Définir par exemple 2 univers ramènerait ceux-ci à une vision binaire, non ineffable, car détenue par l’homme en général ; en définir 4 n’apporterait rien de plus, puisque le processus d’identification symbolique s’arrête au nombre 3, et serait reproduit rel quel à la simple adjonction d’une unité supplémentaire. Même au niveau de l’Ein Sof Aur, nous restons dans une dimension archétypique, que l’on retrouve parfaitement illustrée dans le tableau du 28ème degré, où le soleil-principe, qui est plus que le simple luminaire, ensemence, irrigue toute une suite articulée et hiérarchique de symboles à même de reproduire ce délicat passage du principe à la matière. Cette approche particulière permet donc de proposer une alternative au phénomène intuitif de continuum, que l’on rencontre communément : la gravité, le sable, l’eau, la pensée, l’intelligence, le temps et l’univers semblent formés d’un tissu « conjonctif », s’écoulant sans obstacles, une sorte de « fluide métaphysique » continu.
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C’est une forme d’adaptation de la chair à des principes mécanistes dont on a du mal à se départir, et qu’on ne peut alors concevoir, faute de mieux, que sous forme d’un flux. La notion de continuum semble alors intuitivement plus avancée que celle de « grain » (quanta, en latin) car elle nous emmène intuitivement vers l’image d’une affluence, d’une dynamique ou d’un essor qui évoque intuitivement l’esprit, l’intelligence ou la pensée. En fait, la notion de continuum symbolise un biais d’attrition, une carence de perception de l’individu à se servir d’un concept, n‘y voyant que son aspect corrélé, voire même, comme dans les fonctions d’ondes vibrant dans le vide quantique, que la corrélation elle-même. Ceci corrobore la théorie de la Relativité générale d’Einstein, qui décrit l’Espace-temps comme continu et lisse alors que la théorie quantique le décrit comme étant « discret (constitué d’unités discrètes) et agité », donc non-localisé.
L’ondulation, l’écoulement, la stillation plaisent à l’intellect, qui y voit une forme de spiritualisation de la pensée et de la matière. Cette vision n’est pas fausse, mais partielle : elle deviendra plus aboutie lorsqu’on y associera ce que les physiciens appelèrent donc les quanta, constituants ultimes des protons, électrons et neutrons, qui sont des condensats d’énergie discontinus et indivisibles, des sortes de « paquets » (on parle d’ailleurs de « paquets d’onde ») résistant, à très petite échelle à cette « fluidité ontologique » supposée. Pour faire un autre lien entre quanta et séphiroth, les physiciens parleront ainsi, à propos de ces particules singulières, de « couleur » et de « saveur » particulières, qualifiant de façon ambiguë lesdites particules, et trahissant quelque part la difficulté à caractériser dans le monde commun cette physique si particulière.
Thierry Didier.
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