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Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.
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AU LANCEMENT DU SATELLITE TELSTAR 1962
Pour les expatriés de leur soi
LES MAITRES DU TEMPS !
Vu dans l’Est Républicain par un lecteur du Blog.
JF.
Insolite.
L’œil omniscient, l’équerre, le compas, le tablier, le temple de Salomon… Symboles et autres objets du culte maçonnique. Didier Gottardini connaît la sémantique en la matière et le sujet sur le bout des doigts. Ce spécialiste de l’horlogerie a même écrit, en 2014, un ouvrage consacré aux montres des maçons. C’est donc en terrain connu sinon conquis qu’il a évolué pour préparer la vente aux enchères qui se tiendra le 12 avril à Paris (6, avenue Hoche), pour le compte de la maison Cornette de Saint-Cyr. De quoi attiser la curiosité des maçons mais aussi des passionnés de ce monde mystérieux.
D’autres merveilles seront proposées sous le marteau, comme cette Breitling quantième perpétuel issue d’une série limitée de 25 pièces et surtout un chronographe Rolex de 1948, calendrier complet, dont la cote de départ fluctue entre 75 et 95 000 €. D’un univers à l’autre…
Sam BONJEAN.
JF.
Cet article est reposté depuis L'atelier des Poètes - par Jacques Viallebesset.
Mesanges .Jacques Viallebesset
Et si nous arrivions à faire la vie plus vraie Légère comme perles de sang et de rosée Les ailes des mésanges font une promesse Que nous saurions entendre sans qu'elle nous blesse Un jour autre est possible sans mensonge Qui n'est pas la vapeur éthérée des songes Il est pourtant tenace au cœur des hommes L'espoir de ceux qui ouvrent cœur et paumes C'est toujours de trop loin qu'on se ré
http://jacques.viallebesset.scribouilleur.over-blog.com/2017/04/mesanges.jacques-viallebesset.html
VERTUS, MORALE ET POLITIQUE
Il y a 22 ans André Comte –Sponville écrivait dans son avant propos « Du petit traité des grandes vertus » : Si la vertu peut s’enseigner, comme je le crois, c’est plus par l’exemple que par les livres. »
Et en deuxième de couverture : « Des vertus, on en parle plus guère. Cela ne signifie pas que nous n’en n’ayons plus besoin, ni ne nous autorise à y renoncer. Mieux vaut enseigner les vertus, disait Spinoza, que condamner les vices : mieux vaut la joie que la tristesse, mieux vaut l’admiration que le mépris, mieux vaut l’exemple que la honte.
Il ne s’agit pas de donner des leçons de morale, mais d’aider chacun à devenir son propre maître, comme il convient, et son unique juge.
Dans quel but ? Pour être plus humain, plus fort, plus doux. Vertu c’est puissance, c’est excellence, c’est exigence. Les vertus sont nos valeurs morales, mais incarnées, autant que nous le pouvons, mais vécues en acte : toujours singulières, comme chacun d’entre nous, toujours plurielles, comme les faiblesses qu’elles combattent ou redressent. Il n’ y a pas de Bien en soi : le bien n’existe pas, il est à faire et c’est ce qu’on appelle les vertus. »
A l’époque on ne parlait sans doute guère des vertus dans la sphère politique Française, nous étions à la fin de la Présidence de François Mitterand, à la veille de la Présidence de Jacques Chirac, les Français étaient plus préoccupés par le chômage, leur niveau de vie que par la vertu de leurs dirigeants. Ils avaient constatés que vertu et morale politique n’étaient pas faciles à réunir et après tout ils apportaient leurs suffrages à un projet, à un programme.
Fuir le vice et pratiquer la Vertu, est un idéal de vie, de perfectionnement individuel. Pas un programme politique pour l’ensemble d’une population, pas une manière de gérer la société dans l’intérêt commun.
C’est sans doute dans la République de Platon que naît le besoin de Justice dans la cité ou plutôt que la Justice individuelle se transforme en justice collective. Notre conscience individuelle, notre tribunal intérieur est transposé dans la cité, il devient un tribunal du peuple, on glisse de la morale au moralisme. Le temple à la vertu, n’est plus notre temple intérieur, mais un temple de pierres consacré à la déesse raison, accessible à tous. Le danger de la dictature du bien guette. Qui peut prétendre être un parangon de vertu ?
Sur l’autel de la Vertu on sacrifiera comme dans la république de Platon jusqu’au poète sulfureux, pour ne garder que le poète moralisant, le plus austère, qui imitera pour nous le ton de l’honnête homme.
C’est le règne d’une pseudo vertu collective, porte ouverte non plus sur la dictature du bien, mais la dictature tout court.
La république de Platon est aristocratique par nature, elle donne la légitimité a des sages, qui gouvernent la cité, car ils sont les seuls a posséder les vertus cardinales de Sagesse, Courage, Tempérance et surtout de Justice, un rapt sur la démocratie par un petit nombre supposés vertueux, le retour de Robespierre !
Platon tire ce raisonnement par extension d’un principe individuelle, personnel au collectif : il y a en chaque homme une partie supérieure qui doit commander à la partie inférieure, cela est porteur de perfectionnement et d’espérance, mais est-ce transposable a l’universel sûrement, dans le domaine du spirituel, mais pour la politique ?
Platon dit la Cité serait harmonieuse : « Si les désirs de la foule des hommes de peu sont dominés par la sagesse du plus petit nombre des hommes vertueux. »
L’on discerne là le danger à vouloir faire de la vertu supposée de certains hommes, une aptitude a diriger la cité, et qui sera le juge de la vertu d’autrui ?
JF.
LE RETOUR A LA JUSTICE.
Faire un retour en arrière, pour pouvoir mieux envisager l’avenir. Se réapproprier les mythes qui structurent notre démarche Maçonnique, ceux qui sont les précurseurs de la Philosophie antique. Cette philosophie, que nos philosophes modernes appellent la voie vers la Vie bonne, la Sagesse humaine, voire une forme de spiritualité laïque pour les non croyants.
La porte d’accès à cette philosophie, son fondement repose sur la Mythologie, cette vie illustrée des Dieux si bien décrite dans l’Odyssée d’Homère, ce monde ou régnait le chaos n’a pu s’harmoniser, passer dans un état ordonné (ordo ab chao), que quand Thémis déesse de la Justice s’est assise sur l’Olympe à côté de Zeus le Dieu des Dieux.
Dans notre monde désordonné il convient d’appeler à nouveau le règne de Thémis, pour chasser le retour de la barbarie, régénérer l’humain. L’homme qui avait quitté les terres barbares y revient, il faut donc continuer le combat pour la Justice, passage indispensable vers l’ascension spirituelle.
« La justice n’existe point elle est dans l’ordre des choses » c’est ce que pensais Alain, il a dit également : « La justice sera si on la fait. Voilà le problème humain. »
La Justice est donc un combat de tous les jours, le Franc-Maçon fait de la justice un devoir, son devoir, il construit son temple intérieur pour y placer la justice, vertu cardinale complète. Le premier combat se déroule en lui, il est constant, armé du glaive et de l’équerre sans cesse nous rectifions, pour pouvoir paraître devant notre tribunal intérieur aussi juste que possible, à l’image du Roi Salomon.
Ce combat, notre combat ne peut se gagner sans la conjonction des vertus théologales que sont la Foi, l’Espérance et la plus essentielle la Charité, l’amour des autres sans lequel rien n’est possible.
JF.
C'est nous qui avons tué Davy Moore...
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Notre F∴ Al Quin n'a plus donné signe de vie depuis quelque temps. Voici le dernier document que les membres de la Guilde de Blogueurs Maçonniques ont reçu.Très étrangement, il est daté du 27 avril 6017 ... serait-ce une preuve qu'il a retrouvé la De Lorean du Doc Emmet Brown et qu'il s'en est servi ?
Le secret maçonnique révélé ! Lundi 27 avril 6017, dans un lieu couvert où l’on n