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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
DE LA LIBERTÉ...

Un texte d'un auteur anonyme proposé par Claudius, il suscitera sans doute quelques libres commentaires.

Bonne lecture.

JFG.

 

La liberté, signifie la responsabilité. C'est pourquoi la plupart des hommes la craignent.
( G.B.Shaw)

La liberté est-elle possible?

Il est étrange qu'à une époque où l'on ne parle que de liberté, on nie couramment l'existence même de cette liberté. Il est plus étrange encore que cette négation de la liberté vienne spécialement de cette science moderne qui se glorifie d'avoir proclamé le droit à toutes les libertés. 

Les philosophes modernes ne se gênent pas non plus pour nier la liberté humaine. La liberté de la volonté, selon eux, n'existe tout simplement pas. L'homme n'est qu'un animal supérieur dans la chaîne des animaux. La liberté dont on parle tant n'est qu'une grande illusion. L'homme n'a pas d'âme spirituelle et immortelle, et forcément, la volonté libre n'existe pas. L'homme est un machine plus compliquée que les autres machines animales; il n'est qu'un faisceau de tissus et de nerfs, un cerveau plus développé, avec des déterminismes sociaux, familiaux et individuels qui dictent la trajectoire de la vie. Au bout de la ligne, l'être humain ne peut être responsable de ce qu'il est, car ce qu'il est et ce qu'il sera, est déjà pré-déterminé.

1. Peut-on définir la liberté ?

Il est difficile de parler de la liberté.«Quand on se demande quelle est l'essence de la liberté, on est incliné à en faire une propriété, une qualité de l'homme. Ainsi on dira: c'est un fait que l'homme est libre. Mais la liberté ne peut être un fait, ni une qualité, ni une propriété» écrit Louis Lavelle. La véritable liberté ne peut être expérimentée que de l'intérieur. La liberté nous renvoie dans le domaine de l'existence concrète, et il nous faut accepter constamment la déception de ne jamais pouvoir dire adéquatement: la liberté, c'est ceci ou cela. Alain ne disait-il pas un jour que «dans le moment que l'on va choisir, on découvre que le choix est déjà fait». 

Le langage populaire affirme cependant que la liberté, c'est l'absence d'entrave et de contrainte. Les entraves ou les contraintes peuvent être de deux catégories: elles sont extérieures d'une part, intérieures d'autre part. Celui à qui les policiers viennent de passer les menottes dira qu'il vient de perdre sa liberté. Celui qui est enfermé depuis dix ans derrière les barreaux pour un crime commis, affirmera qu'il est privé de liberté depuis plusieurs longues années. Le jeune homme empêché de sortir le soir avec ses amis, à cause d'une bévue familiale ou scolaire, crie son manque de liberté. La liberté est vue ici comme l'impossibilité de se déplacer, d'aller d'un endroit à un autre, comme bon lui semble.

Dietrich Bonhoeffer, théologien protestant exécuté par les nazis en 1945 nous donne une toute autre notion de la liberté. Après un bref séjour aux États-Unis, il est arrêté en avril 1943 pour avoir participé au mouvement d'opposition à Hilter dirigé par von Stauffenberg. Il est pendu deux ans plus tard, laissant une Éthique (inachevée) et des lettres de prison (Résistance et soumission) absolument exceptionnelles, publiées en 1951. La prison n'enleva jamais la liberté au théologien allemand: elle lui enleva seulement son pouvoir de se déplacer où il voulait. Il avait bien compris que la liberté était toute intérieure et qu'elle ne consistait pas dans l'absence de contraintes extérieures. Il avait compris qu'il y avait une foule de gens qui peuvent aller où ils veulent, mais qui, dans les faits, ne sont pas des fils et des filles de la liberté. Il avait compris que beaucoup de gens se pensent libres, mais qu'en réalité, ils sont les esclaves, les enchaînés du monde moderne.

Les plus belles pages sur la liberté que je connaisse ont été écrites par un homme qui a passé les dernières années de sa vie derrière les barreaux, et qui, aux yeux des hommes, avaient perdu sa liberté. Bonhoeffer, contraint de ne plus se déplacer là où il le voulait, avait compris que les entraves extérieures ne peuvent pas détruire sa faculté de volonté libre. Les barreaux, les privations, les coups de fouet, les mépris et les humiliations ne pouvaient pas atteindre sa volonté. Sa captivité lui a permis d'écrire ce qu'il n'aurait sans doute pu jamais écrire. Il écrivit sur ce qu'il avait de plus précieux: sa propre liberté. Aux yeux des autres, la liberté lui avait été confisquée. A ses propres yeux, il l'avait plus que jamais retrouvée.

La liberté n'est donc pas liée aux entraves ou aux contraintes extérieures. Elle est cette capacité de donner ou de refuser le consentement intérieur. Toute la question est là: l'être humain est-il libre intérieurement ? Est-ce possible que l'être humain soit lié par d'autres forces déterminées qui l'empêchent de choisir librement ses actions ou ses pensées, qui l'empêchent de se réaliser comme être humain libre ? Autrement dit, est-ce que la volonté humaine, éclairée par la raison, possède le pouvoir de choisir l'action à faire ou à poser, possède la capacité de choisir ceci plutôt que cela ? Le théologien allemand, prisonnier des nazis, affirme,dans son existence concrète, que cela est possible.

2. Conscience et liberté humaine

La meilleure preuve de l'existence concrète d'une liberté dans l'homme, ou du caractère libre de sa volonté, c'est sa conscience personnelle. La conscience est la faculté intérieure en vertu de laquelle l'homme perçoit la présence d'actions intérieures. Elle est, selon Louis-Marie Morfaux (Vocabulaire de philosophie et des sciences humaines), un jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. Elle est cette voix intérieure qui me dit que je suis en train de faire telle chose ou qui me dit que je suis en train d'en vouloir une autre.

L'écoute de cette voix intérieure permet à l'être humain de formuler le jugement suivant: « Je suis libre de poser tel ou tel geste; je suis libre de faire tel ou tel acte; je suis libre d'agir face à cette situation de telle ou telle manière ou tout simplement de ne pas agir du tout.» L'être humain est tellement structuré de cette façon que l'histoire nous rappelle l'exemple d' une multitude de personnes qui sont allés jusqu'à accepter la mort parce qu'elles étaient convaincues de la justesse de leurs pensées ou de la bonté de leurs actes.

L'universalité du témoignage de la conscience individuelle n'est pas à démontrer. La conviction qu'à l'homme de sa liberté est un fait reconnu. Les Latins ne disent-ils pas: « Contra factum non valet argumentum » - Aucun argument ne peut infirmer ce qui est un fait.» En plus d'être universel, ce fait semble indestructible dans le coeur humain. Ceux- la mêmes qui nient la réalité de la conscience, démontrent par les faits, que leur négation n'est que théorique. Les actes qu'ils posent inconsciemment dénient leurs propres paroles. Bref, on le voit bien, ceux qui nient la réalité de la conscience ne le font en réalité que pour signifier qu'ils n'ont de compte à rendre à personne (surtout pas à Dieu !) et qu'ils sont dans les faits que les jouets de déterminismes sur lesquels ils n'ont aucune emprise.

Un exemple suffira. Imaginons un seul instant un philosophe ou un écrivain d'ici ou d'ailleurs qui nie la réalité de la conscience et son universalité dans le coeur des hommes. Sa théorie élaborée, il l'écrit dans un livre qu'il publie chez un éditeur de son choix. Lors de la conférence de presse, où il lance son ouvrage, un journaliste s'inquiète de sa position, lui demande des explications supplémentaires, et va jusqu'à lui demander s'il est bien l'auteur de cet ouvrage où cette théorie est longuement expliquée. L'écrivain, sans aucun doute, affirmera que ces longues pages où il élabore sa théorie, sont bien de son cru. 

Imaginons maintenant, l'ouvrage lancé, qu'un lecteur annonyme s'empare du texte publié, change le nom de l'auteur original pour y mettre le sien, publie l'ouvrage à nouveau sous un nouveau titre, tout en gardant le contenu intact. Croyez-vous que le philosophe félicitera le plagiaire ? Croyez qu'il l'encouragera à continuer dans cette voie? Croyez qu'il affirmera que ce «voleur de texte» n'est pas responsable de ce qu'il fait, qu'il ne mérite pas d'être réprimandé, puni, incarcéré ? Croyez-vous qu'il dira que cette personne ne peut pas être taxée de voleuse parce qu'elle n'est libre de voler ou de pas voler, parce que ses gênes, ses déterminismes, sur lesquels il n'a aucun contrôle, l'ont conduit à poser un geste dont il n'est pas responsable ? La réponse me semble facile à donner: il y a des gens qui écrivent dans leurs livres, qu'ils vendent à gros prix, que la liberté humaine est impossible, mais, dans les faits, font exactement comme tout le monde, vivent et se conduisent comme si le liberté humaine existait. 

A chaque instant, l'homme ne fait que poser des gestes de volonté libre, et tout homme qui nie le caractère libre de la volonté se contredit dans ses actes mêmes. Je laisse à chacun le soin de multiplier les exemples. 

3. Limites de la liberté humaine.

La liberté humaine bien comprise renvoie donc à une démarche intérieure. Mais, la liberté bien comprise, n'est pas une liberté d'action illimitée et absolue. La vie humaine comporte des moments où la liberté ne peut pas s'exercer. Dans certains cas, l'homme n'exerce pas sa liberté alors qu'il pourrait et devrait le faire. Il ne le fait pas par crainte ou tout simplement par lâcheté. Il arrive même que l'homme n'exerce pas leur liberté, à cause de certaines circonstances bien particulières.

La réalité humaine, d'une part, fait qu'un grand nombre de choses échappent à notre contrôle. La taille humaine échappe à notre contrôle. Certains gestes posés durant le sommeil peuvent échapper à notre contrôle également. Des excès de colère peuvent faire en sorte que certaines paroles prononcées ne le seraient pas dans un état normal. L'activité de la volonté libre est donc liée aux choses qu'un être humain peut faire quand sa volonté est éclairée par sa raison, aux moments où celle-ci est saine et responsable.

La respiration humaine est un phénomène vital. Chacun respire sans penser à l'acte posé. Dans un cabinet de médecin, sous la commande de celui-ci, on peut contrôler, à des fins médicales , l'exercice de la respiration. Marcher est un phénomène humain normal, qui ne commande pas d'acte réfléchi à chaque pas posé. On peut, à cause de circonstances particulière, décider de ne pas marcher, de marcher plus vite, ou de ralentir le pas. Il est préférable, si le feu est en la demeure, de quitter sa position de yoga, laisser rapidement le lieu de l'incendie. Personne n'osera dire qu'il vaut mieux terminer l'exercice commencé, avant de courir plus tard dans la rue.

Certaines circonstances plus difficiles limitent l'exercice de la liberté humaine. Malade, mes pensées et ma manière d'agir peuvent varier, changer, être affectées plus ou moins par mon état. Mais, même dans cet état passager, l'être humain peut toujours choisir d'agir de telle façon plutôt que telle autre, régler ses inclinations naturelles et les orienter vers son bien. 

4. De l'instinct à l'esprit

Les tendances ou les inclinations naturelles sont à la base de la construction de l'être humain, donc à la base de la construction de sa liberté. Les tendances en sont le matériau privilégié. Le philosophe Alain compare souvent la condition humaine à un voilier qui louvoie. Les vents sont contraires, mais par une manoeuvre élégante, le marin les fait servir à ses fins «avançant contre le vent par la force même du vent».

Ainsi la liberté n'est pas le pouvoir d'agir sans désir. Elle n'est pas un mouvement d'indifférence qui plane sur nos actions. La liberté émane d'une «volonté» qui ne peut que s'exercer en vue du bien de celui qui pose l'acte. Il n'y a pas d'indifférence vis-à-vis de soi-même. Les gestes que nous posons ne sont jamais indifférents et ils engagent tout l'être que nous sommes. 

L'être humain, à la différence de l'animal, émerge des paysages toujours semblables qui caractérisent la vie purement animale. Il peut reconstruire les paysages, les élargir, les modifier. Il peut construire et reconstruire et donc unifier son existence personnelle. La liberté est donc cette possibilité d'interprétation que l'être humain possède par rapport à ses réclamations purement instinctives. L'homme est donc un animal qui valorise. Il sait qu'il n'a pas le droit, de par sa nature, de devenir n'importe quoi et n'importe qui et, par voie de conséquence, de faire n'importe quoi face à lui-même et face à l'autre qu'il côtoie. A chaque fois que l'être oublie cette différence de nature, il redescend vers la pure animalité, où il ne se complaît jamais. 

Gaston Berger dans La liberté et le temps (p.72) affirme que l'être humain doit s'élever «en prenant des appétits pour matière première, à la façon du peintre qui fait de la beauté avec des terres et des boues, et non avec de la lumière pure ou de bonnes intentions». La conquête de la liberté doit se faire à partir de la reconnaissance de certains déterminismes connus et exploités. La liberté humaine sera toujours une liberté incarnée dans les tendances qui sont les nôtres. Les philosophes du Moyen âge ont, sur ces questions, bien des leçons à nous donner . L'homme, selon eux, est partie liée avec la nature. Toute la dignité de l'homme lui vient d'autre chose que de ses contacts déterminés avec la matière. Il est matière, mais il n'est pas que matière. Il est lié aux conditions de la matière, mais il n'est pas absorbé par elle. A cet effet, Thomas d'Aquin ne craint pas d'affirmer que l'union de l'âme et du corps ne fait pas plus question que, dans un cachet, l'union de la cire et de l'empreinte, et que corps et âme ne font qu'un. (Somme théologique, IIIa, qu. 62, art. 1 ad 2m; II de Anima, lect. 1).

Comprise ainsi, la liberté humaine, s'édifiant à partir de matériaux bien déterminés que sont les tendances ou les inclinations de la nature, ne peut pas être un absolu. La liberté humaine n'est pas un «produit stable». Elle se réalise en chacun des êtres humains à partir de ce que chacun est, de ce que chaque personne est un être unique au monde. La liberté est donc toujours «en situation» et elle prend forcément des visages à l'infini, conditionnée qu'elle est par un certain nombre de facteurs que sont l'hérédité, le tempérament, l'éducation reçue, les habitudes prises, le contact avec les autres, la culture ambiante, etc.

Personne, par exemple, ne réagit de la même manière face à l'usage des boissons alcooliques. La liberté, bien exercée, se présentera ici sous le visage de la vertu de tempérance. Personne ne réagit de la même manière face à l'épreuve. La liberté, bien exercée, se présentera ici sous le visage de la vertu de courage. Personne ne réagit de la même manière face au respect des autres, de la propriété d'autrui. La liberté, bien exercée, pendra ici le visage de la justice. Et ainsi de suite. La liberté, ça ne trouve pas quelque part, comme un produit, dans un super-marché. La liberté, ça se trouve dans des actes posés, en vue de l'épanouissement de l'être humain.

Chaque être doit donc inventer sa manière d'être humain. Il doit chercher en lui, à partir des forces et des tendances qui l'habitent, sa façon originale d'être. La liberté individuelle prendra donc la forme d'une histoire toute personnelle, remplie d'échecs et de succès, de combats perdus comme de victoires transformantes, de choix valorisants comme de choix destructeurs. 

Il arrive, dans notre monde actuel, que cette question du choix prenne toute la place dans l'usage de la liberté. Le choix, selon nous, n'est pas l'élément essentiel de l'usage de la liberté. Emmanuel Mounier affirme, avec raison, qu' «une sorte de myopie philosophique a détourné sur l'acte du choix le centre de gravité de la liberté. Que vaudrait la liberté, si elle ne nous laissait à choisir qu'entre la peste et le choléra? (...) Concentrer l'attention à la liberté sur le pouvoir de choix exclusivement, c'est mettre la liberté en perte de vitesse et la rendre bientôt impuissante au choix même, faute d'élan suffisant(...) La ramasser sur la seule conquête de l'autonomie, c'est encourager cette crispation de l'individu qui le rend opaque et indisponible». (Emmanuel Mounier, Le personnalisme, Presses Universitaires de France, Paris, 1951, pp.81-82).

La liberté, ce n'est pas la possibilité de choisir n'importe quoi. La personne qui choisit cinq fois de divorcer n'est pas forcément plus heureuse parce qu'elle exercé cinq fois le pouvoir qu'elle avait de le faire. La liberté, n'est pas uniquement dans le pouvoir de faire ou de choisir, mais dans le pouvoir de rejoindre, à travers des choix possibles et inévitables, la vérité de son être. 

Comme la liberté est à sens unique, chacun choisit, avec les connaissances qu'il a, ce qui lui semble le mieux de faire dans les circonstances. Chacun vit avec le cours irréversibles de ses décisions. Le geste du suicide en est un exemple ultime. Bien des gens hésitent à poser ce geste, parce qu'ils savent bien que tel geste implique une irréversibilité absolue. Dans le courant de la vie ordinaire, chacun peut revenir sur un acte posé, l'approuver ou le rependre d'une autre façon. Dans le cas du suicide, il est assez difficile de penser à ce retour normal sur le geste posé: celui qui était équipé pour le faire n'est plus !

DE LA LIBERTÉ...

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Publié le par jean françois
BOUDDHISME ET FRANC-MAÇONNERIE

BOUDDHISME ET FRANC-MAÇONNERIE

Le thème central du dernier Franc-Maçonnerie Magazine est : « Bouddhisme et Franc-Maçonnerie des Philosophies humanistes dans l’air du temps. »

Ce titre un peu provocateur fait état de ce que serait le Bouddhisme une philosophie ainsi que la Franc-Maçonnerie, néophyte en ce qui concerne le Bouddhisme, j’ai beaucoup appris à la lecture de cet article de Jean-Moïse Braitberg.

En ce qui concerne la Franc-Maçonnerie mes pairs après bientôt 30 ans de pratique m’ont affirmés de manière constante que la Franc-Maçonnerie n’était ni une philosophie, ni une religion, mais un ordre initiatique Fraternel, issu des corporations de métiers des constructeurs, sa méthode le symbolisme des outils, se prolongeant par une spiritualité a dogmatique.

Elle n’est donc ni une philosophie au sens moderne ou l’on entend cette discipline c’est à dire une simple Théoria, sauf à y ajouter comme les anciens la Praxis ce qui n’est pas le cas de son enseignement actuel, ni une religion au sens commun si l’on exclu également le sens étymologique du mot.

La Franc-Maçonnerie centre d’union Fraternel, lieu de rencontre  des hommes qui sans elle ne se seraient pas connus et reconnus. Elle bannit de ses travaux en Loge toutes les discussions politiques et religieuses.

Je parle là de la Franc-Maçonnerie spéculative dont l’origine se situe dans les années 1650 à 1717, ses racines sont ancrées dans les Lumières, qui ont libérées l’homme de tous les asservissements physiques et moraux, en plaçant l’humain au centre.

Bien sûr depuis l’arbre maçonnique à vu plusieurs branches se développer, mais les branches sont toujours reliées par la sève qui monte du tronc, même si elles poussent dans des directions différentes, qui ne sont pas en opposition.

Je reviens à l’article sur le Bouddhisme et note une certaine contradiction entre le titre et un passage relatif à la comparaison entre Franc-Maçonnerie et Bouddhisme, je cite dans ce paragraphe « Différences » :

« Autre différence les rituels et initiations Bouddhiques ont un caractère religieux. Le Bouddhisme  est sans l’ombre d’un doute une religion et non un courant spirituel laïc. Une religion d’un type particulier car sans dieu et sans dogme, mais une religion quand même »

Si cette définition est acceptable, enfin les Bouddhistes jugeront ! Il y a néanmoins une confusion entre le titre de l’article et ce passage, peut être du à la multiplicité  des formes et pratiques du Bouddhisme.

Par contre je reste interrogatif « sur le courant spirituel laïc » ? Que serait la Franc-maçonnerie.

Si j’accepte sans réserve que la Franc-Maçonnerie s’inscrit dans une   spiritualité occidentale, conséquence de l’initiation de ses adeptes. Le terme laïc me pose problème, c’est au mieux réduire l’ensemble de la Franc-Maçonnerie à une seule de ses branches certes aussi respectable que les autres mais pas unique. Cela ressemble à une forme d’exclusion alors que la Franc-Maçonnerie est un centre d’union.

Et vous quelle est votre « Doxa » à ce sujet ? Doit mettre la laïcité  à toutes les sauces au risque de l’affaiblir, de la diluer, ne sachant plus très bien de quoi il s’agit. Cette spécificité Française mérite d’être renforcée et défendue, pas étendue à tout et n’importe quoi.

Par ailleurs cet article ne masque rien des zones d’ombres du Bouddhisme, qui sont souvent mises sous le boisseau ou simplement ignorées, mais l’essentiel étant la grandeur  morale et la sagesse progressivement acquise par la pratique de ses préceptes intemporels, qui permettent à chacun dans le secret de son cœur de développer les vertus qui anoblissent l’homme en particulier et le monde en général.

 

JFG.

 

Source Franc-Maçonnerie Magazine N°51.

BOUDDHISME ET FRANC-MAÇONNERIE

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Publié le par jean françois
Viktor Orban

Viktor Orban

Un lecteur du Blog Jean-Claude me transmet cet article du courrier des lecteurs de l'Est Républicain en résonance avec la Fraternité !

  L’EST RÉPUBLICAIN édition du 10/10/2016

 

Courrier des lecteurs : Donc pour justifier le refus de l’accueil des réfugiés le premier ministre de Hongrie a organisé un référendum.

 Mais Monsieur Orban a la mémoire courte : en 1956 des dizaines de milliers de ses concitoyens on fui leur pays lors de l’invasion de l’armée soviétique. 1500 furent hébergés en urgence, dans le Doubs, notamment au camp militaire du Valdahon. Un matin en apercevant des soldats en manœuvre dans les parages les réfugiés furent pris de panique. Ils avaient peur qu’il s’agisse de troupes Russes. Les Hongrois avaient été accueillis favorablement chez nous, même si le parti communiste fit part de ses réticences. Il n’en n’était pas allé de même pour les Espagnols en 1939 : quand 1350 d’entre eux, fuyant le franquisme arrivèrent à Besançon, le député de droite publia une protestation intitulée « Pas de ça chez nous ! » Dans laquelle on pouvait lire cette phrase : « Quand une bête va crever la vermine quitte ce qui ne sera bientôt plus qu’un cadavre encombrant. » Ce pamphlet provoqua une réaction de l’Archevêque de Besançon : « Chers fidèles n’endurcissez pas vos cœurs, ne vous laissez pas gagner par cet esprit païen qui tend à pénétrer partout et dont vous pourriez un jour être les victimes à votre tour. » Un an plus tard des milliers de Français partirent sur les routes fuyant l’invasion allemande.

 

Monsieur Joseph Pinard 25000 Besançon.

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Publié le par jean françois
TRINH XUAN THUAN

TRINH XUAN THUAN

LA PLÉNITUDE DU VIDE.

 

Trinh Xuan Thuan est a lui seul un rapprochement entre l’Orient et l’Occident, par sa naissance, sa formation de base au Lycée Jean-Jacques Rousseau de Saïgon, son imprégnation confucianiste, son approche du Bouddhisme et enfin ses études scientifiques aux Etats-Unis  font de cet Astrophysicien de renom, un encyclopédiste, un homme des Lumières et pour moi un homme de Lumière, citoyen du monde.

 

Au terme de son remarquable parcours scientifique il entame une deuxième vie consacrée à l’écriture, sans doute à l’écriture de lui-même ou pour assouvir son désir de transmettre les connaissances acquises, étapes vers la Connaissance.

Les titres de ses ouvrages sont autant de fenêtres ouvertes vers le Ciel qu’il a tant contemplé pour en percer les mystères dont celui essentiel de la vie.

Je citerais :

 La Mélodie secrète 1988, Le destin de l’Univers 1992, Le Chaos et l’Harmonie 1998, Origine la Nostalgie des Commencements 2003, Les Voies de la Lumière : Physique et Métaphysique 2007, Voyage au Cœur de la Lumière 2008, Le Cosmos et le Lotus 2011, Désir d’Infini 2013,

 Homme d’ouverture il a commis de nombreux ouvrages  avec d’autres scientifiques, des philosophes, etc..

 L’infini dans la paume de la main avec Mathieu Ricard. Le Monde s’est t’il créé tout seul avec Ilya Prigogine, Joël de Rosnay, Jean-Marie Pelt et Henri Atlan. Face à l’Univers avec entre autres Jean d’Ormesson.

 Chaque titre de ses livres peut constituer un sujet de travail en Loge, pour un Vénérable en mal d’inspiration !

 

Dans l’un de ses derniers livre : « La Plénitude du vide » , il aborde le sujet du fameux vide intersidéral, après l’histoire du nombre zéro.

Si le vide n’est rien, comment pourrait t’il exister ? Ce livre est un parcours scientifique abordable d’Aristote à nos jours en passant par Newton. Alors au fil des pages le vide se remplit soudain il devient fécond.

En fin d’ouvrage nous apprenons que les Taoïstes et les Bouddhistes avaient déjà l’intuition de la Plénitude du Vide.

 Le Franc-Maçon sur le chemin initiatique apprend a faire le vide en lui-même, se débarrasser de l’accessoire avoir, pour se concentrer sur l’indispensable être, faire le vide pour contempler la Lumière qui brille au fond de lui-même, Lumière essentielle, régénératrice de son harmonie.

 Dans son livre l’auteur cite dans un paragraphe intitulé « Le Tao du Vide », la pensée Taoïste sur le vide : « Dans la pensée Taoïste le concept de vide ne s’applique pas seulement à l’Univers, mais aussi à l’homme. Celui-ci n’est pas constitué que de chair et de sang, mais aussi de souffles et d’esprits. »

JFG.

 

A lire : « LA PLÉNITUDE DU VIDE » de Trinh Xuan Thuan Éditions Albin Michel. 20,90 €.

LA PLÉNITUDE DU VIDE

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Publié le par jean françois
URGENCE FRATERNITÉ !!!

URGENCE FRATERNITÉ !

Le nombre trois est hautement symbolique pour le Franc-Maçon. Il ouvre le début de son aventure initiatique. La plupart des Francs-Maçons respectueux de l’état, sont en convergence avec la devise de la République, « Liberté, Égalité, Fraternité. » nombre d’entre eux se sont battus, pour la défendre après l’avoir initiée. Cette devise issue du siècle des Lumières résonne dans les Loges et dans les cœurs. Elle reste un but à atteindre et à protéger.

La Liberté est un de nos biens communs et force est de constater que nous n’en manquons pas, nous pouvons circuler, nous exprimer, la diversité est reconnue, admise et respectée. Nous payons souvent très cher cette Liberté, faut t’il pour autant la réduire, sauf temporairement pour protéger notre intégrité physique et morale, sans la laisser aux mains des extrêmes liberticides, ne pas confier ce bien précieux à des irresponsables.

La deuxième partie de ce triptyque, l’égalité reliée par une charnière si forte à la Liberté a toute sa place, elle s’inscrit dans tous les domaines essentiels qui fondent notre société au premier rang desquels se trouve le droit d’accès à la santé, puis le droit à l’éducation, à la solidarité nationale sous réserve de faire partie de cette société, d’y adhérer volontairement et respecter le contrat social.

L’égalité impose une vigilance active pour ne pas sombrer dans l’égalitarisme qui à coup sûr sonnera le glas de notre Égalité Républicaine. Un ascenseur n’est pas conçu seulement pour descendre dans le sous-sol, mais surtout pour monter dans les étages, on veillera donc qu’il ne tombe pas en panne. On ne construit pas, on ne s’améliore pas avec un processus de régression planifié, c’est faire le choix de la facilité. Il faut aider les plus faibles à progresser et non les plus forts à se mettre à un niveau plus bas, vaste débat !

La Fraternité, troisième partie indissociable de notre devise est mal en point. Notre société individualiste, égoïste, est sur la voie du communautarisme. Les vocables de Frères et de sœurs sont trop souvent réservés aux membres, d’une communauté, d’une religion ou à la sphère familiale. Cette notion universelle issue du siècle des Lumières et portée par les Francs-Maçons doit éclairer le monde entier et pas seulement les bons Frères.

Notre Fraternité asservie sur l’autel de l’individualisme a perdue son cœur, elle s’est diluée dans le sponsoring, le mécénat, les oboles variées, versées sans contrôle et qui enorgueillissent les donateurs, c’est de l’ostentation souvent surmédiatisée, certes souvent nécessaire, elle ne doit être que l’accessoire, le surplus, le supplément de Fraternité, mais non l’essentiel. La Fraternité ne peut se réduire pour les plus faibles à régler leurs impôts et aux plus aisés à renforcer leur image. La Fraternité est un tout, une attitude, une habitude, une constante attention à l’autre.

Le Franc-Maçon connaît la manière de donner, et sait ne pas attendre de récompense.

C’est donc la Fraternité qui manque le plus et c’est elle qui assurera l’équilibre de ce triptyque, sans Fraternité pas d’Égalité, sans Égalité pas de Liberté.

Jacques Attali écrit : « Trouver du bonheur à aider l’autre.. » pour une réalisation personnelle. Le bonheur est souvent un horizon qui sans cesse nous échappe, mais à coup sûr mon ami, mon Frère le partage sous toutes ses formes mettra la joie dans nos cœurs.

JF.

URGENCE FRATERNITÉ !!!

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Publié le par jean françois
FRANC-MACONNERIE MAGAZINE N°51

FRANC-MACONNERIE MAGAZINE N°51

SAMEDI ACTUALITÉS

 

Parution FRANC-MAÇONNERIE MAGAZINE

 Thème central sur Bouddhisme et Franc-Maçonnerie, une similitude mode de vie, une convergence ce ne sont pas des religions, une compatibilité la recherche de sagesse, de tempérance, l’amour d’autrui….

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Claude Beau

Claude Beau

 

TURBULENCE A LA GLAMF

 

Le Grand Maître démissionne, une exception dans le monde Maçonnique, voir les articles détaillés sur tous les Blogs : GADLU, LA MACONNE, LES MYOSOTIS.

Un message d’espoir et d’encouragements sur la francmaconnerieaucoeur.com : Un Grand Maître jette l’éponge !

 

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/
2016/10/un-grand-maitre-jette-l-eponge.html

SAMEDI ACTUALITÉS

 

LIRE

 

RITES ET MYSTÈRES CHRÉTIENS DES COMPAGNONNAGES

Par Jean-François Ferraton Lyonnais la Clé des Arts.

Dans un article récent je faisais l’éloge de l’apprentissage, comme voie pour l’espoir de réduire le cancer du chômage qui mine notre société, la transmission des savoirs évoquée dans cet ouvrage permettra de lever le voile sur la pérennisation des métiers, un voyage dans les corporations des anciens, pour la compréhension des Fraternités initiatiques contemporaines.

 

JF.

 

Note de l’éditeur.

En 2010, les Compagnonnages français se sont vus honorés par l'UNESCO d'une reconnaissance internationale au titre du patrimoine culturel immatériel de l'humanité car ils incarnent une organisation originale, multiséculaire, fondée sur la "transmission des savoirs et des identités par le métier". Leurs méthodes de transmission ont été considérées autant pour la pédagogie spécifique de l'itinérance que pour les rites initiatiques de passage, comme l'admission et la réception. Mais, paradoxalement, la réalité spirituelle véhiculée par ces rites pose aujourd'hui question à la nouvelle génération de Compagnons. Dans leur imaginaire, ceux-ci se voient comme les descendants des constructeurs de cathédrales, mais ils ont très peu d'outils pour explorer ce que recèle une telle identification. Comme lieu naturel de symbolisation pour les Compagnonnages, la cathédrale est interprétée dans cette étude comme continuité du Temple de Salomon, l'archétype majeur. Le passage de l'un à l'autre constitue une clef importante pour la compréhension des rites. Par ailleurs, le déchiffrement des légendaires des fondateurs mythiques que sont Salomon, Maître Jacques et le Père Soubise pose de nombreux problèmes. Le sujet est en effet difficile. Il fallait donc l'aborder, l'analyser, l'illustrer pour le remettre dans une perspective qui renouvelle la manière de l'envisager pour des Compagnons d'aujourd'hui. Ceux-ci sont immergés dans la réalité des métiers avec les nécessaires adaptations à notre époque et, simultanément, ils préservent les invariants d'une tradition qui façonne le coeur et l'intelligence de l'homme. Ce n'est pas sans difficulté. Eclairer les racines chrétiennes des Compagnonnages permet par ailleurs de comprendre certains aspects profonds de leur singularité. Ces racines justifient également la permanence de rites essentiels à leur identité.

SAMEDI ACTUALITÉS

 

Communiqué de la GLUMM

Le Convent annuel de la Grande Loge Unie de Memphis-Misraïm s’est tenu cette année à Paris le samedi 8 octobre dans les locaux de la Grande Loge Française de Misraïm.

 

La totalité des loges de l’Obédience étaient représentées, venant de toute la France et de l'étranger.

 

Le Convent a vu l’élection de son nouveau Grand Maître, le TIF:. François Evreux, après une élection démocratique à bulletin secret à la majorité absolue. Passé Grand Maître Adjoint, basé près de Rouen, l'une de ses priorités sera de développer la GLUMM dans les régions Nord et Est de la France. Il succède au Passé Grand Maître Pierre-Louis B:. après quatre ans à la tête de l'obédience.

Le Convent s’est déroulé dans une ambiance fraternelle et studieuse notamment lors de la lecture de la synthèse du travail annuel conventuel portant sur la Prophétie d’Hermès.

De nombreuses délégations amies éclairaient l’Orient : la Grande Loge Féminine de Memphis-Misraïm, la Grande Loge Française de Misraïm, l’Ordre Maçonnique Oriental de Memphis-Misraïm, la Grande Loge Traditionnelle Initiatique, la Grande Loge Symbolique  du Rite Ecossais Primitif...

Ce Convent était aussi le moment de célébrer l’entente de quatre Obédiences de Memphis-Misraïm réunies dans la Charte d’Ethique et de Bonne Conduite des Rites de Memphis-Misraïm, Misraïm et Memphis depuis deux ans.

 

Unité, Stabilité, Continuité !

contact@memphis-misraim-glumm.fr

Christine Sauvagnac

Christine Sauvagnac

 

UNE NOUVELLE GRANDE MAITRESSE

 

Changement de taille à la Grande Loge des Cultures et de la Spiritualité (GLCS) : le Grand Maître fondateur depuis treize années Marcel Laurent, 74 ans, passe la main à Christine Sauvagnac, 52 ans. Elle a été élue ce 8 octobre par le Convent à une écrasante majorité de 92% des délégués... Blog la Lumière.

SAMEDI ACTUALITÉS

 

 RÉCEPTION A LA GLDF

Le dîner de la Grande Loge de France a eu lieu le samedi 24 septembre 2016 en l’Hôtel de la Grande Loge de France à Paris. Le Grand Maître a accueilli les 200 invités de ce dîner. Le Dîner a rassemblé de nombreuses personnalités des arts, du spectacle, de la politique, mais aussi des universitaires, philosophes, sociologues, théologiens, académiciens de renom..

Les invités d’honneur François Baroin et Alain Jakubowicz font suite à la réception de Alain JUPPÉ

François Baroin a délivré un discours percutant sur la devise de la République Française : Liberté - égalité - fraternité. Devise de la République comme celle de la Franc-Maçonnerie (Cf livre d'architecture de la Très Respectable Grande Loge de France, octobre 1795).

Il a ajouté un terme important aujourd’hui : la laïcité. Il a insisté sur la nécessité absolue de secourir celles et ceux qui fuient leurs pays en guerre et qui risquent la mort. L'asile est l'honneur et le devoir de la France. 

Moment émouvant où il a évoqué la mémoire de son père, Michel Baroin qui fut Grand Maître du Grand Orient de France et franc-maçon militant.

SAMEDI ACTUALITÉS

SALON.

Rendez-vous le samedi 19 et dimanche 20 novembre de 10H à 19H.

Conférences, tables rondes, prix littéraires, éditeurs de livres, éditeurs de revues, dédicaces, village des obédiences maçonniques françaises.

Retrouvez l'ensemble du programme sur: www.i-m-f.fr 

Adresse: La Bellevilloise, 19 - 21 rue Boyer 75020 Paris

 Métro Gambetta (ligne 3) sortie Orfila - Ménilmontant (ligne 2) / bus 26, 61, 69, 96

Entrée libre et gratuite

Philippe Charuel GM de la GLDF

Philippe Charuel GM de la GLDF

CONFERENCE
GLDF DATE A RETENIR
01.12.16
CONFERENCE PUBLIQUE AVEC PHILIPPE CHARUEL LE 1ER DÉCEMBRE A 18H30 - LORIENT

SAMEDI ACTUALITÉS

 

GLDF. CONFÉRENCE CORINNE LEPAGE

Dans le cadre des conférences  de la "Commission des Droits de l'Homme et du Citoyen" nous recevrons Corinne Lepage, ancienne Ministre de l'Environnement, ancienne Députée Européenne.

Thème: "L'urgence de reconnaître la Déclaration des Droits et Devoirs de l'Humanité" - Présenté prochainement à l'Assemblée Générale de l'ONU.

Lieu: Temple Pierre Brossolette de la Grande Loge de France 8 rue Puteaux, à Paris le 20 octobre 2016, à 19H

Entrée libre et gratuite - Inscription obligatoire

LE TEMPLE DÉCOUVERT..

LE TEMPLE DÉCOUVERT..

 

INSOLITE

Un Temple Maçonnique découvert à Limoges.

On croyait tout connaître ou presque sur les entrailles de la ville. Avec la mise au jour de cette immense salle, on apprend que les soubassements abritent des espaces oubliés dont tous les mystères n’ont peut-être pas été révélés. Le propriétaire d’un établissement de la rue Turgot  a eu la surprise de découvrir, dans ce qui aurait pu lui servir de cave, un énorme tas de terre. S’appuyant sur les plans du bâtiment, il détecte une issue située rue Haute-de-la-Comédie. Impressionné par cet amoncellement, il observe, au sommet, des voûtes qui à ses yeux méritent d’être étudiées de près.

Quatre ans de déblaiement

Déterminé, il entame un long travail de déblaiement. Quatre ans et demi seront nécessaires pour enlever la terre et donner à cet espace l’éclat qu’il mérite. Les trésors architecturaux qui se dévoilent au fur et à mesure l’encouragent à poursuivre. Et l’idée du « Sixt Temple » germe dans l’esprit de ce propriétaire qui souhaite rester discret. S’il a choisi ce nom, c’est parce que ce lieu – qu’il souhaite mettre à la disposition des créateurs d’événements – est un ancien temple maçonnique. Il serait même, selon Michel Laguionie, historien de la franc-maçonnerie, l’endroit où est né, ou du moins s’est développé, ce mouvement philosophique à Limoges.

Sources : Populaire du Centre, et GADLU INFO sur le site tous les détails.

LES MÉNESTRELS DES TERRES DE LUNE
LES MÉNESTRELS DES TERRES DE LUNE

LES MÉNESTRELS DES TERRES DE LUNE

 

SORTIE-CONFÉRENCE-MUSIQUE

 

            Entretien avec un Druide - Jean-Claude Cappelli "les métamorphoses... immortalité et réincarnation chez les Celtes...Taliesin" 
Samedi 22 octobre 15:00

 La Maison des Sources

            13, rue de Brocéliande 56430 TREHORENTEUC 



            23
OCTOBRE
2016



A la découverte des plantes qui nous entourent-Elisabeth Cappelli "arbres et arbustes des haies" 
Dimanche 23 octobre 14:30

 La Maison des Sources

            13, rue de Brocéliande 56430 TREHORENTEUC 



            28
OCTOBRE
2016



Concert des Ménestrels des Terres de Lune 
Vendredi 28 octobre 20:30

 La Maison des Sources

            13, rue de Brocéliande 56430 TREHORENTEUC 



            29
OCTOBRE
2016



Stages de lyre gauloise, présentation d’instruments, concert Atelier Skald 
Du 29 au 30 octobre

 La Maison des Sources

            13, rue de Brocéliande 56430 TREHORENTEUC 



            29
OCTOBRE
2016



Lecture symbolique de l’Eglise du Graal par Elisabeth Cappelli "le chemin de croix" 
Samedi 29 octobre 14:30
La Maison des Sources

            13, rue de Brocéliande 56430 TREHORENTEUC 



La Maison des Sources
 Samedi 29 octobre 18:30
Veillée contée avec Ozégan 
29
OCTOBRE
2016

           

                        13, rue de Brocéliande 56430 TREHORENTEUC

Le Livre d'Elisabeth Cappelli sur l'Église du Graal, Jean -Claude Cappelli "un Druide" a savourer
Le Livre d'Elisabeth Cappelli sur l'Église du Graal, Jean -Claude Cappelli "un Druide" a savourer

Le Livre d'Elisabeth Cappelli sur l'Église du Graal, Jean -Claude Cappelli "un Druide" a savourer

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Publié le par jean françois
Jean Guitton

Jean Guitton

 

 

Entre l'absurde et le mystère

L'académicien et philosophe catholique, Jean Guitton, est décédé dimanche, le 21 mars dernier, à l'hôpital des armées du Val-de-Grâce (Paris) à l'âge de 98 ans. Né le 18 août 1901 à Saint-Étienne (Loire ), normalien, agrégé de philosophie, Jean Guitton soutient son doctorat ès lettres en 1933 avec une thèse remarquée:«Le temps et l'éternité chez Plotin et Saint-Augustin». 

Professeur de lycée puis de faculté, il est fait prisonnier en Allemagne de 1940 à 1945. Après la guerre, il reprend ses cours en faculté, notamment à Dijon (1948- 1954), puis est nommé à la Sorbonne à la chaire de philosophie et d'histoire de la philosophie. Il reçoit en 1954 le Grand Prix de littérature de l'Académie française. Invité par Paul VI à participer comme auditeur au Concile Vatican II, il sera le seul laïc à y prendre la parole en 1962. Il avait été élu à l'Académie française en 1961, et il en était le doyen.

Auteur fécond, d'une oeuvre philosophique, mais aussi religieuse et littéraire, Guitton publiera plus d'une cinquantaine d'ouvrages. Peintre également fécond, il a exposé plusieurs fois ses oeuvres, dont un Chemin de Croix à l'Église Saint-Louis des Invalides. Consulté à plusieurs reprises sur Dieu et la mort par l'ancien président François Mittérand, au début des années 80, puis à la fin de sa vie, Jean Guitton avait relaté leurs conversations dans «L'absurde et le mystère » (1997 ), et dans « Mon testament philosophique » (1997). En 1988, il publie une autobiographie exceptionnelle « Un siècle, une vie ». 

Dans son livre « L'absurde et le mystère », Guitton raconte la conversation qu'il a eue avec François Mittérand, dans la Creuse, en plein coeur de la France. Descendant de son hélicoptère qui venait de se poser, le Président de la république, dans un style franc et direct, interpella ainsi le philosophe français: «Guitton, vous qui êtes philosophe et avez la foi, vous avez dix minutes pour me dire le sens de la vie...Apparemment, tout est absurde, sinon tout est mystère». Le philosophe lui avait répondu:« Mais, monsieur le Président, il y faudrait plusieurs heures d'horloge ! » - «Cela ne fait rien, limitez-vous à l'essentiel. Je voudrais surtout vous interroger sur la mort. Non pas la mort elle-même que tout le monde connaît, mais sur ce qu'il y a après la mort.» Le livre répond à l'interrogation présidentielle.

Il n'y a que deux réponses possibles: ou la vie est absurde et finit avec la mort ou la vie est un mystère, et se perpétue au-delà du temps et de l'espace, par la grâce du Créateur. Les deux solutions ne peuvent exister après la vérification finale qui est la mort et à laquelle personne n'échappera. Guitton s'aligne sur le pari de Pascal. Si nous sombrons tous dans le néant après la mort, celui qui aura cru au mystère ne perdra rien. Mais si le mystère est, celui qui ne l'aura pas admis aura de grands regrets. Guitton a maintenant fait la vérification ultime. Il est entré ou bien dans le mystère ou bien est disparu à jamais dans le néant qui nous attend tous après la mort... selon certains.

La messe des funérailles de Jean Guitton a été célébrée en l'église Saint-Louis des Invalides, à Paris, le 25 mars dernier, en la fête de l'Annonciation de Marie, par le Cardinal Lustigier. Dissimulé dans une foule sereine et remplie de foi, j'ai eu le privilège d'être là. La lecture de l'Évangile des disciples d'Emmaüs, choisi par le philosophe, donna le ton à toute la messe. Selon Guitton, ce texte résume toute la vie chrétienne: chacun de nous est un pèlerin dans cette vie temporelle, parfois angoissé, parfois incertain face à ce qui vient après la vérification ultime de la mort. Le philosophe français croyait que le monde n'était pas absurde. Il attendait la rencontre définitive de son Créateur au terme de sa vie. La joie du Ressuscité lui disait que la vie ne peut être détruite dans la néantisation de l'être. L'homme est plus grand que les quelques années qui le plongent présentement dans la temporalité. L'homme n'est accompli que dans la métamorphose de la résurrection de tout l'être hors de la temporalité et de la spatialité.

Le siècle perd en lui un philosophe exceptionnel. Il faut lire ses livres.

Auteur Anonyme. Document transmis par un lecteur du Blog.

 

COMMENTAIRE

Dans ce document consacré au philosophe Jean Guitton l’on peut voir un éloge funèbre et seulement cet exercice de témoignage sur la vie d’un homme ayant franchi l’ultime initiation. Pour ma part c’est le paragraphe consacré à l ‘échange entre le Président François Mitterrand et le Philosophe qui a retenu mon attention.

 En provoquant cette conversation le Président cherchait t’il à faire « Oraison » au sens donné par Thérèse d’Avila c’est à dire un échange d’amitié où l’on s’entretient souvent seul à seul avec Dieu dont on se sent aimé. C’est ainsi que nous atteignons un degré élevé d’union avec Dieu. Le Président malade à la veille de franchir la porte de l’éternel Orient a t’il voulu faire « Oraison » ? Cherchait t’il une méthode, une clé, un intercesseur en la personne de Jean Guitton en tous les cas, il s’interrogeait. Ressentait il un besoin de méditation ou respectant son interlocuteur cherchait t’il à connaître le moteur de sa foi.

Et nous Franc-Maçon faisons nous « Oraison », avec nous même, avec le Grand Architecte, dans le temple sacralisé. Ou s’agit t’il simplement d’Oraisons méditations, exercice spirituels renouvelés. Pour atteindre une plus grande spiritualité remplissant progressivement de plus en plus notre espace temps et dont nous sommes contents et satisfaits.

 

JF. 

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Publié le par jean françois
UN GRAND MAÎTRE JETTE L'ÉPONGE !
HELLO IT’S ME

 

Bonjour je suis de retour content de vous retrouver après cette « ABSENCE ».

 

Un Grand Maître démissionne.

Il suffit de peu de temps, et souvent de presque rien pour que le microcosme obédientiel s’agite, il n’est pas dans les habitudes du Blog de surfer à longueur d’articles et de semaines sur les problèmes internes et externes des obédiences, d’autres blogs suffisamment nombreux le font, et visiblement bien vu le nombre important de leurs lecteurs. Mais quand même ! Un Grand Maître qui démissionne de son obédience peu de temps après son convent annuel ce n’est pas banal.

 

Un peu comme la démission du pape fatigué par les problèmes de la curie et abandonné par celle-ci.

C’est ce que  Grand Maître de la jeune obédience Grande Loge de l’Alliance Maçonnique Française (GLAMF) le Frère Claude Beau viens de faire. Mon propos n’est pas de faire une analyse de la situation, ni de prendre partie et à quel titre ? Dans la vie de cette jeune obédience issue de la fracture ouverte et douloureuse de la GLNF.

Mais il semble que de vieux démons soient encore en vie, cordonnite aigue, course à la reconnaissance, course à la régularité, la bonne, la vraie, volonté de domination de certains rites sur d’autres, ingérence d’autres corps Maçonniques (Hauts Grades) dans les Loges symboliques, prédominance et confusion entre administratif et initiatique, le coktail devient alors explosif, il y a comme le feu dans la Maison fût elle Maçonnique.

Connaissant bon nombre des Frères de cette obédience et certain qu’ils sont dans leur Respectable Loge bien éloignés de ces problèmes de gouvernance, de lutte d’ego, de possession de maroquins, d’envie de pseudo pouvoir, tout cela étant dérisoire au regard, de la beauté des vertus attribuées à l’institution Maçonnique.

Mon souhait, ainsi que je pense celui de la majorité des lecteurs de ce Blog est que la paix, la joie et l’harmonie revienne dans cette obédience pour la poursuite de ses travaux, avec les Frères de qualités qui la compose. Que ses dirigeants trouvent en eux force et lumière, dans l’intérêt de leurs Frères, des Loges, de l’obédience et de la Franc-Maçonnerie en général, car quand une branche souffre c’est l’arbre dans son entier qui souffre.

Ainsi je souhaite à tous mes Frères de la GLAMF et surtout aux plus humbles d’entre eux  le bonheur sur le chemin de l’initiation Maçonnique au sein de leur Loge et de leur obédience.

 

JFG.

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Publié le par jean françois
ABSENCE

Celui qui aime est plein de sagesse qui ne cessera de grandir. Chaque jour, il voit l'objet aimé avec des yeux nouveaux, puisant par la force de ses yeux et de son esprit, les vertus qu'il a trouvées en lui

         Ralph Emerson

 

 

« Hâte toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie »                 

Sénèque

 

« Le but du travail n’est pas tant de faire des objets que de faire des hommes. L’homme se fait en faisant quelque chose»  

Lanza del Vasto

 

« Que dit ta conscience ?  Tu dois devenir l’homme que tu es ».

 Nietzsche.

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Publié le par jean françois
ABSENCE

 

L'esprit s'enrichit de ce qu'il reçoit, le cœur de ce qu'il donne.

Victor Hugo.

« Ne pas avoir le temps de méditer, c’est n’avoir pas le temps de regarder son chemin, tout occupé à sa marche. »

De A. Sertillanges 

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