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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
Ile de Lampedusa

Ile de Lampedusa

HUMEUR ! DE LAMPEDUSA À BUDAPEST

 

Sur les dépliants touristiques l’île de Lampedusa est réputée pour ses dauphins qui longent ses côtes, mais c’était avant. Avant que ne viennent par centaines des « réfugiés », politiques ou économiques. L’Europe économique ayant remplacé celle des peuples, a laissé gérer cette crise migratoire par un seul pays l’Italie, et cette petite île de 6000 habitants s’est retrouvée confronté seule face à ces hommes, ces femmes et ces enfants, cela rappelle le roman l’Archipel du chien de Philippe Claudel, l’Europe ,du haut de sa grandeur ressemble à Ponce Pilate, l’arrogance remplace peu à peu la fraternité et la solidarité.

 

Et soudain le monde entier, tremble et explose de toute part, la peur s’installe, et remplace le courage de dire oui, à ces mains tendues, on en arrive jusqu’à critiquer les ONG mises au même rang que les mafias de passeurs.

 

L’Abbé Pierre doit pleurer dans sa tombe, bientôt nos courageux politiques accuseront la Croix Rouge et M S F de secourir les blessés sur les terrains de guerre ou dans les camps de la honte.

 

Mes excuses pour ces outrances, quoique !

Croisière sur le Danube à Budapest

 

Je suis un fidèle lecteur du Blog maçonnique hongrois de la RL François RÀKOCZI II de Budapest, la franc-maçonnerie est universelle, elle ne doit pas se préoccuper de religion et politique dans ces loges, mais elle aspire à rendre les hommes meilleurs, dans un esprit de tolérance fraternelle, le franc-maçon doit se faire par lui-même son opinion, il recherche la lumière de La Vérité, et sans la confondre avec les vérités.

La Hongrie en quelques chiffres un plus de 9 millions d’âmes, 5% de chômage (chiffre OIT), 2% de croissance ; nous qui passons notre temps a donner des leçons nous pourrions êtres plus modestes. La Hongrie s’est ouverte vers l’Europe, puis soudain avec cette crise migratoire,  elle c’est mise à vouloir défendre, des valeurs, des traditions, sa culture, ses origines. Le pouvoir autoritaire de son premier ministre Viktor Orbàn est qualifié de fasciste, il s’est mis à combattre tous les « illettrés, les fainéants, ceux qui ne sont rien, et qui nous coûtent un pognon dingue » tous les exclus, les pauvres, ceux qui sont différents.

 

A lire un article intéressant dans Télérama N°3573 du 07 au 13 juillet : « la Hongrie envoie valser Billy Elliot. » de Valérie Lehoux extrait : « à deux bonnes heures d’avion de Paris à Budapest, l’opéra national hongrois vient d’y annuler les quinze dernières représentations de Billy Elliot comédie musicale inspirée du film de Stephen Daldry, dans laquelle un jeune homme préfère apprendre la danse plutôt que la boxe, à la suite d’une campagne homophobe. « Billy Elliot risque de transformer  les petits garçons de Hongrie en homosexuels. »

La jolie devise de Billy Elliot Osez être vous-même, ne semble pas être portée par que par des ultraconservateurs, dont les vues font froid dans le dos. »

 

Comment peut-on en arriver là, peut-être par un manque d’opposition ferme, par une sorte d’uniformisation des idées, un incapacité à mettre l’humain et la politique avant l’économie qui se financiarise de plus en plus, cette financiarisation est un mal structurel qui atteint toutes les sociétés développées.

 

Les francs-maçons qui placent l’homme au centre, seraient bien inspirés de dénoncer cette finance qui asservit l’homme, et fra naître bientôt partout en Europe des émules de Monsieur Viktor Orbàn, l’arrogance des autres pays ne suffira pas a endiguer cette tendance, nous avons le devoir d’êtres exemplaires, fraternels, solidaires, de ne pas fracturer les peuples.

 

JF.

 

Voir ci-dessous un extrait du Courrier d’Europe Centrale. La totalité consultable sur le net.

HUMEUR DE LAMPEDUSA A BUDAPEST

Pourquoi la situation en Hongrie est préoccupante et pourquoi tout le monde s’en fout

 

EXTRAIT D'ARTICLE

 

Or, aucune voix ne s’est vraiment élevée contre le programme de réduction des aides sociales diligenté par le Fidesz ni contre le dispositif de travail quasi-obligatoire pour les chômeurs, allègrement financé par la commission européenne à travers les politiques de grands travaux et d’infrastructure mises en œuvre depuis plusieurs années. Soit dit en passant, rien non plus sur la façon dont l’instrumentalisation des fonds structurels européens nourrit une forme de pouvoir féodalisé et un réseau d’allégeance fondé sur le clientélisme dans les territoires. La seule évocation de la situation de nombreux jeunes actifs des pays d’Europe centrale en partance pour l’Europe de l’Ouest, ne se fait que par le biais des vagues d’immigration économique auxquelles serait confronté le Royaume-Uni ou de façon plus tordue par le débat récent sur le « problème des Roms » dans les grandes villes françaises. Se questionner sur les effets sociaux des politiques menées par les différents gouvernements centre-européens semble être un non-sujet, tant ces politiques sont encouragées et financées par la commission européenne.

 

 

Dans cette perspective, les différentes illusions d’optique auxquelles s’attaque Georges Károlyi masquent la réalité crue à laquelle est confrontée la société hongroise, laquelle réalité mériterait d’être plus vivement questionnée par celles et ceux dont la voix porte dans l’opinion publique européenne. S’il lui est assez facile de contester une à une les différentes critiques qui sont le plus souvent adressées à la Hongrie, c’est que les ficelles employées sont d’une grosseur inouie. Or, en tirant des flèches qui ratent ainsi leur cible, les adversaires les plus virulents de l’orbanisme au pouvoir ne font que renforcer la posture victimaire dont se nourrit le ministre-président hongrois sur la scène politique nationale et contribuent à détourner le regard de que ce pouvoir fait de pire. A l’échelle européenne, cela contribue à épaissir le voile de déni sur l’aggravation de la situation sociale sur tout le continent et à alimenter le constat funeste selon lequel, de la situation des victimes du néolibéralisme – les mêmes que celles du capitalisme corporatiste à la hongroise -, tout le monde se fout.

LE COURRIER D’EUROPE CENTRALE

Ludovic Lepeltier-Kutasi

DIRECTEUR DE LA PUBLICATION DU COURRIER D'EUROPE CENTRALE, DOCTORANT EN GÉOGRAPHIE (UNIVERSITÉ FRANÇOIS-RABELAIS, UMR CITERES/ASSOCIÉ AU CENTRE DE RECHERCHES EN SCIENCES SOCIALES (CEFRES) DE PRAGUE)

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Publié le par jean françois
LA HUPPE

LA HUPPE

LE MANTIQ AL TAYR

 

La légende du Roi Salomon retracée dans l’ancienne alliance, sert de support aux loges maçonniques symboliques, dites bleues. Cette légende fournie les outils de l’élévation, de l’essor spirituel aux adeptes. Ils viennent picorer peu à peu leur nourriture spirituelle, comme les oiseaux sortis du nid, ils aspirent à grandir et s’élever vers le ciel.

 

Ces oiseaux ont été comparés aux âmes qui quittent la chair, la terre, pour partir dans les nuées.

 

« Et Salomon hérita de David et dit : Ô hommes ! On nous a appris le langage des oiseaux, et on nous a donné part de toutes choses. C’est là vraiment grâce évidente. »

 

 

Le Mantiq Al Tayr est un superbe texte Persan Soufi attribué à Farid al Dîn Attar, c’est un masnavi c’est à dire un texte spirituel ésotérique.

Il compare les oiseaux aux âmes qui s’élèvent après avoir parcouru les vallées à la recherche des hommes véritables.

 

Certains francs-maçons travaillent sans relâche dans les vallées, mais que cherchent t’ils dans ces vallées ? Le texte Soufi dit :

Que la première vallée est celle de la recherche, la deuxième celle qui naît de cette recherche est celle de l’amour, qui est sans limite. La troisième vallée est celle de la connaissance, la quatrième celle de l’indépendance, la cinquième celle de la pure unicité, la sixième celle de la stupéfaction, contemplation, illumination, qui mène à l’ultime celle de la pauvreté, humilité ou l’ego est vaincu, réduit en cendre, en poussière à la porte de l’orient éternel.

Suivre ces oiseaux, c’est suivre son âme, la voir grandir, après avoir vu son corps ses faiblesses et ses forces, voir surgir son âme et se voir tel que l’on est, enfin, en entier.

ROSSIGNOL DU JAPON

 

 

Je ne sais pas pourquoi plus j’avance en âge, plus je regarde les oiseaux, peut-être parce que j’écoute de plus en plus le son, leurs chants, avant que définitivement ils disparaissent faute de nourriture. Je suis du regard leur vol, comme par instinct, quand j’ai vu ma première huppe au fond d’un jardin, un matin quand mes yeux se sont ouverts, que mon corps s’est étiré face au soleil, j’ai cru voir un pèlerin qui me faisait signe vient, cette huppe se dirigeait  vers une cité éternelle, un pays inconnu de l’homme, le pays du paon, le paradis que seul lui peut voir avec les yeux de sa queue, les yeux du cœur, alors le rossignol chante posé sur la rose.

Il se dit que dans nos loges qu’il y a des bijoux mobiles que portent les frères officiers du premier triangle, ces oiseaux qui composent le bestiaire symbolique m’apparaissent comme ces bijoux mobiles, comme des émeraudes vertes d’espérance serties sur ces bijoux que l’on porte sur soi, sur son cœur, dans notre cœur.

 

Tant que nous saurons regarder les huppes voler et les rossignols chanter, il y aura de l’espérance, de l’amour, et de la vie tout simplement.

 

Voilà ce que m’inspire en ce matin  d’été, ce masnavi persan, ce Mantiq al Tayr, ce langage des oiseaux.

 

JF.

OEIL DU PAON OEIL DU COEUR

OEIL DU PAON OEIL DU COEUR

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Publié le par jean françois
L'INITIATION TRADITIONNELLE UNE REVUE A SUIVRE

L'initiation Traditionnelle est une revue, que vous pouvez consulter gratuitement en ligne, ceux qui y prête leur plume ne le font pas pour passer le temps. L'Édito de son rédacteur en chef Yves-Fred Boisset est là pour en témoigner.

De temps à autre cela fait du bien de dire, le vrai, du moins de ne pas ronronner avec la masse et de reconsidérer que les poètes peuvent dire cette Vérité que chacun cherche. Il ne s'agit de convertir, mais d'ouvrir le réflexion.

Je vous conseille la lecture de ce N°2 et vous dévoile cet édito.

Bonne lecture.

JF.

 

L'INITIATION TRADITIONNELLE UNE REVUE A SUIVRE
L'INITIATION TRADITIONNELLE UNE REVUE A SUIVRE
L'INITIATION TRADITIONNELLE UNE REVUE A SUIVRE
L'INITIATION TRADITIONNELLE UNE REVUE A SUIVRE

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Publié le par FR2

Cet article est reposté depuis Blog de la R:.L:.Francois RÁKÓCZI II.

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Publié le par jean françois
LE FRANC-MACON EST UN ARTISTE ?

LE FRANC-MACON EST UN ARTISTE ?

 

Il est sûr et certain en tout cas, qu’il n’est pas seulement qu’un apprenti philosophe, qu’un compagnon des sciences, il est un maître d’art, et même paraît- il de l’art royal. Il est sans doute tout cela à la fois, tout du moins si ses frères, le reconnaisse pour tel.

 

Très fort dirait mon petit fils, il connaît donc tout ? Pas sûr, du moins il s’efforce de regarder s’il n’ y a pas des mystères cachés, comme une chasse au trésor ?

 

S’il voit des choses différentes c’est presque un mage alors ? On peut dire qu’il regarde plus qu’il ne voit, et qu’il comprend parfois le langage des oiseaux, ce langage incompréhensible à tous ceux qui restent bloqués derrière la lentille de leur microscope, sans voir l’infiniment petit, et sans lever les yeux au ciel.

 

Ceux qui ne voient dans la rose qu’un végétal un plus coloré que les autres, ils n’ont pas associé cette rose à celles de la cathédrale de Chartres. Il suffit pourtant de lever les yeux et d’ouvrir son cœur. Alors la rose devient tout un roman, comme celui de Jean Meung et Guillaume Lorris, elle n’est plus seulement qu’un ensemble de pétales dissociés, elle devient un mystère suprême celui de l’Amour. Elle est belle comme une image, celle de l’âme disait Angélus Silesius.  

 

C’est encore plus compliqué que les maths, dit mon petit fils Baptiste ; eh oui ca sent le soufre, il faut pour comprendre s’enflammé, pour connaître véritablement la rose, et en plus c’est dangereux ! Oui il faut se mettre en danger, pour connaître, il faut prendre de l’air, passer par l’eau, faire un beau voyage vers l’île de Patmos, l’île de Jean, en faisant une escale à Rhodes, l’île aux Roses.

 

 

Tu vois Baptiste les artistes ont des secrets bien plus importants que les formules mathématiques, ils voient des choses invisibles et sans microscopes. Ils regardent les roses croître, ils regardent aussi sous les roses (sub rosa).

 

Cervantés avec sa course vers l’étoile, Jules Verne avec son voyage au centre de la terre, François Villon qui peint des vers sur des feuilles blanches, et Rabelais qui suce avec délice la moelle des os, comme un nectar tombé du ciel. Ils ont tous faits des voyages extra ordinaires, hors du temps.

 

Eh bien ! Baptiste les francs-maçons dans leur loge et ailleurs écoute les oiseaux, et tout ça n’est pas seulement de la littérature ! Ce qui ressemble à un jeu de l’esprit, ou à un jeu avec les mots est un art qui se cultive pour pouvoir ouvrir une porte vers l’intérieur, là ou sont les secrets véritables de la vie, une vie d’artiste !

 

JF.

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Publié le par jean françois
RENCONTRE AVEC MON ÂME

RENCONTRE AVEC MON ÂME.

 

En soulevant successivement les voiles mis sur nos yeux, ces voiles, qui obscurcissent la vraie lumière, nous progressons tout au long de notre vie.

Le franc-maçon qui pénètre dans le cabinet de réflexion, cette caverne sombre ou ne se reflète dans le miroir qu’une ombre de lui-même, ne sais pas encore, que les petits, puis les grands mystères lui seront dévoilés peu à peu, qu’il lui faudra patiemment gravir les barreaux de l’échelle mystérieuse.

 

Quand sous le premier bandeau il découvrira l’horizon infini de sa conscience, qu’il sera face à lui-même, il aura la liberté de passer le pont avec la force de son esprit, pour aller vers son âme. Cette âme si difficile à définir, que l’on préfère parfois oublier par pudeur. Cette âme dont François Cheng parle si bien dans son livre de l’âmeet dont il dit en préambule : « Je l’avais étouffée en moi, de peur de paraître ridicule. »

 

L’une des plus grandes joies du franc-maçon c’est peut-être de redécouvrir cette âme oubliée, qu’il va falloir fortifier en lui, cet âme si personnelle, qui va le mener vers l’autre, et sentir par je ne sais quelle magie que les âmes communiquent entre elles.

 

On m’a dit que la franc-maçonnerie n’enseigne rien, quelle est cependant une école, mais une école de l’éveil, de l’essor, de ce qu’il y a en nous, elle est donc une école de la découverte de nous-même, de la rencontre avec notre âme. Symbole de la paix intérieure, cette âme, rend soudain dérisoire les gesticulations du paraître de notre ego.

 

Après avoir développé nos vertus morales, la force de notre esprit, le glaive de la justice en main, nous poserons notre âme dans balance de l’équité avant de franchir le fleuve sur la barque qui  mène à la vallée des Rois, là où nous retrouverons tous nos frères qui ont quittés momentanément notre chaîne d’union fraternelle, pour franchir la porte de l’orient éternel.

 

Alors le voile se lèvera comme le dit Sri Aurobindo : 

« Une vision s’éclaira sur les hauteurs sans horizon, une sagesse s’illumina, venue des profondeurs sans voix : la vérité s’élargit d’une interprétation plus profonde immense inversion de la nuit et du jour ; toutes les valeurs du monde changèrent exhaussant le but de la vie.(…) l’univers n’était plus ce tourbillon absurde. »

 

Cette connaissance du grand architecte qui régit l’univers entier et nos âmes en particulier, est bien exprimé dans ce poème du Lama Anagrika, que Jean-Jacques Gabut nous offre à nouveau dans son livre :Origines et fondements spirituels et sociologiques  de la maçonnerie écossaise.

Je cite :

 

« Qui es-tu, ô puissance

Qui frappe à la porte de mon cœur ?

Es-tu un rayon de soleil de sagesse et d’amour

Né de l’aura éblouissante

D’un muni silencieux

Qui éclaire ceux dont l’esprit est prêt

A recevoir la noble image de la délivrance ?

Es-tu celui qui doit venir,

Le sauveur de tous les êtres, 

Qui parcourt le monde sous mille formes inconnues ?

Es-tu le messager de celui

Qui, parvenu sur la rive, nous laisse le radeau

Pour traverser le courant en fureur ?

Qui que tu sois,

Ô puissant illuminé,

Les pétales de mon cœur s’ouvrent tout grand,

Le trône de lotus est prêt  à te recevoir.

N’est-ce pas toi que je rencontre

 Partout où je te vois ?

Je te vois dans les yeux de mes frères

Je reconnais ta voix

Dans celle de mon gourou.

Je sens ta présence

Dans les soins amoureux d’une mère.

N’est-ce pas toi qui as animé la pierre

Qui a pris forme pour apparaître à mes yeux ?

N’est-ce pas toi dont la présence a sanctifié

Le rite de l’initiation

Qui brille dans mes rêves

Et inonde ma vie de Lumière ?

Toi, Lumière

Dont les rayons compatissants transforment et sanctifient

Même notre faiblesse ;

Toi par qui le poison de la mort

Devient élixir de vie…

Ô Amour suprême

Reprends ma vie terrestre

Et laisse- moi renaître en toi.

 

 

Le franc-maçon, fidèle et persévérant parvenu au terme de sa vie terrestre aura abordé tous les mystères sortant de la nuit, il aura vu le soleil de pure lumière se régénérer en lui, il aura aussi humblement eu la force de revenir parmi les siens, de redescendre de l’échelle mystique pour porter son message d’amour, il aura rencontré son âme.

 

JF.

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Publié le par jean françois
VOTRE AVIS ?

Vous avez une opinion sur la franc-maçonnerie, vous souhaitez faire paraître un article dans le Blog ayant trait à la franc-maçonnerie, n'hésitez pas laisser une adresse mail dans la rubrique commentaire, votre adresse ne paraîtra pas sur le blog directement, je vous répondrais personnellement, en toute confidentialité.

Jean-François GUERRY

Environ 20 000 pages du Blog sont lues tous les mois.

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Publié le par jean françois
RECENSION : ORIGINES ET FONDEMENTS SPIRITUELS ET SOCIOLOGIQUES DE LA MAÇONNERIE ÉCOSSAISE. De Jean-Jacques GABUT.

RECENSION : ORIGINES ET FONDEMENTS SPIRITUELS ET SOCIOLOGIQUES DE LA MAÇONNERIE ÉCOSSAISE.

De Jean-Jacques GABUT.

 

Jean-Jacques Gabut nous propose une exploration du Rite maçonnique écossais dans son livre : Origines et fondements spirituels et sociologiques de la maçonnerie écossaise édité dans la collection PIERRE VIVANTE, dirigée par Charles-Bernard Jameux chez Dervy.

 

C’est un voyage « au centre du cercle » pour retrouver « l’éternel présent mythique »selon les mots de Mircea Eliade.

 

L’auteur met l’accent sur les liens du Rite avec la magie et la religion, en précisant : « que le rite magique vise à incliner le destin en commandant aux forces de la sur- nature, tandis que le religieux s’adresse à ces forces de manière passive, par la prière et l’invocation. »

 

Le Rite nous indique l’auteur suivant Durkheim : « servait essentiellement à marquer le passage du profane au sacré ; à distinguer le sacré et le profane et surtout à faire pénétrer le sacré dans la vie profane collective. »

 

 

Le Rite maçonnique support de l’initiation permet donc au profane de se métamorphoser  pour participer au monde du sacré. L’auteur précise que si le Rite maçonnique présente un caractère social, ce caractère « est vite transcendé par son caractère métaphysique. » D’où l’impérieuse nécessité du respect de la perfection, de l’exécution du Rite et du maintient de sa pureté originelle.

 

Chaque Rite est spécifique, le Rite maçonnique se distingue des autres Rites de simples passage, son caractère réside : « dans la prééminence du mythe. Instrument révélateur du mythe par les symboles, le Rite nous parle, nous confie des secrets, c’est son rôle de transmission par la parole. » Secondairement il agit sur nous, sur notre conscient comme sur notre inconscient, il nous transforme, nous façonne.

 

J’ajouterais que cette transformation est lente, progressive, il ne peut y avoir d’illumination brutale, qui ne serait qu’aveuglement, la Lumière monte, s’intensifie peu à peu en nous. Cela impose au myste un travail assidu en loge, la parfaite manipulation des outils, la pratique de cette cosmogonie sacrée, permet seule la réalisation du grand œuvre. Malheur aux curieux, vigilance et persévérance sont indispensables, d’où le soutient nécessaire de la fraternité, pour sa réalisation spirituelle individuelle, et quel bonheur de participer, de partager ensemble cette évolution spirituelle, qui élève l’individu et le groupe.

 

Cela donne un véritable caractère universel à la démarche initiatique et comme l’exprime Jean-Jacques Gabut, le triomphe de l’Ordre sur le Chaos en nous reliant à l’éternel.

 

L’auteur conclu l’introduction de son livre ainsi : « le but de la vraie maçonnerie est de faire que la lumière soit…Qu’elle illumine la vie des hommes ! Le Rite est le chemin qui mène vers cette Lumière. »

 

Puis se déroulent les chapitres de son livre, où il évoque, les fondements sociologiques et métaphysiques du Rite, les origines du Rite Écossais, l’arbre opératif et ses greffons, la nécessité du maniement de la truelle et de l’épée, les héritages des anciens, un gnose non gnostique, en terminant par un couronnement, le mythe du Saint-Empire et le Rite Écossais.

 

 

Dans les dernières lignes de son ouvrage, il voit le franc-maçon sur le chemin du paradis de Dante, muni de son bâton de pèlerin en main droite qui refleuri et qui l’assiste dans ses pérégrinations.

Il ambitionne que le Rite Écossais, le plus pratiqué, soit dans notre monde, je dirais un phare universel projetant sa lumière sur toutes les familles spirituelles et religieuses, le centre de l’union fraternelle.

 

Ce livre qui fait apparaître la Lumière, est a mettre en toutes les mains, des francs-maçons et des profanes qui aspirent à mettre dans leur vie une part de spiritualité de plus en plus intense, qu’ils soient croyants, agnostiques, ou athées vertueux. Il sera une aide, un levier précieux, pour comprendre la vie ses mystères et lui donner du sens, car après tout, comme disait à peu près Saint-Exupéry on ne peut pas vivre seulement, de frigidaires, de voitures etc…

 

JF.

 

« Origines et fondements spirituels et sociologiques de la maçonnerie écossaise. » Collection Pierre Vivante dirigée par Charles-Bernard Jameux chez DERVY Éditions. Prix 18 €

code ISBN : 979-10-242-0217-4

NOTE DE L’ÉDITEUR 

 

Les origines, au XVIIIe siècle, du Rite Ecossais Ancien et Accepté ne peuvent être dissociées de l'Histoire de la France et de l'Occident. Pour les francs-maçons de cette époque, comme pour la plupart de leurs contemporains, la spiritualité était essentiellement religieuse. On était théiste, déiste, panthéiste, rarement athée ou agnostique. Le "Grand Architecte de l'Univers" représentait alors le "Dieu" des religions ou, pour les philosophes, le "Dieu" d'une "religion naturelle" susceptible d'unir tous les humains. L'apparition des Hauts Grades, dès la première moitié du XVIIIe siècle, introduisit dans les rituels maçonniques de nouvelles sources de spiritualités en marge des religions officielles mystique, hermétisme, gnosticisme, kabbalisme, Rose-Croix, templarisme, sans que soit contestée l'existence d'un "Grand Architecte de l'Univers". Ainsi, en puisant sa substance dans la Bible et dans ce qui survivait de l'ésotérisme des anciennes traditions, s'élabora progressivement la spiritualité du Rite Ecossais ancien et Accepté.

Collection Pierre Vivante Éditions Dervy.

Biographie

Jean-Jacques Gabut est né le 9 août 1934 à Chalon-sur-Saône. Deuxième de la fratrie. Fils d’un professeur de français, latin, grec, il est bercé dès le plus jeune âge par les Lettres. Il décroche le baccalauréat de Lettres et Philosophie en 1951, puis poursuit ses études de Droit. Il effectue deux ans de service militaire notamment en Algérie entre 1956 et 1958.

Journaliste

En 1954, Jean Jacques Gabut débute sa carrière de journaliste à Chalon-sur-Saône. Il est successivement journaliste, reporter, chef de service et rédacteur en chef au Groupe Le Progrès, à Chalon-sur-Saône, Annecy et Lyon à partir de 1968. Il est directeur de la formation du groupe Dauphiné Libéré de 1980 à 1983. Directeur adjoint de l’agence « Aigles » du groupe Progrès de 1977 à 1980. Enfin, il termine sa carrière en étant nommé directeur de « Lyon-Matin » (Groupe Hersant) de 1983 à 1992. Il prend sa retraite en 1992 comme directeur délégué du Groupe « Le Progrès »1.

Jean-Jacques Gabut préside également eux radios libres, « Happy Radio » et « Fun Radio » entre 1983 et 1992. Durant sa carrière, il enseigne à l’École française des attachés de presse (EFAP), puis a été chargé de cours à l’Université Jean Moulin (licence de l’information et de la communication) de 1978 à 19851

Vie Publique & Associative

Jean-Jacques Gabut est président et/ou animateur de plusieurs associations à but humanitaire et philanthropique (Lyon-Brazzaville, S.O.S. Sahel, Enfants de Recas, principalement), ou de caractère civique (Cercle Montségur). A ce titre, il est en collaboration avec Lyon-Matin et les Hospices Civils de Lyon, à l’origine du financement et de la réalisation de la totalité de l’équipement d’une maternité à Brazzaville.

Membre de 1992 à 2000 du Grand Jury du concours de sortie des commissaires de police à l’École nationale supérieure de la Police.

Administrateur depuis 1975 de l’École des aveugles Gallieni.

Membre du comité des Fêtes de la ville de Lyon et dignitaire de la Compagnie des Pennons.

Jean-Jacques Gabut de façon régulière à des rencontres ou dîners-débats œcuméniques avec les représentants des grandes religions.

En tant qu’ancien combattant d’Algérie, il a été président de l’UNC-AFN de Haute-Savoie de 1960 à 1968, vice-président du Rhône, membre du Comité directeur national de l’UNC-AFN.

Il a enfin contribué à la création du festival du cinéma d’animation à Annecy.

Franc-maçonnerie

Jean-Jacques Gabut est un ancien dirigeant national de la Grande Loge de France, en 2017 il est toujours grand-maître Honoris Causa. Membre du Suprême Conseil de France il est titulaire du 33e degré du Rite écossais ancien et accepté. Il préside à Lyon-Villeurbanne depuis 2012 le « Cercle culturel Franklin » qui organise conférences, expositions, concerts, dans le grand temple de la Grande Loge de France.

Jean-Jacques Gabut organise deux importants colloques nationaux à Lyon, en 1999, sous l’égide de la Grande Loge de France sur le thème « La dignité de l’homme : apport des traditions et religions dans la société Moderne ». En 2002, en collaboration avec l’association « religion, laïcité, citoyenneté » (ARELC) sur « l’enseignement du fait religieux dans l’école aujourd’hui ».

Distinctions

 Chevalier de la Légion d'honneur le 14 juillet 2005 ;

Jean-Jacques Gabut a également reçu également la médaille d’honneur de l’Assemblée nationale en 1994, la médaille d’argent de la Société d’encouragement au progrès en 1997, la médaille d’or du Sénat en 1999 et la Croix du combattant de l’Europe.

 

SOURCE ETIQUETTE WIKIPÉDIA

HUMOUR

 

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Publié le par jean françois
NUIT D'ÉTÉ

NUIT D’ÉTÉ

 

Les nuits d’été sont propices aux songes, ces instants où soudain l’on redécouvre les mystères de la création mis sous yeux, voilés par les ténèbres de l’hiver. Guidés par notre imagination, nous montons sur ce chariot d’étoiles ou nous nous accrochons à je ne sais quelle branche de l’étoile flamboyante, alors la nuit s’éclaire comme par magie.

 

Nous ne sommes plus comme cette fée qui erre dans le palais de Thésée, nous avons trouvé la porte du cœur.

 

Philippe Jouvert c’est arrêté lui aussi sans doute, sous cette voûte étoilée de nombreuses fois, pour contempler les cieux, pour monter le long du fil à plomb. Comment rester insensible à ces nuits d’été ! Quand il est minuit…

 

« La langue de bronze de minuit a compté douze… »

 

« Que chaque fée erre dans le palais de Thésée.

Et que nous le bénirons

Et la famille engendrée là sera toujours heureuse (….)

Fées répandez partout

La rosée sacrée des champs ;

Bénissez chaque chambre,

En remplissant ce palais de la paix la plus douce.

 

Spectateurs de la nuit recevez ces mots de Puck qui ferment la porte du Songe d’une nuit d’été de William Shakespeare :

 

« Ombres que nous sommes, si nous avons déplu, figurez –vous seulement que vous n’avez fait qu’un mauvais somme. »

William Shakespeare- Songe d’une nuit d’été.

 

JF.

NUIT D'ÉTÉ

 

De la Perpendiculaire au niveau

 

J’avais levé les yeux pour contempler les cieux

Les étoiles scintillaient sur la voute sacrée

Je m’étais allongé sur les herbes d’un pré

Epuisé, attendri, par la magie du lieu

 

Avais-je à cet instant donné l’entière mesure

De ma quête sacrée ? Etais-je parvenu

A vaincre mes passions, la tête dans les nues

Pour mieux encrer ma foi, pour que l’amour perdure ?

 

Le fil à plomb cessa son lent balancement,

Un précaire équilibre envahissait mon cœur.

Je devins cohérent, bannissant les rancœurs

Qui souillaient ma raison, autant que mon serment.

 

Le zéphyr infini reliait le nadir

J’appréhendais enfin la rectitude des lieux

Les méandres de ma quête m’avaient appris à lire

Tandis que la lumière éclaboussait mes yeux.

 

Je descendis encore au plus profond de moi

J’y découvris la paix et des résolutions

Elever à mon tour, témoignage de ma foi,

Une bâtisse digne d’apaiser mes tensions.

 

J’avais atteint, je crois un niveau ambitieux,

Celui de croire toujours en l’alchimie des choses

Celui d’appréhender la justesse des causes

Pour que l’équerre apport son pouvoir prodigieux.

 

PHILIPPE JOUVERT.

 

Avec l’aimable autorisation de l’Auteur.

Quiberon Port Maria 4h 00 du Matin

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Publié le par Jacques Viallebesset

Cet article est reposté depuis L'atelier des Poètes - par Jacques Viallebesset.

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