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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
LA FRANC-MAÇONNERIE UN VÉHICULE CONNECTÉ !

LA FRANC-MAÇONNERIE UN VÉHICULE CONNECTÉ !

 

Dans une société où tout est fait pour aller, plus vite, plus loin, plus haut, la franc-maçonnerie cette vieille dame de plus de 300 ans possède une éternelle jeunesse, renouvelée par tous les membres qui la compose et qui se sont succédé depuis sa naissance.

Cette veuve libanaise, est dans la cité toujours présente et aussi  dans le cœur des hommes libres et de bonne volonté. Elle ne néglige pas les préoccupations matérielles de ses enfants, mais sa vocation est de les conduire sur la voie de la spiritualité qui libère le meilleur d’eux-mêmes. Découvrir les mystères de la vie et lui donner du sens. Monter dans le T G V de la franc-maçonnerie est un des moyens de découvrir son être véritable caché derrière le masque de l’avoir et ensuite de découvrir le monde.

 

Là où les religions ne relient plus les hommes entre eux, malgré les efforts de quelques sages, il semble que la volonté d’œcuménisme soit bien fragile sauf pour quelques-uns, le plus grand nombre se retranchant dans dogmes diviseurs, le fait même d’envisager de mettre en réflexion l’étude du fait religieux pour étouffer les intégrismes, divise la société. L’initiation maçonnique avec sa méthode, le symbolisme, peut être un des points de rassemblement des hommes de bonne volonté épris d‘harmonie, d’universel.

 

Le symbolisme apparaît comme un moyen d’aborder les vertus, les arts qui libèrent, vers des vérités d’ordre supérieur. Les consciences ainsi s’élèvent progressivement, et les hommes volontaires se rassemblent dans les loges, puis dans le monde, sans que la couleur de leur peau, leur classe sociales, leur religion, leurs doutes ne fassent obstacle ils sont tous frères en humanité.

 

La franc-maçonnerie ouvre un véritable espace pour la vie de l’esprit au-delà de l’intellect, elle évite l’affrontement des egos, elle respecte les différences, tolérance n’est ni faiblesse, ni renoncement à ses idées, mais, écoute de l’autre. La franc-maçonnerie au compas ouvert, pousse la porte vers la partie la plus intime de l’être, elle donne la place à son intuition, favorise l’expansion de son imagination. Les symboles ont une vie éternelle, ils sont renouvelés par ceux qui les observent, ils vivent en eux.

 

Si le Verbe était au commencement, les mots, les paroles, le langage permettent la traduction de ce qui vit à l’intérieur de nous-mêmes vers l’extérieur, alors, ceux qui ouvrent les yeux du cœur verront.

 

On objectera que la franc-maçonnerie et le symbolisme ne sont pas nécessaires et indispensables à l’ouverture de l’esprit, à la vie spirituelle, il y a d’autres voies, certes mais elles sont souvent solitaires, plus lentes, plus difficiles, et le temps presse ! Elles peuvent êtres aussi plus clivantes, quand elles sont dogmatiques.

 

La franc-maçonnerie se veut elle être un véritable centre de l’union des hommes, sa méthode : le symbolisme un véhicule où mettre le fret ce qui est le plus important, le véhicule ira plus vite a destination si chaque adepte donne un coup de main, un coup de cœur pour le chargement. Chaque symbole étudié, observé est un support, un potentialisateur, un adjuvant au carburant qui favorise, purifie rend plus performant. Mais cela ne reste qu’un additif, dont il convient sans cesse de découvrir l’exacte composition, ce qui se cache derrière, cette idée derrière le symbole.

 

Les travaux de certaines loges sont ouverts par la lecture du prologue de l’évangile de Jean, qui est le commencement, le Verbe, à cet instant-là tout devient possible pour le chercheur de lumière. L’intelligence du cœur ouvert est mise à nu, elle s’ouvre vers l’espace infini de l’amour fraternel.

 

La franc-maçonnerie est donc bien ce véhicule connecté vers son soi intérieur, qui se relie à l’autre, alors les âmes se parlent, sans un mot en silence.

 

JF.

LA FRANC-MAÇONNERIE UN VÉHICULE CONNECTÉ !

 

SUR LE BLOG LA LUMIERE DE L’EXPRESS

Un temple Beltrame à la GLDF

Le 19 avril, au cours des «travaux funèbres» en l’honneur de son frère Arnaud Beltrame, assassiné par un terroriste à Trèbes le 23 mars, le Grand Maître de la GLDF Philippe Charuel a annoncé qu’un temple porterait son nom au siège de l’obédience, Rue Puteaux à Paris.

«Il est minuit», entend-on à l’ouverture des travaux funèbres. C’est une heure symbolique pour les maçons alors qu’il est en fait 19 h 30 dans le Grand Temple Pierre Brossolette (ancienne chapelle d’un couvent).  Les frères retournent leurs cordons et sautoirs du côté noir en signe de deuil. De hauts dignitaires maçonniques sont accueillis, à commencer par le Grand Maître du GODF Philippe Foussier… et un invité de marque: Bruno Roger-Petit, porte-parole de la Présidence de la République.

Le Grand Maître allume l’encens. Avant qu’un frère de la Loge Jérôme Bonaparte ne lise l’une des dernières planches de son frère Arnaud. Cet exposé, consacrée aux Templiers, un ordre de moines-soldats du XIIe eu XIVe Siècles, date d’il y a quatre ans. Beltrame y analyse la filiation indirecte, symbolique et spirituelle, avec la franc-maçonnerie qui naît au XVIIIe Siècle.

 


«Tu t’es dressé à la hauteur de Jean Moulin et de Pierre Brossolette, a lancé le barbu Vénérable Maître de la Loge Jérôme Bonaparte. Tu as porté haut les mots honneur, patrie et fidélité. Tu nous a rappelé qu’il vaut mieux mourir fidèle à ses idéaux que de vivre sans âme.» Avant de conclure par une phrase du Talmud: «Qui sauve une vie sauve l’Humanité entière.»

Le Général 4* Philippe Mazy, Président GLDF de la Fraternelle de la Gendarmerie Nationale (Les Amis de Moncey), a lui balayé la carrière de son frère Arnaud… sur laquelle il a eu une influence en tant que Directeur des personnels militaires de la gendarmerie nationale. Il révèle notamment que Beltrame voulait des postes opérationnels et qu’il a eu du mal à le convaincre de rejoindre, un temps, le Ministère de l’Ecologie. Il souligne aussi qu’il a été initié en 2008 à la GLDF par l’intermédiaire de son ex-beau père (il a été marié une première fois avant de rencontrer Marielle). Et c’est en 2009 qu’il prend le chemin de la foi catholique avec la communion et la confirmation. «Arnaud démontre que ces deux démarches spirituelles sont compatibles. Il nous a rendu fiers d’appartenir au genre humain», conclut Mazy.

«C’était un homme mosaïque, officier, chrétien et franc-maçon, s’est élancé avec éloquence le Grand Orateur de la GLDF Jean-Raphaël NottonNous luttons trop contre toute forme de prosélytisme pour nous approprier son acte. Sa mort n’est pas une défaite, car il nous guide des Ténèbres vers la Lumières.» Le haut dignitaire avait souligné la présence d’un membre de la famille de Mireille Knoll, une dame âgée assassinée.

Les cordons et les sautoirs sont retournés côté clair. Tous les participants se donnent la main dans «une Chaîne d’Union». Les travaux funèbres sont fermés à 21 h 30, mais dans la symbolique maçonnique c’est «à l’heure où le soleil pointe à l’horizon». Le Grand Maître Philippe Charuel quitte le Temple en donnant la main à Damien Beltrame, frère d’Arnaud.

LA FRANC-MAÇONNERIE UN VÉHICULE CONNECTÉ !
RECUPERATIONS

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/

2018/04/recuperations.html

 

A relire si tel est votre désir sur le Blog la franc-maçonnerie au coeur.

EMOTIONS

Le mot se décline au singulier, ce fût sans doute le cas pour tous ceux qui ont rendu hommage au Frère Beltrame, et oui dans un temple maçonnique de son obédience. Emotions au pluriel, certains esprits chagrins se sont émus de la présence de profanes dans le temple, ils ont des émotions sans doute sélectives ? Leur rigueur soudaine fait appel aux règlements, rituels, us et coutumes, ce sont les mêmes qui sont moins émus quand la franc-maçonnerie prend part à des discussions politiques et religieuses. Chacun a ses émotions.

JF.

 

 

 

VU SUR GADLU-INFO

VU SUR GADLU-INFO

LA FRANC-MAÇONNERIE UN VÉHICULE CONNECTÉ !
LA REVUE DU WEB MACONNIQUE 

A suivre chaque semaine sur le BLOG GADLU-INFO, chaque jour ce qu'il faut savoir sur l'actualité Maçonnique.

JF

 

HUMOUR

La justice chère aux Francs-Maçons et aux citoyens, c'est sans doute trop cher !

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Publié le par jean françois
LE MANQUE
LE MANQUE

J’ai souvent aperçu des regards tristes, des corps las, comme déposés au bord de la route. J’ai souvent entendu après le rituel comment ça va ? Des plaintes, comme le je n’ai pas de chance, comme une fatalité, une résignation. Bien sûr nous sommes parfois accablés de maux au parfum d’injustice, celui qui n’a pas un moment pour compatir au malheur de son frère est aussi malheureux que lui.

Mais bien souvent nous avons soif, nous avons faim, et nous ne faisons même pas ce premier pas, pour chercher la source, pas le premier pas pour chercher notre nourriture. C’est comme un refus d’être, de conquérir notre liberté, nous restons assis au bord de la route, nous regardons avec envie passer les pèlerins de l’espérance. Ceux qui dans le soleil du matin se lèvent, laissant éclater leur joie, à l’aube quand ils voient la lumière poindre à l’est.

Où allez-vous ? Nous marchons, à la rencontre de nous-mêmes. Quelle curieuse réponse ! Venez avec nous, nous vous expliquerons sur la route.

On a coutume de dire que la véritable initiation c’est la route de l’initiation, curieuse attitude que d’aller vers un but sans avoir la certitude de l’atteindre ou grande humilité face à notre raison humaine. Intuition que quelque chose de plus grand que nous, chemine et grandit à l’intérieur de nous-mêmes, comme une joie qui nous élève vers des sommets que l’on croyait inaccessibles. Il suffit simplement d’ouvrir les yeux pour voir la lumière, de chercher la source pour étancher sa soif, de saisir en confiance la main tendue par l’ami, cet ami qui a vu dans notre regard que nous étions prêt pour un nouveau départ vers la plus grande aventure qui soit, l’aventure de notre vie, la conquête de nous-mêmes, au terme incertain, mais en étant sûr qu’au détour d’un chemin nous ferons la rencontre de l’autre, notre prochain. Nous verrons alors dans le miroir de ses yeux que nous allons mieux, que nous avons trouvé ce qui peut-être nous manquait l’amour fraternel.

JF.

LE MANQUE

« Ce n’est pas la source qui nous manque, c’est la soif pour la trouver.

Ce n’est pas la lumière qui nous manque, mais nos yeux pour la voir. »

Jean-Yves Leloup.  

LE MANQUE

Jean-Yves Leloup est né le 24 janvier 1950 à Angers. Dominicain de 1973 à 1986 environ, ordonné prêtre en 1978, puis prêtre orthodoxe, analyste, philosophe, spécialiste de patristique et de religions comparées ainsi que poète, il livre quelques « fragments de son itinérance » dans son livre L'Absurde et la Grâce. En tant que prêtre il appartient à l'Église non-canonique indépendante dite « Église orthodoxe française » de la « communion des Églises orthodoxes occidentales » , (son évêque n'appartient pas à l'Assemblée des évêques orthodoxes de France) son monastère est celui de Saint-Michel dans le Var. Il a enseigné dans différentes universités et instituts de recherche en anthropologie fondamentale, en Europe, aux États Unis, au Canada, en Amérique du Sud.

Source WIKIPEDIA

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Publié le par jean françois
UN JOUR LA VIE SERA.....

Une belle chanson qui aura sa place au moment de la chaîne d'union, proposée par Remy Le Tallec

 

Un jour la vie sera comme une main ouverte

(Jean Vasca)

Un jour la vie sera comme une main ouverte Nos royaumes réels tous les chants déchiffrés Je serai parmi vous comme un arbre immobile Et le soir tombera très doux sur une épaule.

Alors je chanterai comme on parle à l’oreille Un arpège de feuilles dans l’aile bleue du vent Quelque part le bonheur en nous fera des nids Le soleil entrera partout dans les mémoires

Et chacun vibrera de sa harpe profonde Chacun se dissonnance en accord inouï J’entends depuis toujours un invisible orchestreJ’entends depuis toujours nos échos se brisant

Et tu l’entends peut-être ami au bord du vide Cette musique dhomme au bout de la jetée Elle vient de si loin il faut tant de silence Pour la sentir en toi monter avec le sang

Elle vient par milliers de ces voix anonymes Où tu te reconnais où tu te perpétues

Un jour la vie sera comma une main ouverte Et le soir tombera très doux sur une épaule

Jean Vasca

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Publié le par jean françois
JE SUIS CE QUE JE SUIS
JE SUIS CE QUE JE SUIS !

 

Ces quelques lignes sont pour mon frère Philippe, mon frère fondateur de la loge GWEN HA DU à l’orient de Rennes, il marchait comme nous tous sur la ligne qui sépare le blanc du noir, avec la fierté, la persévérance de l’hermine, il est monté sur les ailes du pélican de l’amour, Philippe qui nous as quitté momentanément.

 

Je suis ce que je suis, une fois cette affirmation formulée, il nous faut entreprendre un long voyage vers nous-même plein d’embûches, mais aussi de belles surprises. Le profane ayant franchi la porte du temple, ouvert ses yeux, quand le bandeau qui l’aveuglait est tombé, a marché vers la lumière de l’Orient par les trois premiers pas hésitants, soutenu par son frère et la rectitude de l’équerre. Il a humblement mis le genou à terre, frappé sur la pierre dure, brute, pour y chercher l’ouverture de son cœur, l’éclat de lumière brille soudain au plus profond de lui-même, de sa pierre. Peu à peu il disperse les aspérités de ses habitudes, ses conditionnements qu’il prenait pour des vérités, ces influences qui constituaient son apparence.

 

Après avoir été ni nu, ni vêtu, il se présentera entièrement dépouillé  de ses préjugés, vidé de toutes ses certitudes, prêt a recevoir enfin la vraie lumière, la lumière première qui éclaira tout homme, cette lumière qu’il a demandé de sa propre volonté. Son ego n’est plus alors que le mauvais souvenir d’un règne tumultueux révolu, où son être était déchiré par la multiplicité. Il marche maintenant  en portant en lui la flamme de l’amour divin. Il est un, il voit dans les yeux de ses frères, il ressent dans leurs mains enchainées l’égrégore qui naît, c’est dans ce moment extatique où l’âme, peut, être aperçue vivante dans un bain de lumière divine, l’initié et le principe ne font qu’un, ce qui était épars a été réuni.

 

Ce degré initiatique rare n’est souvent réalisé qu’à la porte de l’Orient éternel.

JF.  

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Publié le par jean françois
QUE LA JOIE SOIT DANS LES COEURS !

QUE LA JOIE SOIT DANS LES CŒURS !

 

Comme aime à le dire un de mes frères, je ne sais pas ce que c’est que le bonheur, il est sans doute inatteignable, inconnaissable, mais j’ai tant de joies déjà à être, à être avec vous, proche de vous. C’est comme la flamme de la liberté, a chaque fois ravivée dans mon cœur, en serrant vos mains, je repars plus fort vers moi-même, vers vous.

 

Notre frère Philippe nous donne cette semaine, un morceau de sa joie, à mettre dans notre cœur. Je ne sais pas s’il évoque, les chants qui montent des plantations de coton du nouveau monde, nourries par la sueur, les larmes et le sang, des enfants, des femmes, des hommes arrachés à leurs terres africaines, jetés à la mer de l’ile de Gorée où leurs cris résonnent encore. Mais c’est bon d’entendre cette explosion de joie, dans leurs cœurs d’hommes libres.

 

JF.

Et la joie explosa !

Des plaintes qui montaient des plantations honnies
On a vu ce matin des sans grades se lever
Puis on a entendu un cri sourd s’élever
Retentir par dessus les chênes endormis ;

Le grondement enflait, magnifique et immense
Les femmes et les enfants s’étaient remis debout
Les hommes poings levés et se tordant le cou,
Incrédules et graves, appréhendaient leur chance;

Ils étaient innombrables attendant le discours
Qui les libéreraient de leurs fardeaux si lourds.
De timides sourires illuminaient leurs faces
Tandis que s’estompaient des craintes plus tenaces.

Alors que la rumeur s’élevait jusqu’aux nues
On pouvait à présent par delà la cohue
Au dessus de la cime des chênes centenaires,
Distinguer l’orateur de tous ses congénères ;

Il se tenait très droit bras tendus cœur ouvert
Solennel et bruyant il leur rendait justice ;
Un pasteur dans un coin accompagnait ce fils
Et ses larmes d’espoir ensemençaient la terre ;

La lumière surgissait du tréfonds de la nuit

Et puis, soudainement, il n’y eu plus un bruit

La voix de l’orateur s’éleva, solennelle,
Et l’histoire gravait en ces instants sacrés
Des siècles d’espérance sur ces terres rebelles;

Le Président se tut et la joie explosa !

 

Philippe Jouvert.

Avec l'aimable autorisation de l'auteur.

 

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Publié le par jean françois
A LA RECHERCHE DU GRAND ARCHITECTE DE L'UNIVERS

A LA RECHERCHE DU GRAND ARCHITECTE DE L’UNIVERS

 

A la question qui est le grand architecte de l’univers ? Les francs-maçons répondent un principe supérieur, certains affirment il est Dieu, d’autres ont décidé de ne pas répondre, ne pas s’y référer, d’autres encore avouent leur incapacité à le définir, à y croire ou pas, ils doutent.

 

Le compas étant ouvert largement, il n’ y a pas limites, de frontières, de dogmes qui entravent la recherche spirituelle des francs-maçons. Dès lors nous sommes dans le monde des possibles, les limites sont brisées et ouvrent la voie de l’infini, de l’absolu, du tout.

 

Le grand architecte peut apparaître comme une abstraction, un concept indéfinissable, si grand qu’il est tout, comme une étendue sans horizon, un univers, une liberté totale, un absolu, une puissance sans contrainte. Néanmoins très concret dans son rapport à la construction ordonnée architecturale, indispensable moteur et carburant sur la route de notre élévation spirituelle.

 

Pour les croyants, les religieux il est globalité et détail, mais ils en ont en plus une représentation, qui les relie entre eux.

 

De l’infini, de l’absolu nous avons tous une représentation personnelle influencée et construite par notre milieu, notre éducation, notre culture. Mais dès que nous avons atteint l’âge de raison, que nous avons commencé à réfléchir, fait un pas de côté, un pas à côté des dogmes qui nous ont été imposés par le religieux dans sa forme la plus rigoriste. Nous, nous construisons une image personnelle de notre grand architecte, les images imposées ne nous suffisent plus, il nous faut un autre degré.

 

La religion relie les hommes entre eux et à Dieu ou aux Dieux. La franc-maçonnerie agit comme une éponge en absorbant toutes les traditions, dans l’espace et le temps, elle propose une voie englobant la spiritualité, un cran au-dessus où avant aurait dit René Guénon, non sans quelque prétention, en tout cas, elle est une porte ouverte, un pont à franchir, mais surtout une échelle à gravir, adossée à la montagne, pour respirer l’air pur des cimes. Elle se défait de toutes les contraintes, créé un espace vide pour accueillir le meilleur de nous-même, exigeant un maximum de travail sur soi, pour se reconstruire, ce travail est difficile et ne peut se faire que par une prise de conscience de l’existence d’un principe supérieur, à qui chacun attribuera le nom qu’il veut. A nous de monter sur les ailes du phénix et du pélican, le phénix qui nous régénère et le pélican qui nous ouvre le cœur pour aller vers l’autre. Cet autre le plus proche de nous, indispensable pour faire grandir notre spiritualité en même temps que notre fraternité.

 

JF.

A LA RECHERCHE DU GRAND ARCHITECTE DE L'UNIVERS

Citations : de Maurice Zundel (dans le livre magazine Ultreïa)

« Il y a en moi plus grand que moi. »

« Pressentir l’infini en l’homme est la condition et le point de départ de l’aventure spirituelle. »

Maurice Zundel, né le 21 janvier 1897 à Neuchâtel et mort le 10 août 1975 à Ouchy (Lausanne) Paroisse du Sacré-Coeur, est un prêtre et théologien catholique suisse. On a dit de lui qu'il se situe « au croisement des théologies protestante et catholique, de la philosophie existentielle et du personnalisme. »

Source: WIKIPEDIA

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Publié le par jean françois
ALEP DE LA LUMIERE A L'OMBRE
ALEP DE LA LUMIERE A L’OMBRE

 

Alep la blanche, celle qui fût la troisième cité de l’empire Ottoman après Constantinople et le Caire est passée de la lumière à l’ombre. Je ne sais pas si son patronyme peut être rapproché avec le Alephde la Kabbale cette lettre du commencement, de la lumière et du verbe. Alep est tombée dans les ténèbres de l’indifférence. Son chemin a été fermé, sa liberté muselée, ses enfants gazés, faut-il détourner le regard, faut-il se coucher, faut-il avoir peur de rester debout, pour dire assez ? Pour dire trop tard, pour dire tant pis, dommage !

 

Théodore Roosevelt, ancien président du nouveau monde, prix Nobel de la paix, franc-maçon de la loge Matinecock à Oyster  Bay affirmait vouloir traiter chaque homme selon son mérite, affirmant ainsi, l’esprit de liberté, d’égalité et de fraternité qui anime chaque franc-maçon et chaque homme épris de justice. Les actes de fraternité sont indissociables du glaive de la justice, le franc-maçon tient ferme dans sa main le maillet et l’épée.

 

Roosevelt disait : « Mieux vaut tenter de grandes choses remporter de glorieux triomphes, même au prix de quelques échecs, que de se mettre au rang de ses pauvres esprits qui ne jouissent ni ne souffrent beaucoup, parce qu’ils vivent dans ce terne crépuscule qui ne connaît ni victoires, ni défaites.

 

Il faut avoir sans cesse le courage de ranimer la flamme de la liberté du frère Bartholdi, pour que la lumière brille de l’orient à l’occident. Pour rester digne et ne pas avoir dire à ses enfants, je savais et je n’ai rien dit, je n’ai rien fait. Les enfants gazés d’Alep méritent mieux que notre indifférence, ils sont aussi nos enfants et notre avenir.

 

JF. 

ALEP DE LA LUMIERE A L'OMBRE

ACTUALITES

 

SUR LE BLOG LA LUMIERE L’EXPRESS

La Grande Loge de France va rendre hommage au colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame, l’un de ses Maîtres Maçons initié il y dix ans, au cours d’une cérémonie. Organisée le 19 avril au siège de l’obédience, Rue Puteaux à Paris, à l’invitation du Grand Maître Philippe Charuel, elle aura lieu dans le Grand Temple Pierre Brossolette (qui fut un édifice religieux).

L’information a d’autant plus d’importance, que certains observateurs engagés avaient parié que la GLDF n’organiserait pas d’hommage, une «tenue funèbre», comme on dit dans le jargon maçonnique, mettant en doute la réalité de l’engagement d’Arnaud Beltrame. La Croix a affirmé qu’il avait pris ses distances avec ses frères, ce que Philippe Charuel a contestéLa mère d’Arnaud Beltrame, sur BFMTV, n’a pas caché son agacement en confirmant que son fils était à la fois catholique et franc-maçon, même si sa belle-fille ne semble vouloir ne se souvenir que de l’engagement chrétien de son mari.

Certains médias, ou certains journalistes, ont manifestement du mal a concevoir que l’on soit à la fois catholique et franc-maçon, ne parlant que de l’un et occultant l’autre (comme par exemple Envoyé Spécial sur France 2 ou BFMTV). Une vraie méconnaissance de ce qu’est la franc-maçonnerie aujourd’hui (bien loin des caricatures de bouffeurs de curés qui datent de plus d’un siècle).

ALEP DE LA LUMIERE A L'OMBRE
Foussier: « Le discours de Macron est clérical 

 

 

Philippe Foussier, élu Grand Maître du GODF le 24 août 2017 (photo François Koch)

Le 9 avril 2018, Le président de la République Emmanuel Macron était l’invité des évêques de France. Il a notamment affirmé que le lien entre L’Etat et les catholiques était abîmé et qu’il fallait le réparer. Le grand mystère, qui plonge dans un abîme de perplexité, c’est en quoi le lien Etat-catholiques s’est abîmé… et en quoi ce discours relève du chef d’Etat. J’ai interrogé ce 10 avril à ce sujet Philippe Foussier, Grand Maître du GODF. Voici sa réponse.

«Le lien entre l’église catholique et l’Etat est très précisément défini par la loi du 9 décembre 1905. S’il doit être «réparé», c’est donc que cette loi l’aurait abîmé.

 On nous promettait depuis plusieurs mois un grand discours présidentiel sur la laïcité. Celui qui a été servi aux évêques de France est bien au contraire un discours emprunt d’un fort cléricalisme.

 De tout les dépositaires de l’autorité publique, on est en droit d’attendre une position de neutralité vis à vis des cultes. Si le président de la République enfreint lui-même cette règle, comment l’exiger dès lors des fonctionnaires ?

 Ce discours comme un certain nombre d’autres précédents révèle de la part du président de la République une forme de nostalgie pour la période concordataire, pendant laquelle l’Etat se mêlait du fonctionnement des cultes et inversement. C’est la loi de 1905 qui a mis un terme à cette confusion entre le spirituel et le temporel.

 Comment le président de la République peut il enjoindre les catholiques à s’engager politiquement ? La leçon de 2012-2013 avec la montée en tension du débat sur le mariage pour tous n’a t il donc pas servi d’exemple ? La société française est assez fragmentée pour ne pas en rajouter en termes d’affrontements, notamment de la part de ceux qui affirment tant de positions péremptoires et dogmatiques sur de nombreux sujets. »

Deux initiés au GODF ont aussi réagi avec virulence. Jean-Luc Mélenchon a qualifié Macron de sous-curéManuel Valls, beaucoup plus modéré, critique aussi le discours du chef de l’Etat, affirmant qu’il faut s’en tenir à la Loi de 1905.

Le 10 avril 2018, à 16 h 41, le GODF a transmis un communiqué intitulé « L’État chez lui, l’Église chez elle ».

Le 10 avril 2018, à 18 h 41, la FFDH a publié le communiqué «“L’Église chez elle. L’État chez lui”»

ALEP DE LA LUMIERE A L'OMBRE
A LIRE

NOTE EDITEUR

Les références à la symbolique alchimique sont nombreuses dans la graduation initiatique maçonnique, ce qui apparaît même au néophyte. En fait, la graduation maçonnique, qui comporte plusieurs cycles, correspond au "Grand Oeuvre Alchimique", dont le mode opératoire comporte plusieurs régimes, c'est-à-dire la répétition, à des niveaux différents, d'une même manière d'opérer. Alchimie et franc-maçonnerie ont des origines très anciennes, alimentées par les mêmes sources ou ayant subi les mêmes influences. L'une et l'autre, en tant que langage symbolique et système philosophique ont une prétention initiatique. Leur finalité est la même : donner à l'homme des outils de connaissance pouvant lui permettre de trouver le sens des origines et ce faisant, le propre sens de sa vie.

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Publié le par jean françois
FLEUR DU PRINTEMPS

FLEUR DU PRINTEMPS

 

Narcisse,fils du fleuve et d’une nymphe dont Ovide nous relate la vie dans ses Métamorphoses, amoureux de sa sœur et sans doute de lui-même, n’a pu réaliser son amour. Le drame de Narcisse est souvent représenté comme le danger de l’égoïsme, de l’égocentrisme, c’est une vision raccourcie de l’image de ce personnage à la recherche de lui-même. Socrate nous encourage en quelque sorte à être Narcissique avec son « Connais-toi-même», tout comme Marc Aurèle qui nous demande de prendre soin de notre soi

 

S’accepter tel que l’on est, se connaître est une première étape de la construction de son soi, en quelque sorte un état des lieux avant de se construire.

Narcisse serait donc un exemple ? Dans la recherche de soi-même, dans le désir de la connaissance et de l’amour de soi-même, comme ce profane qui frappe à la porte du temple, à la porte de son cœur, à la recherche de la vérité et de la lumière qui brille en lui-même.

Ce profane est donc une fleur qui va renaitre au printemps, au milieu de sa vie, en plein midi, un homme neuf tout en beauté comme Narcisse.

 

Nous faisons souvent peu de cas de nous-même, il y a une sorte de maltraitance infligée à notre moi profond, au profit de notre apparence. Comment alors aimer notre prochain comme nous-même ?Comment reconnaître dans l’autre une partie de nous-même, la partie la plus belle. Comment faire vivre cette compassion apaisante qui permet l’harmonie, cet enseignement du bouddhisme.

 

Il nous faut faire la paix avec soi, pour pouvoir se regarder dans le miroir et ne plus y voir un ennemi, c’est le premier pas de l’initiation maçonnique. Pour pouvoir vivre en fraternité, il faut d’abord s’accepter soi-même, se faire du bien, faire bien, se faire beau, être digne, être tout simplement, pour aller vers les autres. Dépasser le monde des apparences, faire un travail sur la beauté intérieure qui rapproche. 

 

Comment pourrions-nous connaître notre prochain, celui qui est le plus proche de nous sans nous connaître nous-même ? 

 

Le franc-maçon sait que la fraternité n’est pas donnée, qu’il faut travailler sans cesse la terre où elle fleurira comme la Narcisse au printemps.

 

JF.

FLEUR DU PRINTEMPS

Notes : Ovide extraits de Narcisse-

Il atteindra la vieillesse s’il ne se connaît pas.

Rejoignons-nous dit Echo la nymphe.

Puisse-t-il tomber amoureux lui-même et ne pas posséder l’être aimé !

Il me plaît et je le vois ; mais ce que je vois et qui me plaît je ne puis l’atteindre pourtant ;..

L’objet de mon désir est en moi : ma richesse est aussi mon manque.

Ah ! Que ne puis-je me séparer de mon corps !

FLEUR DU PRINTEMPS
FLEUR DU PRINTEMPS

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Publié le par jean françois
RESSURECTION, REGENERATIONS
RESURRECTION OU REGENERATIONS

 

Quand on parle de résurrection, l’on pense immédiatement à Jésus, le prophète, car les francs-maçons reconnaissent en jésus un prophète parmi d’autres. Sous l’angle de la religion chrétienne, il est fils de Dieu, sa résurrection est le mystère, le miracle culminant si j’ose dire de cette religion, sa venue, sa vie terrestre, son sacrifice, sa résurrection forment ensemble le corps de la doctrine.

On peut hasarder une comparaison avec l’initiation maçonnique, le postulant cherche, puis vient frapper à la porte du temple, poussé par son désir de connaissance, connaissance de lui-même et pressentiment d’un monde supérieur au monde terrestre matériel. Sa vie terrestre s’enrichit au degré de compagnon, par son cheminement entre les deux sphères et son acquisition des arts libéraux, puis vient le temps du sacrifice que l’on peut considérer comme parfaitement consenti, c’est le meurtre du maître Hiram, suivit de sa régénération « il apparaît plus radieux que jamais »

Sauf que la comparaison semble s’arrêter là, car le maître va mourir plusieurs fois et se régénérer après chaque mort symbolique, dans cycle spiralé, qui monte de plus en plus des ténèbres vers la lumière. La vie du franc-maçon devient de plus en plus active, il a de plus en plus des devoirs. Paradoxalement plus son être intérieur se développe, plus il entre en communion avec ses frères, plus son âme et son esprit se rapproche leurs âmes et de leurs esprits, et, soudain plus n’est besoin de longues paroles, pour sentir ensemble les mêmes choses, pour regarder dans la même direction, sans renoncer à sa propre individualité.

On parle aujourd’hui de biens communs au pluriel ou de vivre ensemble dans une bienveillante tolérance, à ses frères et à tous les hommes de bonne volonté. Tous ceux qui ont suivi le même chemin savent ce que cela veut dire, ils n’ont pas besoin de cours de civilité ou de morale, ils ont appris à rectifier sans cesse avec l’équerre de la raison, tout en pratiquant l’ouverture du compas. C’est par le travail que leurs mains s’unissent pour tirer dans le sens de ce bien commun.

Jésus ressuscite après l’épreuve, le franc-maçon, se régénère par la connaissance des idées dissimulées derrières les symboles, il choisit la route du bien, que lui dicte sa conscience, sa richesse intérieure infinie se développe. Il fait route à la fois seul et avec l’aide de ses frères, jusqu’à son village d’Emmaüs, qui signifie source chaude, situé au départ des routes qui vont vers la montagne, la plaine, la mer, toute la surface de la terre, cet endroit du choix stratégique au carrefour du bien et du mal. Cette étape où se retrouvent les compagnons pour partager le pain de l’amour. Comme l’indique Luc dans son évangile, je cite : Luc 24- 13….  Les deux disciples d’Emmaüs.

Or, ce même jour, deux d’entre eux se rendaient à un village nommé Emmaüs, distant de Jérusalem de soixante stades, et ils parlaient entre eux de tous ces événements.

Tandis qu’ils parlaient et discutaient, Jésus lui-même, s’étant approché, se mit à marcher avec eux ; mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître… Reste avec nous, car on est au soir et déjà le jour est sur le déclin.

Et il entra pour rester avec eux. Or, quand il prit le pain, dit la bénédiction, puis le rompit et leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent.

Le franc-maçon va donc vers ce village d’Emmaüs, sa Jérusalem céleste, cette contrée lumineuse, cette terre où l’esprit domine la matière, une terre régénérée, par la force du maillet, sculptée avec son ciseau, rectifiée sans cesse avec l’équerre de la raison, ouverte vers la beauté entre les branches du compas.

JF.

RESSURECTION, REGENERATIONS
RESSURECTION, REGENERATIONS

COMMUNIQUE

 

Communiqué du 10 avril 2018 - « L'État chez lui, l’Église chez elle ».

Date parution : 10/04/2018
 

Communiqué du Grand Orient de France

« L'État chez lui, l’Église chez elle ».

Ces mots prononcés par Victor Hugo le 14 janvier 1850 à la Chambre des députés, rappellent que la séparation des Églises et de l’État est la condition irréfragable de la liberté absolue de conscience, clé de voute de la laïcité républicaine française, principe constitutionnel de notre République.
Par ses deux premiers articles, la loi du 9 décembre 1905 fonde, structure et détermine l’organisation laïque de la République.
Elle dit dans son Article deux : « La République ne reconnaît, ne salarie, ne subventionne aucun culte. »

En participant à la Conférence nationale des Évêques de France et en y déclarant vouloir « réparer le lien entre l’Église et l’État », le Président de la République s’exonère de la loi commune en vigueur.
L’affranchissement du respect de la loi de Séparation de 1905 et de la Constitution fait le lit du retour du cléricalisme, soit l’implication du religieux dans le politique.

Le Grand Orient de France souligne qu’en agissant ainsi, le Président de la République réintroduit les Églises dans le champ politique en contradiction avec l’esprit comme la lettre de l’idée laïque de la République.
Le recul de la laïcité républicaine française, née d’un processus émancipateur exemplaire qui la distingue des autres formes de sécularisation, traduirait une vision passéiste et rétrograde de la société, contraire à la philosophie des Lumières.

Le Grand Orient de France appelle à la plus grande vigilance devant le risque que s’installe au plus haut niveau de l’État un retour aux anciennes pratiques du cléricalisme et avec elles, la remise en cause de l’égalité républicaine et l’émergence de communautarismes brisant le pacte républicain national. L’égalité des droits de tous les citoyens quelles que soient leurs origines ou leurs religions est un principe fondamental de la République, une et indivisible, laïque, démocratique et sociale.

Dans des temps de mutation et d’inquiétude, toute brèche dans la loi de Séparation des Églises et de l’État participe à la déconstruction de l’édifice laïque républicain, d’autant plus quand elle se produit au plus haut niveau de l’État.
Face aux nouveaux dangers auxquels doit faire face notre République, la laïcité républicaine est le ciment de notre société, elle en est aussi le rempart contre les totalitarismes et les obscurantismes.

En conséquence, mesurant la portée de cette grave entorse au principe républicain de laïcité, le Grand Orient de France demande solennellement et avec la plus grande fermeté au Président de la République de revenir sans ambigüité sur cette réintroduction inacceptable du cléricalisme dans la République, et de faire sienne la phrase de Victor Hugo, « L'État chez lui, l’Église chez elle ».



Le 10 avril 2018

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Publié le par Jacques Viallebesset

Cet article est reposté depuis L'atelier des Poètes - par Jacques Viallebesset.

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