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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
COOK A TONGA TABU 1777

COOK A TONGA TABU 1777

Sur les traces de l'expédition Lapérouse......

En avril et mai 1827, Dumont d'Urville, également à la recherche du navigateur disparu, s'arrêta quelques jours à Tonga- Tabou. La rien la Tamaha Faka-Kana, âgée, aux dires de Dumont d'Urville, d'environ 55 ans, apporta au commandant de la corvette l'Astrolabe, de précieux renseignements. (...) je voulus savoir si entre Cook et d'Entrecasteaux, il n'était pas venu d'autres Européens à Tonga. Après avoir réfléchi quelques moments, elle m'expliqua très clairement que, peu d'années avant le passage de d'Entrecasteaux, deux grands navires, semblables aux siens, avec des canons et beaucoup d'Européens, avaient mouillé à Namouka où ils étaient restés dix jours. Leur pavillon était blanc et non pas semblable à celui des Anglais. Les étrangers étaient fort bien avec les naturels.......

Extrait : De Lapérouse Voyage au tour du Monde Edtions de Conti.

FRANCS-MACONS DE LA MER II- 1690

La Source Quand on commence des recherches sur les origines de la Franc-Maçonnerie, que ce soit sur Mer ou sur Terre, il faut faire des choix, soit remonter à la source primordiale à la manière de René Guénon et rechercher au travers de toutes les traditions, un dénominateur commun, une tradition primordiale, originelle, universelle qui englobe l’ensemble tout en respectant les particularités de chacune d’entre elles. Le fil conducteur étant le symbolisme, le champ de recherche se démultiplie alors dans l’infini de notre imaginaire. Je dirais alors que tout étant permis ou presque aux caractères les plus imaginatifs ou poétiques. Il faut la puissance, la culture, les connaissances, le vécu et la force d’un Guénon pour rendre l’ensemble cohérent. Ou alors selon la formule consacrée , puisque tout est symbole l’on peut aboutir, à tout et par conséquence au meilleur comme au pire. La porte de l’auberge espagnole étant ouverte, il s’avère difficile de la refermer, sans paraître dogmatique ! Mais après tout pourquoi pas, la voie du bonheur est multiple.

Pour ma part je prendrais une voie plus cartésienne, plus historique autant que faire ce peut, ne refusant pas suivant mes désirs quelques digressions non contrôlées, mais qui se cantonneront à des commentaires personnels, à partir de documents d’archives ou de travaux effectués par auteurs dignes de confiance, évitant avec soin tout dogmatisme, laissant la place à l’erreur ou plus exactement à la découverte postérieure qui permet sans cesse de remettre l’ouvrage sur le métier, car il ne saurait être définitivement terminé compte tenu de l’importance et de la richesse du sujet. C’est me semble t’il la modestie de la méthode qui permet peu à peu d’avancer vers la Lumière et des parcelles de vérité. Ces recherches font apparaître le rôle déterminant, indispensable pour la mémoire, la transmission de la tradition, des secrétaires de loge, qui datent, écrivent, commentent la vie des loges. Ils ne sont pas bien sûr que de simples rédacteurs de faits vécus en Loge, ils sont à la Loge ce que les scribes étaient aux pharaons. Les planches tracées par leurs plumes doivent êtres constamment, vérifiées, enrichies par les membres de la Loge, l’exactitude, la persévérance, la rigueur, sont de mise.

Revenons à la Source, pourquoi choisir arbitrairement une date de départ et pourquoi 1690 au lieu de 1717. Concernant 1690 simplement parce qu’il m’apparaît à quelques années prés, et en fonction des archives consultées, que c’est le point de départ d’une Franc-Maçonnerie spéculative organisée. L’année 1717 étant comme chacun le sait , l’année du Pasteur Anderson et de ses constitutions, il est patent que la vie Maçonnique existait avant et sans nul doute aussi en France. André Kervella réfute avec justesse la naissance présumée de la Franc-Maçonnerie Française en 1720 et qui aurait vu le jour à Paris, pour ensuite se répandre dans nos provinces. Si l’on admet que Paris n’est pas au bord de la mer (même avec Paris Plage qui entre nous soit dit est au Touquet) et que la Franc-Maçonnerie spéculative nous vient probablement d’Ecosse ou d’Irlande, puis ensuite d’Angleterre, il est probable que les Francs- Maçons d’outre manche sont venus par bateaux (faute d’avion et d’Euro star sous la Manche). C’est donc tout d’abord des Francs-Maçons marins ou reliés aux métiers de la mer qui posèrent le pied sur nos côtes.

Mais alors pourquoi de nombreux historiens de la Maçonnerie datent son commencement en Angleterre en 1717 et en France dans les années 1720 voire 1725 ou 1738 ?

Cela vient d’une confusion entre l’existence de Loges et leur fédération ou regroupement, d’abord par petits groupes du genre mère fille au grès des fondateurs et de leurs affiliations et ensuite si j’ose dire de leur encadrement administratif par ce qu’il est convenu d’appeler des obédiences. Dans le terme obédience l’on retrouve le verbe obéir et la filiation de mère à fille, ce qui veut dire que l’obédience serait la mère des Loges. Personnellement je pense qu’il y a eu rapt des Loges par les obédiences et non genèse en effet, les obédiences sont nées des loges et non l’inverse. Donc il y a primauté hiérarchique des Loges sur les obédiences, et les obédiences qui ont oubliées cela l’ont parfois appris à leur dépends.

Donc notre Franc-Maçonnerie a pris naissance en France avant la constitution des obédiences, qui il faut le reconnaître ont eu le mérite d’ordonner la pratique, de certifier le respect des traditions et des Rites. Et notre Franc-Maçonnerie est venue par la mer, probablement sous forme de loge dont les membres furent à la fois des Maçons d’outre manche et des continentaux Français. Naturellement les premières loges naquirent dans les ports comme le Havre, Montreuil sur Mer ou Morlaix et Brest, avec une particularité historique pour Brest. En effet Louis XIV offrit à Jacques II le Stuart successivement dans le temps roi d’Angleterre, d’Irlande et d’Ecosse, l’hospitalité pendant la guerre civile qui ravageait son royaume et c’est en 1689 qu’il passa par Brest. Donc à moins d’admettre qu’il n’y avait aucune Loge outre manche à cette date, il est difficile de croire que les militaires et gentilshommes débarquant à Brest, soit venus sans leur tapis de Loge. Ces Loges à l’époque probablement Franco Anglaises et composées de négociants Français, de nobles, de militaires et de marins se répandirent en Bretagne et plus tard bien sûr à St Germain en Laye, le « rit » pratiqué en autre autres était le rit primitif écossais.

Entre 1689 et 1691 il y eut de nombreuses expéditions maritimes au départ de Brest vers l’Angleterre, à bord des marins et militaires Français et Anglais. Le Roi Jacques II meurt au Château de Saint Germain en Laye en 1701.

De nombreux militaires Anglais ont donc résidés en Bretagne, dans la région de Brest on trouve des traces de leur passage dans de nombreuses communes, comme Landerneau, Lanilis, Morlaix. Certains militaires on été membres des Loges « La bonne foi Ecossaise ou encore la Parfaite égalité Irlandaise ».

Ces Loges travaillaient probablement sous l’inspirations des préceptes connus dans les manuscrits anciens qualifiés de Old charges ou Anciens devoirs comme le Régius de 1390 ou le Cooke de 1410, le manuscrit d’Edimbourg de 1696 ou encore le Dumfries de 1710, précurseurs des fameuses constitutions du Pasteur Anderson et de Théophile Désaguliers.

Autre fait intéressant on notera que même si Alec Mellor situe la création de la Maçonnerie spéculative à l’année 1717. Il semble que le passage de la Maçonnerie opérative à la Maçonnerie spéculative, n’a pu se faire brutalement c’est le phénomène de l’acceptation, c’est peu à peu que la composition des Loges se transforme. Alec Mellor écrit également dans ses biographies Maçonniques : « De hautes convenances nous ont fait tenir pour préférable de ne pas citer des personnages vivants, mais nous n’avons pas hésité, en revanche, a remonter les siècles au-delà de la date canonisée de 1717, tenue pour l’an I de l’ère de la Franc-Maçonnerie spéculative. N’est-ce pas dès 1646 qu’en Loge Warington fût initié Elias Ashmole ? »

Il est donc clair que des Francs-Maçons travaillaient à proximité de nos côtes et plus particulièrement en Bretagne dans leur Loge, bien avant 1717. Dans l’introduction de son ouvrage qui fait référence : Brest et la Franc-Maçonnerie Jean-Yves Guengant écrit :« Des travaux récents (André Kervella) illustrent son ancienneté et sa filiation sans doute avec les émigrés Jacobites (jacques II), favorables aux Stuarts lors des premières guerres civiles anglaises. »

Et que plusieurs Loges existent avant la création de : « L’Union Lorientaise et La Parfaite Union de Rennaise en 1744, ainsi que l’Heureuse Rencontre de Brestoise en 1745, ou encore la Noble Amitié Morlaisienne en 1746.

JFG

Quelques témoignages de la présence de Loges avant 1717.

En 1661, il existe donc à Saint-Germain-en-Laye une loge militaire. Cette loge sera reconnue officiellement par le Grand Orient de France en son État du G:.O:.D:.F:. pour 1778, comme étant apparue indiscutablement le jeudi 25 mars 1688. Pourquoi cette date, que nous devons respecter, car à cette époque le Grand Orient est très sourcilleux sur la reconnaissance des anciennetés. Parce que depuis 1688, le successeur de Charles II est à son tour en exil à Saint-Germain-en-Laye. Il se nomme Jacques II, et avec lui sont revenus des régiments écossais et irlandais, avec leurs loges militaires et l’ancienne loge des Gardes Irlandaises (nouveau nom du régiment de 1661). Plus tard, elle figurera parmi les loges françaises sous le nom de la Parfaite Egalité

Auteur émérite d’une Histoire de la Franc-Maçonnerie française (1974), Pierre Chevallier convient d’ailleurs que « les origines de celle-ci baignent dans une obscurité profonde » et que « peu d’espoir existe de la voir un jour se dissiper ». La première loge de France est certainement à chercher en d’autres lieux que Saint-Germain-en-Laye.

Ce qui ne veut pas dire, bien sûr, qu’il n’y a jamais eu de francs-maçons parmi les militaires fidèles à Jacques II et que ceux-ci n’aient pas, à l’occasion, tenu loge en cet orient.

" Les deux plus anciennes loges de France pourraient être deux loges arrivées à Saint-Germain-en-Laye en 1689 dans les bagages, si je puis dire, des régiments de la garde de Jacques II, La Parfaite Egalité, loge du régiment de la Garde irlandaise du colonel Lord William Dorrington et La Bonne Foi, loge du Régiment écossais du colonel Dillon, mais les éléments décisifs de preuve manquent.

Ou encore Trébuchet

Le 24 octobre 1776, la loge La Parfaite Egalité, dont le régiment est alors sous les ordres du Colonel compte de Walsh-Serrant et stationne à Bapaume demande au Grand Orient de France une régularisation de sa constitution. Le 13 mars 1777 le Grand Orient admet que ses constitutions primitives datent du 26 mars 1688, époque où le régiment se battait pour Jacques II Stuart en Irlande, et qu'elles ont été renouvelées par la Grande Loge de France le 9 octobre 1772.

Nous n'avons malheureusement pas les document sur lesquels fut fondé cette décision, mais il y a là au minimum une forte présomption que La Parfaite Egalité soit la plus ancienne loge introduite sur le sol français, puisque son régiment débarqua à Brest le 9 octobre 1689 sous les ordres du Colonel Lord William Dorrington et tint garnison à Saint-Germain-en-Laye jusqu'en 1698.

Le 24 juin 1776 la loge La Bonne Foi est installée à Saint-Germain-en-Laye par la Grande Loge maintenue. Mais il est vraisemblable que la loge existait déjà auparavant. Alec Mellor rapporte l'anecdote d'un frère faisant don à la loge du cordon de son père "qui appartenait à l'ancienne loge" et en effet on trouve en 1774 trace d'une loge constituée mais n'ayant pas procédé au paiement de ses capitations, à l'adresse de "M. Duparc, officier du roi, au Château neuf", donc appartenant peut-être, comme le suppose Gustave Bord, au régiment du comte de Bulkeley, qui quelques mois plus tard passera au Comte de Dillon".

1688, soit 19 ans avant la création « officielle » de la maçonnerie en juin 1717 à Londres, maçonnerie dite des « Modernes » et soutien inconditionnel de la toute nouvelle monarchie hanovrienne à l’instar de son vrai mentor, Jean-Théophile Désaguliers.

ES ORIGINES ECOSSAISES DE LA FRANC-MAÇONNERIE SPÉCULATIVE

1) Les années 1580 jusqu’à 1720 : la dynastie des Stuart

- le grand problème du passage de la maçonnerie opérative à la franc-maçonnerie spéculative dite

moderne et de la genèse des «Ecossismes» réside dans la compréhension de ce qui s’est passé dans les années 1580 jusqu’à 1720 ;

- C’est durant cette période où s’opéra la transition et la transformation que nous voyons apparaître en Angleterre au XVIII° siècle en 1717 et 1723 le nom de franc-maçonnerie, dans lequel il y a un apport récupéré de l’Ecosse ; - Les premiers repères temporels concernent, bien avant la création de la Grande Loge de Londres en 1723, les affaires de «la Maison des Stuart».

Un peu de Chronologie :

1603 Mort d’Élisabeth Tudor : l’absolutisme stuartiste règne sur l’Ecosse et l’Angleterre

- suite au décès d’Élisabeth Tudor, le 24 mars 1603, son cousin Jacques VI d’Ecosse, fils de Marie- Stuart et initié franc-maçon en 1601 dans une loge écossaise, devient roi d’Angleterre, sous le titre de Jacques I .

1649 Charles I° son fils est décapité - son fils Charles I° lui succèdera, sera décapité en 1649, sur ordre du Parlement anglais pour s’être opposé à lui ainsi qu’à la noblesse presbytérienne écossaise.

1651 Charles II est couronné roi d’Ecosse contre Cromwell puis part en exil - l’Ecosse couronne le fils de Charles I°, Charles II, roi d’Ecosse en 1651, qui va se retourner contre Cromwell et sera contraint à l’exil.

1658 Charles II est restauré roi d’Angleterre à la mort de Cromwell - à la mort de Cromwell en 1658, Charles II Stuart est restauré roi d’Angleterre et d’Ecosse en 1660. Admirateur de l’absolutisme français, il tentera d’affirmer son pouvoir face au Parlement anglais anticatholique et aux presbytériens toujours protestataires en Ecosse, s’appuyant sur les «Tories», contre les presbytériens, les «Wiggs».

1663 Création de la «Royal Society» par Charles II et influence de la «Royal Society» sur la franc- maçonnerie moderne

- Charles II créait la « Royal Society » en 1663, un des premiers foyers de l’avancée des sciences en Europe, qui influera profondément sur la franc-maçonnerie moderne.

1668 Conversion du roi Jacques II au catholicisme

- en 1668, un évènement historique majeur s’est produit pour le royaume d’Angleterre et d’Ecosse, quand le petit-fils de Jacques I°, frère et successeur de Charles II en 1685, Jacques II se convertit au catholicisme.

1689 Jacques II est chassé du pouvoir par Guillaume d’Orange

- Jacques II, est chassé du trône afin de sauver les lois et la religion d’Angleterre par sa propre fille Mary et son gendre Guillaume de Nassau, prince d’Orange. dorénavant tout catholique est exclu de la succession à la couronne.

1689 exil des Stuart, Jacques II installe sa cour à Saint Germain-en Laye : la Franc-Maçonnerie fait son entrée en France par la voie de l’Ecossisme

- en 1689, Jacques II est chassé des trônes d’Angleterre et d’Ecosse où la Franc- maçonnerie est intimement liée à la dynastie des Stuart ; - Il se réfugie en France, où le rejoignent des milliers de partisans, les « Jacobites », dont un grand nombre sont francs-maçons ;

- à partir des années 1640, la quasi-totalité des hommes connus pour leur appartenance à la franc-maçonnerie, sont des fidèles de la dynastie des Stuarts ; - Jacques II et ses partisans mèneront une lutte progressive de la reconquête du pouvoir avec l’appui de la France ;

- Louis XIV lui offre comme résidence d’exil le Château-Vieux de Saint-Germain en Laye, où il constitue une cour importante ;

1701 Jacques III fils de Jacques II reconnu par la France comme prétendant légitime au trône d’Ecosse et d’Angleterre.

Étiquettes et Sources : Brest et la Franc-Maçonnerie de Jean-Yves Guengant Éditions Armeline, Franc-Maçonnerie Magazine, La Pérouse voyage autour du Monde Edition de Conti, Alec Mellor Dictionnaire de la Franc-Maçonnerie et des Francs-Maçons Éditions Belfond, Textes Fondateurs de la Tradition Maçonnique de Patrick Négrier Éditions Grasset, Aux Origines de la Franc-Maçonnerie Française de André Kervella Éditions du Prieuré. Colloque GLDF Louis XIV et les Jacobites avec louis Trébuchet, Miscellanea Masionica :Une Loge Ecossaise en 1688 à St Germain en Laye. Recherches personnelles.

Rue Lars (anciennement, rue Traverse de la Source à Brest) maison de Charles Bruslé, Portait de La Pérouse, Buste de Bougainville, par François Joseph Bosio, Caisse à recueillir les plantes expédition La Pérouse, Lord john Graham dans sa cabine, Statue de La Pérouse à Albi, Buste  Elias Ashmole, Lafayette le Voilà !
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HUMOUR MACONNIQUE DE LA PART DE SERGE

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