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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
Pierre Tanguy à Quimper

Pierre Tanguy à Quimper

REUNIR CE QUI EST EPARS

 

Pierre Tanguy dans un chant parmi les ombres. Donne de la voix, de celle qui donne la voie, qui parle en nous comme le génie, comme notre conscience. Son chant s’élève : « C’est un chant léger, discret de questionnement plus que de réponses. »

 

C’est des questions de la vie, du sens de celle-ci, qu’il nous parle.

Il dit le bonheur qui est là et que nous ne voyons pas.

 

Jean-François.

 

 

Extrait de son ouvrage Un chant parmi les ombres.

 

J’ai ouvert le livre du poète

 

Il disait 

la vie éternelle

c’est la présence éternelle

nous ne mourrons pas

nous restons présents pour toujours

dans le cœur des vivants

nous deviendrons pour eux

une musique lumineuse

 

Le poète disait aussi

nous sommes tous aveugles

le paradis est là

il est en miettes autour de nous

et nous ne le voyons pas

il suffit de s’incliner et de le recueillir

 

L’éternel n’est pas une terre promise

nous sommes déjà en lui

car le plus familier est tissé d’éternel.

 

Pierre Tanguy.

REUNIR CE QUI EST EPARS

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Publié le par jean françois
HIER AUJOURD'HUI DEMAIN

Hier, Aujourd’hui, Demain…

Et puis…tout simplement l’enfant se tint debout,
L’oiseau quitta son nid du duvet plein les yeux,
Le monde les attendait ni tendre ni soyeux,

Insensé, dangereux, mais ça valait le coup !

Ils allaient s’élancer pour prendre leur envol,
Lui se tenant debout, sans repère ni boussole,
Et l’autre au bord du gouffre hésitant et pataud
Piaillait, voletait, mais il était trop tôt…

 

Une mère secourable s’empara du pierrot,
Tandis que sur la cime d’un bouleau centenaire,
La mésange couvait l’oisillon téméraire,
En retenant l’instant qu’elle redoutait trop.

 

Et pourtant…ils s’en vont, quittant le nid douillet

S’éloignent pour devenir, perpétuant le rite,

Ils gravissent leurs sentes au rythme du maillet

Pour mieux ressembler à l’histoire décrite.

 

Que sont nos ambitions aujourd’hui devenues ?

Au faîte de l’existence, il y a des regrets 

Pour nos renoncements, nos mines  parvenues

Tout ce temps gaspillé sur l’autel du progrès.

 

Alors…

 

Quand le miroir renvoie des chagrins et des rides
On songe au crépuscule et ses plaines arides,
On voudrait retenir d’anciennes pulsations
Qui chaviraient nos âmes et nos chères passions. 

 

Le temps a fait son œuvre, insidieusement
Le passé nous assène, sous le balancement
Du tic-tac infernal de l’horloge automnale,
Des vérités absconses sous des atours bien pâles.

Pourtant…

Il faut se souvenir de nos premiers combats,

De nos désirs d’antan, des fiévreux débats

Qui nous laissaient vivants exaltés et heureux,

Sous le regard sceptique des morts et des peureux.

 

Se souvenir du temps de notre séduction

Des amours de passage drainant tant d’émotion…

Exhumer les idées que l’on avait enfouies,

Les serments oubliés qui nous donnaient envie.

 

Car aujourd’hui aussi nous trace un avenir.

Alors que nous croyions avoir céder la place,

A scruter l’horizon, nous découvrons, fugace,

Une raison d’aimer et des plans à finir.

 

Projeter par-delà nos somptueux échecs,

De nouvelles envies, de splendides désirs

Pour notre âme d’enfant qui est cet élixir

Qui ravive la flamme d’un bonheur intrinsèque.

 

Elle affleure sous la peau et puis gomme nos rides,

Il faut oser tomber le masque et puis l’égo

Et tout redeviendra plus simple et plus limpide

Dans le miroir magique qui nous rend tous égaux. 

 

Plus tard quand viendra l’heure de faire le bilan
Au seuil du grand voyage, que l’on dit sans retour,

Il faudra discerner sur nos passés navrants,
les graines qui ont germé sur un terreau d’amour.

 

Nous pouvons retrouver cette innocente image

D’un possible bonheur, et s’il n’est pas trop tard,

Acquitter notre dîme pour devenir un sage,

Pour que nos lendemains ne soient plus des hasards.

 

Car nous sommes à la fois la lumière et le fou

Qui déchiffrent parfois du symbole l’atout.

 

Au tréfonds de nos cœurs où siège le repentir

Nous Pouvons retrouver l’originel arôme,

La saveur des saveurs qui fait ce que nous sommes,

De solides maçons, bâtisseurs d’avenir.

 

L’enfant sommeille en nous, il est omniprésent 

Veillant dans la pénombre de nos cœurs fatigués

Comme en un sanctuaire fragile et apaisant

Où l’âme se régénère, où la raison du cœur,

Modère nos passions pour construire du bonheur.

 

Alors enfin tournés vers de verts pâturages

Nous oublierons le dogme des rides et des chagrins,         

Nous chérirons encore des projets, des mirages,

Par des chemins radieux, nous sèmerons des grains.

 

Voilà ce que demain, résolu, je veux vivre,

Voilà mon test’amour pour bannir le hasard,

Glorifier la vie qui nous met en retard,

Et boire à ma jeunesse jusqu‘à m’en rendre ivre…

 

Philippe Jouvert.

"Hier aujourd'huidemain thème 2019 du concours de poésie de Villennes sur seine

 

Avec l'aimable autorisation de l'auteur.

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Publié le par Clementia

Cet article est reposté depuis Un jour, une pensée.

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Publié le par jean françois
LE PHENIX EN FEU

LE PHENIX EN FEU

 

 

C’est peut-être le symbole le plus infini, il entre nous régénère tout. Au festival des symboles il obtiendrait la palme d’or, ou pour le moins le prix de la meilleure interprétation, il est présent dans toutes les traditions, c’est, un feu de lumière universel.

 

Quand tout est consommé, il représente l’espérance, le retour à meilleure fortune spirituelle. Il régénère toutes choses. Il entretient en nous, la force de cette flamme spirituelle qui pousse nos pas plus loin, plus haut.

 

Quand le feu monte en nous, c’est le sacré, qui s’installe. La juste mesure, l’harmonie qui naît après sa purification. Il illumine le chemin initiatique au quatrième voyage après la terre, l’air et l’eau. C’est le carburant du moteur initiatique, sa force.

 

La compagne du phénix, la salamandre distribue le feu, elle sépare le bon du mauvais, elle est la justice née du feu. Elle repousse les ténèbres, pour faire jaillir la lumière.

 

Drôles d’animaux quand même, que ces animaux que l’on ne voit qu’avec les yeux du cœur. C’est bien par le feu du phénix, le feu lumière que le maître se relève plus radieux que jamais.

 

Jean-François.

 

LE PHENIX EN FEU

 

« Comme l’huile dans le grain de sésame et l’étincelle dans la pierre de silex, ton seigneur est en toi : fais-le jaillir si tu peux ! »

 

Kabir.

Kabîr

Kabîr

Biographie de Kabîr :1440 /1530 ?

 

Extrait de Wikipédia ; Kabîr en Hindi et Arabe signifie grand. C’est un poète mystique, philosophe, musicien, tisserand.

Réformateur religieux né en Inde du Nord : hindouiste, musulman soufi, sikh. Illettré, il est considéré comme le père de la littérature hindi.

POEME DU FRERE RUDYARD KIPLING

SI… TU SERAS UN HOMME, MON FILS

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie 
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir, 
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties 
Sans un geste et sans un soupir ; 

Si tu peux être amant sans être fou d’amour, 
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre, 
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour, 
Pourtant lutter et te défendre ; 

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles 
Travesties par des gueux pour exciter des sots, 
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles 
Sans mentir toi-même d’un mot ; 

Si tu peux rester digne en étant populaire, 
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois, 
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère, 
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ; 

Si tu sais méditer, observer et connaitre, 
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur, 
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maitre, 
Penser sans n’être qu’un penseur ; 

Si tu peux être dur sans jamais être en rage, 
Si tu peux être brave et jamais imprudent, 
Si tu sais être bon, si tu sais être sage, 
Sans être moral ni pédant ; 

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite 
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front, 
Si tu peux conserver ton courage et ta tête 
Quand tous les autres les perdront, 

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire 
Seront à tout jamais tes esclaves soumis, 
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire 
Tu seras un homme, mon fils.

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