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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par Thierry Didier
COMMUNIQUÉ : THIERRY DIDIER  - UNIVERS QUANTIQUE ET MONDE SEPHIROTIQUE
Thierry Didier auteur et spécialiste du R E A A a effectué un travail original sur "L'Univers quantique et le Monde Sephirotique. 
 Il sera accessible à toutes les lectrices et lecteurs du Blog dans une version générale.
Et sur envoi du mot de passe du 30ème degré du Rite Écossais Ancien et Accepté, ainsi que de sa réponse par ceux possédant ce degré et son grade. Dans sa version faisant référence aux degrés supérieurs, jusqu'au 30ème.
adresse mail ci-dessous, pour envoi du Mot de Passe du 30ème degré, pour recevoir gratuitement la version faisant référence aux degrés supérieurs du R E A A. Nos remerciements fraternels à l'auteur pour son travail.

 

courrierlafmaucoeur@gmail.com
les livres de Thierry Didier

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UNIVERS QUANTIQUE ET LE MONDE SEPHIROTIQUE. VERSION GÉNÉRALE - PART I- 
COMMUNIQUÉ : THIERRY DIDIER  - UNIVERS QUANTIQUE ET MONDE SEPHIROTIQUE
COMMUNIQUÉ : THIERRY DIDIER  - UNIVERS QUANTIQUE ET MONDE SEPHIROTIQUE

Ces 2 territoires intellectuels que sont la Kabbale hébraïque et la physique quantique semblent être à mille lieux l’un de l’autre, et ne jamais devoir se rencontrer : l’un est ésotérique, l’autre exotérique, l’un est prosaïque, l’autre métaphysique. En fait, une approche « intuitive » les rend beaucoup plus proches qu’on ne le penserait de prime abord, tout simplement parce que l’esprit humain utilise des voies qui se réfèrent toujours à un « logiciel » universel, qui est celui de la Vie. Il sera ensuite possible, grâce à l’esprit critique cultivé en franc-maçonnerie de décliner ce logiciel sur des « lignes de force » aussi différentes qu’une approche rationnelle, fatalement discursive ou qu’une approche holistique, forcément globalisatrice. L’initié, qui n’est pas contraint par les indispensables outils mathématiques que manipulent les spécialistes, pourra ainsi « comparer » ces 2 territoires, en se réclamant uniquement de spéculations personnelles, et non de faits objectivés. Il ne s’agira pas ici de définir une vérité, ou de confronter les idées d’une doxa toujours en évolution, mais de voir en quoi une forme de préscience, d’inspiration ou de conscience, éprouvée par l’exercice initiatique, pourrait rejoindre une forme de réalité, fut-elle partielle ou subjective. L’Arbre Sephirotique est un des totems de la Kabbale hébraïque, il est d’essence ésotérique et symbolique, mais c’est aussi et surtout un modèle intuitif, relié à d’autres modèles intuitifs qui habitent le cerveau de nos scientifiques, où se recoupent archétypes, postulats et équations s’approchant au mieux d’une réalité pensée.

C’est ce lien intuitif qui permettra à des initiés de pouvoir entendre cet arbre comme ce que Kant appelait un schème, c’est-à-dire une représentation intermédiaire entre les phénomènes perçus par les sens et les catégories de l'entendement. Cela permettra aussi, le cas échéant, de prolonger philosophiquement des trajectoires scientifiques inachevées : c’est par exemple la « théorie du tout », dont la coloration semble métaphysique, mais qui est aussi une tentative d’unifier les 4 forces définies par la physique, à savoir la gravité, l’électromagnétisme, l’interaction dite faible, et celle dite forte.

Par quel biais pourrait-on percevoir une similarité entre le monde quantique et le monde initiatique porté par l’ésotérisme de la Kabbale hébraïque, dont l’émergence respective dans la culture humaine est séparée de 17 siècles ?  Eh bien, par l’exercice de la franc-maçonnerie, déterminée comme « une discipline discrète mais non secrète ». Cette discipline n’est pas en lien direct avec les domaines considérés, elle se contente d’établir des cheminements de pensée, cultivant une souplesse intellectuelle permettant d’établir des ponts entre des objets a priori inconciliables. En effet, la recherche initiatique se doit, dans un souci d’efficience, de toujours s’en tenir à un « quant-à-soi méthodologique » bien précis, et à un usage « parcimonieux » des symboles afin de se « perdre » le moins possible dans les méandres d’une pensée ostensible certes indispensable, mais qui nous masque souvent une partie de la réalité.

Cette parcimonie n’a rien de morale : elle s’établit selon sa signification leibnizienne, qui veut que le principe de parcimonie soit celui d’une forme d’optimisation que d’aucuns qualifient à tort d’optimisme.  Dans ce cas de figure, la discrétion, qui est une parcimonie d’attitude ou de position, deviendra incontournable, cette « mise en situation » favorisant l’introspection et toute la finesse analytique qui en découlera. Mais ce terme de « discret » signifiera aussi autre chose, collant tout autant à la réalité du phénomène quantique. Nous devons en effet définir le terme de discret selon son étymologie première, fondamentale. Vers 1165, cet adjectif, emprunté au latin discretus, lui-même participe passé de discernere, signifiait « divisé, séparé, interrompu », puis, à basse époque, « apte à juger, prudent, juste ». Discret s’est aussi constitué au début du XIVème siècle sur la notion mathématique de discontinuité, et donc de « rupture » dans un environnement apparemment homogène. L’objet de cette discontinuité sera ce qu’on appelle en physique quantique des « grains » d’énergie, ou quanta.Cette discontinuité va provoquer une inévitable coexistence entre les parties qui la constituent. En franc-maçonnerie, l’usage mimétique de cette coexistence et de ses tenants s’appelle le symbolisme. Le symbolisme est véritablement le viatique de la franc-maçonnerie moderne, il n’existe que dans le cadre de la complémentarité des parties, de l’assemblage de constituants, du mimétisme des composants, ces parties étant, suivant le moment, ou bien jointes (symbolé) ou bien disjointes (symbolum). Cette incertitude d’état du symbole recoupe celle, nous le verrons, des quanta dont la localisation n’est jamais précisément définie, car ils évoluent dans un univers si petit qu’ils échappent à l’espace-temps relativiste : c’est pourquoi on parle, plutôt, à leur propos, d’une onde censée illustrer, par son tracé, la plausibilité de présence à tel ou tel endroit, tel ou tel moment, sans plus.

En physique quantique, les particules sont si peu localisables qu’on obère leur matérialité, et donc leur localisation en y substituant, je le répète, une « fonction d’onde » qui est une « zone de probabilité » censée représenter leur hypothétique positionnement : c’est ce qu’on appelle la superposition quantique : une particule existe simultanément dans une infinité de positionnements possibles. C’est un peu la même chose avec l’Arbre Séphirotique : plus qu’un réseau est-il une superposition d’états que sont en fait les déclinaisons possibles du principe divin, les fonctions d’onde étant représentées par les 22 liaisons possibles, appelées sentiers, entre lesdites Séphiroth. Chaque Séphirah sera alors quantifiable par ce qui la délimite et comparable à un quantum.

Pour filer la métaphore, nous pourrions voir une voiture comme un agrégat, un corpuscule, et sa trajectoire GPS comme un parcours prédéterminé, comme l’onde probabiliste de sa présence à tel ou tel moment du parcours, l’ensemble voiture-trajectoire constituant, dans son entièreté, une seule et unique entité bien trop élusive pour être formalisée par nos sens. Pour être tout à fait précis, il conviendrait de faire ces mesures à partir d’un endroit éloigné, l’espace géostationnaire, par exemple, où la vision rendrait insécable le véhicule de ses trajets Cette mesure probabiliste rejoindrait en cela l’incertitude qui gouverne les quanta quant à leur « consistance », définie à la fois comme ondulatoire et corpusculaire. Cette dualité constitutive trouvera écho dans l’Arbre Séphirotique, composé de l’« ondoiement » de 22 chemins, appelés « sentiers », reliant les 10 séphiroth, concrétions mentales qualifiables alors de « corpusculaires ». Cette approche à l’avantage de pouvoir être sommairement imaginable par un point, pour le corpuscule, le granulaire et simultanément par une oscillation pour l’onde décrite.

L’onde, issue du latin unda, désigne à l’origine l'eau mobile, courante, constitutive de l'humain mais également sujette à un mouvement permanent, qui donc la transforme par l'intérieur, de manière sporadique et sinueuse. Cette onde est unificatrice, c’est pourquoi l’Arbre Séphirotique est composé en fait de 32 chemins, 22 continuels, les sentiers, et 10 concrescents, les séphiroth. Enfin, au XIVème siècle, l’onde acquerra le sens abstrait de « ce qui affecte de manière intermittente », et qui donc laisse la place, à tout moment, au quantum en tant que « principe pesant ».  Une phrase du 3ème degré du REAA ne dit pas autre chose : Q- : « Comment êtes-vous parvenu à cet endroit ? », R- : « Par 3, 5 et 7 marches séparées par 2 repos ».

Thierry Didier 

 

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