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la Franc Maçonnerie au Coeur

la Franc Maçonnerie au Coeur

Un blog d'information, de conversations sur le thème de la Franc Maçonnerie, des textes en rapport avec la Franc Maçonnerie, comptes rendus et conseils de lectures.

Publié le par jean françois
RECENSION : L'HOMME NU
RECENSION : L’HOMME NU- La dictature invisible du numérique.

 

Après les attentats dramatiques de Paris, une volonté de renforcer nos systèmes de renseignement a vu le jour. Une polémique c’est engagée autour des Libertés individuelles, j’avoue pour ma part que ma première réaction a été de penser qu’il faut absolument renforcer nos services de renseignements, quitte a perdre un peu de notre Liberté individuelle suivant le principe : « je n’ai rien a caché, donc je ne crains rien.»

 

A la réflexion cela n’est pas si simple. Ce livre met en lumière un certain nombre de problèmes liés au renforcement du renseignement. En particulier concernant notre Liberté individuelle et notre vie privée.

Qui va utiliser ces renseignements et dans quels buts ? Dans ce domaine le politique doit impérativement prendre la main sur l’économique, mais le peut t’il et le veut t’il vraiment ?

 

L’essai mais l’accent sur la dictature invisible du numérique, nous en avons l’intuition, mais en connaissons nous vraiment, la force et l’ampleur. Après la lecture des premières pages, nous nous demandons si nous ne sommes pas dans un roman de science fiction, malheureusement non.

Les fameuses multinationales Big data ont pris le pouvoir sur les états et les individus, l’homme est asservi. Cela aboutit aux conséquences suivantes :

 

  • Notre dépendance est totale

La perte de notre identité propre, substituée par une identité numérique au service des Big data.

La suppression de notre libre arbitre.

La captation consentie de notre vie privée, jusqu’à l’intime.

La conceptualisation d’un individu servile consommateur.

La fin du travail pour tous.

La confusion, entre ces compagnies et les états.

Notre vie modifiée par l’invasion des objets connectés qui transmettent plus de renseignements sur nous même que notre empreinte digitale ou la reconnaissance faciale.

 

Le Franc-Maçon Benjamin Franklin, cité dans l’essai disait en 1755 : « Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux. »

 

Un chapitre intitulé le « dîner des Rois » relate un repas entre les dirigeants des Big Data et le président Barack Obama, qui de fait est leur obligé en rapport avec leur poids économique et leur implication dans les systèmes de renseignement. A ce propos les auteurs cite Alexis de Tocqueville, dans la Démocratie en Amérique 1840 :

 

« Au-dessus de ceux là s’élève un pouvoir immense et tutélaire, qui se charge seul d’assurer leur jouissance et de veiller sur leur sort. Il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux. Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l’âge viril ; mais il ne cherche, au contraire qu’à les fixer irrévocablement dans l’enfance ; (…) C’est ainsi que tous les jours il rend moins utile et plus rare l’emploi du libre arbitre ; qu’il renferme l’action de la volonté dans un plus petit espace, et dérobe peu à peu chaque citoyen jusqu’à l’usage de lui-même. »

 

Les Big Data deviennent maîtres du temps, du monde, de nos désirs, de nos cerveaux. La créativité, l’erreur, le risque disparaissent.

Les déclarations du président de Google qui émaillent le livre sont parfois hallucinantes et c’est bien logique puisque nous sommes ses drogués.

 

Il est urgent de prendre conscience du phénomène et de se révolter comme le fit Ulysse pour ne pas succomber à cette « Calypso numérique », qui nous promet le bonheur, et nous rends serviles.

 

L’essai ne se termine malheureusement pas sur une note optimiste, il est peut être trop tard pour réagir face à la puissance de ces Big Datas qui décident elles mêmes des niveaux d’impôts dont elle souhaitent nous faire l’aumône. Encouragées par le sort que nous réservons aux lanceurs d’alertes, amalgamés à des Hackers mercantiles. Les auteurs font état de Edward Snowden, Julien Assange considérés comme des traites à leur patrie pour avoir simplement révélé la vérité. Le marine Bradley Manning qui a transmis les documents diplomatiques confidentiels à Assange purge une peine de 35 ans de prison.

Barack Obama a refusé de le gracier il a écrit au Président ces lignes : « Si vous refusez mon recours en grâce, je ferais mon temps en sachant que parfois il faut payer un prix élevé pour vivre dans une société libre. »

 

Même si cet essai enfonce quelques portes ouvertes. Il a mérite  de souligner l’ampleur du problème. C’est notre mode de vie, notre capacité de jugement, notre liberté individuelle qui sont en péril, jusqu’à notre intégrité physique, c’est un véritable attentat permanent invisible que nous subissons et ces terroristes sont auréolés de la lumière des projecteurs que nous dirigeons sur eux.

Lire ce livre est peut-être une première prise de conscience, pour faire pression sur nos politiques pour qu’ils accomplissent leur devoir protéger la Liberté.

 

JFG

 

Les Auteurs :

Marc Dugain Romancier, Chroniqueur au journal « Les Echos » a rélisé plusieurs enquêtes notamment sur le crash du MH 370.

 

Christophe Labbé journaliste d’investigations, spécialiste des questions de défense, police, renseignements est également écrivain.

 

Le Livre : L’HOMME NU la dictature invisible du numérique Editions Robert Laffont Plon. Sur 197 Pages en Librairie 17,90 €.

RECENSION : L'HOMME NU
Une soirée au Théatre près de chez vous !

 

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Publié le par jean françois
LE MOT DU PHILOSOPHE
 LE MOT DU PHILOSOPHE


« Les hommes sont tous frères, et ils s'entre-déchirent; les bêtes farouches sont moins cruelles. Les lions ne font point la guerre aux lions, ni les tigres aux tigres; il n'attaquent que les animaux d'espèce différente: l'homme seul, malgré sa raison, fait ce que les animaux sans raison ne firent jamais.» (Fénélon)

Redevenir des hommes

«Notre monde se meurt », disait dernièrement un grand philosophe français. Malgré sa façade technique et mécanique forte et éblouissante, notre monde est bien malade. L'homme moderne est victime d'une dévaluation plus grande que la monnaie. 

Un peu partout, particulièrement dans la jeunesse montante, on voit surgir cependant des pointes d'espoir. De plus en plus, les jeunes demandent à échanger, à se former moralement, spirituellement. Ils ne veulent plus être victime d'un système qui les abrutit, qui les détourne de leur vraie vocation. Ils veulent quelque chose qui est centré sur un appel profond à la vie intérieure. Ils ne veulent plus une civilisation qui ne cesse de se liguer contre la vie de l'esprit. Les jeunes veulent des bergers qui les conduisent vers ce centre spirituel intérieur et qui les délivreront des mensonges du monde extérieur.

 

Il y a quelques années, un jeune collégien écrivait ceci. «Notre civilisation souffre d'un mal terrible, mortel peut-être, qui s'appelle le vide spirituel. Nous avons du pain, des machines, la liberté extérieure, mais nous ne sommes pas seulement pétris dans la matière. Le meilleur de nous-mêmes a faim. C'est, selon moi, à cause de l'effondrement des valeurs spirituelles essentielles - religion, art, amour - que les jeunes descendent dans la rue et contestent. Ils se battent par manque d'âme. Inconsciemment, mais profondément et avec vigueur, la jeunesse du monde entier s'est levée pour sauvegarder l'esprit.»

Un autre jeune, à la même époque écrivait ceci: « Quand on jouit du superflu, ça laisse du temps libre pour réfléchir et se poser des questions. Ainsi, on se cherche une autre raison de vivre que l'argent ou la technique. On ne confond plus confort et bonheur. Nous regardons autour de nous et nous ne trouvons rien ni personne pour nous aider à vivre. La religion est devenu un rite, la politique est un jeu...quand elle n'est pas un mensonge! C'est un vide moral total. Notre société n'a développé que le plan matériel. Elle a perdu son âme. Et nous, nous avons besoin de vraies valeurs, d'aspirations et de forces spirituelles. Toute notre générations a pris conscience de ce vide effroyable.»

Ces deux témoignages peuvent nous convaincre que nous vivons dans un monde de fous, dans un monde malade.

Notre civilisation accepte maintenant aisément le viol généralisé des rythmes de la nature et de la vie. Nous tuons la vie avant qu'elle naisse et nous sommes étonnés que nos jeunes se tuent avant de commencer à vivre. Nos sagesses deux fois millénaires ont été remplacées par des visions préfabriquées de l'existence. Les grands principes qui ont jusqu'ici guidé l'Occident sont remplacés par des recettes, des modes, des stratégies de comportement. Les grandes règles de la vie morale ont été substituées par des concessions incessantes, des capitulations à tous les niveaux. Nos rapports humains ne sont plus guidés par l'amour, mais par une justice froide, qui devient vite une bête enragée, lorsqu'on la laisse en liberté...Plus encore, nous sommes devenus indifférents à la vérité, et nous couchons chaque jour avec les mensonges les plus graves. Bref, l'homme moderne n'a plus de centre de gravité. C'est pourquoi, il a commencé à culbuter, et nul ne sait quand il sera apte à retrouver son équilibre moral et spirituel.

 

Ce diagnostic posé par les jeunes et parce ceux qui veulent encore réfléchir, vise essentiellement à nous sortir de notre dégradation humaine. Que faut-il faire pour redevenir des êtres humains responsables ? Donnons quelques orientations de base.

 

L'être humain c'est celui qui respire, pense, juge, parle, sourit, agit, aime, etc...Il a besoin de nourriture, de travail, de repos. Il ne peut se passer d'estime de l'autre, de justice et d'amour. Il est appelé sans cesse à donner un regard de compassion, à partager, à s'émerveiller devant l'enfant qui grandit, la fleur qui pousse, à s'émouvoir devant la personne qui souffre, le vieillard qui va mourir. Etre humain, c'est veiller à ne pas perdre son enthousiasme devant la vie, le courage de faire l'effort, la capacité de se refuser ce qui est malsain pour son corps et son esprit. 

 

Ces efforts dont je viens de parler se traduisent habituellement par une lutte persévérante à sauver ce qu'on appelle la vie intérieure, ou sa capacité spirituelle. Un être humain équilibré doit pouvoir réfléchir, se situer, s'affirmer, se défendre, s'orienter, se donner des projets qui viennent du dedans de lui-même, opter pour ce qui semble le meilleur, après avoir soupesé le pour et le contre. 

Il faut donc veiller à ce que personne ne nous enlève notre faculté de juger. Lorsque cette faculté de juger ne fonctionne plus ou si peu, c'est alors que notre moteur spirituel est déréglé ou mal alimenté. Souvent, aucune pièce majeure manque au moteur humain. Le moteur est souvent au point, mais personne ne se préoccupe de la qualité de l'essence qu'on y verse dans le réservoir. Pire encore, pour plusieurs de nos contemporains, le réservoir est vide. C'est ce grand vide qu'il faudrait arriver à combler.

Ce que les jeunes nous reprochent est vrai. Nous essayons de combler notre vide par quelque chose qui ne peut remplacer ce qui peut foncièrement faire avancer la belle machine humaine. Pendant les vacances qui commencent, passez donc au bon endroit pour alimenter votre réservoir et y verser l'essence qui peut encore faire battre le coeur humain. Cette essence de qualité se nomme la vérité et l'amour. Méfiez-vous des essences bon marché . Le moteur pourrait avoir des ratés... Bon été à tout le monde et au plaisir de se revoir.

Auteur Anonyme.

 

 

Ce mot de philosophie constate  le manque spiritualité mais aussi la soif  de nos jeunes, c’est en fait le résultat de l’incapacité des adultes sensés leur ouvrir la voie de leur construction personnelle, par renoncements successifs à transmettre les valeurs que nous avions reçues de nos aïeuls.

 

C’est sans doute pourquoi certains d’ente eux déboussolés ‘sont vent debout dans leur nuit debout’. En effet c’est pour eux souvent la nuit et les ténèbres. J’entendais ces jours-ci  sur les médias une réforme concernant l’attribution des bourses au mérite pour nos jeunes, ceux d’entre eux qui ont eu une mention au Bac et ont des conditions modestes ne percevront plus cette bourse pouvant atteindre 1800 € par an, pour leur permettre de poursuivre leurs études. Cette mesure semble avoir été décidée sous prétexte qu’il y a trop de mentions au BAC, ce qui paraît normal puisque l’on vise un minimum de 80% de reçus et que dans la réalité il y en a 90%  et si les notes sont trop faibles elles sont relevées !

 

C’est donc une pénalisation à ceux qui réussissent par leur travail et la double peine pour les plus modestes, bel encouragement pour nos jeunes !

 

Vous me direz quel rapport avec la Franc-Maçonnerie, il me semble que nos rituels font la part belle au travail, que les salaires perçus, le sont en fonction des efforts réalisés, que la Fraternité fait partie de nos règles comme celles de la République d’ailleurs et doit s’appliquer aux plus méritants.

 

Vide spirituel, mais aussi contrat social dévoyé, tiré vers le bas, éloge du nivellement, je ne parle pas de la rumeur du tirage au sort pour les inscriptions en Fac de médecine ! Une espèce de loterie, qui aurait laissé sur le bord de la route certains de nos jeunes ayant travaillé dur pour accéder à cette discipline. L’émoi suscité par une simple rumeur démontre l’état dans lequel est rendu notre société.

 

La dévalorisation de l’homme authentique est en route, la véritable identité est en voie de disparition au profit de groupes d’identités virtuelles programmées par les major compagnies du numérique, elles veulent nous enfermer dans la caverne de Platon, pour que nous ne soyons que des ombres de nous même, mais c’est un autre sujet  à suivre …

 

JFG.

Site négationniste responsable de la divulgation des Fichiers informatique de la GLDF

Site négationniste responsable de la divulgation des Fichiers informatique de la GLDF

Le blog Hiram be a fait paraître, ainsi que le Blog la Lumière un complément d'enquête sur cette affaire, les coupables semblent êtres identifiés ?

Pour Rire ci-dessous.

Etiquette : Jackin BD

Jackin BD

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Publié le par jean françois
TOUT LE MONDE LE FAIT, FAIS - LE DONC !
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C’est par la tête que le poisson commence à pourrir

 

Cette formule, elle me revient chaque fois que les médias exposent publiquement la conduite répréhensible d’individus parmi les élites, qui exploitent les faiblesses du système à leur avantage au détriment de la collectivité, sans le moindre égard pour les règles les plus élémentaires de l’éthique.

 

 

Je dois pourtant me garder de généraliser. On trouve encore parmi les élites des individus dont la conduite est droite.

Mais les exemples d’inconduite sont tellement nombreux depuis quelque temps qu’on pourrait facilement penser que le pourrissement est général.

Depuis certains députés défaits qui en emportent avec eux, comme allant de soi, une partie des meubles et des équipements de leur bureau à la Chambre des Communes, jusqu’aux médecins qui n’éprouvent aucune gêne à facturer des consultations de malades qu’ils n’ont pas vus, en passant par des gens d’affaires qui profitent d’informations privilégiées, n’hésitant pas à se trouver en conflit d’intérêts...

Et chaque fois, il se trouve des commentateurs pour dire qu’il ne s’agit, dans tel ou tel milieu, que de la pointe de l’iceberg, donnant à entendre que ce genre de pratiques est courant.

 

Je sais bien qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Montaigne disait : " Où il y a de l’homme il y a de l’hommerie ".

 

Mais alors où est le progrès? Nous n’avons pas vraiment progressé si le niveau de conscience ne s’est pas élevé. À moins que l’on ne considère comme un progrès la démocratisation en matière d’exaction, de malversation, de concussion, de corruption, de trafic d’influence... Tout le monde le fait, fais-le donc.

 

En principe, les élites doivent assurer l’encadrement de la société. Elles en sont comme l’armature qui maintient ensemble les diverses parties, assurant à la fois la stabilité et l’adaptabilité.

 

C’est tout dire.

C’est dire en particulier que les élites ont plus de devoirs que de droits et de privilèges. Encore une fois: en principe... Vision idéaliste, il va sans dire, et qui fera sourire les réalistes, les malins – ceux qui savent tirer leur épingle du jeu.

 

Le talent et la chance de certains individus impliquent une responsabilité à l’égard de la collectivité.

De plus, il se trouve qu’à notre époque tous ceux et celles qui appartiennent aux élites ont contracté par ailleurs une dette souvent considérable envers la collectivité qui a assumé les coûts de leur formation.

On estime par exemple que la formation d’un médecin coûte environ 350,000$ à la collectivité. Ce montant peut paraître excessif et pourtant, si on tient compte des coûts d’opération du système d’éducation per capita pendant un certain nombre d’années, on se rend compte que la formation des élites nous coûte un bras - si vous me passez l’expression - à nous, les citoyens, les contribuables, les payeurs de taxe.

 

On peut donc dire sans hésiter que la plupart des individus qui composent nos élites ont non seulement l’obligation d’assurer l’encadrement de la société, mais qu’ils ont effectivement contracté envers elle une dette au sens matériel du terme, dont on ne leur demande pas de s’acquitter mais qui commande pour le moins de ne pas mordre la main qui les a nourrit.

 

Sur ce point, je pense qu’on pourrait dire que la société n’en a pas pour son argent... Les élites qu’elle a formées n’ont pas empêché qu’on se retrouve dans le marasme et, qui plus est, certains individus parmi ces élites ont même contribué à le créer! L’éducation n’est décidément pas la solution.

Mais peut-être le système actuel ne communique-t-il pas assez clairement, à supposer qu’il le fasse un tant soit peu, les valeurs inhérentes au fait d’appartenir aux élites.

 

C’est ici que la parole fameuse de John F. Kennedy prend tout son sens : " Ne demande pas ce que ton pays fait pour toi mais plutôt ce que tu fais pour ton pays ".

 

En attendant, le poisson continue de pourrir – en commençant par la tête.

Entendu à la radio: un biochimiste expliquant

qu’" une cellule cancéreuse, c’est une cellule qui oublie ses devoirs, ses obligations, et qui ne pense qu’à elle-même " (textuellement). C’est difficile à battre comme métaphore... 

 

Auteur Anonyme.

 

Cela peut paraitre faire la morale, mais n'est-ce pas plutôt d'éthique qu'il faut parler.Rien n'est mieux que l'exemple pour faire progresser une société en manque de repère. La question est souvent posée au Franc-Maçon comment à mon modeste niveau modifier la société par l'exemple encore et toujours l'exemple.  

C'est sans nul doute le début de l'éducation l'animal humain imite souvent ce qu'il a vu faire.

Le sens de l'état, l'abnégation, ne pas faire à autrui ce que tu voudrais pas qu'il te fasse. J'ai lu quelque part que ce qui paraît extraordinaire, ne doit être pour le Franc-Maçon que le simple accomplissement de son Devoir.

JFG

 

 


 

 

C’est par la tête que le 
poisson commence à pourrir 

 

 


Cette formule, elle me revient chaque fois que les médias exposent publiquement la conduite répréhensible d’individus parmi les élites, qui exploitent les faiblesses du système à leur avantage au détriment de la collectivité, sans le moindre égard pour les règles les plus élémentaires de l’éthique.

 

 


Je dois pourtant me garder de généraliser. On trouve encore parmi les élites des individus dont la conduite est droite. Mais les exemples d’inconduite sont tellement nombreux depuis quelque temps qu’on pourrait facilement penser que le pourrissement est général. Depuis certains députés défaits qui en emportent avec eux, comme allant de soi, une partie des meubles et des équipements de leur bureau à la Chambre des Communes, jusqu’aux médecins qui n’éprouvent aucune gêne à facturer des consultations de malades qu’ils n’ont pas vus, en passant par des gens d’affaires qui profitent d’informations privilégiées, n’hésitant pas à se trouver en conflit d’intérêts... Et chaque fois, il se trouve des commentateurs pour dire qu’il ne s’agit, dans tel ou tel milieu, que de la pointe de l’iceberg, donnant à entendre que ce genre de pratiques est courant. 

Je sais bien qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Montaigne disait : " Où il y a de l’homme il y a de l’hommerie ". Mais alors où est le progrès? Nous n’avons pas vraiment progressé si le niveau de conscience ne s’est pas élevé. À moins que l’on ne considère comme un progrès la démocratisation en matière d’exaction, de malversation, de concussion, de corruption, de trafic d’influence... Tout le monde le fait, fais-le donc.

En principe, les élites doivent assurer l’encadrement de la société. Elles en sont comme l’armature qui maintient ensemble les diverses parties, assurant à la fois la stabilité et l’adaptabilité. C’est tout dire. C’est dire en particulier que les élites ont plus de devoirs que de droits et de privilèges. Encore une fois: en principe... Vision idéaliste, il va sans dire, et qui fera sourire les réalistes, les malins – ceux qui savent tirer leur épingle du jeu.

Le talent et la chance de certains individus impliquent une responsabilité à l’égard de la collectivité.

De plus, il se trouve qu’à notre époque tous ceux et celles qui appartiennent aux élites ont contracté par ailleurs une dette souvent considérable envers la collectivité qui a assumé les coûts de leur formation. On estime par exemple que la formation d’un médecin coûte environ 350,000$ à la collectivité. Ce montant peut paraître excessif et pourtant, si on tient compte des coûts d’opération du système d’éducation per capita pendant un certain nombre d’années, on se rend compte que la formation des élites nous coûte un bras - si vous me passez l’expression - à nous, les citoyens, les contribuables, les payeurs de taxe. On peut donc dire sans hésiter que la plupart des individus qui composent nos élites ont non seulement l’obligation d’assurer l’encadrement de la société, mais qu’ils ont effectivement contracté envers elle une dette au sens matériel du terme, dont on ne leur demande pas de s’acquitter mais qui commande pour le moins de ne pas mordre la main qui les a nourrit.

Sur ce point, je pense qu’on pourrait dire que la société n’en a pas pour son argent... Les élites qu’elle a formées n’ont pas empêché qu’on se retrouve dans le marasme et, qui plus est, certains individus parmi ces élites ont même contribué à le créer! L’éducation n’est décidément pas la solution. Mais peut-être le système actuel ne communique-t-il pas assez clairement, à supposer qu’il le fasse un tant soit peu, les valeurs inhérentes au fait d’appartenir aux élites. C’est ici que la parole fameuse de John F. Kennedy prend tout son sens : " Ne demande pas ce que ton pays fait pour toi mais plutôt ce que tu fais pour ton pays ".

En attendant, le poisson continue de pourrir – en commençant par la tête. 

 

 

 
Entendu à la radio: un biochimiste expliquant qu’" une cellule cancéreuse, c’est une cellule qui oublie ses devoirs, ses obligations, et qui ne pense qu’à elle-même " (textuellement). C’est difficile à battre comme métaphore...


 

 

C’est par la tête que le 
poisson commence à pourrir 

 

 


Cette formule, elle me revient chaque fois que les médias exposent publiquement la conduite répréhensible d’individus parmi les élites, qui exploitent les faiblesses du système à leur avantage au détriment de la collectivité, sans le moindre égard pour les règles les plus élémentaires de l’éthique.

 

 


Je dois pourtant me garder de généraliser. On trouve encore parmi les élites des individus dont la conduite est droite. Mais les exemples d’inconduite sont tellement nombreux depuis quelque temps qu’on pourrait facilement penser que le pourrissement est général. Depuis certains députés défaits qui en emportent avec eux, comme allant de soi, une partie des meubles et des équipements de leur bureau à la Chambre des Communes, jusqu’aux médecins qui n’éprouvent aucune gêne à facturer des consultations de malades qu’ils n’ont pas vus, en passant par des gens d’affaires qui profitent d’informations privilégiées, n’hésitant pas à se trouver en conflit d’intérêts... Et chaque fois, il se trouve des commentateurs pour dire qu’il ne s’agit, dans tel ou tel milieu, que de la pointe de l’iceberg, donnant à entendre que ce genre de pratiques est courant. 

Je sais bien qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Montaigne disait : " Où il y a de l’homme il y a de l’hommerie ". Mais alors où est le progrès? Nous n’avons pas vraiment progressé si le niveau de conscience ne s’est pas élevé. À moins que l’on ne considère comme un progrès la démocratisation en matière d’exaction, de malversation, de concussion, de corruption, de trafic d’influence... Tout le monde le fait, fais-le donc.

En principe, les élites doivent assurer l’encadrement de la société. Elles en sont comme l’armature qui maintient ensemble les diverses parties, assurant à la fois la stabilité et l’adaptabilité. C’est tout dire. C’est dire en particulier que les élites ont plus de devoirs que de droits et de privilèges. Encore une fois: en principe... Vision idéaliste, il va sans dire, et qui fera sourire les réalistes, les malins – ceux qui savent tirer leur épingle du jeu.

Le talent et la chance de certains individus impliquent une responsabilité à l’égard de la collectivité.

De plus, il se trouve qu’à notre époque tous ceux et celles qui appartiennent aux élites ont contracté par ailleurs une dette souvent considérable envers la collectivité qui a assumé les coûts de leur formation. On estime par exemple que la formation d’un médecin coûte environ 350,000$ à la collectivité. Ce montant peut paraître excessif et pourtant, si on tient compte des coûts d’opération du système d’éducation per capita pendant un certain nombre d’années, on se rend compte que la formation des élites nous coûte un bras - si vous me passez l’expression - à nous, les citoyens, les contribuables, les payeurs de taxe. On peut donc dire sans hésiter que la plupart des individus qui composent nos élites ont non seulement l’obligation d’assurer l’encadrement de la société, mais qu’ils ont effectivement contracté envers elle une dette au sens matériel du terme, dont on ne leur demande pas de s’acquitter mais qui commande pour le moins de ne pas mordre la main qui les a nourrit.

Sur ce point, je pense qu’on pourrait dire que la société n’en a pas pour son argent... Les élites qu’elle a formées n’ont pas empêché qu’on se retrouve dans le marasme et, qui plus est, certains individus parmi ces élites ont même contribué à le créer! L’éducation n’est décidément pas la solution. Mais peut-être le système actuel ne communique-t-il pas assez clairement, à supposer qu’il le fasse un tant soit peu, les valeurs inhérentes au fait d’appartenir aux élites. C’est ici que la parole fameuse de John F. Kennedy prend tout son sens : " Ne demande pas ce que ton pays fait pour toi mais plutôt ce que tu fais pour ton pays ".

En attendant, le poisson continue de pourrir – en commençant par la tête. 

 

 

 
Entendu à la radio: un biochimiste expliquant qu’" une cellule cancéreuse, c’est une cellule qui oublie ses devoirs, ses obligations, et qui ne pense qu’à elle-même " (textuellement). C’est difficile à battre comme métaphore...


 

 

C’est par la tête que le 
poisson commence à pourrir 

 

 


Cette formule, elle me revient chaque fois que les médias exposent publiquement la conduite répréhensible d’individus parmi les élites, qui exploitent les faiblesses du système à leur avantage au détriment de la collectivité, sans le moindre égard pour les règles les plus élémentaires de l’éthique.

 

 


Je dois pourtant me garder de généraliser. On trouve encore parmi les élites des individus dont la conduite est droite. Mais les exemples d’inconduite sont tellement nombreux depuis quelque temps qu’on pourrait facilement penser que le pourrissement est général. Depuis certains députés défaits qui en emportent avec eux, comme allant de soi, une partie des meubles et des équipements de leur bureau à la Chambre des Communes, jusqu’aux médecins qui n’éprouvent aucune gêne à facturer des consultations de malades qu’ils n’ont pas vus, en passant par des gens d’affaires qui profitent d’informations privilégiées, n’hésitant pas à se trouver en conflit d’intérêts... Et chaque fois, il se trouve des commentateurs pour dire qu’il ne s’agit, dans tel ou tel milieu, que de la pointe de l’iceberg, donnant à entendre que ce genre de pratiques est courant. 

Je sais bien qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Montaigne disait : " Où il y a de l’homme il y a de l’hommerie ". Mais alors où est le progrès? Nous n’avons pas vraiment progressé si le niveau de conscience ne s’est pas élevé. À moins que l’on ne considère comme un progrès la démocratisation en matière d’exaction, de malversation, de concussion, de corruption, de trafic d’influence... Tout le monde le fait, fais-le donc.

En principe, les élites doivent assurer l’encadrement de la société. Elles en sont comme l’armature qui maintient ensemble les diverses parties, assurant à la fois la stabilité et l’adaptabilité. C’est tout dire. C’est dire en particulier que les élites ont plus de devoirs que de droits et de privilèges. Encore une fois: en principe... Vision idéaliste, il va sans dire, et qui fera sourire les réalistes, les malins – ceux qui savent tirer leur épingle du jeu.

Le talent et la chance de certains individus impliquent une responsabilité à l’égard de la collectivité.

De plus, il se trouve qu’à notre époque tous ceux et celles qui appartiennent aux élites ont contracté par ailleurs une dette souvent considérable envers la collectivité qui a assumé les coûts de leur formation. On estime par exemple que la formation d’un médecin coûte environ 350,000$ à la collectivité. Ce montant peut paraître excessif et pourtant, si on tient compte des coûts d’opération du système d’éducation per capita pendant un certain nombre d’années, on se rend compte que la formation des élites nous coûte un bras - si vous me passez l’expression - à nous, les citoyens, les contribuables, les payeurs de taxe. On peut donc dire sans hésiter que la plupart des individus qui composent nos élites ont non seulement l’obligation d’assurer l’encadrement de la société, mais qu’ils ont effectivement contracté envers elle une dette au sens matériel du terme, dont on ne leur demande pas de s’acquitter mais qui commande pour le moins de ne pas mordre la main qui les a nourrit.

Sur ce point, je pense qu’on pourrait dire que la société n’en a pas pour son argent... Les élites qu’elle a formées n’ont pas empêché qu’on se retrouve dans le marasme et, qui plus est, certains individus parmi ces élites ont même contribué à le créer! L’éducation n’est décidément pas la solution. Mais peut-être le système actuel ne communique-t-il pas assez clairement, à supposer qu’il le fasse un tant soit peu, les valeurs inhérentes au fait d’appartenir aux élites. C’est ici que la parole fameuse de John F. Kennedy prend tout son sens : " Ne demande pas ce que ton pays fait pour toi mais plutôt ce que tu fais pour ton pays ".

En attendant, le poisson continue de pourrir – en commençant par la tête. 

 

 

 
Entendu à la radio: un biochimiste expliquant qu’" une cellule cancéreuse, c’est une cellule qui oublie ses devoirs, ses obligations, et qui ne pense qu’à elle-même " (textuellement). C’est difficile à battre comme métaphore...

Comment faire ?

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Publié le par jean françois
LES FRANCS-MACONS ET L'ESCLAVAGE
CE 10 MAI, COMMÉMORATION DE L’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE

A l’occasion de la Journée commémorative de l’abolition de l’esclavage ce 10 mai 2016, Daniel Keller,Grand Maître du Grand Orient de France, accompagné de Madame Christiane Taubira, ancienne Garde des Sceaux, d’une délégation du Conseil de l’Ordre et des membres des loges La Clémente Amitié, Victor Schoelcher 86, Victor Schoelcher, et Schoelcher Égalité du G.O.D.F., rendront un hommage solennel à Victor Schoelcher, Franc-maçon du G.O.D.F., inhumé au Panthéon.

Le rassemblement est fixé à 9h45 devant l’entrée du Panthéon, Place du Panthéon à Paris. Les bannières, sautoirs ou cordons sont les bienvenus. La délégation se rendra à 10h00 précises, en marche silencieuse, sur le tombeau n°26 de Victor Schoelcher en passant devant l’urne du cœur du frère Léon Gambetta.

Source : Hiram-be

 

FRANCS-MACONS ET NEGRIERS.

 

Une série d’articles du Blog à traité des Francs-Maçons de la Mer, la plupart d’entre eux ont honorés l’institution maçonnique, par leurs actions tant militaires que sociales. Lapérouse en est un exemple avec sa célèbre expédition, respectant en fonction de leur conduite ceux qu’il appelle : « les naturels ».

Lafayette Lumière de la Liberté par son courage, son abnégation, son engagement auprès des : « Insurgents » américains dans l’indépendance des Etats-Unis, a été un véritable phare de la Liberté.

Il y a cependant dans cette abondance de Lumière, une part d’ombre. L’inaction de Lafayette concernant l’esclavage aux Etats-Unis, il a semble t’il fermé les yeux sur ce drame. On peut voir dans cette attitude sa qualité d’aristocrate, ce serait à mon sens une erreur, les principes des Lumières n’étaient pas encore mis en action au service de cette Liberté Universelle, la déclaration des droits de l’homme était en gestation.

 

A cette époque les négriers et certains Francs-Maçons faisaient si j’ose dire bon ménage, en particulier en province et bien sûr dans les villes portuaires faisant le « le commerce de l’or noir ».

Certains Frères ont pris une part active dans ce « commerce », Eric Saunier dans son article paru dans « Critica Masonica de Juin 2014 » décrit bien cette situation en particulier dans le port du Havre ou 20% des Havrais négriers étaient Francs-Maçons. Il se pose la question la Franc-Maçonnerie a t’elle été infiltrée par ces négriers ou les Francs-Maçons de province avaient t’ils moins de scrupules que l’élite intellectuelle des Francs-Maçons parisiens ?

En effet les Francs-Maçons parisiens surtout à partir de 1815 prennent une part active dans l’abolitionnisme, a commencer par Victor Schoelcher qui en fut la figure de proue.

On pourrait également évoquer le problème posé par les noirs qui ne furent admis que très tardivement dans les Loges en particulier aux Etats-Unis et dans les Caraïbes. De nos jours il existe encore des Loges constituées uniquement de blancs et des Loges de noirs.

Cela impose une certaine modestie et humilité concernant la participation de la Franc-Maçonnerie dans la l’abolition de l’esclavage. Il est cependant important de mettre en avant l’action de Victor Schoelcher c’est véritablement « Un Frère qui peut être reconnu comme tel ».

JFG

LES FRANCS-MACONS ET L'ESCLAVAGE

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Publié le par jean françois
LAFAYETTE LUMIERE DE LA LIBERTE-VII- 1779-1780 Le Retour dans le Nouveau Monde

LAFAYETTE LUMIERE DE LA LIBERTÉ - VI I- 1779-1780.

 

Le marquis à Versailles et à Paris est adulé, par la cour et le peuple, le roi du nouveau monde, enchaine les conquêtes féminines, particulièrement la belle Comtesse de Simiane petite fille de Madame de Sévigné.

Il fréquente les intellectuels comme Condorcet et la Rochefoucauld. Mais rapidement il s’ennuie voyant que la France n’envahirait par l’Angleterre. Il achète un régiment de Dragon du Roi rejoint le Havre, le 24 décembre sa femme Adrienne de Noailles lui donne un fils il le prénommera Georges Washington.

En avril 1780 Lafayette rejoint l’Amérique à bord « L’Hermione » ce bateau comme Lafayette a une histoire. L’ambitieux Lafayette il a alors 22 ans souhaite prendre la direction du corps expéditionnaire il écrit au Comte Vergennes:

« Si je commande, vous pouvez agir en toute sûreté, parce que les Américains me connaissent trop pour que je puisse exciter de fausses inquiétudes (…) Dans le second cas (celui ou je ne commanderais pas) Monsieur le Comte, il faut d’abord prévenir en Amérique le mauvais effet que ferait l’arrivée d’un autre commandant. »

 

Lafayette embarque le jeudi 9 mars 1780 à bord de l’Hermione il n’appareillera que le 21 mars à cause de la météo. A bord se trouve une palette de jeunes aristocrates dont : son beau frère Noailles, Ségur, Montmorency, La Tour Maubourg et le suédois Fersen l’amant de la Reine. Il accoste le 27 avril dans le port de Marblehead près de Boston.

Il écrit aussitôt à Washington :

« Je suis ici mon cher général, et au milieu de la joie que j’éprouve à me retrouver un de vos fidèles soldats, je ne prends que le temps de vous dire que je suis venu de France à bord d’une frégate que le Roi m’a donnée pour mon passage. J’ai des affaires de la dernière importance que je dois d’abord communiquer à vous seul… »

 

Le 2 mai il quitte Boston, le 7 août il est à la tête d’une troupe d’élite : « les riflemen » 2000 hommes surentrainés moitié cavalerie, moitié infanterie.

 

Le 20 septembre, est révélée la trahison dite de Arnold. Le général Américain Benedict Arnold, a fait savoir au général Clinton commandant des forces Britanniques qu’il était prêt à lui livrer la forteresse de West-Point. Lafayette et ses riflemen s’est dépensé sans compter depuis le mois d’août ; ses pairs sont frappés par l’ascendant qu’exerce le jeune marquis sur ses troupes et sur la classe politique américaine.

En octobre Lafayette rêve de finir cette campagne par un coup d’éclat, reprendre l’île de Staten aux Anglais, mais Washington juge le projet hasardeux il dira :

« Il est impossible, explique t-il à son jeune ami, de désirer plus ardemment que je ne fais de terminer cette campagne par un coup heureux ; mais nous devons consulter nos moyens plutôt que nos désirs »

En effet l’état de l’armée américaine n’est pas bon, et le congrès donne plus des ordres que des subsides.

 

Lafayette se rendant à l ‘évidence écrivit à Vergennes pour demander de l’aide, cela allait changer le sens de la guerre.

 

A suivre….. En route vers la victoire.

 

Sources : Lafayette de Gonzague Saint Bris et Biographie de Lafayette par Bernard Vincent aux Editions Folio Gallimard.

LAFAYETTE LUMIERE DE LA LIBERTE-VII- 1779-1780 Le Retour dans le Nouveau Monde
L’œil de Plasticine

de Véronique Fortuné

Interprété par Justine Guichen

Musique d’Armel Mandart

C’est l’histoire d’une jeune femme qui est en plein mal de vivre. Elle dialogue avec sa « conscience » qui la contraint à se remettre en cause : « Tu dois chasser tes démons et la meilleure arme, c’est toi. »

La pièce est un monologue incisif qui explore toutes les facettes intimes de ce mal contemporain : mal de vivre et crise existentielle.

A la médiathèque de Brec’h

Samedi 14 mai

20 h 30

(Participation libre)

 

Un peu d’info :

La comédienne : Justine Guichen a découvert le théâtre lors d’un atelier de la Mission Locale d'Auray animé par Armel Mandart. C’est tout naturellement qu’elle a fait partie de la Compagnie Mandarine, puis de la Compagnie Vinogen. Elle a joué dans toutes les dernières créations des deux compagnies.

Le metteur en scène : Armel Mandart ne se contente pas de mettre en scène cette performance de comédienne, il crée aussi une musique originale qui vise à coller au plus juste aux sentiments contradictoires de l’héroïne. Voix, accordéon, guitare, saxo. Ce spectacle est finalement très musical.

 

Ce spectacle intimiste dure environ 1h15.

Compagnie Vinogen

56400 Brec'h

Contact : 02 97 24 56 43
LAFAYETTE LUMIERE DE LA LIBERTE-VII- 1779-1780 Le Retour dans le Nouveau Monde
Numéro spécial d’Humanisme paraîtra le 1er Juillet.

3 rue Darboy

75011 PARIS

(+33)(0)148075587

www.conform-edit.com

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Publié le par jean françois
La Semaine en Images
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La Semaine en Images

La Semaine sur la Franc-Maçonnerie au Cœur du 01 au 07 mai 2016.

 

Les articles par ordre de préférence.

Le 02/05 : Bonsoir Monsieur que pensez-vous de la Tolérance ?

 

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/05/bonsoir-monsieur-que-pensez-vous-de-la-tolerance.html

 

Le 01/05 : Symbole le Filet

 

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/05/symbole-le-filet.html

 

 

                        La semaine sur la FM au Cœur.

 

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/05/la-semaine-sur-la-fm-au-coeur-du-24-04-au-30-

 

Le 03/05 : Lafayette Lumière de la Liberté –VI- Le Retour en France.

 

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/05/lafayette-lumiere-de-la-liberte-vi-1777-1779-le-retour-en-france.html

 

Le 07/05 : Actualités le 1er Mai du FN, Francs-MaçonsPapers, Conférences, Livres…

 

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/05/actualites-dedicace-parution-parcours-initiatique.html

 

Le 05/05 : Philosophie et Symbolisme.

 

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/05/philosophie-et-symbolisme.html

 

Le 04/05 : L’Eloge de la lenteur.

 

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/05/l-eloge-de-la-lenteur.html

 

Le 06/05 : Territoire, Ciel, Mémoire…. Franc-Maçonnerie

 

http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2016/05/territoire-ciel-memoire-franc-maconnerie.html

 

 

Bonne lecture ou relecture.

 

JFG

LA SEMAINE SUR LA FM AU COEUR DU 01/05 AU 07/05/2016

Conférence de L'Académie Maçonnique dans le temple du Suprême Conseil de France R E A A. 08 Rue Puteaux Paris 17ème

Thème L'EPREUVE DES ELEMENTS AU R E A A.

Date le 21 Mai Heure 10 h 30  Réservé aux Soeurs et Frères ayant le grade de Maître.

 

JFG

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Publié le par jean françois
LE SYMBOLE : GOLEM
SYMBOLE : GOLEM

 

Le Dieu mondialisation fait il de nous des Golem ? Il nous pétrit dès notre enfance, en nous plaçant entre les mains tablette, smartphone et dans notre salon le récepteur TV. Muets, réceptifs nous avançons mécaniquement, nous ne sommes que le sosie, l’image de nous même. Statue nous ressemblons mais nous ne sommes pas. Ainsi robotisés, créatures artificielles, esclaves consentants, nous vénérons le matérialisme.

Notre matérialité démesurée, nous devenons comme le Golem des fauves ou des serpents incontrôlables, nous succombons à nos passions à nos vices. Puis le verbe, le souffle nous envahit alors nous retrouvons notre liberté, et prenons le chemin du Temple pour "Combattre le vice et pratiquer la vertu"

 

JFG

LE SYMBOLE : GOLEM
ESSAYEZ VOIR

 

Fermer les yeux

Peut-être

 

Pour voir sans voir

Pour que s’anime et prenne couleurs

Ce qui nulle part ne se montre

Ce qui jamais ne s’avoue

 

Un ciel derrière un visage

Un printemps sous la neige

Dans la main qui tremble

Un poème d’amour

Dans la main qui frappe

Une peur très ancienne

Et sous le cri

La douceur aussi

 

Un instant au moins

Fermer les yeux

Eteindre la lumière et le monde

 

Pour voir sans voir

Ce qui en toutes choses

Nous demande

 

Essayez voir.

 

Poèmes pour grandir de Jean-Pierre Siméon Editions Cheyne.

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Publié le par jean françois
ACTUALITES, DEDICACE, PARUTION, PARCOURS INITIATIQUE
Le 1er Mai Anti Maçonnique  de Jean-Marie LE PEN –

 

CANAL PLUS AGRESSE

Le 1er mai dernier, Place des Pyramides, une équipe de Canal+, composée d’un journaliste et d’un cameraman, souhaitait interviewer Jean-Marie Le Pen au pied de la statue de Jeanne d’Arc mais a été expulsée par quelques militants lepénistes avec des noms d’oiseaux: «Foutez-moi le camp, PD, Francs-maçons de merde, Canal+ bandes d’enculés, Canal+ francs-maçons, enculés.»

ACTUALITES, DEDICACE, PARUTION, PARCOURS INITIATIQUE
LA LETTRE G

La 4° édition des  Imaginales Maçonniques & Esotériques d’Epinal 2016 seront cette année placées sous le signe ou le symbole de « La Lettre G » et se dérouleront les 27, 28 et 29 mai 2016 au sein du temple maçonnique spinalien, situé à proximité du parc du Cours

Cette année, les Imaginales Maçonniques traiteront du corps et de ses évolutions : une r~évolution ? et se placeront donc sous le signe de la lettre G, G comme Géométrie car, il faut bien reconnaître que le monde est en désordre et que la Géométrie est cet art de tout remettre en ordre et le monde chaotique dans lequel nous vivons en a le plus grand besoin.

Ordo ab chao bien sûr mais toute mise ou remise en ordre suppose préalablement une appréhension de ce qui est r-évolution dont la finalité est la compréhension de soi–même et de l’autre.

Auteurs présents :  Eric Giacometti, Jacques Ravenne, Didier Convard, Frédéric Vincent,Laurence Vanin, Jean-Claude Couturier, Jack Chollet, Jacques Viallebesset…

Vendredi 27 mai 2016 : la lettre G comme Glorification du Corps

  • 14h30 La lettre G comme Glorification du Corps, les poètes Richard Rognet et Jacques Viallebesset se livreront à un corps à corps dans une Glorification poétique du corps
  • 16h30 Frédéric Vincent, psychanalyste et sociologue, poursuivra, à 16H30 par la Glorification initiatique du corps. Aucun corps n’existe s’il n’a été engendré et il y faut une Génération sinon plusieurs.

Samedi 28 mai 2016

La matiné la Lettre G sera l’initiale de Génération. Ce terme générique permettant toutes les audaces ne pouvait être traité que par une femme et un homme, ensemble :

  • Laurence Vanin et Dominique Douay nous parleront des Générations passées, Générations à venir, Générations perdues : quand la science–fiction revisite l’histoire de l’homme.

Chaque Génération est à la recherche d’un idéal, d’un méta récit qui la porterait et qui la transporterait, un Graal dont chacun sait qu’il est aux racines médiévales de l’Occident.

L’après midi sera consacré à la lettre G comme Graal :

  • 14h30 Frédéric Vincent en guise d’apéritif nous parlera de la « coupe du Graal ».
  • 15H30 Eric Giacometti et Jacques Ravenne nous entretiendront de leur livre « l’Empire du Graal ».
  • 17H00 Georges Bertin, éminent spécialiste et acteur nous amènera au cœur de « La légende du Graal et des chevaliers de la Table Ronde »
  • 18H00 de Lauric Gillaud qui traitera de la question «  Le Graal en Afrique ou le roman impérial au service de l’ésotérisme, à propos d’Henry Ridder Haggar ».

Dimanche 29 mai 2016 : la lettre G. G comme Gestuelle

  • 9H30 Jack Chollet « Une Chanson de Geste »maçonnique en Lorraine
  • 10H30 Jean Claude Couturier Gest-iculations maçonniques lorraines
  • 11H30 Georges Bertin Gestuelle de Compostelle ou « Gestes postures et lâcher prise du chemin de Compostelle »
  • 14H00 remise du prix Cadet Roussel des IM&E d’Epinal 2016
  • 14H30 Frédéric Vincent La retribalisation du monde par les attouchements, les signes de reconnaissance et les techniques du corps
  • 15H30 Didier Desor, professeur de biologie comportementale président d’une Loge de recherches maçonniques « Gestuelle et gestuelle maçonnique »

16H30 Body Painting et décors maçonniques «en live » suivi d‘une table ronde animée par Frédéric Vincent et Didier Desor

GADLU INFO.

Piratage informatique GLDF suite
Piratage informatique GLDF suite
Piratage informatique GLDF suite

Piratage informatique GLDF suite

La GLDF VICTIME D’UN SITE NEGATIONISTE

 

Le Parisien du 30 avril nous révèle que l’affaire du vol et de la publication de 6000 documents secrets de la Grande Loge de France (GLDF) a été prise très au sérieux par le Parquet de Paris. La plainte contre X de l’obédience, que nous avions révélée le 13 avril, a conduit le procureur, selon l’article du quotidien, a ouvrir une information judiciaire, sous la conduite d’un juge d’instruction, pour «accès et maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé de données» et «divulgation de données à caractère personnel».

 

Grâce au Parisien, on en sait beaucoup plus sur le site internet où ont été publiés les documents volés sur le cloud de la GLDF. Stopmensonges.com serait un site «conspirationniste» avec pour recettes: «négationnisme, cabales et soucoupes volantes». Exemples ? «Seuls quelques «massacres locaux» ont été commis par les nazis mais l’existence de la Shoah n’est pas établie» ou «Quinze des pirates de l’air des attentats du 11 septembre 2001 étaient agents de la CIA et travaillaient pour le gouvernement des Etats-Unis dans le but de détruire le Moyen-Orient». Ce 30 avril 2016, le site fait la promotion d’un ouvrage de Robert Faurisson.

Le Parisien, se référant notamment à une enquête de Sociéty, lève aussi le voile sur le patron du site Stopmensonges: Laurent Freeman, 43 ans, de son vrai nom Laurent Pierre André Gouyneau vit à Los Angeles. Amateur de chats et de champignons hallucinogènes, l’homme d’affaires (pas toujours très bonnes) a exercé dans l’informatique et l’immobilier.

 

SOURCE BLOG LA LUMIERE DE L’EXPRESS.

 

Le Blog la Franc-Maçonnerie au Cœur a fait état de cette intrusion dans le système informatique de la GLDF dans son article du 24 Avril 2016. Il s’avère que les documents pillés sont en majorité, des publications, qui sont en libre accès, ainsi que des Rituels, des documents administratifs internes à l’obédience, semblables à ceux qui sont dans toute association. Un grand flop de plus à propos du secret Maçonnique. A regretter toutefois le piratage de quelques documents à caractère personnel. Si complot il y a c’est bien contre les Francs-Maçons et la Franc-Maçonnerie en général.

 

Concernant les insultes proférées à l’encontre des journalistes de Canal Plus, elles sont à l’image de la pauvreté intellectuelle de leurs auteurs et vont sans nul doute à l’inverse du but recherché. Il convient néanmoins de faire preuve de vigilance et non de complaisance, vis à vis de ces individus qui rappellent à notre mémoire des époques bien sombres.

 

JFG

ACTUALITES, DEDICACE, PARUTION, PARCOURS INITIATIQUE

 

DEDICACE

 

ParisMercredi 11 mai 2016 à partir de 17 heures 30, la librairie Detrad vous convie à venir rencontrer Emmanuel Pierrat autour de son dernier ouvrage « Dieu, les religions et les francs-maçons.

ACTUALITES, DEDICACE, PARUTION, PARCOURS INITIATIQUE
A LIRE

Le cheminement de l’apprenti franc-maçon : Interprétation psychologique et symbolique de Olivier Pouclet (Maison de vie éditeur – 5 février 2016)

bientôt les Vacances ne pas oublier votre Cahier
bientôt les Vacances ne pas oublier votre Cahier

bientôt les Vacances ne pas oublier votre Cahier

L'église du Graal à Tréhorenteuc
L'église du Graal à Tréhorenteuc

L'église du Graal à Tréhorenteuc

 

PARCOURS INITIATIQUE

Lecture symbolique de l’Eglise du Graal par Elisabeth Cappelli "Le grand cerf blanc"

Samedi 14 mai 14:30

La Maison des Sources

13, rue de Brocéliande 56430 TREHORENTEUC

 

Ce n’est pas une cathédrale, c’est une modeste église, certains passeront à proximité sans la voir, d’autres la verront de l’extérieur, mais ceux qui voient les yeux fermés, ceux qui écoutent la langue des oiseaux ou entendent des voix les jours de grands vents dans la cime des géants verts, pousseront la porte du dedans et prendront la main d’Elisabeth pour un merveilleux voyage ou les mystères leurs seront révélés. Une visite qui changera peut être votre vie.

JFG

LE SYMBOLE DE DEMAIN : GOLEM 

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Publié le par jean françois
Jérusalem, Chars Israëliens à côté de la bande Gaza le 05 mai 2016.
Jérusalem, Chars Israëliens à côté de la bande Gaza le 05 mai 2016.
Jérusalem, Chars Israëliens à côté de la bande Gaza le 05 mai 2016.
Jérusalem, Chars Israëliens à côté de la bande Gaza le 05 mai 2016.

Jérusalem, Chars Israëliens à côté de la bande Gaza le 05 mai 2016.

TERRITOIRE, CIEL, MEMOIRE….

 

La Franc-Maçonnerie est le centre de l’union des hommes qui sans elle ne se seraient jamais connus.

 

Elle est donc une voie de conciliation de l’individuel et de l’universel, elle met en avant les semblables, tu n’es pas moi mais tu me ressembles, j’ai mes différences, mais j’ai aussi des points communs avec toi.

 

Dans cette période ou notre planète connaît une recrudescence des conflits, ou la Chine conteste des territoires au Japon, ou la Russie annexe la Crimée etc… Le proche et le moyen orient sont comme des marmites en ébullition ou quelques pompiers essayent de mettre des couvercles ou l’on ne sait que faire des populations qui fuient l’horreur de la guerre ou l’épuration ethnique, l’on pare au plus pressé constamment consacrant ainsi notre incapacité à avoir une vision à long terme.

 

Pourquoi notre Fraternité à défaut d’être véritablement un centre d’union comme l’ont souhaités nos fondateurs, qui dans leur sagesse avaient écarté dans de nos travaux la Politique et la Religion, ne peut t’elle pas inspirer nos sages, nos penseurs, nos philosophes, qui eux-mêmes ont le devoir d’inspirer nos dirigeants ?

 

Récemment j’ai participé à une conférence sur le thème Palestine Israël par le professeur Daniel Cleac’h Agrégé d’histoire, qui s’est particulièrement intéressé au conflit entre ces deux nations. Il fait le constat d’un conflit complexe du en grande partie à la fondation de l’état d’Israël. Ce conflit concentre trois causes essentielles : « Le Territoire, le Ciel, la mémoire ».

 

Le Territoire d’Israël a été créé de toutes pièces, pour accueillir le peuple juif persécuté en Europe, comme pour expurger une faute, une dette vis à vis de lui, et l’on n’a pas tenu compte du peuple palestinien occupant alors ce territoire. Depuis les deux peuples s’affrontent l’un pour préserver ce qu’il considère comme sa terre et l’autre comme un du au regard de ses souffrances. Chaque mètre carré, chaque village, chaque voie de communication, chaque puits est l’objet de combats, les riches chassent les pauvres sur une surface égale à trois ou quatre départements français. Le niveau de vie des Israéliens dans leur silicon valley de Tel Aviv dépasse les 30 000 $ en moyenne, alors que dans la bande de gaza cette prison à ciel ouvert c’est la misère. Cette situation est intenable.

 

Le Ciel avec Jérusalem lieu emblématique où se retrouvent les trois religions monothéistes, est un chaudron incandescent sur un kilomètre carré où s’affrontent juifs et musulmans chaque pas de l’un est provocation profanation pour l’autre.

 

La Mémoire chaque peuple revendique l’antériorité d’une occupation, les livres, les fouilles archéologiques sont exploitées pour revendiquer chaque parcelle de terrain comme propriété du peuple juif ou palestinien, cela nous semble dérisoire à nous qui considérons ces lieux saints pour certains comme un patrimoine de l’humanité, un bien commun.

 

La Quête d’une Solution face à face deux états morcelés par leur peuplement, l’implantation des colonies juives au milieu de terres peuplées par des Palestiniens, les factions qui se disputent le pouvoir Palestinien, la volonté d’Israël de crée un état juif ce qui reviens à dire que les non juifs seraient des sous citoyens et comment distinguer les vrais juifs des récents convertis venus d’Europe ? Et les arabes qui font partis d’Israël et représentent 20% de la population quel serait leur statut ?

En Palestine les factions qui veulent faire régner la charia, que politique et religion soient confondues. La montée de l’influence de Daesch dans la bande de Gaza qui se nourrit de la rancœur de ces jeunes populations, qui sont sans espoir et non rien à perdre, comme nos jeunes dans certaines banlieues de France.

Ce conflit contamine l’Europe et plus particulièrement la France ou la diaspora juive est la deuxième du monde après les Etats-Unis, de plus en plus de juifs décident de rejoindre Israël de faire leur « Alya » littéralement en Hébreu leur ascension spirituelle, par crainte de l’envahissement des musulmans qui revendiquent, tentent d’imposer leurs coutumes et leur religion dans notre vie sociale et politique, sans parler du fondamentalisme, qu’à force de marginaliser on finira par en nier l’existence, il faut que ce soit les attentats qui nous fassent prendre conscience  de la poussée de ses métastases.

 Alors ! Alors ! Nos dirigeants feraient bien de s’inspirer des principes fondamentaux de la Franc-Maçonnerie et de refuser catégoriquement, fermement l’introduction de faits de principes religieux dans notre société et plus encore dans notre politique. Recréé un espace social ou chacun serait lié par contrat aux règles communes de la république et de reléguer définitivement la religion à l’intime et l’espace privé. A défaut ce n’est pas David qui remportera la victoire sur Goliath mais bien l’inverse, (à ce sujet la sourate Al baquarah dite de la vache dans le Coran) raconte la même histoire.) et nous connaîtrons une nouvelle Babel.

 

JFG

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Publié le par jean françois
PHILOSOPHIE ET SYMBOLISME

LE SYMBOLISME COMME PHILOSOPHIE

Je me suis trouvé à poser à un profane la question suivante « quelle différence faites vous entre symbolique et symbolisme ? » … Question tout aussi perturbante que cruciale pour tout initié …Qui sait peut être que l’une des réponses se dissimule dans les lignes de cette planche « Le Symbolisme comme Philosophie » découvert au gré de mes recherches sur le net, sur le site de « L’Inaccessible étoile«, titre de l’ouvrage de Francis Doignon Tournier.

Si « philosopher, c’est réfléchir sur toutes les activités humaines », si la philosophie est l’amour et la recherche de la sagesse, si, comme l’écrivait Descartes « c’est proprement avoir les yeux fermés sans tâcher jamais de les ouvrir que de vivre sans philosopher… », Si « l’objet de la philosophie n’est pas limité », si « c’est l’esprit même que la philosophie cherche à retrouver », si « philosopher c’est apprendre à mourir », si c’est l’Univers que la philosophie cherche à comprendre, alors le Symbolisme permet d’atteindre aux même buts que la philosophie.

En effet, les principales questions que pose la philosophie et dont l’étude nécessite une profonde réflexion appuyée sur une vaste culture, sont les mêmes auxquelles le Symbolisme apporte des réponses.

Mais au contraire de la philosophie qui n’est généralement accessible qu’à des spécialistes dont le langage est incompréhensible au plus grand nombre, le Symbolisme peut être perçu avec beaucoup moins d’efforts. Ou plus précisément les efforts nécessités sont d’un tout autre ordre.

Alors que l’étude de la philosophie est un acte intellectuel qui nécessite concentration, mémoire, réflexion, pour comprendre en particulier les différents systèmes proposés par les uns et les autres, le Symbolisme s’adresse avant tout au ressenti de l’individu.

Pour percevoir le Symbolisme, c’est du cœur même qu’il faut partir, de son propre cœur, des sensations immédiates, instinctives que chacun porte en soi. Nul besoin d’avoir longuement étudié les grands auteurs, les grands philosophes, chaque homme est à la fois son propre modèle, son propre maître et son propre terreau.

En cela, le Symbolisme est même un état d’esprit. C’est une manière de regarder l’univers, de considérer les causes, d’analyser les buts.

Et comme le Symbolisme ne choisit aucunement entre ces deux extrêmes que sont le matérialisme athée et le fanatisme dévot, qu’il ne se situe pas plus sur un point intermédiaire quelconque, c’est peut-être qu’il en est la synthèse, le point Oméga.

Puisque le Symbolisme est constitué d’images, imaginons de placer sur des points quelconques d’un cône les différentes thèses, les différents systèmes, les différentes propositions de tous les philosophes connus et inconnus : alors le Symbolisme en est le sommet.

Il les englobe, les éclaire, les surmonte tous et en définitive les transcende.

Le Symbolisme comme système de pensée est la fusion des oppositions au sein de l’unité. Il est le centre du triangle, le point de confluence des bissectrices et des médianes. Il peut constituer le cœur de la raison humaine.

D’autant que, à l’inverse de la philosophie, le Symbolisme ne contient et ne cherche à définir nulle morale.

La morale en effet est œuvre humaine.

Elle varie d’un lieu ou d’un temps à l’autre ; elle s’appuie sur des valeurs parfois opposées, sur des notions contraires, parfois contradictoires et souvent discutables et discutées, telles par exemple que le bien et le mal.

Or en Symbolisme, le bien et le mal ne sont que deux aspects d’un état d’être, comme reflétés par un miroir et l’un ne peut exister sans l’autre. Ils ont donc la même importance et l’on ne peut condamner l’un et louer l’autre sans sortir de l’absolu pour entrer dans le relatif.

Et quelle force, quelle portée peut-on reconnaître à ce qui est relatif ? « Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà » nous a dit Pascal. Comment, s’il en est ainsi, s’appuyer sur le roc pour construire sa vie, pour chercher sa voie? Comment faire agir pour cela le levier si efficace de la liberté de penser, d’agir, de choisir?

Or la liberté n’existe qu’avec la prise de conscience. Agir sans réflexion, sans savoir où l’on va, ce n’est pas être libre, même si aucun frein apparent n’intervient. C’est être errant!

Il ne suffit pas, pour être libre, de parler et d’agir à sa guise, il ne suffit pas que la loi, la société, les autres hommes respectent l’individu et assurent son indépendance ; il faut, pour être libre, savoir pourquoi l’on agit, dans quelle direction l’on se dirige, quel but on poursuit. Toute autre forme de liberté n’est qu’apparente, illusoire, superficielle.

Par contre, aussi paradoxal que cela puisse paraître pour qui n’est pas familiarisé avec ces notions, s’il n’y a pas de morale en Symbolisme, au moins au troisième niveau de lecture, le Symbolisme peut être, pour qui sait le percevoir, la meilleure école de morale. Mais une école sans professeurs, sans manuels, sans leçons, puisque le Symbolisme permet à chacun d’intégrer pour ainsi dire instinctivement les valeurs éternelles qui fondent cette morale universelle et absolue. Et cela parce que la morale n’est plus alors que la conséquence de l’enseignement transmis par le Symbolisme.

La règle fondamentale qui sous-tend et fonde toute morale – au moins idéalement – est la même pour tous les hommes, qu’ils la respectent ou non : ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse! C’est la condition nécessaire – et peut-être suffisante, qui sait? – pour que règne un commencement d’harmonie entre les hommes.

Pourtant trop d’êtres humains ne ressentent pas la nécessité de respecter cette loi fondamentale et de l’appliquer au quotidien. Peut-être est-ce la conséquence, entre autres causes, d’une absence de formation et de réflexion sur la réciprocité des attitudes et l’inévitable effet de retour de chacun de nos actes?

Or le Symbolisme – au sens que je lui donne ici d’ensemble des Symboles naturels – impose cette perception comme une évidence. En ce sens il joue le même rôle que la morale telle qu’elle est exprimée par la philosophie, mais sans en avoir cet aspect réglementaire qui peut paraître artificiel à certains.

Pourquoi? Comment?

Cela est difficile à exprimer et nécessite la perception plus que la réflexion.

Ce que je peux tenter d’indiquer malgré tout n’est qu’une faible expression de cette sensation forte et profonde.

Plus l’être humain pénètre en profondeur la perception des Symboles, plus il prend conscience de faire intimement partie de l’Univers, et non d’en être une pièce rapportée. L’un des messages porté par les Symboles et offert à la perception de l’Homme est en effet celui de l’unité de l’Univers et donc du lien profond qui unit tous ses éléments constitutifs. Ainsi s’impose l’idée que l’autre – mot terrible, effrayant pour beaucoup – est non pas différent mais semblable en son essence, en sa nature. En cela l’étude du Symbolisme est une école de tolérance, puisque qu’elle mène naturellement, quasi instinctivement, à cette évidence de la nécessité du respect d’autrui.

L’apprentissage de la réflexion, à un niveau différent du quotidien utilitaire, se fait, entre autres, à travers la philosophie, sa fréquentation, son étude.

Mais les êtres humains ne sont pas tous attirés par cette étude. Souvent la philosophie prend un aspect aride, difficilement compréhensible. Soit que les idées développées, les concepts exposés aient un caractère trop subtil, soit que le langage utilisé paraisse trop obscur, trop technique, trop élitiste – au sens péjoratif du terme.

Avec le langage courant, avec les mots de tous les jours, il est sans doute difficile d’exprimer simplement, clairement, des idées complexes, peut-être même cela est-il impossible. Voilà où le Symbolisme peut intervenir utilement en abolissant les barrières qui bloquent la compréhension, en mettant au niveau le plus simple, le plus aisé, les développements les plus complexes, les concepts les plus abstraits.

Cependant la formation reçue dans nos contrées, basée sur la logique, trop cartésienne, trop appuyée sur la raison, sur le raisonnement, sur la démonstration, ne nous prépare pas à l’usage des Symboles. Le Symbolisme suppose, pour être assimilé, compris, utilisé, une forme d’esprit opposée à celle de la majorité des occidentaux

Cela suppose d’admettre que le monde visible, quantifiable, n’est pas seul à exister ; que l’on peut sentir ce que l’on ne peut analyser.

Les apparences sont trompeuses. On perçoit parfois ce qui n’est pas. On est sourd et aveugle à ce qui est. La raison l’emporte trop souvent sur le cœur, le Savoir sur la Connaissance. Or il est fondamental de bien comprendre et donc de bien intégrer la différence entre Savoir et Connaissance.

Vivre, ce n’est pas seulement manger, dormir, travailler, agir, etc. Vivre, c’est aussi ressentir, c’est tenter d’entrer en communion avec le cosmos, avec l’Univers.

Or, l’Univers crie vers nous, et nous ne l’entendons pas.

L’homme a tenté de s’élever au-dessus de sa condition animale par deux voies différentes.

D’une part celle de la science, pure ou appliquée à travers les techniques. Malgré ses insuffisances, elle est incontestablement positive, et grâce à elle, l’humanité a progressé vers un plus grand bien être. Bien être qu’il ne faut pas confondre avec le bonheur, lequel est un tout autre problème, comme je l’ai dit.

D’autre part, celle de la religion. Quelques grandes religions dominent le monde : le judaïsme, le christianisme, l’islam, l’hindouisme, le taoïsme, et bien d’autres, parmi lesquelles il est peut-être possible de ranger le bouddhisme et l’athéisme. Certaines sont proches de la philosophie, certaines de la superstition, la plupart se situent entre ces deux extrêmes. A peu près aucune, me semble-t-il, n’a su apporter à l’Homme à la fois le bonheur, la liberté et l’épanouissement intérieur. Je crois que cela tient plus au cadre qu’elles imposent qu’aux idées qu’elles véhiculent.

Si l’on me dit comment croire, comment prier, comment penser, où puis-je trouver l’équilibre et l’épanouissement? La liberté est atteinte, restreinte, détruite.

Le Symbolisme, au contraire, n’impose rien, aucun cadre formel, aucune récitation, aucun credo. Il propose des points de repère, des bases de réflexion, de méditation. Il donne des indications, pas des ordres. Il suggère sans imposer. Il dessine des contours, esquisse des silhouettes, mais chacun reste libre de les achever à son idée et de les utiliser à sa guise.

Le Symbolisme n’est ni une science, ni une religion. C’est une forme de pensée originale, indépendante, parallèle. Il ne se situe à aucun endroit connu des systèmes occidentaux classiques. Peut-il même se situer quelque part?

Le Symbolisme, comme l’univers, est infini. Il n’a ni commencement ni fin, ni centre ni contours, il est rebelle à toute analyse, à toute explication.

« L’Univers est un tout cohérent, un immense corps qui tombe malade si une seule de ses cellules est défaillante. »

Cette idée résume la vision des anciens égyptiens.

Cette vision a été perdue, oubliée ; aujourd’hui nul homme – ou presque – ne se préoccupe des conséquences de ses actes ou de ses paroles sur l’Univers.

Or cela est fondamental.

Le Symbolisme nous rappelle – nous enseigne le cas échéant – que l’Homme, l’individu, est partie intégrante de l’Univers, il en est l’une des cellules de même que son propre corps est constitué de cellules.

Tout est dans tout et réciproquement, la boutade est moins absurde qu’il n’y parait.

L’homme est comptable de son attitude face à l’Univers. Mais il ne peut prendre conscience de ce fait et des actions qu’il suppose que par l’acquisition du savoir et l’intégration de la connaissance.

Ce qui lui permettra d’ailleurs de s’apercevoir qu’il est comptable vis à vis de lui-même et de personne d’autre.

Source GADLU INFO.

Ce texte remarquable répondra aux questions du profane, mais aussi à l’initié sur le chemin et le confortera dans sa quête, surtout quand il écoutera en Loge des morceaux d’architecture qu’il considérera par leur intellectualisme hors de sa portée. Ce texte confirme que la Maçonnerie n’est ni une école philosophique, ni une religion au sens commun (pas au sens de religere =relier). Néanmoins ce peut être tout cela pour certains, no limit. Pour ma part je ferais un lien entre Philosophie Antique et Franc-Maçonnerie, je précise Philosophie Antique, sur le plan de la méthode de recherche au sens de cherchant, la philosophie Antique est Praxis et Théoria, c’est un point de jonction avec la Franc-Maçonnerie.

JFG.

RESTER HUMBLE

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PHILOSOPHIE ET SYMBOLISME
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Vous voulez toutes les nouvelles de la sphère Maçonnique : livres, conférences, salons, interviews c’est le Blog de référence incontournable, pour toutes les actualités maçonniques.

JFG

FÊTE DES TABLIERS

La 6° Edition FÊTE DES TABLIERS se déroulera le 4 juin 2016 à Toulouse sur le thème de l’historique du Compagnonnage (huit siècles d’histoire)

Depuis 6 ans déjà, cette fête réunit tous les frères et les soeurs de toutes obédiences sans distinction de rites, accompagnés de leurs épouses, époux ou conjoints.

Elle nous permet de vivre notre fraternité quelques soient nos obédiences en nous rappelant et en nous faisant vivre l’universalité de la Franc-Maçonnerie.

Au programme :

  • Explication de la maison des Compagnons
  • Présentation de Chef d’Œuvres réalisés pendant le Tour
  • Parallèle entre Compagnonnage et  Franc-maçonnerie

LE PROGRAMME COMPLET

Dès 9 h 00 : ACCUEIL– BOISSONS CHAUDES –  VIENNOISERIES

9 h 45 : ALLOCUTION DE BIENVENUE

10 h 00 – 12 h 00 : CONFERENCE SUR LE THEME

LIBERTE-SPIRITUALITE … SPIRITUALITE-LIBERTE PAR NOS FF Alain SUBREBOST et Yves SAEZ

ECHANGE AVEC LA SALLE

12 h 00 : CHAINE D’UNION FRATERNELLE AVEC TOUS LES PARTICIPANTS

12 h 30 : VISITE DE L’EXPOSITION ARTISTIQUE

13 h 00 : APERITIF

13 h 30 : REPAS FRATERNEL

Après-Midi : RENCONTRES ERATOSTHENE : LE TRACE DE LA MERIDIENNE

17 h 00 :  POT DE LA FRATERNITE

La dernière fête organisée en Midi-Pyrénées, dans un succès croissant, a rassemblé près de 200 FF et SS∴

Notez d’ores et déjà ce prochain rassemblement. Faites le savoir autour de vous.

GADLU INFO.

PAR CINQ

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Le mois de juillet cette année sera bon pour les Week-end, en effet nous aurons 5 Vendredis, 5 Samedis, 5 Dimanches les chinois appellent cela le phénomène des sacs d’argent. Je dirais pour ma part cela sera le mois du 5, du compagnon, de l’étoile, de Léonard de Vinci, attention pas le cousin de Martin Bouygues, l’autre l’italien génial, le mois de l’homme dans l’étoile, profiter en bien avec vos 5 sens !

JFG

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