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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par Jean-François Guerry
TAXER LES RICHES ? UNE AUTRE VOIE ?

DE NOS CERTITUDES ?

 

Nous sommes parfois enfermés dans nos certitudes, ainsi persuadés que le Capitalisme est facteur de richesses au pluriel et même de Richesse au singulier. Ce modèle économique comme d’autres, mérite d’être critiqué, comme le communisme radical. Dans un temps où la Force se transforme en puissance dominante. Nous pouvons donc nous poser quelques questions :

1°) Est-ce que le capitalisme ne sacrifie pas la personne au profit de l’individu et de l’individualisme ?

2°) Est-ce que le capitalisme permet de créer des communautés humaines ?

3°) Est-ce qu’un système basé sur le désir, la soif du gain n’empêche-t-il pas la vie des sociétés humaines ?

4°) Est-ce qu’un système qui permet le gain d’argent sans travail est -il moral ? J’ai entendu quelque part qu’il fallait rendre gloire au travail.

5°) Est-ce qu’un système basé sur l’envie et non sur les besoins, ne rend pas l’homme au service de l’économie, flattant son désir de briller et son désir de célébrité ?

6°) Est-ce qu’un système de liberté sans contrôle n’est pas au service des forts contre les faibles ?

7°) L’argent qui pénètre la vie privée intime, l’argent auquel rien ne résiste. Signe notre appauvrissement moral et nous désapprend de l’autre.

8°) Le capitalisme ne favorise- t-il pas l’entre soi. Ne réserve -t-il pas le bon travail à une classe sociale et le travail plus dur à une autre classe ?

9°) La division du travail, sépare aussi les hommes, créé le prolétariat humain, dépersonnalise l’homme.

10°) Le capitalisme fait du travail une marchandise, le travail n’est pourtant pas une chose, mais une œuvre humaine.

11°) Le souci du profit n’expulse -t-il pas toutes les valeurs humaines ?

12°) Le système de l’argent roi, de la puissance du Dollar ne favorise -t-il pas des pogroms sociaux : les riches vivent avec les riches, ils ont leurs quartiers, leurs écoles avec leurs maîtres ?

 

Pourtant l’alternative n’est pas l’hérésie travailliste stalinienne !

Est-ce que la solution du futur ne serait pas une entreprise où le travailleur serait en même temps partie prenante au capital de celle-ci ? Un système coopératif, les agriculteurs ont montré l’exemple, les Scops fonctionnent bien, et dans la plupart des « star up » les travailleurs sont aussi actionnaires. Cela éviterait peut-être la haine du riche en donnant une vision d’avenir et une responsabilité partagée ?

Pour rappel : Le franc-maçon est l’ami du pauvre et du riche pourvu qu’ils soient vertueux.

                                    Jean-François Guerry.

TAXER LES RICHES ? UNE AUTRE VOIE ?

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G
Reçu de Phil sur la boite du Courrier de la FM au CoeurBonjour J.F.<br /> <br /> Comme toi, je ne suis pas un perdreau de l’année, comme toi, je me suis toujours laissé dire que la FM ne devait pas être un "espace politique". Tu en fais peu certes ! Mais quand tu en fais, tu véhicules sans t’en percevoir (tout mois, j’ose le croire) une idéologie, celle de la bien pensance mis une place par les soixante huitards qui n’on cessé de penser à eux à leur société, société dont nos enfants héritent aujourd’hui.<br /> Tous les écrits, les discours de cette génération sont faits "sous couvert" d’un Voltarisme révolu, peut-être même obsolète (méfions nous du "isme", n’est pas !) et de l’amour pour un égalitarisme que l'on aurait rejeté quand nous avions 30 ans car reconnaissons qu’avant d’être des Hommes, nous sommes avant tout homo sapiens.<br /> Bref !<br /> Pour mieux comprendre le bien-pensant , il faut connaître SON l’histoire" personnelle, sont travail, celui des ses parents, de ses enfants, mais aussi, ses passions, ses lectures, ses études, ces chocs émotionnels, ses joies, ses peines, etc.. Tout cela permettra une approche (seulement) de sa pensée, de ses desseins et des "conseils" ou doctrine qu’il proclamera sous couvert parfois d'esprit maçonnique, de l’esprit des lumière, qu’ils s’auto-attribue parfois un peu "vite".<br /> <br /> Dans le cas précis, ta diatribe (lucide, il faut te l’accorder) se termine par la "naissance" d’un remède miracle, un nouveau veau d’or : la SCOP !<br /> <br /> Vive la Scop, vivons Scop !<br /> <br /> Mais as-tu pesé les avantages et les inconvénients d’une Scop ? <br /> <br /> A priori, non !<br /> <br /> Aujourd’hui, comme moi, nous ne sommes plus que des spectateurs nostalgiques souhaitant apporter nos avis éclairés mais pas forcément éclairants. Nous aimerions transmettre ce que nous avons pas su faire ou compris, notre doctrine, nos conseils seront forcément ressemblant à de l’emmental.<br /> <br /> Même si je en suis pas contre l’idée de Scop, il me semble juste d’éclairer tes lecteurs et adeptes sur les aspects négatifs et les effets pernicieux insidieux de "veaux d’or" ou plutôt plaqué-or, que tu présentes comme vertueux et quand un Maçon emploie le mort "vertu", tout est dit - même la messe - , idem pour le verbe "aimer"ou "fraternité", pourtant comme le disait nos anciens : "c’est au pied du mur que l’on voit le...".<br /> <br /> Etant moins brianlant que toi, j’ai fait appel à une I.A. bien connue et voici sa sainte réponse (elle aussi est la représentante de Dieu sur Terre) : <br /> <br /> Voici une liste claire, honnête et sans idéologie des aspects importants d’une SCOP, tels qu’on les observe dans la pratique (témoignages, études, retours de terrain).<br /> <br /> Les SCOP ont de vraies qualités… mais aussi de réels points faibles qu’il faut connaître.<br /> <br /> ❌ 1. Ralentissement dans la prise de décision<br /> <br /> Parce que les salariés-associés doivent valider certaines décisions importantes :<br /> <br /> nouveaux investissements<br /> <br /> changements d’orientation<br /> <br /> nomination du dirigeant<br /> <br /> modification des statuts<br /> <br /> 👉 Résultat :<br /> moins de réactivité, surtout comparé à une start-up ou une PME classique dirigée par 1 patron.<br /> <br /> ❌ 2. Risque de “médiocratie”<br /> <br /> Dans une SCOP mal structurée :<br /> <br /> les moins performants peuvent freiner les plus compétents<br /> <br /> le collectif peut “brider” l’innovation<br /> <br /> les innovations qui semblent risquées peuvent être refusées<br /> <br /> jalousies et envieux peuvent saboter des initiatives<br /> <br /> 👉 Mais ce n’est pas automatique : cela dépend fortement des règles internes.<br /> <br /> ❌ 3. Financement plus compliqué<br /> <br /> Les SCOP ont :<br /> <br /> des réserves obligatoirement non distribuables<br /> <br /> pas de possibilité d’exit pour vendre l’entreprise à prix d’or<br /> <br /> un capital souvent difficile à faire croître<br /> <br /> des investisseurs qui ne peuvent pas prendre le contrôle<br /> <br /> pas d’effet jackpot<br /> <br /> 👉 Les banques prêtent, mais les investisseurs privés fuient.<br /> <br /> Donc :<br /> <br /> Difficile pour une SCOP de lever des millions pour se développer à la vitesse d’une start-up.<br /> <br /> ❌ 4. Rémunération limitée (pas de très hauts salaires)<br /> <br /> La plupart des SCOP mettent :<br /> <br /> un ratio interne de salaire (ex : de 1 à 3 ou 1 à 4)<br /> <br /> des salaires plafonnés pour éviter une élite interne<br /> <br /> 👉 Très bons pour l’égalité.<br /> 👉 Mauvais pour attirer un excellent directeur technique<br /> <br /> ❌ 5. Difficulté à gérer les conflits personnels<br /> <br /> Comme tout le monde est associé :<br /> <br /> on ne peut pas “virer” facilement quelqu’un<br /> <br /> les conflits durent<br /> <br /> les tensions peuvent se figer<br /> <br /> les jeux de clans apparaissent<br /> <br /> Le rôle du dirigeant est beaucoup plus compliqué que dans une entreprise classique :<br /> <br /> 👉 Il doit convaincre, pas imposer.<br /> <br /> ❌ 6. Pression psychologique sur les salariés-associés<br /> <br /> Être copropriétaire → c’est valorisant, mais aussi lourd :<br /> <br /> chacun doit s’impliquer dans la stratégie<br /> <br /> chacun doit comprendre les finances<br /> <br /> chacun porte la responsabilité moralement<br /> <br /> chacun peut être jugé sur son implication<br /> <br /> Certaines personnes préfèrent simplement “travailler et rentrer chez elles”.<br /> <br /> ❌ 7. Manque de culture entrepreneuriale (parfois)<br /> <br /> Certaines SCOP :<br /> <br /> jouent la prudence<br /> <br /> refusent le risque<br /> <br /> n’ont pas de culture de croissance forte<br /> <br /> se concentrent sur la stabilité au lieu de l’expansion<br /> <br /> Pour des secteurs agressifs (tech, médias, innovation rapide),<br /> cela peut être handicapant.<br /> <br /> ❌ 8. Complexité juridique et administrative<br /> <br /> Créer et gérer une SCOP demande :<br /> <br /> des statuts spécifiques<br /> <br /> des règles internes complexes<br /> <br /> un suivi strict<br /> <br /> une formation à la gestion démocratique<br /> <br /> 👉 Pas idéal pour des petites activités ultra simples.<br /> <br /> 🎯 Conclusion : les vrais défauts d’une SCOP<br /> <br /> ✔ Efficacité plus lente<br /> <br /> ✔ Risque de blocage interne<br /> <br /> ✔ Difficulté d’attirer les profils ambitieux<br /> <br /> ✔ Moins de financement externe<br /> <br /> ✔ Stagnation si la culture est trop prudente<br /> <br /> ✔ Gestion plus lourde<br /> <br /> <br /> <br /> A titre personnel, je reste que la société ne peut se contenter d'un modèle unique, d'une idée unique mais érigée comme une vérité par un bien pensance qui, parfois, pensent que la démocratie serait néfaste car tous les votants n’auraient pas des cerveaux suffisamment éclairés. <br /> <br /> Je n’accepte pas les propos de Dephine Ernotte quand elle dit du service public (je cite) ; "Représenter la France telle qu’on voudrait qu’elle soit". <br /> <br /> Qui est ce "qu’on" ? Qui sont-ils ? Serait-elle la porte parole actuelle du Jésus que tu as cité dans ta diatribe ? Ferais-tu partie de "on" ?<br /> <br /> Tu es sans aucun doute un "homme de bonne moeurs" mais ne prend pas la posture de prophète, le grand combat de l’humanité, d’homo sapiens est sans doute, la liberté et la dignité.<br /> <br /> Phil
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Bonsoir ! Certains on été surpris à propos de quelques articles : celui-ci à mon sens n'est pas politique, mais plutôt économique ! Les deux se mêlant parfois intimement. Admettons que ce soit politique mais pas de la politique. La philosophie comme la Franc-maçonnerie peuvent-elles s'exclurent totalement de la politique ? En philosophie il suffit de songer à Platon auteur de la République, des Lois, ou de songer encore à Aristote avec ses Éthiques à Eudème et Nicomaque. Il est certain qu'en philosophie comme en Franc-maçonnerie : l'insistance sur la dimension de conversion individuelle, de travail sur soi, seul ou avec d'autres, la pratique d'Exercices spirituels, de l'intériorisation des vérités fondamentales visant à réaliser une vie guidée par les valeurs spirituelles, donne l'impression d'un choix de vie élitiste qui met entre parenthèses la question du politique. Néanmoins si l'on est honnête l'on constate qu'il existe au moins une tension forte entre un mode de vie visant la sagesse en recherchant la contemplation du vrai, du beau, du bon, du juste sur un mode disons théorique, mais que cela induit une vie pratique incluant réflexion et prudence et que le philosophe comme le maçon vivent dans la cité. C'est donc cette tension qui faisant vibrer le coeur entre théorie et pratique que l'on peut qualifier de politique de vie. Le recherche de la vérité, la pratique du bien et du vrai sont une forme de politique. La communauté des philosophes du moins dans l'antiquité fut semblable à la communauté des maçons sincères et libres qui ne vivent pas en autarcie, mais qui aspirent au partage et à la fraternité. Je n'ignore pas que la politique est tellement dégradée aujourd'hui, quelle agit comme un repoussoir des idées, faut-il pour autant désespérer du retour du politique .<br /> Jean-François Guerry
C
A lire ton article cher JF je me suis demandé si Karl Marx n'était pas sorti de sa tombe pour nous rappeler son célèbre opuscule, "le manifeste du parti communiste"?<br /> Mais my god (oh!) ce qu'il y disait n'était sans doute pas opposé à l'esprit de la FM, avouons le, hélas l'application n'a guère été glorieuse!<br /> Comme quoi les bonnes idées ont parfois de tristes conséquences pour les naïfs que nous sommes, des malins s'en emparent et finissent par nous convaincre qu'ils oeuvrent au bonheur de l'humanité!<br /> Tartuffe pas mort!
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G
J'ai beaucoup travaillé, mais je ne suis pas le seul. J'ai aimé mon travail et pris ma retraite à 76 ans. Les français m'étonnent et refusent de travailler, jusqu' à 64 ans. C'est une mesure économique nécessaire afin de pouvoir continuer à payer les retraites par répartitions, pour l'avenir. Dans le privé les caisses de retraites et dépôts ont des réserves de plusieurs milliards d'euros. Le fonctionnement se fait par points. La valeur du point cadres ect. On peut envisager pour nos réserves, en euros, de les faire fructifier par la capitalisation. Les retraites des fonctionnaires, c'est l'Etat, enregistrent des pertes catastrophiques, sauf le Sénat, avec une réserve de plusieurs milliards. pourquoi ne pas mettre ce dernier à contribution. Il faut revoir certains régimes; notamment celui des agriculteurs. Le problème des retraites des fonctionnaires, n'est pas catastrophique. Il est nécessaire d'endiguer l'hémorragie des retraites de l'état, par le système de la capitalisation, reposant sur l'ensemble des fonds, en sommeil, des caisses de retraites du privé et celle du Sénat. Les caisses de retraites du privé en France, sont alimentées par les entreprises et leurs travailleurs. Il ne faut pas toucher à la répartition mais la compléter, par la capitalisation, comme le font certaines caisses du privé. Notamment des immeubles, des valeurs mobilières et des fonds en Euros. .C.G
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