ON NE DOIT PAS !
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e craignez rien, rassurez-vous je ne vais pas faire appel au grand « Yaka ». De quel droit d’ailleurs, je ne suis pas un prêtre ? Et puis, des grands Yaka , les médias en sont saturés, avec toutes leurs solutions si simples que l’on se demande vraiment comment eux-mêmes ne se les appliquent pas au titre de l’exemplarité ?
Face à l’imprévu, à l’avènement de n’importe quel événement, ils ont souvent des solutions en Kit, des prêts à faire. Pour ma part malgré de poids des ans, la dureté parfois de la vie, les pertes de chance, d’espoir. J’avance encore dans les ténèbres, dans les labyrinthes inconnus, remplis d’erreurs.
Fou et prétentieux comme Icare, je lève les yeux, dans l’espoir de savoir un jour. Me rendant compte comme le grand Socrate ou comme un petit Gabin[1] de passage : « Que je ne sais rien ! Mais que cette ignorance, me bouscule, me met sur la voie étroite, me fait passer par la porte basse. » Et je me dis à moi-même, avec le sourire de celui qui a trouvé son itinéraire : « Que grâce à mes sœurs et frères en humanité, je suis tout simplement dans la voie qui m’était tracée ». Entre terre et ciel, parfois en équilibre, hésitant entre la rigueur de l’équerre et l’ouverture du compas, entre la rigueur de la loi, et la loi d’Amour. Espérant que ma conduite soit éclairée par le tribunal permanent de ma conscience, est-cela la recherche de la Lumière et de la Vérité ? En vérité, c’est-à-dire vraiment, je prie pour que pour mes décisions personnelles, puissent être toujours le plus près possible de cette morale universelle, qui permet aux hommes de vivre ensemble.
Facile me direz-vous : il faut suivre sa conscience, agir en pleine conscience ! Ne rien céder :« La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le Bien, sommé d’être bon à tout prix, se niera lui-même, ou le Bien, plus soucieux de survivre en général que de rester bon à lettre et stricto sensu , sera provisoirement infidèle à soi. Dans le premier il se laisse étrangler par les cannibales au nom de ses propres principes ; dans le second cas il accepte sa propre carence, non pas à perpétuité, mais temporairement : car pour tuer le mal il faut faire comme lui et être un peu méchant à son tour, et, comme le fit héroïquement la Résistance, refuser la dérision de la non-résistance au mal- ce qui implique la violence et (si les mots guerre à la guerre ne sont pas de vains mots) les avions de combat, les maux nécessaires, la vérité suspendue et la charité en vacances. »[2] Pensons à nos Sœurs et nos Frères d’Ukraine, ceux qui se battent pour nous et le triomphe de la Morale Universelle, ils se font violence, ils font violence à leur conscience, pour nous sauver, ils sont nos résistants de l’espérance. Bien sûr, je n’oublie pas Emmanuel Levinas, qui nous rappelle que la guerre ne suspend pas seulement toute morale, mais quelle détruit toute morale. Mais nos voisins ukrainiens qui sont nos « tuileurs », doivent-ils laisser entrer dans nos Temples de la Vérité, tous les despotes, les tyrans, les dictateurs, et leurs cortèges de vices, doit-on laisser entrer ceux qui n’ont pas les mots, les gestes, ceux qui ne sont pas reconnus comme tels ? N’oublions pas que la rigueur, la modestie et l’humilité de nos tuileurs sont à la hauteur de leurs récentes charges, ils sont descendus du Sanctuaire de la plus haute charge dans nos ateliers. Pour défendre la porte de notre atelier. Jankélévitch nous rappelle que la pureté n’est pas de ce monde, la Bible et ses scènes de violence, nous en donne l’exemple et la preuve.
Non, définitivement non, on ne doit pas renoncer à nos combats, contre l’injustice, l’intolérance, les despotismes de toute nature, les intégrismes, et les extrémismes.
Nous devons, nous tenir les mains, avec nos Sœurs et nos Frères. Nous devons « Construire des cachots pour les vices et des Temples pour la Vertu. » Sans naïveté, avec rigueur pour nous-mêmes, mais surtout pour les autres, pour nos enfants et nos petits-enfants.
Nous devons bien faire et se tenir en joie disait Spinoza, ou encore Saint-Augustin commentant Saint-Jean : « Aime, et fait ce que tu veux. »[3]
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Alors, on ne se lassera pas du soleil couchant, des feux de bois, du ciel étoilé, des vagues de l’océan, de nos enfants qui rient avec leur cœur, jouent à vouloir attraper les étoiles, insouciants des lendemains. On regardera toujours avec tendresse et admiration les vieux couplent qui se tiennent par la main, la femme voutée par les ans, qui dis à son vieux mari trébuchant : il fait froid, prend ton écharpe ! Tout cela c’est la vie, des montagnes de vie, la vie loin des tranchées d’Ukraine, où nos Frères meurent tous les jours pour nous, on ne doit pas les oublier, ils luttent pour notre vie.
Jean-François Guerry.
PS : Avec mes excuses pour toutes les fautes, d’orthographes, j’ai écrit cette courte réflexion avec l’encre rouge qui ruisselle de mon cœur ce matin.
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