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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
VICTOR SCHOELCHER -VI- Franc-Maçon et combattant pour la Liberté.

 

Victor Schoelcher  Franc-Maçon et Combattant pour la Liberté.

 

Les résultats du décret d’abolition.

J’arrive au terme de mes articles sur V S, il a pu constater les résultats du combat de sa vie. Mais sa lutte n’était pas terminée et elle persiste jusqu’à nos jours, les préjugés ont la vie dure en particulier ceux liés à la couleur de notre peau, malheur à ceux qui sont nés avec la peau noire. V S écrit à ce sujet :

« L’ordre matériel ne peut porté tous ses fruits, s’il n’est pas accompagné de l’ordre moral, et il n’y aura pas d’ordre moral dans nos colonies aussi longtemps qu’une classe de la population persistera à offenser l’autre par d’intolérables prétentions à une supériorité de naissance. »

Pour traiter cette maladie des préjugés, il fallait répandre l’instruction, qui contribuera à rapprocher les hommes par delà leur couleur de peau. Combattre l’ignorance fut aussi le combat de V S, « faisant le constat qu’a éducation égale toutes les races humaines sont égales. » Remarquons au passage que le mot Race employé à l’époque par un des ardents défenseurs de ce qu’il appelait la Race noire et les nègres ne posait pas de problème et n’occupait la sphère médiatique pendant des semaines.

La multiplication des anciens esclaves à des postes clés de l’administration, dans les professions libérales, l’enseignement témoignait déjà de l’égalité intellectuelle des hommes ; « Quelle éclatante négation de la prétendue infériorité intellectuelle de la race noire ! »

V S s’attaqua violemment à l’église qui avait main mise sur l’éducation, son anticléricalisme devint légendaire, il dit à propos de l’instruction :

« La France n’a pas de pires ennemis que ses ennemis de l’intérieur : les cléricaux dont la patrie est à Rome. »

Bientôt va naître une école de la République sous l’impulsion du ministre Bardoux prédécesseur de Jules Ferry.

Le ministre fit sortir l’argent des caisses de l’état et proclama avec foi :

« Le temps est proche ou chaque hameau aura son école. »

Reprenant ces propos V S dit il faut que dans les endroits les plus retirés en métropole et outre mer, il y ait pour les pauvres la faculté de donner à leurs enfants, l’instruction primaire et de plus gratuite et obligatoire.

« Le père n’a pas le droit de priver son enfant du pain de l’intelligence que du pain de la vie. Un homme qui ne sait ni lire ni écrire n’est plus au milieu du monde moderne un homme complet. »

« Les écoles feront naturellement pénétrer de plus en plus l’amour de la République au fond des cœurs. »

Où sont passées ces bonnes intentions ? Qu’avons nous fait de l’école de la république ?

V S termine son livre « Esclavage et Colonisation » par cette incantation.

« Bravo sauvages africains », continuez à vous éclairer….et à mépriser vos insulteurs. Vos étonnants progrès répondent pour vous. »

 

JFG.

 

"Disons nous et disons à nos enfants que tant qu'il restera un esclave sur la surface de la Terre, l'asservissement de cet homme est une injure permanente faite à la race humaine toute entière."

Victor Schoelcher - 1804-1893

 

 

Sources : Victor Schoelcher – Esclavage et Colonisation aux PUF
Victor Schoelcher- Républicain et Franc-Maçon de Anne Girollet aux Editions Maçonniques de France.

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Publié le par jean françois
SAUVONS NOTRE JEUNESSE !
SAUVONS  NOTRE  JEUNESSE !

C’est avec beaucoup, d’ambition à la limite de l’orgueil, de la vanité mais surtout en colère que je me réveille ce matin, à cause de ces enfants perdus de notre république, nos enfants pris un couteau à la main. Ils sont prêts à assouvir leur vengeance, la haine au cœur, ces débordements de violence qui nous ramène quelques siècles en arrière au temps de la barbarie ce temps ou la justice ne s’était pas encore assise à côté de Zeus.

Et face à cette violence qui heurte les moins sensibles d’entre nous, je n’entends que des discours de répression qui cachent notre peur et notre incapacité à résoudre les causes de ces violences. Ce ne sont que réponses de haine face à la haine, la loi du talion au quotidien.

Puis suivent les imprécations : c’est la faute aux extrémistes, c’est la faute aux parents, c’est la faute aux éducateurs,  c’est la faute aux déviances religieuses, c’est la faute aux politiques etc…

Et moi individuellement et nous collectivement nous nous exonérons de toute responsabilité.

Nous Francs-Maçons qui voulons prendre part à la vie, dans la société que faisons nous pour redonner de la dignité à notre jeunesse ? A part quelques colloques rassemblant une majorité d’adultes intellectuels bien pensants.

Que faisons nous par exemple pour la promotion de l’apprentissage tant vanté, comme voie royale pour sortir nos jeunes de l’oisiveté, du chômage, des petits trafics ou du travail au noir.

Cet apprentissage trop souvent perçu comme un travail au rabais pour l’apprenti, à qui l’on donne des tâches ingrates et permet à l’employeur de trouver de la main d’œuvre à bas prix. Comme les stagiaires dans les grandes entreprises une forme d’apprentissage en col blanc.

Et pourtant l’apprentissage porte de grandes valeurs à condition qu’il fasse rêver. J’ai eu et j’ai encore dans ma Loge des Frères Compagnons issus des compagnons du devoir et de l’union compagnonnique, nous avons même eu le bonheur d’initier un ingénieur qui diplôme en poche est parti faire un apprentissage de compagnon charpentier désireux m’a t’il dit de connaître la véritable beauté du travail manuel, il a fait son tour de France et en est revenu « plus radieux » que jamais.

Alors pourquoi, oui pourquoi les ministères de l’éducation, du travail et de la culture, ne s’allient pas pour ouvrir de grands chantiers de rénovation de notre patrimoine culturel ? Ce patrimoine qui reste une des seules valeurs à l’abri de la marmite de la mondialisation. Et pour mettre en œuvre ces chantiers, pas besoin, de réunions, de colloques, d’études de faisabilité, de commissions en tout genre, de rapports, aussi coûteux qu'inutiles !

Nous avons les Cayennes avec leurs compagnons finis, bien formés. Voilà peut-être une voie pour que notre jeunesse retrouve sa dignité ainsi que nous mêmes la notre.

Nous rappelant nous Francs-Maçons le haut degré intellectuel de nos bâtisseurs de cathédrales, qui font depuis des siècles notre admiration, ces chefs d’œuvres mis sous nos yeux, valent tout autant qu’un diplôme sur une ligne de CV.

Ainsi ceux qui « ne savent ni lire, ni écrire » pourraient susciter notre admiration, rejetant ainsi tous le préjugés les plus vulgaires.

Une belle manière pour nos jeunes de laisser tomber le couteau, pour prendre le maillet et le ciseau et s’inscrire ainsi dans l’architecture de nos cités.

JFG.  

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Publié le par jean françois
DU SYMBOLE A L'IMAGE.
DU SYMBOLE A L’IMAGE

Dans notre quotidien hyper médiatisé, nous recevons un flux d’images permanent. Parmi ces images certaines sont érigées en Icônes, en idoles.

L’icône vient alors remplacer le symbole aux yeux de certains. L’icône est ainsi « la parole faite chair » ce qui n’est pas scandaleux le Christ aurait dit à Philippe : « qui m’a vu a vu le père. »

Il y a cependant des opposants la représentation de Dieu qui selon eux est considéré comme insaisissable ! Sa représentation est donc blasphématoire. Ainsi avec l’icône, l’image le symbole se révèle, mais sa révélation doit restée de l’ordre du multiple.

Le passage de la « Parole » à l’image est une opération décadente, en Franc-Maçonnerie par commodité la tradition qui se transmettait par les rituels de manière orale au fil du temps et avec l’expansion de l’imprimerie, cette transmission s’est faite par écrit sous forme de signes symboles, avec les dérives que l’on connaît, chacun voulant mettre son empreinte aux rituels sans cesse remaniés, jusqu’à parfois perdre tout ou partie de leur sens. On constate la même dérive dans les tableaux de Loges, variant dans l’espace et dans le temps.

Certaines traditions comme le Druidisme n’ont pas été écrites ou imagées, ont t’elles mieux conservées leur pureté originelle rien n’est moins sûr. Pour en assurer la sincérité de la transmission cela implique un travail de mémoire considérable, souvent en rapport avec la topographie, être Druide demande une persévérance d’au moins vingt ans de recherche.

La profusion des images icônes détruit à terme le symbole ou plutôt il y a confusion entre image et symbole. On sacralise, on divinise l’image. Ainsi « les stars médiatisés » deviennent des idoles sacrées. Le couple parole icône, marque de plus en plus les esprits en quête de repères. L’icône, l’image la représentation se confond avec l’un, le tout, on en vient à aduler, idolâtrer la « représentation.»

On oublie que le symbole est un faisceau unificateur de multiples significations, comme le triangle par exemple. Le symbolisme est efficient pour l’initié, pour celui qui est préparé à l’interprétation, à son interprétation. Pour le profane ou l’initié en préparation en chemin, le symbole n’est pas inspirant il est perçu comme une simple image ou une combinaison d’images, un afflux d’images reçues avec passivité. Le regard projeté sur l’image peut ainsi jouer le rôle de miroir de notre Ego.

Au dialogue avec le symbole se substitue une espèce de monologue réducteur et l’image produit une sorte de vénération d’idolâtrie. « Au point de concevoir si l’on n’est pas vigilant des idoles humaines. »

JFG.

DU SYMBOLE A L'IMAGE.

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Publié le par jean françois
FAIRE RENAÎTRE LES LUMIÈRES, RANGER LES COUTEAUX !
FAIRE RENAÎTRE LES LUMIÈRES, RANGER LES COUTEAUX !

 

Pour nos enfants.

A la recherche d’un paradis, l’espoir porte t’il en germe du malheur, la sotériologie cette science théologique détourne t’elle du réel et de la raison nos enfants ?prend la forme de spots publicitaires sur la toile, les spiritualités se diversifient, s’atomisent et donc se mercantilisent.

La quête du sens de la vie est laissée aux extrémistes, on sous paye nos enseignants en leur demandant sans cesse plus, alors que les parents renoncent de plus en plus à leurs devoirs.

Les petro dollars construisent les maisons ou se propagent les idées des barbares assoiffés du sang de nos enfants.

Il est temps que renaisse les Lumières, telles définies par Lessing et Kant à leur apogée leur point de perfection. Lessing écrit :

« La révélation avait conduit sa raison, et maintenant la raison illuminait soudainement sa raison. »

Les Lumières sont donc l’éducation de et à la raison. La raison éclairée est la raison éduquée à la raison, la raison majeure, qui n’a plus besoin d’une révélation extérieure et sensible, mais qui peut se mettre d’elle même en rapport avec les vérités spirituelles, c’est la reconquête de la Liberté pour nos enfants indispensable pour nous, car nous avons besoin d’eux, ils sont notre chair et notre avenir. Faire renaître pour eux, pour nous ces Lumières, nos Lumières est notre devoir au sens Maçonnique de ce devoir. Ainsi nous redonnerons du sens à leur vie et au mot transmission.

Ci dessous un texte anonyme qui plaide aussi pour les Lumières.

 

JFG.

FAIRE RENAÎTRE LES LUMIÈRES, RANGER LES COUTEAUX !

J'ai besoin de toi...

Nous détenons le record mondial du suicide

chez les adolescents.

(Sommes-nous assez distincts comme ça?!)

C’est ce phénomène tragique du suicide chez les jeunes

qui m’a incité à m’intéresser à la troublante question des

kamikazes. Ce mot japonais nous est devenu familier

pendant la Seconde Guerre mondiale. Il se rapporte à ces

jeunes pilotes qui, à bord de leur avion porteur d’une

bombe, plongeaient sur un navire ennemi – américain

donc – sacrifiant ainsi leur vie pour l’honneur et la patrie.

 

On emploie parfois, ces années-ci, le mot kamikaze à

propos de ces bombes humaines qui se font sauter en terre

ennemie, entraînant avec eux dans la mort autant de

victimes que possible. Car il faut savoir que, si certains

candidats à la mort volontaire pour une cause sont des

psychotiques, il demeure que la plupart sont en fait des

adolescents normaux.

 

Je suis d’autant plus sensible à la détresse de certains

adolescents que j’ai moi-même connu de grandes difficultés à cette étape de ma vie. Je dois à quelques adultes éclairés, à leur perspicacité et à leur générosité, de m’en être tiré. Mais il me restera sans doute toujours, tout au fond de moi, quelque chose de cette détresse. Et lorsqu’il m’arrive de la reconnaître chez des adolescents, à travers leur quête effrénée de sens, mon intérêt s’éveille.

 

Le Nouvel

Observateur,

mars 1996.

 

J’ai trouvé un jour un article portant sur un de ces candidats au martyre pour la cause islamique, Musa Ziada, un jeune garçon de 15 ans. Sans la vigilance de son père, ce jeune militant du hamas aurait noué autour de sa taille une ceinture de 8 kilos de TNT, pour ensuite se rendre en Israël y semer la mort dans un lieu public, au prix de sa propre vie.

 

– " À la mosquée, explique-t-il, ils m’ont dit

que le martyre menait droit au Paradis. "

 

On l’a aussi assuré qu’un martyr pouvait gagner l’entrée au paradis pour soixante-dix de ses proches, amis ou membres de sa famille. Je prends note que l’idée de servir les siens, d’être

utile aux autres, à sa communauté, puisse être auprès de ces jeunes gens un argument en faveur de la mort volontaire.

 

Durant les mois où on le conditionnait à accepter le destin

de martyr, chaque fois qu’une bombe éclatait, Musa disait :

 

– " Si seulement c’était moi, le martyr... "

Son père explique :

– " Mais nous n’y avons pas attaché

d’importance. C’est comme ça que parlent tous les jeunes dans la rue... "

 

À propos de ceux qui l’ont recruté, l’assurant qu’il avait

l’étoffe d’un martyr, Musa dit :

 

– " Ce sont des gens comme les autres. Leur travail est de convaincre des garçons de notre âge de commettre des attentats-suicides. " Et si on lui demande pourquoi ces recruteurs ne faisaient pas le voyage eux-mêmes, il répond :C’est de cet appel, que les jeunes d’aujourd’hui manquent.

 

– " Je n’étais pas là pour discuter... Je voulais être convaincu. "

 

Ce jeune garçon me touche beaucoup. Je reconnais en lui l’adolescent que j’ai été. À la recherche d’un sens à la vie, d’une raison de vivre, peut-être même de mourir, en quête d’une cause.

 

Je me suis parfois demandé si j’aurais pu, à l’adolescence

et jusqu’à dix-huit ou vingt ans, me consacrer sans réserve

à une cause. Je n’ai aucun doute, dans l’éventualité où on

m’eût demandé de vivre pour une cause. Je suis plus réservé dans celle où on m’aurait demandé de mourir pour

elle. Encore que...

 

Un jour, je devais avoir quinze ou seize ans, un adulte m’a

dit, avec l’intention de m’engager avec lui et quelques autres dans une forme de service social :

 

– " J’ai besoin de toi... "

 

Et comme il était un vrai leader, il a ajouté :

 

– " Et quand je dis: j’ai besoin de toi..., je ne

veux pas dire que j’ai besoin de quelqu’un en

général, de n’importe qui, mais que j’ai

besoin... de toi! "

 

J’ai alors, pour la première fois, vu le monde comme un lieu où j’avais ma place et où je pouvais investir dans une cause la capacité d’engagement de l’adolescent que j’étais.

 

" J’ai besoin de toi... "

 

J’entends encore parfois cette phrase qui résonne en

moi. C’est de cet appel, que les jeunes d’aujourd’hui manquent.

Je ne soutiens pas pour autant que les jeunes doivent se

mettent au service des intégrismes. Je déplore au contraire

qu’il n’y ait plus que les intégrismes, politiques, sectaires

et autres, pour songer encore à faire appel à la capacité

d’engagement des adolescents. Mais nous sommes dans un

monde de compétition et de performance, à la vision

mécaniste et matérialiste, où l’être humain est constamment ramené au modèle de l’homo economicus, obsédé par la rentabilité, la productivité : dans une société où il n’est plus un citoyen mais d’abord un consommateur de biens et de services, de la naissance à la mort...

 

Je souhaite simplement que l’on puisse dire sans rire à nos

adolescents, afin de canaliser cette belle énergie de l’engagement qui leur est propre et de leur permettre ainsi

de trouver un sens à la vie :

 

– " J’ai besoin de toi! "

 

Auteur Anonyme.

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Publié le par jean françois
FRANC-MAÇONNERIE MAGAZINE HORS SÉRIE
Le deuxième numéro hors série de FRANC-MAÇONNERIE MAGAZINE est en VENTE LIBRE dans les Kiosques jusqu'au 15 septembre.

L'imaginaire au programme à ne pas manquer. Bonne lecture

JFG

 

 

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Publié le par jean françois
PRESCRPTION XV : Il faut faire un peu d'exercice !
 PRESCRIPTION –XV- : Il faut faire un peu d’exercice 
             Exercices Spirituels – Voie Initiatique.

 

  Philosophie Antique et Franc-Maçonnerie Contemporaine.

 

 

               TRAVAUX PRATIQUES.

 

  • Se Gouverner pour ensuite gouverner :

Faites ce que je dis mais pas ce que je fais, les conseilleurs sont nombreux, mais combien d’entre eux s’appliquent à eux mêmes leurs conseils ? Cela ressemble à de la morale, mais c'est peut être de l'Ethique. Se gouverner, pour ressentir une joie après l’effort après avoir l'habitude de l'indulgence envers soi et de l'intransigeance envers autrui.

Se gouverner c’est en quelque sorte être honnête avec soi même, se regarder dans le miroir sans être narcissique, mais par respect de soi-même, écouter la voie de la conscience, le génie qui parle en nous, architecte de notre travail intérieur en capacité de gérer sa vie matérielle, familiale nous pourrons ensuite prétendre écarter le compas et aspirer à plus de spiritualité et d’éthique. La tâche est longue, ardue est la pente, sinueux sont les chemins qui mènent vers le sommet de la montagne.

Cette gouvernance dont le but n’est pas le salut de l’âme, n’est pas espoir mais espérance, c’est un apprentissage de la vie bonne et de l’acceptation de la mort sans crainte, but ultime de la maîtrise de soi, se gouverner est le préalable au gouvernement de la cité. Apprendre et admettre les différences pour peu quelles enrichissent la société.

La démocratie forme la moins mauvaise de gouvernement doit être confiée à des sages, en quelque sorte des aristocrates du beau, du bien qui en toutes circonstances penseront en priorité à l’intérêt général, utopie d’un souverain empire spirituel ?

 

JFG.

" Si un homme sait se gouverner lui-même, quelle difficulté aura-t-il à gouverner l'État ? Mais celui qui ne sait se gouverner lui-même, comment pourra-t-il gouverner les autres ? "

Confucius.

"Se vaincre soi-même et bien se gouverner, c'est le secret de la tempérance, du courage, de la sagesse, et même de la justice."

 

Alain -  Les Aventures du coeur [1945]

PRESCRPTION XV : Il faut faire un peu d'exercice !

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Publié le par jean françois
SYMBOLE : LA TOUR
SYMBOLE : LA TOUR
SYMBOLE : LA TOUR

Ce dimanche 11 septembre rappelle à notre mémoire, ce jour qui changea l’Amérique et le monde. Il résonne comme un coup de tonnerre venu de l’orient qui ébranla l’occident. New York la Babylone du nouveau monde recevait en plein cœur l’horreur, la barbarie qu’elle croyait impossible. On connaît la suite, une succession d’horreurs qui nous ramène au moyen âge au moyen âge, c’est au couteau maintenant qu’on assassine !

Les Tours de New York sont avant tout les Tours de Wall Street, le lieu ou rode le loup de la finance, l’expression la plus aboutie du dieu matériel. Les tours icônes de l’ambition et de l’orgueil, sont des villes entières ou les plus faibles vivent sous terre ou dans les premiers étages et les puissants dans les hauteurs espérant conquérir le ciel, ne voulant plus contempler le trône mais s’y installer. Ces « portes vers le ciel » ou l’on oublie que nous sommes des hommes, se croire invincible vouloir être maître des trois mondes, de l’Hadès, du monde terrestre et du ciel. Vivre dans cette Tour pour se croire au-dessus du monde terrestre, folie, symbole de la domination propice à développer la vengeance.

Vouloir s’élever est louable, mais pas à pas avec l’humilité, jusqu’au seuil de l’éternel orient, ayant conscience de notre humanité immuable mais combien belle.

La domination engendre le désordre et l’incompréhension, les africains disent à peu près ceci de nos demeures occidentales « elles sont belles et grandes mais il n’y a personne dedans, chez nous elles sont petites, mais nous rions, nous vivons, nous sommes ensemble. »

Le Franc-Maçon sait que son ascension se fait sous forme de spirale, qu’il reviendra sans cesse à son point de départ, que la montée se fait marche après marche, barreau après barreau, chute après chute, passage après passage et même s’il connaît le sept qu’il y a bien plus…..

 

JFG. 

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Publié le par jean françois
LA SEMAINE EN IMAGES
LA SEMAINE EN IMAGES
LA SEMAINE EN IMAGES
LA SEMAINE EN IMAGES
LA SEMAINE EN IMAGES
LA SEMAINE EN IMAGES
LA SEMAINE EN IMAGES

LA SEMAINE EN IMAGES

LA SEMAINE SUR LA FM AU CŒUR DU 04 /09 au 10/09/2016

Dimanche 4 :  Symbole : La Vacuité

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/09/symbole-la-vacuite.html

                  La Semaine sur la FM au Cœur.

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/09/la-semaine-sur-la-fm-au-coeur-du-28-08-au-03-09-2016.html

Lundi 05 : Prescription : Il faut faire un peu d’exercice ! Le Silence et la Lenteur.

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/09/prescription-xiv-il-faut-faire-un-peu-d-exercice.html

Mardi 06 : Victor Schoelcher Franc-Maçon et combattant pour la liberté. Un combat pied à pied jusqu'au décret d’abolition.

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/09/victor-schoelcher-franc-macon-et-combattant-pour-la-liberte-v.html

Mercredi 07 : Des Ténèbres à la Lumière. 

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/09/des-tenebres-a-la-lumiere.html

Histoire de la Laïcité.

http://francoisrakoczi2.over-blog.com/2016/09/une-histoire-de-la-laicite-en-france-en-3-minutes-ou-presque.html

Jeudi 08 : Réunir ce qui est épars

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/09/reunir-ce-qui-est-epars.html

Vendredi 09 : FRANC-MAÇONNERIE ET SOCIÉTÉ.

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/09/franc-maconnerie-et-societe.html

Samedi 10 : Samedi Actualités Maçonniques.

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/09/samedi-actualites-maconniques-6.html

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Publié le par jean françois
SAMEDI ACTUALITES MAÇONNIQUES
SAMEDI ACTUALITES MAÇONNIQUES

 

CHERCHER LA LUMIÈRE ET LA VÉRITÉ.

 

Se souvenir du 11 Septembre dans les ECHOS.

Ce week end, à New York, seront commémorés les attentats du 11 septembre 2001. Dans le monde entier, une kyrielle de dossiers, d'émissions et d'articles reviennent sur ces événements et dressent le bilan de ce qui a changé depuis quinze ans, dans leur sillage. Tout le monde, ou presque, s'accorde sur un constat : un pli de l'histoire mondiale s'est constitué ce jour-là, dont nous vivons encore, et pour longtemps, les prolongements. Toutefois, décrypter ce qu'on voit dans le rétroviseur est moins simple. Sur les causes profondes des attentats, les analyses divergent. Et plus encore les interprétations des des répliques politiques et militaires, notamment celles de George W. Bush. Dans ce flot de discussions, un point demeure rarement aperçu : la cécité des philosophes. Elle mérite qu'on s'y arrête, et l'interroge.

Relire aujourd'hui les principaux textes consacrés à ces attentats par des philosophes de renom constitue une étrange expérience. De manière prévisible, on y rencontre des élaborations sophistiquées, affirmations grandioses ou péremptoires, performances rhétoriques bluffantes. Malgré tout, avec le recul, on ne peut qu'être saisi par un décalage profond entre ces performances virtuoses et la réalité rampante du terrorisme mondialisé que nous vivons à présent quotidiennement. Au fil des ans, un écart frappant s'est creusé entre discours subtils et réalités grossières, propos éthérés et faits massifs.

Le 11 septembre devait être nécessairement considéré comme une énigme. Le philosophe français Jacques Derrida affirmait qu'« on ne sait pas, on ne pense pas, on ne comprend pas, on ne veut pas comprendre ce qui s'est passé à ce moment-là ». Il fallait d'abord

récuser les évidences, considérées comme clichés idéologiques ou manipulations

médiatiques. Ne parler donc ni de d'acte de guerre, ni de haine de l'Occident, ni de volonté de détruire les libertés fondamentales. Dialoguant à propos du 11 septembre avec Jürgen Habermas, qui centrait alors son analyse principalement sur la politique de l'Europe,Derrida, pour comprendre l'événement, s'attardait sur la notion d'Ereignis (« événement »,ou « avenance ») dans l'histoire de l'être selon Heidegger et finissait par proposer une «hospitalité sans condition » .

« C'est eux qui l'on fait, mais c'est nous qui l'avons voulu » soutenait pour sa part le sociologue Jean Baudrillard, attribuant aux rêves suicidaires de l'Occident l'effondrement des tours et la fascination des images des attentats. Pour celui voulait mettre en lumière «l'esprit du terrorisme » (2), les « vrais » responsables étaient donc, au choix, les Etats-Unis, l'hégémonie occidentale ou chacun d'entre nous... D'autres se demandèrent aussitôt « àqui profite le crime » et conclurent que ce ne pouvait être qu'à la CIA, préparant ainsi lesthéories du complot qui firent florès.

Ce ne sont que quelques exemples. Une histoire des lectures philosophiques du 11septembre reste à écrire. Elle montrerait combien anti-américanisme et anti-capitalisme ont empêché tant d'esprits affutés de voir la nature religieuse du nouveau terrorisme comme les singularités de la nouvelle guerre. S'y ajoutaient la volonté de n'être pas dupe et la défiance envers les propagandes, transformées en déni systématique des informations de base. Les philosophes ont évidemment pour rôle indispensable d'être critiques, donc de démonter préjugés et fausses évidences, mais n'ont-ils pas pour devoir de ne jamais faire l'impasse sur les faits ? Au lieu de mettre en cause l'empire américain, l'arrogance des tours, le règne des images, il fallait scruter l'islamisme politique, les usages inédits de la violence, l'art terroriste de la communication. Quelques-uns l'ont fait, en parlant dans le désert. Aujourd'hui, il est urgent d'analyser ce qu'impliquent les changements intervenus depuis le 11 septembre. Car ce ne sont plus des symboles, comme les Twin Towers ou le Pentagone, qui sont ciblés, mais n'importe qui vivant chez les « impies » - dans la rue, aux terrasses, au concert, à l'école.... Les terroristes ne sont plus des commandos organisés d'ingénieurs formés au pilotage pour transformer des Boeing en bombes, mais de petits délinquants autogérés, s'emparant d'un couteau de cuisine ou d'un camion. Pour en venir à bout, il va falloir rattraper, au plus vite, le temps perdu à penser à côté de la plaque.

(1)Le « concept » du 11 septembre. Dialogue à New-York (octobre-décembre 2001) de

Jacques Derrida et Jürgen Habermas avec Giovanna Borradori .(Galilée, 2004).

(2)Galilée, 2002.

Transmis par un Frère lecteur du Blog C M. Article de Roger Pol Droit

 

ROGER-POL DROIT (HTTP://WWW.LESECHOS.FR/JOURNALISTES/INDEX.PHP?ID=217)

SAMEDI ACTUALITES MAÇONNIQUES
LIRE

 

PROPOS SUR ÉSOTÉRISME ET SYMBOLE.

 

Note de l’éditeur.

L'Esotérisme ne peut être écrit ni dit ni, par conséquent, être trahi. Il faut être préparé pour le saisir, le voir, l'entendre - à votre choix. Cette préparation n'est pas un savoir, mais un pouvoir, et ne peut s'acquérir finalement que par l'effort de la personne elle-même, par un combat contre ses obstacles et une victoire sur la nature animale humaine. L'initié véritable peut guider un élève doué pour lui faire parcourir le chemin de la conscience plus rapidement, et l'élève, arrivé à des étapes d'illumination par sa propre lumière intérieure, lira directement l'ésotérisme de tel enseignement. "

Laissez-vous enivrer par cette lecture ! L'ésotérisme et le symbolisme ne sont pas surannés ni complexes mais originels. Schwaller de Lubicz éclaire, via gravures et exemples égyptiens, toute la sagesse non pas cachée mais étalée sous nos yeux, à portée de notre peau. Un magnifique cadeau, comme chacun des livres de cet auteur.

SAMEDI ACTUALITES MAÇONNIQUES

GUIDE DU PARIS HERMÉTIQUE.

Paris est sans doute la ville la plus hermétique au monde ; depuis ses axes romains jusqu’ aux Grands Travaux mitterrandiens en passant par ses églises et sa cathédrale, la capitale a sans cesse fait office de centre magique de la France ainsi que le rappelle symboliquement l aménagement de la place de la Concorde. Souvent ramené à la figure d une barque, ce gigantesque vaisseau fluvial fluctuat nec mergitur tout de pierre vêtu, paraît naviguer du soleil levant vers le soleil couchant, de l est vers l ouest, du commencement des temps vers leur accomplissement. Plus vertical, le méridien semble quant à lui être le mât dressé du Midi vers le Septentrion maintenant droite l embarcation : elle est battue par les flots mais jamais elle ne sombrera.

C’est donc à la découverte des axes symboliques qui creusent et façonnent Paris que convie le présent ouvrage ; les perspectives les plus remarquables y sont analysées, toujours avec le souci de rendre historiquement plausibles les interprétations qui se trouvent sans cesse examinées selon la vraisemblance de la chronologie et de l histoire.

Ce choix de procéder par axes présente une limite et une vertu : s il rend impossible l exhaustivité de l étude des symboles hermétiques parisiens bien des bâtiments étant isolés et indépendants de toute perspective signifiante il permet en revanche d unifier les parcours et d éviter toute forme de liste arbitraire de monuments abordés par juxtaposition non motivée, si ce n est par la contingence d une proximité géographique.

En outre, à la différence de la plupart des guides excellents déjà parus, notre démarche ne restreint pas son étude à un aspect spécifique de l hermétisme : les symboles chrétiens autant qu’ alchimiques, maçonniques ou astrologiques, sont ici abordés sans exclusive avec l idée que chacun se complète et raconte, en fin de compte, toujours la même histoire, celle de la transformation intime de l initié qui sait décrypter le langage des pierres.

SAMEDI ACTUALITES MAÇONNIQUES

 

VISITE POUR LES JOURNÉES DU PATRIMOINE.

De nombreux temples maçonnique seront ouverts au public Hiram BE signale celui de Namur.

JOURNÉES DU PATRIMOINE : LE TEMPLE DE NAMUR SERA OUVERT CES 10 ET 11 SEPTEMBRE

Par Géplu dans Divers

Le Temple de la rue Félix Wodon de Namur (Belgique), à deux pas du parc Louise-Marie, sera ouvert ces samedi 10 et dimanche 11 septembre de 10h à 17h.

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L’ex-frère Cahuzac ment-il encore ? Indécence ?

Comment croire en la parole d’un homme qui a si gravement et lourdement menti devant les députés. Jérôme Cahuzac comparait depuis le 5 septembre devant le Tribunal correctionnel de Paris pour fraude fiscale et sa déclaration aussi fracassante qu’invraisemblable sur son compte ouvert en Suisse pour financer le destin présidentiel de Michel Rocard m’a fait penser aux propos d’un Grand Maître GODF à son égard.

Le 5 avril 2013, lorsque le Conseil de l’Ordre du GODF avait décidé de suspendre le frère Jérôme Cahuzac, le Grand Maître José Gulino avait employé des termes très rudes : « le Frère CAHUZAC, ministre démissionnaire a reconnu avoir éhontément et publiquement menti, alors qu’il faisait l’objet d’une enquête préliminaire pour fraude fiscale, qu’il s’est parjuré et qu’il est actuellement mis en examen…»

Source Hiram be

Les détails sur Hiram be.

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CONGRÉS A BORDEAUX

Bordeaux. Les cérémonies du 230° anniversaire du GCG

Samedi 17 septembre 2016

Un colloque à Bordeaux dans le cadre des cérémonies

du 230e anniversaire  de l'agrégation du Grand Chapitre Général du GODF à l'obédience

Détails sur le Blog la Voûte Étoilée.

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BLOG LA MACONNE

 

Il semble que la Maçonne ait beaucoup de comptes a régler, « le livre règlements de comptes à la grande Loge. » tombe à point

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Publié le par jean françois
FRANC-MAÇONNERIE ET SOCIÉTÉ

Le dernier numéro de Franc-Maçonnerie Magazine N°50 de Septembre octobre 2016, dans sa rubrique société nous propose  : une tribune « Justice et Ethique » qui traite des prisons Françaises assuré par Emmanuel Pierrat Avocat, écrivain et Franc-Maçon.

Justice et éthique.

L’actualité récente nous rappelle que nos prisons, sont surchargées et c’est un euphémisme. La directrice de Fleury Mérogis la plus grande prison d’Europe interpelle les autorités il y a urgence, il faut créer des places. Du plus loin que je peux me souvenir il y a urgence, un état d'urgence permanent !

 La réponse semble être toujours la même, on constate, on admet mais aussitôt au lieu d’agir on réfléchit, on se réunit, on étudie in fine les moyens de faire autrement, on essaye de faire croire à force d’arguments variés, divers et changeants en fonction du temps, de l’actualité qu’il y a d’autres solutions et finalement personne ne fait rien. La révolte est cyclique, passagère, elle se dilue dans le temps, on attend et on passe à autre chose.

Emmanuel Pierrat fait état d’un déficit de place aux environs de 12000. On bourre les cellules on met des matelas par terre, parallèlement perdure l’idée de prisons palaces ou se prélassent les détenus aux frais de la société.

Les grandes décisions qui ont été prises récemment quelques postes de gardiens, et l’arme ultime la visite des prisons par des parlementaires accompagnés ou non de journalistes et là un constat : c’est inadmissible, vétusté, manque de place, arbitraire, manque de surveillant etc…. et puis le silence de l’oubli et de temps à autre la révolte et le cycle repart.

Que faire on n’a pas de budget ! On privatise oh là c’est une démission de l’état je cite Emmanuel Pierrat qui dit encore mais l’état est défaillant dans ses missions de services publics. Et pourtant personne ne se réjouit d’une baisse des impôts alors ?

Alors on palie avec des bracelets électroniques, des castrations chimiques. Ou sont passés les principes de dignité , de droits de l’homme, d’humanité.

En prison c’est toujours le règne des caïds petits et grands, le téléphone portable soit disant interdit, c’est à rire on dirait que les opérateurs ont installé sur place des boutiques de vente.

Alors ont fait quoi ? Bientôt les juges retiendrons leurs jugements à force de dire qu’il n’y a plus de place, devront t’ils remettre en liberté tous ceux qui menacent la société.

Emmanuel Pierrat parle de faillite de ses indignes instruments de vengeance et de châtiment. » et de « chantier pour la maçonnerie du XXIème siècle. »

Mais est-ce là le rôle de la Franc-Maçonnerie, si c’est le cas il faut réaffirmer nos valeurs de défense de l’humanité, de la dignité, de refus des extrémismes qui, si nous ne faisons rien ne tarderons pas à s’emparer de ces problèmes avec des solutions dont nous aurons honte.

 

JFG.

 

 

Emmanuel Pierrat

Emmanuel Pierrat

Wikipédia :

Emmanuel Pierrat (né le 23 août 19681 à Nogent-sur-Marne2) est avocat au barreau de Paris, spécialisé dans le droit de l'édition, membre du Conseil national des barreaux (et y a été élu en 2015 vice-président de la commission des Affaires européennes et internationales), ancien membre du Conseil de l'Ordre, ainsi que Conservateur du musée du Barreau de Paris. Il est aussi éditeur, romancier, traducteur3, essayiste3 et a été conseiller municipal du 6e arrondissement de Paris de 2008 à 2014.

FRANC-MAÇONNERIE ET SOCIÉTÉ
FRANC-MAÇONNERIE ET SOCIÉTÉ
Dieu les Religions et les Francs-Maçons 2016 Editions First.

Son dernier Livre.

Note de l’éditeur.

Dès la constitution de la Franc-maçonnerie, la place de Dieu a été au coeur de toutes les préoccupations.

En seulement quelques mois d’existence, l’Art royal a dérangé les institutions, notamment religieuses. En conflit sur de nombreux sujets polémiques et plus particulièrement sur les avancées sociétales depuis le XVIIIe siècle, Francs-maçons et religions n’ont eu de cesse de croisier le fer : crémation, divorce, enseignement laïc, contraception, IVG, homosexualité, euthanasie… Les combats changent mais les adversaires restent les mêmes.

Créées à une époque ou les Rois règnent par la Grâce de Dieu et où le souverain pontife exerce un pouvoir spirituel et temporel, ces curieuses Loges qui prétendent detenir un secret doivent être mises au pas. Ainsi commence le long et ambivalent rapport entre deux institutions qui veulent,l’une comme l’autre, répondre au désir de transcendance et porter les valeurs dans la société humaine.

Dans cet ouvrage, Emmanuel Pierrat explore les méandres des relations entre ces deux institutions, depuis la génèses de la Franc-maçonnerie jusqu’au XXIe siècle, en passant par le souffle de la Révolution française, la République maçonnique de la fin du XIXe siècle et les années noires del’antimaçonnisme de 1924 à l’après-guerre.

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