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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
LE TANT DE L'ÉTÉ

LE TANT DE L’ÉTÉ…

 

 

 

C’est tant de plénitude et de sérénité, c’est un temps où l’âme parle à l’intelligence et où le corps  qui vibre, résonne des merveilles de la nature, c’est le temps où l’on sort pour écouter les messages du vent, c’est le temps où la lumière nous traverse pour atteindre notre cœur, le temps où l’ami chuchote à notre oreille, regarde comme il fait beau, sent comme c’est bon.

 

Jean-François.

 

 

Quelques citations pour garder le tant de l’été et le partager.

 

« ….Errer, un livre en main, de bocage en bocage ; Savourer sans remords, sans crainte, sans désirs, une paix dont nul bien n’égale les plaisirs. »

 

                                                                                                André de Chénier.

 

« Être au-dessus de chaque chose comme son propre ciel, son toit arrondi, sa cloche d’azur et son éternelle quiétude. »

 

                                                                                              Friedrich Nietzsche.

 

« Celui qui a goûté la douceurde la solitude et demeure heureux, bienheureux, dans la félicité de la paix profonde, celui-là est libre de la souffrance et du mal, il vit jouissant du bonheur de la libération. »

 

                                                                                                Bouddha.

 

« Voyez le lys des champs, il ne se soucie pas du lendemain, c’est pourquoi il est si beau. Même Salomon dans toute sa gloire n’a pas cette splendeur. »

 

                                                                                                Jésus.

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Publié le par jean françois
LE RAPT DE LA MÉDITATION

LE RAPT DE LA MÉDITATION

 

 

Il y a eu la philosophie antique, le miracle Grec, avec les exercices spirituels de Marc Aurèle, d’Épicure, la marmite d’Alexandrie, puis la récupération des valeurs par le christianisme et les exercices d’Ignace de Loyola, la spiritualité du Soufisme de l’Islam, l’expansion récente du bouddhisme, toutes ces traditions préconisant la recherche de l’être intérieur, pour mieux vivre ici et maintenant et pour certaines traditions dans une autre vie.

 

Le siècle des lumières en affirmant la primauté de l’homme, en a fait le centre du monde, préférant la rationalité et reléguant la transcendance à la foi.

Les francs-maçons dont l’institution sous sa forme spéculative est issue de la renaissance et du siècle des lumières, se divisent grossièrement,(ce qui est un comble pour ceux qui ambitionnent de réunir tout ce qui est épars), en deux mouvements ceux qui se revendiquent comme étant les enfants des lumières et ceux qui se déclarent enfants de la Lumière. Ces derniers sont largement imprégnés par les traditions et leurs pratiques rituelles.

 

La connaissance de soi, le travail sur soi, la méditation intérieure sont, des pratiques du franc-maçon contemporain. La méditation est à la mode, subitement ce qui semblait réservé à une « élite »se démocratise, se mondialise, le capitalisme procède à un véritable rapt sur la méditation pour en tirer profit. Les G A F A , ayant compris le potentiel infini de nos données personnelles, intimes, mises à leur portée gracieusement sont pour ces sociétés de véritables filons d’or matériel, ces ogres veulent aussi notre or spirituel, ils récupèrent donc les moyens d’exploitations de cet or, comme le yoga, la méditation.

 

 Antonio Pele professeur de droit et de libertés publiques à l’université de Rio de Janeiro qualifie la méditation mise au service du capitalisme de méditation « MC MINDFULNESS » ou« Méditation MC DO.»

 

Par ce rapt peu à peu l’éthique au service de l’économie du capital, supplante la politique, et la société ne change pas. Les individualités sont exacerbées, et l’individu n’est préoccupé que de son soi, pour soi, seul son bien être individuel compte, il ne fait plus société. L’individu devient à son insu le serviteur d’un capitalisme dirigé par quelques élites.

On en revient me direz-vous à la Grèce antique, sauf que les Grecs avaient pour ambition d’améliorer, de changer la société, par leur exemplarité.

 

Les francs-maçons qui veulent avec toute l’humilité nécessaire faire de leur vie une œuvre d’art, construire leur cathédrale intérieure, pierre après pierre, se construire une vie bonne, pour agir sur la société. Alors que la « méditation MC DO »ne vise qu’à un bien-être personnel, elle est donc teintée d’égoïsme, d’égotisme et ne soucie pas de changer la société.

 

Antonio Pele dans un entretien au journal Le Monde de ce week-end le démontre : 

 

« L’idée centrale, c’est que, lorsque cela va mal rien ne sert de changer la société ou de remettre en cause le système, mieux vaut se changer soi-même. C’est encore plus juste depuis la crise de 2008 après laquelle on a vu le redéploiement du capitalisme. On aurait pu imaginer une autre voie, mais pas du tout !

L’augmentation des inégalités n’a fait que croître, depuis lors, de même que la demande faite aux individus d’une résilience toujours plus grande… »(1)

 

Il nous faut donc nous défier du rapt du capitalisme sur nos données personnelles, sur nos pratiques personnelles comme la méditation, et avoir toujours à l’esprit pour nous tous en général, et pour les francs-maçons en particulier, que nous construisons par notre pratique spirituelle une cathédrale intérieure personnelle, mais que cela ne saurait suffire  à l’amélioration du monde, il nous faut transmettre nos valeurs de partage et d’amour fraternel, notre but n’est pas de servir uncapitalisme au profit de quelques individus, mais notre utopie assumée est l’amélioration de l’humanité en général. Aussi rien n’est à Vendre, ni l’œuvre du colibri, ni la politique au service de la cité dans son ensemble.

 

Jean-François.  

 

 

 

Note : Extrait d’un article du Journal Le Monde du 3 et 4 août 2019.

UN PEU D'HUMOUR

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Publié le par jean françois
Pythagore

Pythagore

ILS ONT…

 

 

Ils ont des points, des lignes, des figures géométriques, des nombres, des outils. Ils sont les enfants de Stonehenge, de Crotone, de Karnak, d’Athènes, de Babylone, Jérusalem, d’Écosse, d’Irlande, d’Angleterre, ils ont des Amis en Loge à Bordeaux, et des frères de Voltaire, de Benjamin Franklin chez les neuf sœurs à Paris, ils ont une mère Loge à Marseille. Leurs secrets sont ceux de Pythagore, de Socrate, d’Euclide, d’Hermès, de Pharaon, des prophètes, de Moïse, de Jésus, de Jean. Ils sont les amis de Lafayette, de Louise Michel. Ils sont tous les enfants d’une veuve du Mont Liban, de Nephtali, leurs sœurs et les frères sont sur toute la terre.

 

Ils ont tous vu la lumière dans les ténèbres, ils l’ont reçue, elle les a éclairé, elle illumine leur cathédrale intérieure.

 

Jean-François.

 

 

François un lecteur du Blog nous propose sa réflexion sur le nombre trois, merci pour sa contribution, les enrichissements et les questions sont les bienvenus.

 

Jean-François.

ILS ONT...
ILS ONT...
ILS ONT...
ILS ONT...


LA SYMBOLIQUE DU NOMBRE 3

Dès son initiation, l’Apprenti est confronté aux nombres, dont il comprend rapidement qu’ils sont porteurs, dans l’univers maçonnique, d’un symbolisme encore plus fort que dans le monde profane.
Car dans ce monde dit profane, notons-le au passage, les nombres et leur signification cachée ont fasciné les hommes, que ce soit en Mésopotamie, en Égypte, chez les Mayas et les Aztèques, en Chine où aujourd’hui encore les nouveaux milliardaires déboursent sans compter pour que les plaques minéralogiques de leurs limousines arborent leurs chiffres porte-bonheur. Le chaman qui imprimait l’image de sa main sur les parois de Lascaux ou sur les rochers du Tassili ne s’est-il pas interrogé sur le nombre 5 ? Et les milliards d’individus qui achètent un billet de Loterie, ne placent-ils pas une foi aveugle dans la combinaison de quelques chiffres ?
Pour en revenir à notre Apprenti, certains de ces nombres retiennent plus spécialement son attention, piquent sa curiosité et, espérons-le, attisent sa soif d’apprendre : 3, 5 et 7.
Le nombre 3, en particulier, jalonne ses premiers pas. Il apprend qu’il a 3 ans, et qu’il y a dans sa Loge 3 Lumières principales, ou Bijoux de la Loge (le Volume de la Sainte Loi, l’Équerre et le Compas) et 3 Lumières secondaires, à l’Orient, au Midi et à l’Occident, symbolisées par le Maître de la Loge, le Soleil (ou 2ème Surveillant) et la Lune (ou 1er Surveillant). Que ces 3 Lumières dites secondaires sont elles-même symbolisées par le chapiteau ionique (la Sagesse du Maître de la Loge), le chapiteau dorique (la force du 1er Surveillant), le chapiteau corinthien (la Beauté ou 2ème Surveillant). Ils sont les 3 officiers principaux évoqués par l’invocation : « 3 la dirigent... »
On lui enseignera aussi que la première Loge fut consacrée par 3 grandes offrandes qui reçurent l’approbation divine : le consentement d’Abraham au sacrifice de son fils, les prières expiatoires du roi David, et la construction du Temple par Salomon.
Il ne pourra que remarquer, durant la Tenue, que le Couvreur frappe, en certaines occasions, 3 coups à la porte du Temple, et que le Vénérable Maître et les deux Surveillants assènent, lorsque les circonstances l’exigent, 3 coups de maillet.
Sans prétendre donner une liste exhaustive de la fréquence de la mention du nombre 3, notons aussi qu’il existe 3 grades (Apprenti, Compagnon et Maître), que nous devons exécuter 3 pas lors de la marche de l’Apprenti, que les outils de l’Apprenti sont au nombre de 3 (la Règle de 24 pouces, le Maillet à dégrossir et le Ciseau), que les 24 heures de la journée sont divisées en 3 parties : une partie à prier Dieu Tout Puissant, une à travailler et à nous reposer, et une à servir un ami ou un Frère dans le besoin).
Qu’est-ce que le Delta rayonnant, sinon un triangle à 3 pointes. Et on nous désigne souvent comme « Les Frères 3 Points » !
Nous devons nous efforcer de respecter 3 principales règles de conduite : la Discrétion, la Fidélité et l’Obéissance et d’appliquer 3 principales Vertus morales ou théologales : la Foi, l’Espérance et la Charité.
Le Vénérable Maître, après avoir montré à l’Initié les 3 lumières secondaire, l’informe des 2 grands dangers qu’il a évités, comme du 3ème qui le menacera jusqu’à sa dernière heure.
Je m’en tiendrai là, bien que chacun de ces points mériterait sans doute d’être développé. Mais au-delà du constat, se pose la question : « Pourquoi ? »
Les théories, les tentatives d’explication, ne manquent pas, qui trouvent souvent leur origine ou leur justification dans l’Histoire, qu’elle soit conventionnelle ou mythique. Je ne les énumérerai pas. Pour ma part, j’ai pris connaissance avec intérêt de cette définition du nombre, donnée par Irène Mainguy : 
« Un nombre est une unité et chaque nombre est l’expression différente de la même unité. C’est l’unité primordiale qui se divise comme la cellule d’un organisme pour se démultiplier. Tous les nombres sont issus de l’Unité, de même que le point génère toutes les figures géométriques qui sont une prolifération et une continuité du point ».
Si l’on admet ce postulat, ce que j’ai fait en cette occasion, on peut donc en déduire que le nombre deux n’est pas l’addition de deux Unités distinctes mais la division en parties égales de l’Unité, d’où sont issus tous les couples d’opposés et de complémentaires (le jour et la nuit, l’éveil et le sommeil, l’homme et la femme, le chaud et le froid, etc.) 
La clé des nombres se situerait donc entre le 1, qui est à la fois être et non être, substance et essence et le 2 qui est deux moitiés ou deux pôles de la même réalité. Dieu n’a t-il pas procédé de cette manière, en divisant l’Unité, Adam, pour créer Eve ?
L’Unité dans la génération des nombres se polarise ou se dédouble en essence indivisible et en substance divisible tout en restant elle-même. L’Unité primordiale, en se dédoublant, conduit à la Dualité. Mais on ne peut pas s’arrêter à cette limite inconfortable qui renvoie entre deux extrêmes. La Dualité sous son aspect négatif est opposition, et sous son aspect positif complémentarité.
Avec le nombre 3, l’idée d’opposition disparaît, grâce à ce troisième terme qui est conciliateur des oppositions nécessaires et fécondes, et ramène à l’Unité. Le Binaire est ramené à l’Unité par le nombre 3.
Qui donne naissance à la première figure géométrique possible, le Triangle. Et aux 3 pieds indispensables à la stabilité à tout édifice.
Le Ternaire, synthèse de ce qui apparaissait opposé, constitue pour nous la représentation intelligible de l’Unité, raison pour laquelle je hasarderai que la Franc Maçonnerie rappelle la Loi du Ternaire pour ses principaux symboles.

 

François.(un lecteur du Blog) 

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Publié le par jean françois
Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul, mais s'il meurt il donne beaucoup de fruits EV de Jean 12-24-26

Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul, mais s'il meurt il donne beaucoup de fruits EV de Jean 12-24-26

RIEN NE MEURT

 

 

Rien ne meurt, tout est vivant. Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme selon la formule que Lavoisier emprunta au philosophe pré socratique Anaxagore. Lavoisier lui aussi philosophe mais surtout chimiste habile pour modifier à modifier la matière, révolutionnaire à sa manière, il n’échappa pas à la terreur et fût guillotiné. Si rien ne se perd donc tout est vivant.

 

Il y a une sorte de constance, de pérennité, d’immobilité de l’être. C’est cette impression bizarre de présence, qui flotte dans l’air quand nos mains se serrent en pensant aux absents, ceux qui reviendront, ceux qui sont absents momentanément, ils habitent toujours chez nous, en nous, auprès de nous, nous faisons qu’un avec eux pour toujours.

 

L’univers entier est en nous, et nous n’en représentons qu’une infime parcelle. Dans cette parcelle qui habite notre mémoire, il y a tous nos proches, partis avant nous, devant, pour le voyage dans le cosmos, il y a tous ces instants précieux de bonheur simples que nous avons aimés, que nous avons touchés, reçus, donnés, c’est la vie, notre vie. Rien n’est perdu. Nous avons donné la première lettre, puis reçu la seconde, fait le premier pas, puis le second, puis dans le troisième est né à nouveau le premier. C’est sans doute pour cela qu’il faut travailler, persévérer, car il n’y a pas limite, il y a une éternité, il y a le début et la fin c’est la même chose en somme.

 

Il y a ceux qui jettent tout, il y a ceux qui gardent une infinité de petites choses, des sourires, des yeux qui brillent, pour les autres c’est presque rien, pour eux c’est presque tout. La beauté ne meurt pas, elle est là pour peu qu’on lui soit fidèle, chaque jour elle nous étonne, comme le soleil qui se lève plus beau, comme la pâleur de lune qui illumine les ténèbres.

L’amitié, l’ami est toujours là, il n’y a pas d’absence pour l’ami, il est toujours en route vers nous, il est suspendu par un fil à notre cœur.

 

Et puis un jour, parfois, il y a le doute qui s’invite avec le mal destructeur de nos certitudes, quelle est l’utilité du mal ? Il reste quand même la possibilité du bien, ce mal passager du temps, qui se transforme, pour cela le monde a besoin d’espérance et de chevaliers, de chevaliers de l’esprit.

 

Jean-François.

Antoine de Lavoisier

Antoine de Lavoisier

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Publié le par jean françois
Ithaque

Ithaque

RADIO NOSTALGIE

 

 

La première fois que j’ai écouté Radio Nostalgie, cela m’a fait sourire, ce n’est déjà pas si mal. Chaque air diffusé s’associait avec un souvenir agréable, un bon souvenir. Comme une carte postale que je me serais expédié avec pour seuls mots meilleurs souvenirs de..

 

Aujourd’hui il est presque indécent d’être nostalgique, la nostalgie se confond avec un passéisme « ringard » voire réactionnaire, il faut du neuf, il faut oublier la douceur des événements qui nous ont constitués, on ne doit absolument plus dire c’était mieux avant ! Pourtant quand on observe les ravages de la quantité, de la modernité sur notre planète, un soupçon de nostalgie ne fait pas de mal ! « Les modernes » reviennent de plus en plus à l’ancien monde, celui sans pesticides, sans colorants, sans chimie…

Pourquoi sommes-nous nostalgiques, parce que nous voulons, conserver en nous la douceur des bons événements vécus, c’est du vécu dit l’ancien, du vrai ! Ont voudrait prolonger ces événements de manière infinie, les rendre éternels. Cela nous-mêmes à la métaphysique, nous pousse vers le bien, surtout vers le beau. La nostalgie c’est une sorte de tendresse pour le beau qui nous fait du bien.

 

Les francs-maçons parlent : « Des lumières du passé qui permettent de se diriger dans le labyrinthe de l’avenir. »

Nous consultons naturellement plus les vieux sages, que les jeunes fous, (facile je vous le concède, je me rattrape) mais les deux sont nécessaires.

 

Écouter quelqu’un parler de ses bons moments du passé est toujours une découverte de l’être, de son être propre, un éclairage sur ses sentiments, sur ce qu’il est vraiment, on découvre ce qu’il aime, dont sa capacité d’amour. Connaître son passé, c’est connaître le pourquoi de son présent et envisager son avenir, les diseuses de bonne aventure le savent bien.

 

Radio Nostalgie, diffuse des ondes, des sons, des airs, mais aussi des odeurs, des gestes, de la vie. Tout un monde, un paradis oublié, perdu, ces ondes bien chargées relient notre être à sa terre de naissance, c’est le retour d’Ulysse à Ithaque, nous étions en exil, ces ondes nous ramènent chez nous. On trouve ainsi notre place dans le cosmos, il règne une douce harmonie en nous.

 

Être nostalgique c’est se souvenir des choses, c’est en avoir la mémoire, sans cette mémoire comment se construire un avenir. Il y a bien plus de tristesse dans la perte de la mémoire, que dans la nostalgie. Ceux qui accompagnent les malades d’Alzheimer, le savent bien. Vive la nostalgie !!

 

Jean-François.

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Publié le par jean françois
L'ÉVEIL POUR LA VRAIE VIE

L’ÉVEIL POUR LA VRAIE VIE

 

 

L’initiation maçonnique propose la re naissance de l’homme, l’éveil à la vraie vie, la vie de l’esprit, l’essor de l’homme intérieur.

 

Ne pas se contenter d’avoir la vie, telle qu’elle est, mais pouvoir l’envisager autrement. Faire un pas, puis un autre vers la vraie vie. Un mythe diront certains, il y a la vie un point c’est tout, c’est clair, c’est net, c’est précis, sans appel faut pas rêver !

 

Donc il faut renoncer à notre rêve, à nos rêves, se contenter de ce que l’on a, se satisfaire dans la jouissance, le plaisir, renoncer au désir d’être, se repaître de l’avoir ? Combien de fois avez-vous entendu, il a tout ce qu’il faut et en plus il rêve toujours d’autre chose ! Il n’est jamais content et satisfait ! J’en connais pourtant qui certains soirs sont contents et satisfaits où tout du moins ils le paraissent. Ce ne sont pas ces ambitieux qui veulent toujours plus, ils ne sont plus dans l’avoir, ils sont dans l’être.

 

Les rationalistes, les athées, défendent une thèse claire la vie c’est ici et maintenant, c’est factuel sans appel, c’est pour eux la bonne vie, mais est-ce la vie bonne, la vraie vie, ils ne sont pas pour autant contre la vie de l’esprit la spiritualité, mais une spiritualité sans croyance et sans rêves, ils sont dans la construction d’un monde meilleur immédiat au service des hommes, leur engagement mérite le respect.

 

Et puis il y a les rêveurs, d’un ailleurs d’un autre monde hypothétique, qui reconnaissent aussi la réalité de celui-ci, mais vivent dans l’espérance d’une autre vie, cette espérance qui empoisonne la vie de nos rationalistes. Pourtant voir la vie autrement plus juste, meilleure pour l’ensemble de l’humanité, c’est-à-dire des vivants. Finalement en dehors de croire au ciel ou de ne pas y croire, tous ces hommes sont frères.

 

La vie intérieure, n’est pas séparable de celle du corps et puis après tout, la matière a précédé la vie, la Genèse nous le rappelle : au commencement…il y avait le ciel et la terre. Or la terre était vide et vague, les ténèbres couvraient l’âbime…

La matière fut première et sans vie, sans vraie vie. Le philosophe Bertrand Vergely écrit dans son livre Notre vie à un sens !

 

« On vit parce que l’on cherche la vie avec les vivants. Le jour où l’on se contentera de la vie sans eux, ce ne sera plus la vie. Ce sera la nuit. »

 

Alors le vrai commencement, l’initiation, c’est peut-être la recherche de la vraie vie, avec de vrais vivants ceux pour qui l’esprit domine la matière, ceux qui ont placé le compas sur l’équerre, les sœurs et les frères en humanité.

 

Finalement le monde est, mais il reste inerte, il ne vit que si nous le faisons vivre. La matière sans esprit et sans âme n’a que peu d’intérêt, c’est comme une pierre non taillée, ou la palette d’un peintre, ou les notes en désordre d’une partition, un chaos avant l’ordre. 

Il est de la responsabilité des femmes et des hommes de bonne volonté, de faire vivre ce monde le mieux possible pendant toute notre vie, même si nous savons que cela ne suffira pas, mais comme le colibri, nous ne pouvons pas renoncer à la recherche de la vraie vie, de la belle vie au sens premier, de la merveilleuse vie, même à travers les mythes, même dans nos rêves, cette vraie vie où tous les hommes seront frères.

 

Jean-François. 

L’ÉVEIL POUR LA VRAIE VIE

 

 

L’initiation maçonnique propose la re naissance de l’homme, l’éveil à la vraie vie, la vie de l’esprit, l’essor de l’homme intérieur.

 

Ne pas se contenter d’avoir la vie, telle qu’elle est, mais pouvoir l’envisager autrement. Faire un pas, puis un autre vers la vraie vie. Un mythe diront certains, il y a la vie un point c’est tout, c’est clair, c’est net, c’est précis, sans appel faut pas rêver !

 

Donc il faut renoncer à notre rêve, à nos rêves, se contenter de ce que l’on a, se satisfaire dans la jouissance, le plaisir, renoncer au désir d’être, se repaître de l’avoir ? Combien de fois avez-vous entendu, il a tout ce qu’il faut et en plus il rêve toujours d’autre chose ! Il n’est jamais content et satisfait ! J’en connais pourtant qui certains soirs sont contents et satisfaits où tout du moins ils le paraissent. Ce ne sont pas ces ambitieux qui veulent toujours plus, ils ne sont plus dans l’avoir, ils sont dans l’être.

 

Les rationalistes, les athées, défendent une thèse claire la vie c’est ici et maintenant, c’est factuel sans appel, c’est pour eux la bonne vie, mais est-ce la vie bonne, la vraie vie, ils ne sont pas pour autant contre la vie de l’esprit la spiritualité, mais une spiritualité sans croyance et sans rêves, ils sont dans la construction d’un monde meilleur immédiat au service des hommes, leur engagement mérite le respect.

 

Et puis il y a les rêveurs, d’un ailleurs d’un autre monde hypothétique, qui reconnaissent aussi la réalité de celui-ci, mais vivent dans l’espérance d’une autre vie, cette espérance qui empoisonne la vie de nos rationalistes. Pourtant voir la vie autrement plus juste, meilleure pour l’ensemble de l’humanité, c’est-à-dire des vivants. Finalement en dehors de croire au ciel ou de ne pas y croire, tous ces hommes sont frères.

 

La vie intérieure, n’est pas séparable de celle du corps et puis après tout, la matière a précédé la vie, la Genèse nous le rappelle : au commencement…il y avait le ciel et la terre. Or la terre était vide et vague, les ténèbres couvraient l’âbime…

La matière fut première et sans vie, sans vraie vie. Le philosophe Bertrand Vergely écrit dans son livre Notre vie à un sens !

 

« On vit parce que l’on cherche la vie avec les vivants. Le jour où l’on se contentera de la vie sans eux, ce ne sera plus la vie. Ce sera la nuit. »

 

Alors le vraicommencement, l’initiation, c’est peut-être la recherche de la vraie vie, avec de vrais vivants ceux pour qui l’esprit domine la matière, ceux qui ont placé le compas sur l’équerre, les sœurs et les frères en humanité.

 

Finalement le monde est, mais il reste inerte, il ne vit que si nous le faisons vivre. La matière sans esprit et sans âme n’a que peu d’intérêt, c’est comme une pierre non taillée, ou la palette d’un peintre, ou les notes en désordre d’une partition, un chaos avant l’ordre. 

Il est de la responsabilité des femmes et des hommes de bonne volonté, de faire vivre ce monde le mieux possible pendant toute notre vie, même si nous savons que cela ne suffira pas, mais comme le colibri, nous ne pouvons pas renoncer à la recherche de la vraie vie, de la belle vie au sens premier, de la merveilleuse vie, même à travers les mythes, même dans nos rêves, cette vraie vie où tous les hommes seront frères.

 

Jean-François. 

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Publié le par jean françois
LE PHÉNIX

LE PHÉNIX

DU SIMORGH AU PHÉNIX

 

 

De l’Orient à l’Occident, du Zénith au Nadir, infini est le temple de l’homme. Le franc-maçon en suivant la huppe l’oiseau du Roi Salomon, le messager de l’amour porteur des mots d’amour à la Reine de Saba, va pouvoir libérer son être intérieur, pour qu’il gravisse le sommet de la montagne, après avoir parcouru les sept vallées, ce sommet d’où il pourra contempler son vrai visage, il verra dans le miroir du ciel son âme.

 

« C’est cela que je pleure : le retour à moi-même. De voir, même un instant, de mon propre regard. » (1)

 

Le Simorgh, l’oiseau mythique symbole de l’âme renaissant de ses cendres, l’oiseau de la lumière éternelle, l’oiseau venu d’Orient. L’oiseau de feu sans pareil, guide de notre conscience, pour réaliser l’unité par l’amour.

 

Le Simorgh et le Phénix nous montrent le comment pour comprendre le pour quoi :

 

« De tous ce que tu as, fais un grand feu de joie. Brûle jusqu’au tissu qui recouvre tes membres. »(2)

 

« Lors dénué de tout, ne songe pas au linceul. Et jettes-toi tout nu dedans les hautes flammes. »

 

« Un à un, laisse aller tout ce que tu possèdes. Et puis dedans toi-même, construis ta solitude. »

 

« Alors réunifié dans le ravissement. Tu te retrouveras par-delà le bien et le mal. »

« Et ne restera ni le bien, ni le mal. Tu connaîtras l’amour et tu deviendras digne. »

 

C’est à cet instant-là, que la rose venue du jardin d’Éden où pousse l’arbre de vie, à cet instant là oui ! Que la rose montera jusqu’au centre de la croix, là où se croisent la terre et le ciel.

 

Jean-François.  

 

 

 

Notes : (1) et (2) extraits du Cantique des Oiseaux de Fârid od-dîn ‘Attâr traduit par Leili Anvar. Diane de Seilliers Éditeur.

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Publié le par jean françois
L'UNIQUE CONNAISSANCE

L’UNIQUE CONNAISSANCE.

 

 

À  force de parler des connaissances, des savoirs, on gonfle comme le crapaud de la fable sans jamais pouvoir espérer soulever le voile, parcourir cette vallée mystérieuse, la troisième vallée du Cantique des Oiseaux de Fârid od-dîn ‘Attâr. Il n’y a pas de limite à la Connaissance, ni à sa recherche elle est ici, et partout à la fois. Il y a plusieurs voies pour parvenir à contempler sa beauté, après on est différent et le même à la fois. À son contact on se retrouve dans la position du nouveau-né, sans voix. Il faut descendre dans les ténèbres du cabinet de réflexion pour trouver la Lumière, s’armer de persévérance et de vigilance pour ouvrir les portes du Royaume.

 

Extraits du Cantique des Oiseaux la troisième vallée, la vallée de la Connaissance.

 

« ….sans début ni fin, tu verras apparaître la vallée de la Connaissance. »

 

« En ce lieu, maintes voies peuvent être choisies, mais personne pour autant ne change de nature. »

 

« Aucune voie, ici, n’est pareille à une autre. Il y a les pèlerins du corps et ceux de l’âme. »

 

« L’âme et le corps sans cesse se dilatent, se rétractent ils progressent et régressent à des degrés divers.

Parmi toutes ces voies ici qui se présentent chacune est différente, chacune à sa mesure. »

 

« …Chacun chemine donc selon sa perfection et sa proximité reflète ce qu’il est. »

 

 

« …. Comme chacun chemine à sa manière propre, aucun oiseau ne volera comme un autre »

 

« Une fois le soleil de la Connaissance levé, au firmament sacré de cette voie céleste, chacun devient voyant mais selon ce qu’il est trouvant la vérité dans le rang qui est sien. »

 

« L’énigme de chaque atome s’éclaire alors enfin, la fournaise du monde devient roseraie. »

 

« On voit à l’intérieur et non plus à l’extérieur…. »

 

« Mais si tu parviens à atteindre le trône, n’oublie jamais de dire : n’y a-t-il rien de plus ? »

 

À la recherche de l’unique, de l’Adam, de l’homme androgyne..

 

« L’amour sentinelle »

 

« Lorsque la vigilance deviendra ta nature, l’amour apparaîtra puis la Connaissance. »

 

« Quiconque trouve en lui le goût de son amour, trouve la clé qui ouvre les deux portes des deux mondes. »

 

« Femme, elle deviendra un homme hors du commun.

Et homme il se muera en une mer profonde.»

 

« Femmes et Hommes. »

 

« C’est cela le Royaume et aussi la fortune. Un seul de ses atomes et un monde de sens. »

 

« Et si tu te contentes du royaume d’en bas. Tu resteras sans fruit, et pour l’éternité. Car la vraie royauté est dans la Connaissance. » 

 

Jean-François.

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Publié le par Jean-Laurent Turbet

Cet article est reposté depuis Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités.

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Publié le par jean françois
À LIRE SUR LE SABLE OÙ AILLEURS
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 À LIRE SUR LE SABLE OÙ AILLEURS…

 

 

Unuméro exceptionnel de Points de Vue Initiatiques, la revue de la Grande Loge de France avec un sous titre Vivre la tradition.

Le thème : Franc-maçon à la Grande Loge de France.

 

Ce numéro ne remplace pas, n’annule pas, mais complète et ouvre un horizon plus grand aux chercheurs de la Lumière et de la Vérité. Il est destiné prioritairement aux profanes c’est-à-dire à tous ceux qui sont à la porte du temple, et s’apprêtent à frapper les coups symboliques, à tous ceux enfants de la lumière qui viennent de prêter leur serment et ont fait de la colonne du nord leur demeure pour méditer en silence dans l’espace sacralisé de leur nouvelle maison, leur loge mère.

 

Les articles parus dans ce numéro ne sont que des outils mis à disposition des ouvriers, pour commencer leur travail, pour débuter une vie nouvelle, en s’appuyant sur la tradition, sans nostalgie, mais pour envisager l’avenir avec confiance, car persuadés que l’homme est perfectible, en prenant les mains tendues par les frères, qui ont fait il y a longtemps les premiers pas et qui leur donneront les premières lettres, sésames pour ouvrir leur cœur à l’homme intérieur qui vit depuis toujours en eux, et dont ils pressentent la présence. Que la lumière brille, bon sang ne saurait mentir, que la joie soit dans les cœurs ! 

Bonne lecture.

 

Au sommaire entre autres :

 

Avant-propos : par le Grand Maître de Grande Loge de France Pierre-Marie Adam.

 

Éditorial : de Robert de Rosa Directeur de Publication.

 

L’Initiation : Par Marc Henry ancien Grand Maître.

 

Un témoignage : Être franc-maçon se découvrir homme par Dominique Losay.

 

Symbole et Symbolisation : Par Gabriel Samso.

 

Franc-maçon citoyen pourquoi ? Et dans quel but ? : Par Perry Wiley.

 

La spiritualité du Rite Écossais Ancien et Accepté : Par Hubert Greven.

 

Que la joie soit dans les cœurs ! : Par Philippe Charruel ancien Grand Maître.

 

Je vous crée, constitue…et reçois… :Par Robert de Rosa.

 

Des articles sur l’histoire de la Grande Loge de France, sur son organisation fédérale démocratique, un article intéressant sur les sceaux de la Grande Loge, des articles sur l’art et la poésie.

A noter de magnifiques illustrations en couleur au symbolisme inspirant.

 

Ce numéro de Points de Vue Initiatiques est accessible à tous comme les autres numéros au prix de 6 € en écrivant à l’adresse suivante : GLDF/PVI 8, Rue Puteaux 75017 PARIS ou sur le site :

 

www.gldf.org par abonnement 24 € par an 4 numéros. 

À LIRE SUR LE SABLE OÙ AILLEURS

Une tenue inter obédientielle réservée aux soeurs et aux frères.

Jean-François. 

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