de l’hebdomadaire La Vie.fr très intéressant : « Recadrage maçonnique sur Twitter pour la secrétaire d’État Marlène Schiappa »

les faits :  un tweet de Marleène Schiapp, secrétaire d’État à l’Égalité femme-homme, en date du 28 juin 2017 : « Nos politiques publiques d’égalité femmes hommes doivent être adaptées à la spécificité de chaque territoire. » suite à sa participation à l’Assemblée générale du Centre national d’information sur les Droits des femmes et des familles

A partir de là s’engage une discussion sur Twitter avec des mots de langage visiblement emprunté à nos rituel !

 

 

Sur le réseau social Twitter, une empoignade publique sur la laïcité et le féminisme entre deux personnalités manifestement francs-maçonnes est significative des tensions qui parcourent les obédiences humanistes.

 

Une polémique de plus ? Alors que la nouvelle secrétaire d'État à l'Égalité femme-homme, Marlène Schiappa, avait déjà à son palmarès depuis sa nomination il y a à peine un mois une controverse dans Libération avec Alain Finkielkraut, c'est cette fois sur Twitter qu'elle fait parler d'elle. Invitée à l'Assemblée générale du Centre national d'information sur les Droits des femmes et des familles, le 28 juin dernier, Marlène Schiappa a eu ce tweet : « Nos politiques publiques d'égalité femmes hommes doivent être adaptées à la spécificité de chaque territoire. » Une petite phrase d'apparence anodine, caractéristique du néo-féminisme dont se revendique la secrétaire d’État, et qui lui a valu une volée de bois vert de la part des féministes universalistes.

Or, dans les nombreuses réponses que le tweet de Marlène Schiappa a suscitées, l’une d'elles peut interpeller l'observateur. Elle émane de Françoise Laborde, longtemps journaliste sur France 2, puis membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel, aujourd'hui engagée dans diverses causes – elle parraine l'association Le Refuge, qui accueille de jeunes homosexuels rejetés par leurs familles, et a fait partie des premières personnalités à s'engager publiquement pour les Chrétiens d'Orient. Voici le tweet en question, ainsi que le dialogue qui s'ensuit avec un autre commentateur, appelé Cincinatus :


En savoir plus sur http://www.gadlu.info

ACTUALITÉS MAÇONNIQUES ET AUTRES

 

 VU SUR HIRAM-BE

 


COMMENT LES FRANCS-MAÇONS RECRUTENT…

Par Géplu dans Dans la presse

Dans la série des articles de presse consacrés au ou provoqués par le tricentenaire de la création de la franc-maçonnerie moderne, le magazine belge soirmag.be a mis en ligne hier une « enquête », titrée « Comment les francs-maçons recrutent ».

Celle-ci est en fait une suite d’interviews. Tout d’abord d’un frère anonyme « Bruxellois, amateur de livres et de débats d’idées », qui est « devenu franc-maçon il y a dix ans. Il raconte, sous le couvert de l’anonymat, les premiers contacts, la réflexion qui a présidé à son engagement, et les garanties demandées ». Concernant son admission, il déclare « Ce furent deux ans de réflexion avec des obédiences différentes. La maçonnerie n’est pas monolithique. On y apprend au plan symbolique « à polir sa pierre ». Mais les sensibilités et attentes vous guident vers une certaine obédience. Je ne voulais pas regretter un mauvais choix. » 

Le soir interview ensuite Pierre Guelff, présenté comme « Maçon, journaliste, chroniqueur et écrivain ». Il présente ainsi son entrée en maçonnerie : « Quand, en 1982, un membre du Grand Orient me proposa d’entrer en franc-maçonnerie, à l’exception de lectures éparses et superficielles, je n’en avais qu’une vision tronquée : celle d’une mafia ou d’une secte ! Durant cinq ans, je me suis renseigné et documenté et j’ai été intimement convaincu que la franc-maçonnerie n’en était pas une. Trois décennies plus tard, j’en reste persuadé. »  Et il conclut son propos par « Mais, le principal, en définitive, est que chaque Sœur ou chaque Frère se sente au mieux dans son Obédience (Maçon(ne) libre dans une Loge libre), sachant que la franc-maçonnerie est universelle, non dogmatique, philosophie humaniste…, dont le but primordial est de construire un temple intérieur afin de réaliser le temple extérieur, celui d’une société vraiment fraternelle. Un but qu’il est de plus en plus urgent de réaliser, selon moi. »

C’est ensuite Philippe Liénard, auteur d’un récent « Histoire de la franc-maçonnerie belge » qui est questionné : Le soir : La franc-maçonnerie fête ses 300 ans : mais laquelle exactement ? PL : On parle clairement de celle qui s’est organisée institutionnellement à Londres, dite moderne ou spéculative. Mais la date de 1717 donne lieu à quelques controverses car on n’en est pas totalement certain. (…) Le Soir : Pourquoi la Grande-Bretagne fut-elle le berceau de la franc-maçonnerie ? PL : Elle présentait une triple caractéristique : le pays a vu naître la Royal Society grâce à Robert Moray et Isaac Newton, avec une forte influence intellectuelle. Elle se voulait lieu de rassemblement via les constitutions d’Anderson de 1723 au-delà des querelles religieuses qui ont ensanglanté l’Europe. On adopta le modèle corporatiste, en s’inspirant de la maçonnerie opérative et des Lumières. La maçonnerie se projette alors comme une école de sagesse. (…) Le Soir : Est-elle majoritairement conservatrice ou progressiste ? PL : Elle est travaillée par des courants divers et contradictoires. Il faut se reporter à l’origine de la maçonnerie en 1717. On sort de deux siècles d’affrontements sanglants dans toute l’Europe. À Londres, la maçonnerie propose alors que des gens venus d’horizons politico-religieux différents se réunissent pour échanger. Être maçon est donc aussi important aujourd’hui qu’il y a trois siècles. (…)

Et Le Soir de conclure, avec un humour sans doute bien involontaire : Cela fait un peu penser à Emmanuel Macron rassembleur, en qui certains, en France, ont cru voir de la sympathie pour la franc-maçonnerie… 


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ACTUALITÉS MAÇONNIQUES ET AUTRES

 

300 ANS DE FRANC-MAÇONNERIE EN BELGIQUE

 

« Je viens de terminer la lecture attentive du n° spécial 24 HORS SERIE du Vif/L’Express daté du 12 mai 2017. C’est une étude remarquable et de haute qualité, portant sur l’histoire mais aussi sur le contenu de la maçonnerie spéculative ab initio.

Il n’y est question que des grades vétérotestamentaires, les hauts grades chevaleresques ne sont nullement traités. Les 98 pages de textes sont dues à des maçons belges fort expérimentés, qui se sont entourés de collaborateurs venant de différents horizons philosophiques, et qui ont traité une importante matière de façon documentée et objective. Il n’y a nul prosélytisme dans cet ouvrage, qui fait appel à l’érudition de Maçons de tous « genres » philosophiques.

La réalisation graphique est un modèle, le choix et la qualité des illustrations d’un niveau très professionnel. Enfin, cette brochure constitue pour de jeunes maçons comme pour de moins jeunes une source de documentation incomparable, un grand nombre d’auteurs de qualité et d’ouvrages de référence étant cités avec précision.

Ce numéro HORS SERIE ne ressemble en rien aux numéros racoleurs que l’on publie parfois en été, pour relancer des tirages vacillants. 


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LIRE 

Le dernier livre d'Elisabeth Cappelli chez lulu.com et Amazon. 

ACTUALITÉS MAÇONNIQUES ET AUTRES

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Publié le par jean françois
RECENSION : 300 ANS

RECENSION : 300 ANS

 

Voilà 300 ans n’en déplaisent à ceux qui pensent que la Franc-Maçonnerie est sur le déclin, que celle-ci réunie des milliers d’hommes qui sont devenus Frères grâce à elle, et qui voient le monde de manière différente, plus tolérante, apaisée. Peu de sociétés, d’associations peuvent revendiquer une telle pérennité. Est-ce le moment d’écrire son histoire, le temps écoulé favorise l’objectivité et 300 ans est une belle étape pour cette vieille dame, sage et pleine de vie.

 

Dans les années 1710 les Loges se réunissaient en Angleterre dans les Tavernes Londoniennes, il y avait déjà de nombreuses années que les Frères travaillaient, comme l’a démontré André Kervella dans ses ouvrages, et en particulier dans les villes côtières de la Manche et de l’Atlantique. L’observateur avisé pouvait entendre le bruit des maillets sur les plateaux à la nuit tombée.

 

Philippe Liènard nous donne aujourd’hui à l’occasion du tricentenaire de la Franc-Maçonnerie un ouvrage intéressant et dense avec son histoire de la Franc-Maçonnerie Belge, sous titré « Une existence influente depuis trois siècles ? »

L’histoire de la Franc-Maçonnerie Belge est étroitement liée à l’histoire de la Belgique, les régions se sont réunies, les influences se sont unifiées, mêlées, rencontrées. Ce qui était s’est réuni, en conservant ses différences.

 

Quand on parle de l’influence de la Franc-Maçonnerie sur la vie sociale et politique d’un pays, on pense naturellement aux révolutions : celle du nouveau monde du Frère Lafayette et celle de France avec ses nombreux révolutionnaires Francs-Maçons inspirateurs des droits de l’homme. Certains ignorent l’influence considérable de la Franc-Maçonnerie Belge dans le système éducatif de ce pays. Les Frères furent à l’origine de la démocratisation de l’enseignement, quand celui-ci était uniquement confessionnel, ils ont créés l’université libre de Bruxelles, on doit entendre ici « libre » par différend de religieux. Jusqu’à une époque récente ils y occupaient des charges importantes, sans toutefois s’immiscer dans le contenu des enseignements.

 

Philippe Liénard avant la préface de son livre cite Paul Louka cet artiste Belge, proche de Brel et Brassens qui se produisit à Paris à « L’échelle de Jacob. » est-ce un signe ? Il écrit :

 

            « Tu fais un pas, c’est la Liberté. Tu fais deux pas, c’est l’Égalité. Tu fais trois pas, et le monde a changé. »

 

Au fil des chapitres de cet ouvrage historique, vous allez découvrir la Franc-Maçonnerie en général, et l’histoire de la Franc-Maçonnerie Belge et celle de la Belgique vue sous le prisme Maçonnique en particulier.

 

J’ai particulièrement apprécié son chapitre 9 : « La Franc-Maçonnerie une pensée influente ? » en forme de conclusion qui rappelle les valeurs de cette Fraternité initiatique et le message d’espérance qu’elle délivre, dans ce pays qui comme en France à souffert récemment de l’ignorance et de l’intolérance. Les valeurs fondamentales de l’ordre, et les vertus qu’il développe dans le cœur des hommes, sont essentielles dans notre monde où l’intolérance et la matérialité, remplace peu à peu la Fraternité et la solidarité.

 

Quelques extraits :

« La Franc-Maçonnerie d’aujourd’hui comme celle d’hier encourage à réfléchir, à ne pas se dispenser de connaître pour s’améliorer, et par là, pour contribuer à améliorer la société dans laquelle ont vit. »

 

« A certains moments l’existence de l’Ordre maçonnique fut mise à mal, pour des causes exogènes, et parfois pour des raisons internes.

 

Les Francs-Maçons ont toujours su trouver le chemin de la renaissance, de la prospérité du soleil à la lune, du rayonnement contagieux des belles idées et de belles actions. »

 

« La Franc-Maçonnerie a dérangé les adeptes du « prêt à penser » ou des sectateurs de vérité, les despotes, et elle les contrarie encore aujourd’hui ; la Franc-Maçonnerie et le fanatisme ne font pas bon ménage, pas plus que la Franc-Maçonnerie est la bienvenue dans les dictatures. »

 

« Qu’importe que les Loges travaillent sur des sujets symboliques ou sociétaux, pour autant que les travaux participent de l’élévation de la connaissance et de la sagesse pour le bien de tous. »

 

« Les Francs-Maçons réfléchissent, cherchent, ne prétendent pas avoir trouvé ni détenir une vérité ; ils sont d’éternels Apprentis ou Apprenants. »

 

Ce livre de Philippe Liénard est une œuvre historique, lucide, objective et d’espérance, une contribution à la construction d’un monde meilleur.

 

L’importance de la Franc-Maçonnerie Belge dans la Franc-Maçonnerie Européenne décuple l’importance de la Belgique dans l’Europe et le monde, elle démontre comme il en est besoin en ces jours ou l’Europe tremble sur ses fondements, que seuls les hommes sont capables par delà les intérêts matériels et économiques de résoudre tous leurs conflits dans une Fraternité universelle, la Belgique par sa situation incarne un carrefour de cette Fraternité.

 

Merci à Philippe Liénard pour ce chemin dans les pas des Frères Belges.

 

JF.

 

Le livre : Histoire de la Franc-Maçonnerie Belge  Editions Jourdan

                  ISBN : 978 2 87466 462 5 . www.editionsjourdan.com

Sur 440 Pages 25,90 €

 

A lire également entre autres du même auteur :

 

Accusés de la Loge levez-vous ! 2003

Humains ni plus, ni moins 2004

Des Templiers à la Royal Society  2006

Mots et clavicules … en toute Fraternité 2007

Sur le chantier , précurseur de pensée libre, l’Art Royal grave ses vertus dans la pierre et dans nos cœurs 2008.

 

Philippe Liènard a de nombreux ouvrages en préparation.

NOTE DE L'ÉDITEUR :

À destination de tous, francs-maçons ou pas, l’auteur lève le voile sur l’Histoire assez méconnue de la Franc-Maçonnerie dite « symbolique » sur les territoires belges ; il en rappelle origines, légendes, méandres, et, en brosse le portrait au XXIe siècle. Des tableaux et listes, fruit d’une recherche précieuse du Frère Paul Vanderlinden, 33e (ayant atteint l’ultime degré du Rite qu’il pratique), reprennent des informations relatives à 600 francs-maçons ayant influencé la société belge, depuis 1789, année de la révolution française et des troubles révolutionnaires belges, pendant une centaine d’années.

La Franc-Maçonnerie belge, en expansion, et majoritairement « libérale », compte en 2017 près de 27.000 membres répartis surtout dans six Obédiences mixtes ou non (groupes de Loges) ; elle comporte autant de laboratoires fraternels de pensée libre que de Loges, soit environ 440, où l’on travaille
sur des sujets de réflexion tant spirituels que sociétaux, dans l’égalité et le respect de l’autre.

De la Gaule Belgique à l’improbable État belge né en 1830, la Franc-Maçonnerie belge fut et reste à la croisée des chemins des options maçonniques. La Belgique fut autrichienne (1714), française (dès après 1794) et hollandaise (1815), ce qui imprégna la spécificité de la Franc-Maçonnerie belge, d’origine
britannique.

La Franc-Maçonnerie perpétue un état d’esprit ancestral teinté notamment des corporations compagnonniques ; « art de bâtir » une société meilleure par l’amélioration de soi, elle fut aussi une ressource politique active à travers certains de ses membres, voire de loges. Des anglo-saxons d’avant ou d’après 1717, en passant par les périodes d’administration civile et militaire par les puissances d’Europe, jusqu’à la Belgique « neutre et indépendante » de 1830, et, de son roi franc-maçon Léopold Ier, une pensée maçonnique active vigilante traverse la société belge.

La Franc-Maçonnerie continentale reste discrète mais pas secrète ; elle s’avère beaucoup moins interventionniste ou sollicitée, voire affaiblie ; appréciée ou vilipendée pour les valeurs qu’elle véhicule, elle s’inscrit dans la lignée bienfaisante des écoles initiatiques de sagesse, demeure la cible de préjugés, suscite curiosité ou antimaçonnisme ; l’auteur entre dans les couloirs du temps, dans les coulisses des Loges ; il visite l’histoire maçonnique belge à travers son action, sa pensée et son « influence ».

RECENSION : 300 ANS
RECENSION : 300 ANS
BIOGRAPHIE DE L'AUTEUR



Philippe Liénard est avocat en droit des affaires depuis quasiment trente ans. Initié sous les auspices de la Grande Loge de Belgique, il y a occupé diverses fonctions maçonniques, dont celle de Vénérable Maître en 2005. Issue d'une famille mosaïque aux origines diverses

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Publié le par jean françois
RESPECT MADAME
RESPECT MADAME
RESPECT MADAME
RESPECT MADAME
RESPECT MADAME
RESPECT MADAME
RESPECT MADAME,

Pour votre courage, votre exemplarité, votre engagement, votre force, d’avoir conservé en vous la Lumière, malgré les épreuves et plus encore de nous m’avoir transmise, vous êtes une fierté pour nous, nos enfants et les générations avenir. Vous êtes la France de la Liberté, de l’Égalité de la Fraternité mais aussi de la Solidarité.

Merci pour nous tous, puisse votre vie inspirer tous les hommes et les femmes de France.

JF.

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Publié le par jean françois
L'ARCHE DE NOÉ , L'ARCHE D'ALLIANCE
L'ARCHE DE NOÉ , L'ARCHE D'ALLIANCE

L'ARCHE DE NOÉ , L'ARCHE D'ALLIANCE

L’ARCHE ET LA LOGE

La plupart des Francs-Maçons datent l’origine de la Franc-Maçonnerie à la construction à Jérusalem le Temple de Salomon et la légende emblématique liée à la vie de l’Architecte Hiram.

Mais pourquoi Salomon a t’il commandé la construction du Temple, pour faire une demeure à l’Arche d’Alliance et surtout à son contenu les tables de la Loi témoignage de l’Alliance. La construction prend alors une dimension sacrée.

Il faut donc naturellement considérer que l’origine de la Franc-Maçonnerie peut remonter plus loin, plus haut, jusqu’à l’Arche de Noé. Bétsalél a t’il construit l’Arche de Noé ou l’Arche d’Alliance, peut importe il est décrit par les Kabbalistes comme celui qui sait agencer les lettres, les comprendre, il est le révélateur du verbe, le prédécesseur d'Hiram. Le tombeau d’Hiram en forme d’Arche renferme t’il la parole ?

L’arche est un coffre, qu’il soit flottant ou portatif, il nous apparaît comme lieu clos, obscur, comme un œuf, un sanctuaire, un temple, une Loge, un lieu clos et couvert, une forteresse où n’entre pas qui veut lorsqu’elle est sacralisée.

David fit transporter l’Arche d’Alliance à Jérusalem, Salomon construisit le Temple, les deux barres horizontales qui portaient l’Arche furent redressées en colonnes verticales captant les énergies solaire et telluriques elles prirent les noms de Iakin et Bohas, l’Arche entre dans le temple, la Loge. Les kabbalistes voient dans cette verticalité l’arbre de vie, celui de la connaissance. Le temple matériel se construit en même temps que le temple spirituel.

Si l’Arche est le premier temple des Francs-Maçons, elle symbolise une forme d’espérance pour un monde nouveau, futur où tous nous vivront dans l’unité retrouvée.

Les Francs-Maçons, comme Noé, sont protégés dans leur Arche, leur temple, ils trouvent entre eux la paix et l’harmonie loin du tumulte du monde profane. L’égrégore constituée en Loge, cet agrégat composé des énergies des Frères, nourrit leur spiritualité. Ils puisent ainsi l’énergie nécessaire à leur retour dans le monde profane et la force pour propager la Lumière reçue. Les figures du bijou des nautoniers de l’Arche Royale, cette confrérie Maçonnique que sont l’Arc en Ciel, la Colombe, et le Rameau d’Olivier symbolisent la force et l’espérance.

JF.

LE TEMPLE DE JERUSALEM, TEMPLE MAÇONNIQUE
LE TEMPLE DE JERUSALEM, TEMPLE MAÇONNIQUE

LE TEMPLE DE JERUSALEM, TEMPLE MAÇONNIQUE

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Publié le par jean françois
LE POISSON POURRIT PAR LA TÊTE.

LE POISSON POURRIT PAR LA TÊTE.

LOGE LIBRE, LOGE INSOUMISE, LOGE SAUVAGE….

Le poisson pourrit par la tête, ce proverbe chinois bien connu, explique que toute organisation, déviante, défaillante l’est devenue par la tête, par la faute de son ou ses dirigeants. C’est la prise du pouvoir par une oligarchie, un renoncement à la démocratie qui sème le trouble.

Devant cet état de fait, il est facile d’accuser l’organisation dans son ensemble, de jeter le bébé avec l’eau du bain, sans se poser la question préalable de sa propre responsabilité, de son manque de vigilance, de contrôle, de son renoncement à l’effort de surveillance.

Pire encore plus machiavélique d’avoir laissé faire, dans l’espérance d’être le calife à la place du calife, en accompagnant sournoisement le déclin annoncé, au détriment de l’organisation et de ses membres, c’est l’envie du pouvoir.

La Franc-Maçonnerie société humaine n’échappe pas a ces déviances, mais étant avant tout un Ordre initiatique et Fraternel cela est plus choquant et ressentit avec plus d’acuité.

Devant les excès de pouvoir ou les freins administratifs de certaines obédiences, les Frères soucieux de vivre harmonieusement leur initiation ont deux attitudes, celle active et responsable de dénoncer ces excès et de participer à les réduire. Quand cela est possible ! Quand une partie du poisson peut être sauvée. Ou alors quitter l’obédience, le navire qui poursuit une route différente de la leur.

Si l’on décide de débarquer, l’on peut choisir un autre navire, après tout c’est le fret qui compte. Il faut alors au préalable visiter ce navire de la coque au pont supérieur, l’engagement Maçonnique n’est pas une simple adhésion annuelle à un club de boulistes (je n’ai rien contre les sportifs).

Il faut s’assurer de pouvoir poursuivre son initiation  dans le calme, l’harmonie de sa libre volonté. En ayant toujours en tête la prédominance du Rite initiatique sur les arcanes administratives. Le Franc-Maçon soucieux du respect de son Rite, ardent, sourcilleux sur la pratique des Rituels reléguera au second rang les tracasseries administratives nécessaires sans êtres essentielles.

La direction d’une obédience impose une certaine horizontalité démocratique en conséquence ses hiérarchies d’honneurs seront le plus souvent possible temporaires afin de ne gonfler « l’ego » de ses dirigeants.

Le Rite quand à lui impose le respect intangible des traditions ancestrales, communiquées progressivement aux adeptes, dans un système imposant une verticalité spirituelle, c’est la montée de marches, d’un escalier à vis, d’une échelle de valeurs et vertus, un mouvement en spirale vers l’unité. La hiérarchie spirituelle verticale s’impose naturellement, elle n’est pas renoncement à la Liberté, mais accès à la Connaissance porte de la véritable Libération de l’homme.

Certains Francs-Maçons supportant mal le poids de leur obédience, choisissent une autre voie, celle qu’il qualifie de Liberté totale vis à vis des corps Maçonniques reconnus et constitués. Ce n’est à mon sens qu’une illusion de Liberté.

Refuser ou remettre en cause de manière permanente toute organisation mène au Chaos, c’est méconnaître l’instinct grégaire de l’homme cet animal social, l’excès de tolérance se transforme en intolérance.

Sans garants des traditions, sans transmission des Rites dans leurs puretés. La tentation est grande de faire la Loge à son image, sa Loge. On connaît des Vénérables Maîtres qui le deviennent à vie ou est la transmission initiatique ! Ceux –ci persuadés de leur perfection, se transforment en guides spirituels, en Maîtres absolus. Ils est des guides, des maîtres spirituels, de sagesse respectables. Mais ce n’est pas la méthode initiatique de la Franc-Maçonnerie à la fois individuelle et collective, « sans le secours de mes Frères, je ne puis rien. » Je rajouterais je ne suis rien.

L’expérience démontre que les Loges sauvages, insoumises éprouvent rapidement l’envie de se rapprocher, de se fédérer elles sortent des tavernes comme leurs célèbres ancêtres, et se constituent en micro obédiences, qui pour vivre tombent rapidement dans l’écueil du prosélytisme, du recrutement à marche forcée.

On a en quelque sorte sous le prétexte de liberté, débridé le moteur de la machine que l’on a créée et on ne la maîtrise plus.

Et bien souvent réapparaît la figure d’un nouvel oligarque qui s’empare du pouvoir.

Alors ! Alors ! mon avis personnel, je dis personnel, c’est d’abord avant de penser à cette forme réduite de la Liberté, de penser à la Fraternité, la Solidarité, l’amour de ses Frères, de ses semblables c’est là que se réalise la véritable Liberté.

Mais bien sûr il faut être vigilant en toutes circonstances, et c’est peut-être le plus difficile, pour le Maçon qui a tendance à une certaine naïveté et bienveillance coutumière, être vigilant, penser par soi-même. S’assurer du renouvellement des dirigeants des obédiences, qui sont à la disposition des Loges et des Frères et non l’inverse.

Penser Universel et Collectif pour sa Loge, mais au delà également. Défendre les corps maçonniques, contre nos propres errances, savoir reconnaître et admettre que lorsqu’il y a des problèmes obédientiels nous en sommes aussi quelque part responsables et comptables.

Se souvenir que la Franc-Maçonnerie est belle qu’elle mérité mieux que des Loges sauvages ou insoumises, et que les hommes sont perfectibles.

Observons toujours attentivement la tête du poisson, notre grand Frère qui doit être pour nous un exemple de Sagesse et de Fraternité.

JF.

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Publié le par jean françois
L'HEURE DE LA LUMIÈRE MAÇONNIQUE
L’HEURE DE LA LUMIÈRE MAÇONNIQUE.

 

En cette période de l’année ou le soleil est au sommet de sa course, par une sorte de contradiction les Francs-Maçons se référent au temps profanes pour interrompre leurs travaux, comment peuvent t’ils prétendent les reprendre avec force et vigueur quand la lumière s’estompe peu à peu, sans doute parce que la Lumière, la véritable Lumière est celle qui brille en eux et ne vacille jamais, elle est éternelle.

L’année de vraie Lumière a commencée avec la Genèse, quand la grande Lumière est apparue au milieu des ténèbres, cette Lumière de l’esprit qui illumine tout homme.

Ainsi les travaux peuvent t’ils êtres clôturés, même temporairement alors que la Lumière continue a briller en nous. Ils peuvent êtres suspendus afin que nous puissions reprendre des forces pour les poursuivre.

A quelle heure les Maçons ont t’ils l’habitude d’ouvrir leurs travaux ? En plein midi quand la Lumière est la plus intense. C’est donc bien la Lumière qui préside aux travaux et ne sommes nous pas les enfants de cette Lumière.

Nous savons d’où nous venons des ces Loges de Jean, de Saint Jean, le précurseur et le Baptiste, celui qui ferme et celui qui ouvre, ils sont  tous les deux  cymbales du temps maçonnique. Ils sont les gardiens des portes de l’esprit et de l’amour.

A l’heure où momentanément les outils sont remisés, où les Loges sont en congés, où le Soleil est au zénith. C’est aussi le moment des belles et lumineuses nuits d’été, nous approchons, nos yeux, nos mains et nos cœurs des étoiles, de l’univers, nous percevons l’immensité, la grandeur, la magie de la création. L’éclat de ces Lumières, nous rappelle que la plus belle de ces celles-ci est celle qui brille en nous, cette énergie inépuisable qui est amour.

Arrêtons nous un instant mes Frères, suspendons le temps, pour contempler cette Lumière qui brille en nous et se reflète dans les étoiles de la nuit.

JF.

NUIT ÉTOILÉE VAN GOGH
NUIT ÉTOILÉE VAN GOGH

NUIT ÉTOILÉE VAN GOGH

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Publié le par jean françois
LES LUMIÈRES DU CHÂTEAU DE LA BRÈDE
LES LUMIÈRES DU CHÂTEAU DE LA BRÈDE.

 

Cest en 1721 que Montesquieu écrivit de manière anonyme son roman épistolaire « Les lettres persanes », neuf ans avant son initiation à Londres dans la Loge : The Horn Tavern Lodge, ayant pour Vénérable Maître le Duc de Norfolk, et 18 ans avant d’écrire « L’esprit des Lois » en 1748. Ce dernier ouvrage par les idées développées en particulier la séparation des pouvoirs en est un des fondements de nos démocraties modernes. Montes quieu admirateur de la monarchie constitutionnelle anglaise, fût proche dans ses idées du Marquis de la Fayette, il inspira donc « le nouveau monde ».

Charles Louis Secondat, baron de la Brède, riche parlementaire Bordelais eu comme parrain « un mendiant de la paroisse » afin qu’il se rappelle durant toute sa vie que les pauvres sont ses Frères. Il sera donc ami du pauvre et du riche pourvu qu’ils soient vertueux. Bien que le geste paraisse un peu ostentatoire.

La forme prise par ses lettres persanes fait penser aux Blogueurs actuels sur internet, de manière anonyme il fait une critique, une satire de la société de son temps.

Ces lettres mêlent la philosophie, la politique et la morale, elles retrouvent subitement leur intensité dans notre société. Le désordre, des sujets traités n’est qu’apparent, ces lettres fondent ce qui plus de 20 ans après deviendra son esprit des lois.

Extraits :

Lettre VIII

Je parus à la cour dès ma plus tendre jeunesse. Je puis le dire : mon cœur ne s’y corrompit point ; je formai même un grand dessein : j’osai y être vertueux. Dès je connu le vice je m’en éloignai ; mais je m’en approchai ensuite pour le démasquer. Je portais la Vérité jusqu’au pied du trône : j’y parlai un langage jusqu’alors inconnu ; je déconcertai la flatterie, et j’étonnai en même temps les adorateurs et l’idole.

Mais quand je vis que ma sincérité m’avait fait des ennemis ; que je m’étais attiré la jalousie des ministres, sans avoir la faveur du prince ; que, dans une cour corrompue, je ne me soutenais plus que par une faible vertu : je résolus de la quitter.

Lettre XII ou il est question d’un peuple étrange….

Ils aimaient leurs femmes, et ils en étaient tendrement chéris. Toute leur attention était d’élever leurs enfants à la vertu. Ils leur représentaient sans cesse les malheurs de leurs compatriotes et leur mettaient devant les yeux ce exemple si triste ; ils leur faisaient surtout sentir l’intérêt des particuliers se trouve toujours dans l’intérêt commun ; que vouloir s’en séparer, c’est vouloir se perdre ; que la vertu n’est point une chose qui doive nous coûter ; qu’il ne faut point la regarder comme un exercice pénible ; et que la justice pour autrui est une charité pour nous.

Ainsi c’est progressivement que les Lumières de la Brède éclaireront le siècle du même nom. Seule ombre au tableau sa timide prise de position en faveur de l’anti esclavagisme. Ce philosophe, cet aristocrate, ce Franc-Maçon voulait apprendre aux peuples leurs droits, mais aussi leurs devoirs, il croyait dans leur génie.

JF.

LES LUMIÈRES DU CHÂTEAU DE LA BRÈDE

 

 

Extrait du Blog-notes des Meuniers de la Tiretaine.

MONTESQUIEU,

Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu,

né à La Brède près de Bordeaux le 18 janvier 1689,

décédé le 10 février 1755 à Paris.

 

Ecrivain, philosophe, auteur de : Lettres persanes (1721) , L'esprit des Lois (1748).

Penseur politique : égalité devant la Loi, séparation des pouvoirs...

Président à mortier du Parlement de Bordeaux de 1716 à 1726.

Membre de l'Académie française en 1728 (succède à Louis de Sacy).

 

Initié le 12 mai 1730, à Londres, dans la Loge : The Horn Tavern Lodge, le Duc de Norfolk officiant comme V.M. [1] [3]

Un de ses amis, Andrew Michael dit le Chevalier de Ramsay (1686-1743) avait été initié dans cette Loge en mars 1730.

Montesquieu est un des fondateur de la Loge créée par le Duc de Richmond et Jean Théophile Désaguliers en 1735 rue de Bussy à Paris [2]

 

Connu des Français, avant le règne de l'euro

Son portrait, ses armes, l'Esprit des Lois illustraient le billet de 200 francs

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