MON DROIT ! MES DROITS ! MON DEVOIR ? MES DEVOIRS ?
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e l’avoue, j’éprouve en ce moment une certaine fatigue devant l’état de notre monde, je refuse pourtant de succomber au « C’était mieux avant ! ». Étant d’origine modeste, ma mère était couturière pas cher Dior ou Cardin elle travaillait « à façon, à la pièce » chez elle dans logement exigu ou dans ma prime jeunesse, ma chambre était aussi la salle à manger de la famille. La famille était simple pendant un temps, cette famille se fut ma mère et moi, ma mère mariée à 19 ans avec mon père décédé à 20 ans, elle ne se plaignait pas, elle travaillait, elle ne demandait rien à personne, d’ailleurs on ne lui demandait pas son avis, je suis né 1947 et les femmes ont obtenu le droit de vote le 21 avril 1944 ! Mes grands-parents maternels furent toujours présents, ils disaient c’est simplement notre Devoir. « C’était mieux avant ? »
Presque 50 ans plus tard, « je me suis glorifié, symboliquement » de faire mon Devoir, j’avais été reçu sous le laurier et l’olivier ayant été reconnu comme tel…
J’ai découvert le bonheur de faire son Devoir. J’ai pris conscience que j’étais un lointain enfant des Lumières, de la Lumière. Le génie parlait en moi, parlait à mon être intérieur, c’était mon Maître Secret. Dès lors en pleine conscience, j’ai sacralisé cet impératif catégorique de l’autonomie de ma volonté, cet impératif qui me disait avant de demander aux autres, fais ton Devoir et demande à toi-même, à ta raison, soit autonome, fais ton Devoir moral, apprend à renoncer aux inclinations de tes sentiments, soit dans le désir plus que dans le plaisir, met toute ta volonté à faire ton Devoir. Met en avant ta dignité personnelle en tant que fin en soi, non pour toi, mais pour les autres et le monde.
J’ai compris, que l’importance de la BONNE VOLONTÉ, de la volonté bonne. J’avais été reconnu comme un homme de bonne volonté par mes Frères, qu’elle responsabilité ! Le Devoir devint alors un impératif catégorique, une charge à laquelle je ne pourrais plus renoncée sans être parjure, j’avais promis d’aider mes Frères, mes Sœurs, autrui : « J’étais mieux, maintenant » sans nostalgie. « La bonne volonté paraît constituer la condition indispensable même de ce qui nous rend dignes et heureux. » [1] Vous l’avez compris c’est Kant qui va m’accompagner tout au long de cette réflexion sur Mon Devoir, sur Mes Devoirs…
« Être bienfaisant, quand on le peut, est un devoir (…) sans aucun motif de vanité ou d’intérêt (…) jouir du contentement d’autrui (…) une telle action, si conforme au devoir, si aimable qu’elle soit, n’a pas cependant de valeur morale véritable, quelle va de pair avec d’autres inclinations, avec l’ambition par exemple (…) ces actions doivent êtres faites, non par inclination, mais par Devoir. »[2]
À SUIVRE.
Jean-François Guerry.
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