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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
HUMEUR !!! ECONOMIE SOLIDAIRE

Économie Solidaire ! Pa si Solidaire que ça...

 

Sous une appellation séduisante, se cache peut être, une erreur qui va nous mener à une négation de la solidarité. Sauf si nous sommes capable non pas de contraindre mais de faire en sorte que les principes d’Egalite, de Fraternité et de Solidarité soient respectés comme fondements du vivre ensemble très à la mode.

 

L’économie Solidaire c’est quoi ? Changer les rapports entre consommateurs, les rendre solidaires, directs, grâce au numérique, aux réseaux sociaux. Chacun y trouvant son compte en particulier dans les services, et ce avec une baisse générale et continue des prix pour ces services. Le mieux pour définir cette nouvelle économie ce sont les exemples c’est donc :

 

  • Le TAXI qui disparaît d’abord au profit du V T C , puis le progrès se poursuit, de plus en plus solidaires, nous passons au chauffeur UBER, puis le chauffeur UBER, disparaît pas assez solidaire, nous passons à BLA BLA CAR après je ne sais plus. Ce que je sais c’est que le nombre des voitures en circulation va diminuer, tant mieux, tout le monde pourra s’asseoir sur les bancs en ville et respirer l’air pur ! J’exagère peut être ?

 

  • L’HÔTEL c’est trop cher, et puis maintenant on peut dormir chez  l’habitant, c’est sympa, pas cher, petit déj compris !

 

  • Le RESTAURANT c’est trop cher, maintenant il y a ménagères qui s’ennuient ferme (au chômage, qu’elles continuent quand même a toucher) elles mitonnent des bons petits plats, en dehors de tout contrôle sanitaire, juste pour le plaisir de rendre service, solidaire quoi !

 

  • L’ARTISAN c’est trop cher, on est passé à l’AUTO ENTREPRENEUR, celui qui ne fait pas assez de chiffre d’affaire pour payer des charges et des impôts, mais trop cher encore on passe au Bricoleur du Dimanche (le mari de la ménagère celle qui est au chômage, mais lui il est pas au chômage, il travaille dur 32h ou maximum 35 h) lui il sait tout faire, il est dispos tout de suite, sympa solidaire, et il a tout le matériel.

 

  • L’AGENT IMMOBILIER, c’est trop cher, lui il exagère toujours avec ses commissions, solidaires de particulier à particulier c’est mieux !

 

Je pourrais continuer la liste, le Pharmacien trop cher, le notaire trop cher, le coiffeur trop cher etc….

 

Elle est pas belle l’économie solidaire ! Sauf que :

 

Les TAXIS il y en a 51 232 (2008)

 

Le secteur Automobile, directement et indirectement c’est  15% des actifs.

 

Les Hôtels il y en a 17 143 qui emploient 880 000 personnes.

 

Les Restaurants  il y en a 203 000 qui emploient 544 100 personnes.

 

Les Artisans ils regroupent 3 000 000 d’actifs.

 

Les Agents immobiliers ils sont 13 500 et emploient 405 000 personnes, et ainsi de suite.

 

Et au fait qui paye les impôts, les charges sociales qui financent la sécurité sociale, les retraites, l’assurance chômage ? Tous ces mauvais citoyens qui ne sont pas dans l’économie solidaire !

 

 Oh là ! Oh là me direz vous, mais les fameuses plates-formes numériques, les Bla Bla, les Uber, eux ils fournissent des emplois c’est l’avenir, zut je n‘y avais pas pensé. C’est vrai que chez Bla Bla ils embauchent, ils doivent êtres au moins 50 et l’effectif double tous les ans très fort ! Sauf que dès, qu’ils vont pouvoir, ils partiront aux Bahamas, oublient de payer leurs impôts, leurs charges, toutes ces petites tracasseries administratives qui bloquent la société, l’empêchent d’être solidaire.

 

Mais rassurons nous pas de problème, les Resto, les Taxis, les artisans etc.. Ils vont continuer à payer, ils ne partiront pas aux Bahamas !! Ca ressemble à du racket non ?

 

Vous allez finir par croire que je suis réac, contre le progrès, trop vieux, surement, comme l’a dit hier un des représentants du peuple dans la radio, un de nos députés il faut que les gens comprennent bien, qu’il faudra changer de métier plusieurs fois dans sa vie, il a dit les gens mais pas lui, le moderne qui briguera bientôt à 70 ans son troisième mandat.

Mais pour pouvoir changer de métier plusieurs fois dans sa vie il faut une solide formation de base, qui est sensée nous être donnée par notre éducation nationale, formation de base générale, sans Grec, sans latin sans deuxième langue ?

Je ne comprends rien à nouveau, l’avenir c’est l’apprentissage, la formation professionnelle, faire un bon métier être qualifié tient coiffeur par exemple, à non zut bientôt tout le monde pourra faire coiffeur alors pourquoi se former et puis j’arrête. 

Mais si vous pouviez quand même faire en sorte, que notre pays conserve ses valeurs fondamentales de Liberté certes, mais aussi d’Egalite devant l’impôt, qui est quand même une sorte de Fraternité et de Solidarité.

 

Elle est  où l’Économie solidaire, il est où le lien social, il est où l’ascenseur social, il est où l’intérêt de faire des études, de se former à un métier ..

 

Bon j’arrête de râler, comme dit mon fils dans quel monde tu vis, tu es un grand naïf.

Mais comme le disait récemment un Frère de mon atelier en 20 ans je n’ai pas rencontrer un seul Franc-Maçon sincère qui ne soit pas aussi un grand naïf !

 

JFG   

 

PS : J’ai une bonne nouvelle, ma voisine la tire au flanc celle qui pointait à Pole Emploi joli nom pour un endroit où tout le monde vous dit que l’on ne trouve pas de travail, donc ma voisine que tout le monde évitait de regarder les yeux dans les yeux avec ses deux enfants en bas âge, elle a fini de manger son pain noir, maintenant elle le fait chez elle le pain et moins cher bien sûr, tout le monde est content sauf qu’un des deux boulangers du quartier il va pas embaucher, quand même on se demande pourquoi il a pas embauché ma voisine ? Vive l’Économie Solidaire !

Commenter cet article

Claudius 13/02/2016 18:47

Je viens d'avoir un problème de curseur et je n'ai pu terminer mon propos ci -dessous, je le reprends , dans la vie profane ,comme en maçonnerie c'est en restant un homme humble de terrain, quels que soient les diplômes que l'on saura tendre la main avec chaleur, savoir se souvenir qu'une maçonnerie bien vécue ne serait ce qu'aux 3 degrés, avoir été appelé à d'autres fonctions c'est assurer la jouvence de l'Esprit, Savoir se renouvelet en Loge est une forme D'art.
claudius

Claudius 13/02/2016 18:20

Mon cher J-F et F:.

Que de beaux exposés rédigés avec talent, que de controverses sur la façon de se comporter dans le monde Profane, que dans le monde fermé de la franc maçonnerie, soit disant fermé puisque l'on y trouve tout ce qui la dévoile tant en bien qu'en critiques acerbes.
La fraternité et la solidarité dont on parle beaucoup relève pour chaque individu de l'éducation reçue à la fois dans le milieu familial et scolaire afin de lui faire connaître l'impérieuse nécessité de vivre ensemble avec tous les éléments disparates qui composent l'humanité. En résumé il y a ceux qui insensibles ont le cœur sec, les autres sensibles, parfois à l'extrême, vivent une utopie sur la divine bonté Humaine. L'histoire des peuples, encore plus aujourd'hui qu'hier prouve que nous vivons dans l'illusion d'un monde meilleur.
Dans tout individu se dévoile l'ambition sous toutes ses formes, allant du faux démocrate larmoyant au dictateur le plus implacable, ce sont ces types d'individus que nous rencontrons sous le couvert d'idéologies politiques dont la seule motivation est le profit sachant utiliser toutes les ressources humaines exploitables..
Certes pour que l'humanité vive il lui faut créer des entreprises , pour les diriger il faut des meneurs d'hommes créatifs pour inventer tout ce est nécessaire à la faire vivre et assurer son développement permanent, dans ce futur incertain qu'est l'avenir de l'humanité. Regardons le cosmos, que sommes , des nains orgueilleux.

Revenons au profane devenu Franc Maçon, avec le temps il sombrerait dans l'ennui de la répétitivité du rituel, des mêmes sujets de planches, paresseux à vouloir inciter des profanes à nous rejoindre, il est incité à fréquenter les ateliers supérieurs, afin d'ouvrir son esprit par la découverte d'anciennes traditions qui devraient le rendre encore meilleur de ce qu'i était devenu après avoir Franchi les 3 premiers degrés. Croyez mon expérience de 36 ans de Maçonnerie, quand ils redescendent dans l'échelle sociale certains et je minimise le nombre de ceux oublient les vertus de la Franc Maçonnerie.
Personnellement , j'ai vécu une maçonnerie enrichissante, heureux d'avoir œuvré à recruter des profanes, je n'ai jamais caché mon appartenance, c'est la sincérité de l'approche, son expérience de reconnaître un individu pour tel et non comme tel, c'est notre propre image qui est projetée dans le regard de l'autre qui crée ce besoin de confirmer une rencontre et provoquer une certaine affinité ;

JFG 11/02/2016 06:25

Mon Cher Cincinnatus, Mon Cher Complice

En effet mon cher complice, le débat est rare, mais statistiques faites il correspond malheureusement à ce que l'on constate sur l'ensemble des Blogs. Sans doute que l'image et le son supplante progressivement l'écrit, c'est la crise de la presse ! la crise des idées ! la conformité ! la peur ambiante ! L'ennui et oui l'ennui qui gagne même les Maçons (voir conférence de Christophe Bourseiller à la GLDF dans le Blog La Lumière de l'express) j'avoue en vieil écossais n'ayant pas abusé du nectar, ne pas comprendre qu'un initié puisse arriver à s'ennuyer sous le prétexte qu'il atteint le sublime grade Maître, surtout quand on pratique un rite en 33 degrés et que le véritable l'initié ne l'est qu'à la porte de l'éternel Orient.
Pour revenir à nos moutons qui sont de plus en plus nombreux, peut être faut il montrer ses fes.. les trompettes de la renommée sont bien mal... comme dirait Georges. J'envisage de me montrer avec face de bouc, peut être que les commentaires seront plus nombreux.
BF

cincinnatus 10/02/2016 11:14

Voilà d'excellents articles, le tien cher JF ainsi que le premier commentaire qui a suivi.
Pour moi, mais encore une fois je dois être dans l'erreur, je ne suis pas certain que ce genre de sujet ait quelque chose à voir avec la Maçonnerie, la mienne tout au moins!
En effet, j'avais cru comprendre que cette dernière, qu'on appellera si tu le veux bien, régulière, reconnue et traditionnelle, (ouf!) ne "s'intéressait" pas aux "faits sociaux" mais oeuvrait au perfectionnement des individus lequel entraînerait bien évidemment celui de la société toute entière!
Aussi débattre de l'économie comme on pourrait le faire de l'éducation nationale, de la justice, des interventions extérieures, du voile islamique, de l'émigration, du tiers payant, du vaccin contre la grippe, etc...peut il paraitre hors sujet mais n'en demeure pas moins ....fort intéressant, la preuve en est que j'y mêlerai moi même mon grain de sel et dirai ceci:
Continuons sur la voie de cette "économie" plus hypocrite que collaborative (hou le vilain mot!) et nous en viendrons rapidement au troc, ce qui ne fera pas forcément l'affaire de tous les bobos qui pour l'instant s'extasient devant cette fausse nouveauté!

JFG 10/02/2016 17:13

Mon Cher Cincinnatus, si la Franc-Maçonnerie de Tradition, Régulière s'interdit tout discours politique et religieux en Loge.Rien n'empêche le Maçon par ailleurs homme libre et citoyen de réfléchir sur ces sujets en dehors de sa Loge.

D'autant plus qu'à mon sens, il s'agit en l'occurence plus d'Economie que de Politique. Les partisans ou les consommateurs de cette économie pseudo solidaire se fichent pas mal, de la politique pour eux seul le profit compte. Tu me feras remarquer avec justesse que la frontière entre la Politique et l'Economie est mince, bien plus que les frontières définies par l'accord Schengen.

Mais au delà de la controverse c'est le terme Solidaire qui a déclenché ma mauvaise humeur, car pour moi Maçon naïf cela a une signification.

En effet ce concept de Solidarité a sa place dans nos Loges avec celui de Fraternité, que ces Loges soient rattachées à des obédiences dites Libérales humanistes ou plus spirituelles ou les deux.

La Solidarité et la Fraternité ne sont pas l'exclusivité du Franc-Maçon, mais s'il est sincère il se doit de les cultiver avec respect et Amour, c'est me semble t'il pour lui un simple devoir.

L'usurpation du mot Solidarité par des Capitalistes avides de profit immédiats sans création de richesse, m'a hérissé le poil ! Habillement et hypocritement dissimulés sous le voile de la Solidarité c'est un peu trop pour moi.

Alors doit on parler de cela dans un Blog qui se veut Maçonnique ? Je ne sais pas, mais apporter une pierre à une réflexion citoyenne est peut être aussi une démarche Maçonnique, pour des Frères qui ambitionnent de voir naître un monde meilleur réellement fraternel et solidaire.

Et puis en définitive si la Politique pouvait parfois prendre le pas sur l'économie, la rectifier tient ça c'est Maçonnique mettre d'équerre, pour qu'elle soit réellement solidaire cette économie. Ca ne me déplairait pas, par exemple de voir ces belles entreprises faire preuve de solidarité ou m^me simplement leur devoir en réglant leurs impôts comme toi et moi.
Fraternellement et Solidairement
JFG

JFG 09/02/2016 13:47

Un lecteur du Blog à la lecture de l'article me transmet cette analyse intéressante, qui donne du sens !

L'économie collaborative est-elle hypocrite ? (Crédits : REUTERS)
L'économie collaborative n'est pas sociale et solidaire
Par Mathias Thépot
La Tribune | 2016-01-08CET13:04:27+0100
L'économie collaborative n'a pas toutes les vertus qu'on lui prête souvent. Cette économie de services à la demande à travers des plateformes d'inter- médiation numérique cache en réalité un idéal principalement mercantile, bien éloigné des notions d'intérêt général induites par le terme
« collaboratif ». « Il y a une certaine confusion de langage subtilement entretenue », dénonce dans une interview très intéressante à Rue 89 Hugues Sibille, le président de Labo de l'économie sociale et solidaire. « Les gens utilisent de manière synonyme, économie collaborative, économie du partage et économique sociale et solidaire. C'est une erreur : ce ne sont pas les mêmes finalités », ajoute-t-il.

Pas les mêmes principes
L'ancien vice-président du Crédit coopératif n'a pas tort. De son côté, l'éco- nomie sociale et solidaire (ESS), qui pèserait 10 % du PIB français, inclut principalement des entreprises s'imposant des principes de gouvernance démocratique, de lucrativité limitée, et de réinvestissement des bénéficies en interne, sans distribuer de dividendes. Par ailleurs, ces entreprises ten- tent en priorité de répondre à des besoins fondamentaux que sont l'éduca- tion, la santé, l'emploi et l'environnement.
Or le moins que l'on puisse dire, c'est que les principales sociétés qui cons- tituent l'économie collaborative ne répondent pas à ces principes, malgré une volonté exacerbée de le faire croire. « L'économie collaborative peut avoir pour but le profit et générer des entreprises capitalistes classiques. C'est le cas des plus populaires et des plus grandes aujourd'hui, Airbnb, Uber et Blablacar », note Hugues Sibille dans son interview à Rue89. Elles font pleinement partie de l'économie de marché. « Il faut se rappeler que la fina- lité d'Airbnb n'est pas de mettre en relation un jeune Parisien et un jeune New-Yorkais. Sa finalité, c'est de gagner du fric », rappelle Hugues Sibille. Elles sont d'ailleurs valorisées par le marché à des montants astrono- miques. Pour reprendre les trois sociétés citées, Airbnb est valorisée par le monde des affaires 25 milliards de dollars, Uber 50 milliards de dollars et BlaBlaCar 1,6 milliard.
Générateur d'inégalités
D'un point de vue moral, l'économie collaborative a même plutôt tendance à accroître la rentabilisation du capital, comme Airbnb, et donc à alimenter les inégalités patrimoniales. Ce qui éloigne définitivement cette économie de tout idéal social. Et au-delà du nouveau service qu'elles rendent aux clients, « ces entreprises investissent très peu. Airbnb ne met pas un euro pour investir dans un appartement, ou Uber dans une voiture. S'il y a créa- tion de valeur, elle est limitée », regrette Hugues Sibille.
Autrement dit, l'économie collaborative d'aujourd'hui, ce sont davantage des entrepreneurs qui ont parfaitement compris l'apport de l'outil numé- rique pour améliorer le service client. Ces plateformes jouent un rôle d'intermédiaire accéléré, et perçoivent des commissions pour cela. Elles
révolutionnent leur secteur, certes, mais pas les rapports humains. « Faire partie de la communauté des « hôtes » Airbnb, c'est comme être client de Leroy Merlin avec une carte de fidélité, rien de plus », explique aussi Hugues Sibille.
Inspiration lucrative
C'est là que se trouve l'hypocrisie : beaucoup d'entreprises « collabora- tives » ont axé leur communication sur l'aspect communautaire, générateur de liens sociaux, de leur activité. Airbnb par exemple, a souvent mis en avant le développement d'une économie entre particuliers, communautaire, avant dernièrement de revenir à un discours plus honnête, par le
biais d'une campagne de publicité mettant en avant les compléments de revenus avec des slogans comme « mon appart' aide à financer mon premier film » ou « ma chambre d'amis paie ma moto vintage ».
Il n'y a cependant pas de fumée sans feu. L'économie collaborative pourrait si elle le voulait s'appliquer des principes sociaux et solidaires, mais « c'est encore hélas insuffisamment le cas, car les start-up collaboratives sont essentiellement d'inspiration lucrative », explique Hugues Sibille. « Aujour- d'hui, la motivation de beaucoup de créateurs de start-up, c'est de toucher le pactole », ajoute-t-il.
A l'ESS donc de se montrer plus persuasive, et vite. Car les structures de l'économie collaborative se développent à vitesse grand V sur leur secteur. Et « quand les places vont être prises, les tickets d'entrée vont être extrême- ment difficiles », s'inquiète Hugues Sibille. On peut là aussi le croire au regard de l'histoire récente : l'exemple des quasi-monopoles construits par les grandes sœurs des entreprises de l'économie collaborative, les Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon) est dans ce cadre édifiant.
La perte de sens
Du reste, l'ESS voit dans l'économie collaborative un concurrent sérieux, qui lui fait de l'ombre sur sa principale vertu : le sens de son activité. Car historiquement, les expériences du socialisme utopique, dont l'ESS est l'hé- ritière, se sont développées en période de crise et ont ensuite perdu l'utopie
originelle en période de reprise, ce qui a souvent été le premier pas vers la normalisation et l'intégration au capitalisme.
Or, notre société est aujourd'hui toujours en crise, mais l'économie sociale et solidaire est déjà en perte de vitesse, un phénomène nouveau. Les nou- veaux talents qui souhaitent donner du « sens » à leur activité se tournent désormais vers l'économie collaborative. Cette notion « sert de fondement aux politiques de "management libéré" qui ont cours dans certaines entre- prises (collaboratives ndlr) », note un récent rapport du Conseil national du numérique. Et de cette perte d'intérêt, l'ESS des années 2020 ne pourrait pas se remettre.
NASDAQ 4 689 Pts (c)-3,03 %

cincinnatus 10/02/2016 18:22

J'avais bien remarqué que ce blog ne concernait pas seulement ce que j'appellerai des "faits maçonniques" et je reconnais être un peu complice puisque j'y interviens assez fréquemment .....ce qui prouve l'intéret que je lui porte!
Donc, et pour préciser les choses s'il en est besoin, je dirai que je le considère comme un terreau fertile sur lequel on peut beaucoup semer !
Malheureusement la récolte est modeste, et je le déplorai il y a peu de temps, s'il faut en juger par le faible nombre ( c'est un euphémisme, ) de frangins qui interviennent pour enrichir, comme il se doit, la discussion sur les thèmes abordés.

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